LES CERFS-VOLANTS DE KABOUL
Posté par rabelaisblog le 21 octobre 2011
Les cerfs-volants de Kaboul

Dans les années 70 à Kaboul, le petit Amir, fils d’un riche commerçant pashtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassan, jeune chiite condamné pour ses origines à exécuter les tâches les plus viles. Liés par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la différence de leur condition ni les railleries des camarades n’entament leur amitié. Jusqu’au jour où Amircommet la pire des lâchetés…
Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. » Il existe un moyen de te racheter », lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l’ Afghanistan des talibans… et de son propre passé.
Si ce livre était…
Amitié
Si ce livre était une valeur ce serait l’Amitié. Tout ce livre tourne autour de ce mot.
En Aghanistan, les Hazars sont un « sous-peuple », ils servent de serviteurs, un peu comme des esclaves. Amir est ami avec l’un d’eux. Mais il lui est difficile de l’appeler ainsi. Cependant c’est grâce à cette amitié, qu’après plus de 20 ans d’exil aux Etats-Unis, il reviendra et fera tout pour retrouver cet ami, Hassan.
Je pense qu’il est parfois difficile de se montrer proche de quelqu’un quand celui-ci est mal vu des autres. Aussi voilà pourquoi Amir a mis tant d’années à accepter cette amitié et à l’exprimer.

Une lettre
Si ce livre était un moyen de communication, ce seraitune lettre. Grâce à une lettre, on peut dire à quelqu’un tout ce que l’on n’oserait pas lui dire en face.
Après être parti Aux Etats Unis, Amir perd toute connexion avec son pays natal, l’Afganistan. Quand il y retourne, il reçoit une lettre d’Hassan, son ami d’enfance. Dans celle-ci, Hassan lui raconte sa vie, sa famille, la guerre. Mais surtout, il lui pardonne le jour où il n’a su lui venir en aide. Après avoir lu cette lettre, Amir se sent soulagé d’un poids sur ses épaules.
Si ce livre était un jeu, ce serait un cerf-volant car c’est ce jeu qui rapproche les enfants et dirige tous leurs hivers.
En Afganistan, chaque hiver, avant que la guerre éclate, de grands concours de cerfs- volants avaient lieu. Pour gagner, il fallait être le dernier cerf-volant dans le ciel, mais aussi réussir à attraper le dernier cerf-volant qui s‘était détaché de sa ficelle.
Pour être la fierté de son père, Amir réussira à gagner les combats de 1975. Ce sera le dernier de ses combats, et le dernier des jeux qu’il partagera avec Hassan…
Pauline, 3°3 2011
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