LES ENFANTS DE LA LAMPE MAGIQUE

Posté par rabelaisblog le 23 janvier 2012

Les enfants de la lampe magique

de Philip Kerr  

(le tome I « Le tombeau d’Akhenaton » et le tome II « Le Djinn Bleu de Babylone »)

par Alice, 5°8

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A 12 ans, John et Philippa, jumeaux, mènent une existence ordinaire à New York… Jusqu’au jour où leur oncle Nemrod s’incruste dans leur rêve et leur apprend qu’ils possèdent le pouvoir d’exaucer les vœux. Et pour cause : ils sont des djinns ! Les voilà embarqués dans une lutte titanesque du bien contre le mal. Les Afrits, le clans maléfique des djinns, menaçent en effet l’équilibre du monde. Grâce à leur nouveaux pouvoirs, John et Philippa parviennent à les vaincre en arrêtant la momie d’Akhenaton.

 

Si mon livre était…

 LES ENFANTS DE LA LAMPE MAGIQUE  dans A ECOUTER alice-cavalier

Un jeu, ce serait un jeu d’échecs car la logique est omniprésente dans cette histoire. La logique permet à John et Philippa de trouver la clef du mystère. De plus, ce jeu oppose deux adversaires, en l’occurence, dans le récit du tome II, le bien contre le mal, soit les bons djinns contre les mauvais.

« – C’est logique, renchérit-il, s’il est djinn, avec ses pouvoirs, il aurait pu voler jusqu’à la porte !
- Ouais, il a raison, ça se tient, approuva Philippa ».

Alice-Feu dans A ECOUTERUn élément, Le feu serait l’élément que je choisirais pour ce livre car c’est de lui que naissent les djinns, les génies de la lampe, qui ont le pouvoir d’exaucer les vœux. Mais je ne l’ai pas uniquement choisi  pour cela : le feu est synonyme de chaleur, qui est indispensable au fonctionnement de leurs pouvoirs. Dans le froid, ils sont inaptes à faire quoi que ce soit.

« De la lumière sont nés les anges, de la terre sont nés les humains, du feu sont nés les djinns.


– C’est vrai ce qu’a dit votre mère ? lâcha-t-il. Vous avez juré de ne pas vous servir de vos pouvoirs ? C’est complètement crétin !
– Ce n’est pas tout à fait ça, tiqua John.
– On lui a quand même promis, souligna Philippa.
Dybbuk éclata de rire :
– De toute façon, poursuivit John, même si on le voulait, on ne pourrait pas. Regarde dehors : il gèle ! »

Alice-loupe

Une célébrité : si je devais choisir une personne connue (même imaginaire) pour décrire ce livre, je choisirais Sherlock Holmes car, dans cette histoire, les proverbes et les dictons de Mister Rakshasas me font penser à ceux du célèbre détective et John y fait très souvent référence.

« Lorsqu’on a éliminé toutes les possibilités, même les plus impossibles, la vérité réside forcément dans l’invraisemblable, cita John. »

 » – En tout cas, nous sommes attendus, observa John. Et par un djinn très puissant.
– Qu’est-ce qui te fait dire ça ?
– Élémentaire, ma chère : c’est la seule rue de New York où il n’y a pas de neige.

Milleetunenuits

Un conte : Les contes des Mille et Une nuits serait le conte que je choisirais pour ce livre car c’est de lui que « sortent » tout droit les génies de la Lampe, autrement dit les djinns. De plus dans ce récit, c’est un livre magique indestructible qui s’éclaire automatiquement la nuit et qui permet à tout djinn de le finir en moins d’une heure. C’est en quelque sorte la « base » des djinns.

« - Vous voulez dire que nous sommes des djinns, comme dans les Mille et une nuits ? s’écria John. Ceux qu’on déniche au fond des lampes à huile, tout ça ? »

                                            Alice-serpent

Un animal féroce : Si mon livre était un animal féroce, ce serait un serpent car il est vicieux, rapide, invisible dans le désert grâce à la couleur de sa peau, et silencieux comme la mort, ce qui fait de lui à mon goût le plus redoutable des animaux. Je l’identifie aux Afrits dans ce livre, ce qui veut dire qu’ils sont extrêmement dangereux. Et pour en rajouter, les djinns Afrits aiment beaucoup se glisser dans la peau de ces animaux. Dans ce cas, si un autre djinn s’en approche et qu’il le mord, ce djinn insensible aux morsures de serpent en temps normal,  en mourra.

« [...] Creemy le poussa brutalement sur le côté et frappa le sac à grands coups de canne, ce qui provoqua un début de panique parmi les touristes et l’apparition d’un policier, pistolet au poing.

– Hé ! C’est quoi cette affaire ! s’écria John.
Pour toute réponse, Creemy se pencha et ramassa le cadavre d’un serpent dont les couleurs  se confondaient à s’y méprendre avec la bandoulière du sac. [...]
– Juste ciel ! soupira Nemrod. Si tu avais posé la main sur ton sac, John, tu serais mort à l’heure actuelle. »

                                                                                                          Alice-phenix

Un animal imaginaire : Le phénix serait l’animal que je choisirais pour cette histoire car c’est un animal qui renait de ses cendres (donc du feu, comme les djinns), magique et majestueux, qui peut guérir la plus mortelle des blessures grâce à ses larmes. Je l’associe aux pouvoirs des djinns par le biais de leurs vœux.
« Dybbuk et les jumeaux se concentrèrent à nouveaux et, cette fois réussirent à doter l’ancien manchot d’un bras correct en tous points. Pour se faire pardonner, ils ajoutèrent même une superbe montre au poignet gauche. Grommell se montra si enthousiaste qu’on n’aurait su dire ce qui lui plaisait le plus : son nouveau bras…ou sa nouvelle montre. »
 

 

Alice-zebre

Une œuvre d’art, ce serait cette peinture de zèbre car on peut lui distinguer deux couleurs : le blanc et le noir. Ces deux couleurs jouent un rôle important pour les jumeaux, notamment pour Dybbuk car son « synopados » (la représentation de son âme) reflète à moitié du blanc et à moitié du noir. Le blanc signifie la pureté de l’âme et le noir, le mal. Il devra se battre pour que la pureté de son âme l’emporte car sinon, il deviendra mauvais à jamais.
(Dybbuk est le fils d’Iblis, le chef des Afrits – ce qui explique le côté noir de son âme – et de Mme Sachertrotte, une « Marid », qui est le clan des bons djinns.) 

Alice-chance

 Un sort, ce serait la chance car elle est indispensable à la vie des hommes. Sans elle, dans ce récit, le monde pencherait distinctement vers le mal. C’est pour rétablir la chance que Philippa et John (et tous les autres bons djinns) ont le pouvoir d’exaucer trois vœux.
« – Vous avez plus de chance à deux que séparément. C’est bien. Très bien. Ça nous sera utile.
– La chance, ça n’existe pas, reprit-elle avec un brin de mépris.
– Ne dis pas cela ma chère enfant, gronda son oncle. La probabilité d’obtenir cinq six doit être de l’ordre de 6-5,  soit 0,0001286. Si mes calculs sont bons, la plupart des gens devraient jouer 3888 fois de suite pour avoir 50% de chance de tirer cinq six. Pour parler plus simplement, je dirais que vous êtes de sacrés petits veinards ! »

« – Mais comment fait-on pour mesurer la chance ? demanda John.
– Aussi facilement qu’on mesure la pression atmosphérique à l’aide d’un baromètre, répondit Nemrod. Les lois de la physique universelle ne tiennent pas compte des évènement dits fortuits. Néanmoins, le pur hasard n’existe pas. »

« – Le destin semble souvent se résumer à une suite de hasards plus ou moins heureux, mais bien entendu, il n’en est rien. Tout cela est affaire de chance, et ce sont les djinns qui s’en occupent. Les trois clans bienfaisants influent sur la chance positive, tandis que les nuisibles s’efforcent de favoriser la malchance. Entre eux, c’est un conflit permanent. Un équilibre fragile que nous appelons l’homéostasie. Le tuchemètre dont Creemy est le gardien officieux, me permet de surveiller la situation et de savoir si la somme de malchance libérée par les mauvais djinns – les pires étant les Afrits – nécessite ou non notre intervention.
– Par exemple en accordant trois vœux à quelqu’un ? dit John qui mourrait d’impatience de faire l’expérience.
– En effet, répondit Nemrod l’air soucieux. » 

Alice-dentUne partie du corps : Les dents de sagesse seraient la partie du corps que je choisirais car une fois poussées dans la bouche d’un djinn, ses pouvoirs se développent. Elles sont également importantes car si un autre djinn s’en empare, il peut maîtriser celui à qui elles appartiennent. Dans ce livre, les dents de sagesse de John et Philippa leur ont été arrachées chez leur dentiste et mises en sûreté par leur mère dans un coffre fort magique.


Les citations du livre de Mister Rakshasas le vieux djinn:


« 
Les vœux sont comme les œufs : une fois éclos, on ne peut plus recoller la coquille. »

Et c’est précisément le titre que je choisirais pour ce livre :

Alice-couverture1-218x300Les vœux sont comme les œufs


« Mille salutations à mes frères de la lampe. Que tous vos souhaits se voient exaucés à l’exception d’un seul, afin que vous puissiez continuer à lutter pour quelque chose. Et puisse le jour le plus triste de votre avenir ne pas être pire que le jour le plus heureux de votre passé. »
« N’oublions pas qu’une ménagère irlandaise n’achète jamais un lapin sans tête, de peur que le boucher lui vende un chat. »


                     La lettre                      

Buck le djinn                                                                                                                                                 À monsieur Philip Kerr  11 av.du Génie                                                                                                                                                         77 av. du Don
7777, Pays de la Chance                                                                                                                               7777, Pays de la Chance

Cher monsieur Philip Kerr,

     j’ai une petite question pour vous : Pour-quoi-m’a-vez-vous-appelé « Dybbuk » si vous saviez que je déteste ce prénom? “Buck » serait bien mieux, en plus ça sonne bien ! Vous l’avez fait exprès ! Vous avez dit à tout le monde de m’appeler ainsi, si bien que vous m’obligez à dire sans arrêt cette phrase ridicule : “Buck. Buck tout court, ok ? » À quoi bon ?
Bref, il faudrait changer ça. Mais en plus – 
je dis bien “en plus »–, c’est quoi cette affaire ? Depuis quand je suis odieux au point de diviser mon être et ma personne (si bonne au fond…) en deux Buck ! 

Bon, je l’avoue, j’ai été un petit peu “odieux » avec ma mère, mais c’est de VOTRE FAUTE !!! Vous m’avez fait fils du plus mauvais djinn qui soit (et même s’il est malin, PERSONNE ne peut tromper ma mère, ok ?) ! Ça devait être l’adolescence ! pas la peine  de me transformer en espèce de démon assoiffé de haine et de vengeance ! Encore un détail : lorsque je (vous en fait !) me suis divisé en deux, pourquoi m’avez vous obligé encore une fois – ma parole, mais c’est une habitude ! à tuer le BON buck ? Hein ? Et puis voilà : à cause de vous, Philippa (j’avais peut-être un faible pour elle, vous n’en savez rien !) et John me détestent. Je suis seul au monde À CAUSE DE VOUS !!!! Je vous hais !

* =(sauf si vous changez tout ça évidemment)


Avec mes plus sincères condoléances pour votre mort prochaine (organisée par mes soins) *

Buck, le B O N djinn

7 Réponses à “LES ENFANTS DE LA LAMPE MAGIQUE”

  1. Theclu dit :

    Cette lettre me semblant quelque peu émaner d’un personnage en colère , je me permets de glisser un lien : http://dictionnaire.sensagent.com/dibbouk/fr-fr/ donnant quelques informations sur le mot dibbouk …

  2. rabelaisblog dit :

    Merci Amélie !=)

  3. rabelaisblog dit :

    J’adore les dessins ils sont magnifiques
    Amélie

  4. rabelaisblog dit :

    Merci beaucoup Margot !

  5. Margot 5 8 dit :

    Génial ton article! J’aime beaucoup tes comparaisons!

  6. Alice dit :

    Merci beaucoup Laurène, tu es trop gentille !

  7. laurène dit :

    Super article tu as énormément d’imagination. J’aime beaucoup tes dessins ils sont superbes.

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