LE PAPILLON DES ETOILES

Posté par rabelaisblog le 24 janvier 2012

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 Si mon livre était un animal, ce serait le Phoenix car il renaît de ses cendres. La mort fait partie du cycle de vie du  Phoenix, elle ne l’arrête pas. C’est un éternel recommencement. Comme dans le papillon des étoiles, un groupe d’humains persuadé de l’auto destruction de l’humanité, construit un vaisseau spatial pour chercher une nouvelle terre pour établir une nouvelle humanité .

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[Eya] « Aprés tout c’est peut-être un éternnel recommencement qui a pris sa source il y a trés longtemps et continuera encore. Cela fait peut-être cent Terres dans le passé qu’il y a des Papillons des Etoiles avec des humanités survivantes. Et chaque fois les enfants des survivants oublient d’où ils viennent et se croient sur l’unique Terre ».

[Eya] « Un peu comme cette théorie de la réincarnation dont tu m’as déjà parlé parce que tu l’as lue dans le livre. Mais ce ne serait pas pour une personne mais pour tout le monde. L’humanité se réincarne. Et, à chaque fois, elle oublie et se croit seule sur une planète qu’elle appelle la Terre  » .

 

 

250px-Light_shining2Si mon livre était une couleur, ce serait


la lumière des étoiles, symbole de la lueur d’espoir d’une nouvelle humanité. Dans ce livre, la lumière est le guide car les skypers se repèrent grâce aux étoiles et c’est en même temps l’énergie inépuisable qui permettra d’atteindre « la nouvelle terre »

[Jules Kramer] « La lumière, elle, ne trompe pas. Elle est partout . Elle éclaire. Elle dévoile. Elle réchauffe. La lumière fait pousser les fleurs et les arbres. Elle réveille nos hormones, nourrit notre organisme ».

 » Nous serons sauvés par la lumière. »

  »Mais la lumière ce n’est que de la lumière »

« Non. La lumière c’est tout. Dans le doute, imite les tournesols,cherche d’où vient la lumière et tourne-toi vers elle. » [Jules Kramer]

 

caravelle-nina-2-gd2-300x229Si mon livre était un bateau, ce serait une caravelle. La navette spatiale est fabriquée avec d’immenses voiles qui captent la lumière comme un voilier capte le vent.  Yves choisit la plus grande navigatrice pour piloter son vaisseau mais aussi pour se pardonner de l’avoir rendu handicapé lors d’un accident de voiture. Ce voyage leur permettra de se rapprocher au point de s’aimer.

[Narrateur] « Yeux dans les yeux. Ils se fixèrent longtemps avant d’engager le dialogue. L’inventeur était ému comme au premier jour où il avait entrevu la navigatrice en colère sur le banc de l’accusation. Il avait encore en mémoire ses cris, son doigt pointé vers lui, ses yeux turquoise enflammés, sa crinière rousse qui volait alors qu’elle fustigeait celui qu’elle appelait son “destructeur” ou l’”assassin”. Dehors le vent faisait mugir les grues disposées autour du Papillon des Etoiles et depuis la fenêtre de sa villa il pouvait voir la tour cylindrique et ses gros réacteurs se couvrir peu à peu de poussière beige.
- Servez-moi à boire, lâcha-t-elle enfin. Il s’empressa de lui servir du vin blanc mais elle réclama quelque chose de plus fort. »

J’ai choisi la caravelle la Nina car comme Christophe Colomb part à la découverte du nouveau monde, le papillon des étoiles part à la découverte d’une nouvelle terre.

[Yves Kramer] « Je tiens à vous rappeler, au cas où ce ne serait pas clair pour certains, il n’y a plus de marche arrière possible. Nous mourrons tous ici. Et cela pour permettre à nos descendants de repartir de zéro ailleurs, si tout va bien sur une planète propre et non souillée par l’inconscience des hommes ».

[Yves Kramer] « Au revoir… planète-maman

[Elisabeth]  » Adieu, rectifia la navigatrice.

 

 

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Si mon livre était un mythe, ce serait celui de

l’arche de Noé.

La terre  va disparaître à cause de l’homme . Tout comme Noé, Yves construit une « arche » dans laquelle il y a plusieurs espèces sous forme d’oeufs fécondés, de graines…
Pour repeupler la nouvelle terre, il embarque 144 000 humains qui sont choisis par Yves comme Dieu a choisi Noé et sa famille.
[Narrateur] « La création de la vie s’avérait une affaire complexe. Après avoir lu le chapitre <<Comment faire naître les animaux>>, ils commencèrent à placer les oeufs fécondés d’animaux de l’ancienne Terre dans les couveuses automatiques ».

[Narrateur] « Ils reçurent 1 700 000 candidatures [...] Désormais le quartet était de 144 000 complices ».

Si mon livre était un sentiment, ce serait l’espoir. L’espoir d’Yves de trouver une nouvelle terre lui permet de réussir.

[Yves Kramer] <<Dernier Espoir >>. Parce que, à mon avis, ce projet est bien plus qu’une simple excursion dans les étoiles. C’est peut-être notre dernier espoir … »

[Yves Kramer] « Cette planète était notre berceau mais nous l’avons saccagée. Nous ne pourrons plus jamais la soigner et la retrouver comme avant . Actuellement je crois que le Dernier espoir c’est … la fuite « .

[Yves Kramer]  » Un Nouvel Espoir. Si tout devait échouer maintenant, cela ne changerait rien. Nous avons osé, seuls contre l’avis de tous, nous l’avons fait ! »

280px-Brueghel-tower-of-babel Si mon livre était une oeuvre d’art ce serait

la tour de babel de Bruegel car l’on voit bien l’importance de la tour qui est placée au centre et qui prend presque tout l’espace de la peinture. Comparés à la tour, les hommes sont minuscules et à droite on voit un port qui évoque le voyage, les voiliers comme dans le papillon des étoilse. Je l’ai choisi surtout pour l’histoire qu’elle raconte car après la destruction de la tour de Babel, les hommes ne pourront plus s’entendre et ne pourront plus faire une action commune.

« Dans la plaine de Shinéar, au sud de l’Irak, le roi Nemrod et son peuple avaient entrepris la construction d’une tour qui devait atteindre les cieux. L’unité des hommes, qui parlaient tous la même langue, semblait rendre le projet possible. Pour punir l’orgueil humain, Dieu décide alors de « confondre » les langages. Il crée alors la diversité des langues et disperse les hommes sur la terre, ce qui empêche ces derniers de s’entendre et de poursuivre leur entreprise ».

http://bruelgel.pieter.free.fr/babel.htm

Pour Werber les hommes n’arrivent pas à s’entendre pour sauver la planète qui est menacée d’être détruite.

[Narrateur] « A la question de la représentation de toutes les nations, il répondit que pour lui il n’y avait pas de pays, de nations, de frontière ou de religion mais juste des êtres humains … »

[Gabriel Mac Namarra] « Je ne vous parle pas du respect de vos privilèges acquis empiriquement sur l’exploitation de la peur, de la superstition et de la bêtise. Je ne vous parle pas de vos traditions qui consistent à repéter des comportements inefficaces, nocifs ou dangereux au seul prétexte que vos parents faisaient pareil. »

« Je vous parle du futur de l’humanité, je ne vous parle pas de vos sondages, de votre popularité, de vos électeurs. Je ne vous parle pas de la gestion de vos privilèges et de vos pots-de-vin. Je vous parle de nouveaux horizons. Êtes-vous seulement capables de regarder plus loin que le bout de votre nez ne serait ce qu’une minute ? Sinon pour vous, au moins pour vos enfants ».

« Si vous aimiez vos enfants, si vous aviez un projet pour les générations futures, est-ce que vous souilleriez aussi facilement l’air et l’eau ? pour qu’un jour il puisse y avoir un futur meilleur, il faut l’imaginer aujourd’hui ».

 

Ce livre est composé de trois parties qui seront mes 3 caractérisants :

Le PROJET : Dans la première partie, on voit comment naît l’idée dans la tête de Yves, puis comment il trouve des alliés notamment Gabriel Mac Namarra milliardaire qui financera le projet, Elizabeth qui sera le pilote du vaisseau. Ce projet ne se fait pas sans opposition, il y a 3 sortes d’opposants d’après Gabriel Mac Namarra :

-Ceux qui pensent qu’il faut faire le contraire

-Ceux qui veulent faire la même chose, veulent vous détruire pour vous copier.

-Ceux qui ne font rien, sont hostiles à toute idée originale, vous détruire pour ne rien changer

La RECIDIVE : Dans la deuxième partie, on voit qu’une fois les fondateurs du projet morts, les mêmes erreurs se répètent :

[Narrateur] « Après la guerre la paix. Après la paix à nouveau la guerre. Dans l’intervalle : juste quelques dizaines d’années, le temps d’oublier les méfaits de la guerre et les raisons de la paix ».

« Aprés la paix, la guerre. Aprés la centralisation, la dispersion. Aprés les grandes cités, les villages. Aprés les régimes d’assemblée, les régimes autoritaires. Après le calme, la frénésie. Après l’anarchie, le totalitarisme. Aprés les masascres, les naissances. Après les massacres, les naissances. Après la mode bariolée,  la mode stricte.

La RENAISSANCE : Dans la troisième partie, au bout de 1000 ans de voyages, il ne reste plus que 6 personnes, 5 garçons et 1 fille. La fille  est un des garçons sont choisis pour aller repeupler la nouvelle terre comme Adam et Eve.

[Eya] « Nos ancêtres ont fui leur Terre pour fonder une nouvelle humanité sur une autre Terre. »

[Narrateur] Les 4 dernières lignes du roman :  » Celui qu’elle appelait « Adam » contemplait celle qui se nommait elle-même « Eve » et se répétait la phrase pour s’en convaincre :

 » On ne peut pas éternellement fuir … »

 

Si je devais choisir une nouvelle couverture et un nouveau titre pour le livre ce seraith-4-1626476-1248082885-300x300« Voyage pour un nouveau monde »

car le livre raconte le rêve d’Yves Kramer pour bâtir une nouvelle humanité sur une nouvelle Terre et comment il y parvient.
J’ai choisi comme couverture Neil Armstrong qui marche sur la lune car cela évoque la première étape de la conquête de l’espace qui fait un premier pas sur la lune comme Yves part à la conquête d’une nouvelle terre dans une autre galaxie. « Le grand pas pour l’humanité » dont parlait Neil Armstrong est sûrement la colonisation de nouvelles planètes dans l’avenir.

Le message philosophique de Bernard Werber à travers cette fiction est que selon moi Bernard Werber pense que l’homme est invité sur cette Terre et qu’elle ne lui appartient pas, il ne peut donc pas en disposer comme il veut. Il doit protéger cette planète. S’il ne la protège pas, L’homme devra s’en aller pour l’ailleurs mais si tel est le cas alors il n’a pas compris qu’il devait protéger cette Terre et malheureusement il y’a de fortes chance qu’il y ait un cycle de destructions des « Nouvelles Terres ».

L’homme répète systématiquement les mêmes erreurs.

Bernard Werber écrit ce livre pour que le lecteur comprenne que la survie de l’humanité est liée à la protection de cette Terre et que l’on n’a pas le choix.

 

RECHERCHE SUR BERNARD WERBER :

Bernard Werber, né le 18 septembre 1961 à Toulouse, est un écrivain français de science-fiction connu notamment pour sa trilogie des Fourmis.

Ces oeuvres principales sont :

La trilogie des Fourmis
Le cycle des Anges
Le cycle des Dieux

Il a vendu plus de 15 millions d’exemplaires, il est l’un des écrivains français contemporains le plus lu au monde.

Il a également réalisé un long métrage. Nos amis les Terriens.

Il a fait des études en criminiologie à l’institut de Criminiologie à Toulouse et de journalisme  à l’école Supérieure de Journalisme de Paris, il fut journaliste scientifique pendant une dizaine d’années .

 Pablo 3°2

Une Réponse à “LE PAPILLON DES ETOILES”

  1. Dan dit :

    Moi aussi, j’aime beaucoup cet auteur. Mon livre préféré est « Les Thanatonautes ».

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