LA RIVIÈRE À L’ENVERS La rivière à l’envers
Posté par rabelaisblog le 6 juin 2013

Extrait :
1 Portrait chinois
Si mon livre était un animal ce serait un oiseau, une passerine. Tomek, un jeune épicier voit un jour entrer dans sa boutique Hannah qui cherche de l’eau de la rivière Qjar. Cette eau doit guérir son oiseau, une passerine que Hannah a reçu de son père désormais décédé.

Si mon livre était un personnage mythique ce serait Achille. Achille a été trempé dans de l’eau ce qui le rend immortel.
Dans La rivière à l’envers, Tomek le héros part à la recherche de l’eau magique pour guérir l’oiseau de Hannah. Cette eau permet d’atteindre l’immortalité pour celui qui en boit.
Si mon livre était une discipline athlétique ce serait le pentathlon. Le pentathlon est une discipline qui contient 5 épreuves sportives différentes. Ce sport nécessite une grande endurance et les épreuves sont longues. La quête de la rivière à l’envers fait traverser de nombreuses épreuves au héros dans des univers différents :
- Dans la forêt de l’oubli, Tomek se fait attaquer par des ours géants, il doit rester immobile pour ne pas se faire entendre d’eux.
- Dans le champ de fleurs, le parfum de la fleur nommée « voile » fait dormir. Pour annuler ce sortilège, Tomek doit entendre les mots qui réveillent.
- Sur la mer, Tomek arrive sur l’ile « inexistante » d’où on ne revient jamais. Pour partir de l’île il doit trouver la solution d’une énigme.
Si mon livre était une confiserie, ce serait du nougat. Icham est le grand-père adoptif de Tomek, il adore le nougat. Il est malade et Tomek aimerait bien le sauver avec l’eau magique.

Si mon livre était une légende, ce serait la quête du Saint Graal. Ces deux quêtes ont le même objectif, trouver l’immortalité, la jeunesse éternelle. Les héros traversent des épreuves pour atteindre leur but.
En trois adjectifs
Courageux : Il faut du courage pour accomplir la mission que s’est fixé Tomek.
Fantastique : Le livre comporte des éléments fantastiques comme les gnomes, la sorcière sur la balançoire….
Émouvant : : On se met à la place du héros, on ressent ce qu’il est en train de vivre, on partage avec lui cette aventure.
Ce livre m’a captivé, à chaque fin de chapitre j’avais envie de connaître le suivant, il m’a tenu en haleine. Chaque personnage a sa personnalité et je me suis attaché à eux. Je conseille ce livre.
Si vous voulez consulter la bibliographie de Jean-Claude Mourlevat cliquez ici.
Ariel, 4°8












J’aime beaucoup cet article, il est bien. L’auteur nous décrit tous et je trouve ça super!! d’ailleurs qui en est l’auteur?