L îLE AU TRÉSOR

Posté par rabelaisblog le 7 décembre 2016

L’île au trésor 

de R. L. Stevenson

 L'île au trésor couverture

Si l’Île au trésor était une saison ce serait l’été. En effet, quand Jim Hawkins – jeune homme vif d’esprit et courageux, d’environ 16 ans vivant et aidant ses parents au XVIIIe siècle dans le pub où ils travaillent – débarque sur une île avec l’équipage de son bateau pour trouver un trésor, il fait une chaleur accablante qui rappelle la chaleur de l’été. 

«Les marais fumaient sous le soleil brûlant et les rochers de la Longue-Vue semblaient trembloter à travers la buée.» p.105

Eté

Si mon récit était un objet ce serait une carte. Effectivement, au début du récit, Billy Bones qui habitait le même pub que Jim Hawkins, est mort  et c’est dans son coffre que Jim Hawkins a trouvé, en fouillant dans les affaires du pirate, une carte et a pu savoir qu’il y avait un trésor et l’endroit où il se trouvait. 

« La carte paraissait assez ancienne, mais portait des indications de dates […] et ces mots : «Ici le gros du trésor.» p.51

carte

 

Si ce roman était un endroit du monde ce serait la cité de l’Atlantide parce qu’on ne  sait pas précisément où cette île  se situe car Jim Hawkins - le narrateur qui raconte l’histoire à la première personne -  reste très vague sur sa position.

 « […] la brise qui devait achever de nous porter sur l’île (il ne m’est pas permis d’entrer dans des détails plus explicites).» p.81

Cité de l'Atlantide

Si mon livre était une partie du corps ce serait les mains (poings) car les pirates du récit «en viennent souvent aux mains» quand ils ont trop bu que ce soit en mer ou sur terre. Jim hawkins n’entretient pas de bonnes relations avec les pirates, car ils veulent avoir le trésor à eux seuls.

 «Au même instant il se jeta vers moi et je fis un bond de côté vers l’avant […]
la lourde poutre frappa le misérable en pleine poitrine et l’étourdit net
.» 
p.186

mains 

Si l’Île au trésor était un animal ce serait un perroquet car dans l’histoire, le perroquet de John Silver – le chef des pirates – joue un rôle important : c’est à cause de lui que Jim Hawkins est capturé par ces derniers lorsqu’il pénètre dans leur repère.

 « Mais tout à coup une voix perçante éclata dans les ténèbres […]. C’était le perroquet de Silver. […]
Je me retournai pour fuir […] et je retombai dans les bras d’un autre qui les referma sur moi et me maintint.» 
p.196

 perroquet

Si l’Île au trésor était une musique ce serait la Symphonie du nouveau Monde d’Anton Dvorak car pour les personnages de ce récit l’île est une nouvelle terre à découvrir. La mélodie me fait penser à un bateau sur les flots qui s’approche d’une île et y accoste, cette symphonie est entraînante et elle illustre bien le voyage, la quête, la découverte de nouvelles choses.  

Image de prévisualisation YouTube    

Si mon livre était une œuvre d’art ce serait un tableau du Douanier Rousseau sur le thème de la jungle car l’île découverte par les pirates est inhabitée et sauvage avec beaucoup de plantes, d’animaux, de fruits et de fleurs en tous genres. La nature y est très présente. 

«A perte de vue, les terres étaient couvertes de bois» p. 98

«… des oiseaux qui remplissaient l’air de leurs gazouillements…» p. 99

«Je n’avais devant moi que des arbres et des animaux sauvages.» p.105

  

Le douanier Rousseau paysage exotique

Si l’Île au trésor était une boisson ce serait du rhum car c’est la boisson préférée de presque tous les personnages de ce récit. Hélas, les pirates abusent de l’alcool et en deviennent violents.

 «Jim, me dit-il, un peu de rhum… et comme il parlait, je le vis chanceler puis se retenir au mur pour ne pas tomber.
[…] … du rhum! … du rhum!» 
p.18-19

rhum

 

En trois mots ?

Palpitant car à aucun moment on ne s’ennuie, il y a beaucoup de rebondissements ce qui donne envie de lire la suite.  

Compliqué car certaines phrases sont recherchées mais, malgré tout, l’histoire reste plaisante à lire.

<<Je longeai la lisière du bois jusqu’à ce que j’eusse complètement tourné, puis, revenant au fort par le côté opposé de la mer, j’eus le bonheur d’y être cordialement accueilli par mes amis.>> p.139

Effrayant car certains passages font peur et sont stressants. par exemple quand Pew – un vieux pirate aveugle – sert très fort le bras de Jim Hawkins.

 « Je tendis innocemment la main qu’on me demandait d’une manière si insinuante,
et je la sentis soudain prise comme dans un étau par cette horrible créature sans yeux.» 
p.27-28

Pour aller plus loin 

Cette critique résume et donne envie de lire ce livre alors je vous invite à aller la lire en cliquant juste ici.

Voilà un site qui présente simplement la vie de l’auteur. 

L’île au trésor a été adaptée en 1950 au cinéma par Byron Haskin.

L'île au trésor film 1950

Ce livre a aussi été adapté en dessin animé en 2002. Voici la bande-annonce.

L'île au trésor dessin animé 2002

Image de prévisualisation YouTube

Voici la lecture d’un extrait de ce livre:

Si je devais changer la couverture et le titre de mon livre ça deviendrait comme cela:

L'île au trésor dessin

 Anna  5e1

 

4 Réponses à “L îLE AU TRÉSOR”

  1. Cléïs dit :

    Super travail;-)

  2. Jeanne L dit :

    Bravo anna, c’est super cool!

  3. Jeanne B dit :

    C’est super bien fait <3

  4. lryf dit :

    Bravo Anna pour ce premier article ! :)

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