LE PROJET STARPOINT

Posté par rabelaisblog le 14 juin 2017

Le projet Starpoint

de

Marie-Lorna Vaconsin

Couverture Le-Projet-Starpoint

Si ce livre était une couleur, ce serait le violet parce que c’est le mélange des deux couleurs omniprésentes dans cette histoire : celui du bleu et du rouge. 

Le rouge est la couleur des cheveux de Foresta et l’emblème du livre : c’est ce qui rend Foresta intriguante, ce que le héros remarque dès son arrivée dans la classe et ce qui est mis le plus en valeur sur la couverture, un peu comme la couleur rouge en général. C’est aussi celle du sang des humains de notre monde (qui est un élément clef du livre car c’est ce qui différencie les humains du monde superposé de ceux de notre monde).                    

Le bleu est la couleur du sang sublittoral et c’est celle du fluide phosphorescent qui est présent dans le lac noir dans lequel Pythagore plonge pour aller chercher Louise.      

Et le violet c’est la couleur résultante du mélange entre le sang sublittoral et le sang humain terrestre ; un liquide (fabriqué par le professeur Deanjii) qui est bu par Pythagore pour acquérir des capacités mentales et physiques impressionnantes mais sans succès ; effectivement, lorsque ce liquide est bu dans le continent sublittoral, il permet aux humains de notre monde de retrouver des capacités normales voir même des capacités fulgurantes ! Mais lorsqu’un humain le boit dans son monde naturel où il « va bien », l’effet est inversé : l’individu se met à parler en « gargouillis », les couleurs deviennent trop criardes, agressives pour les yeux et la personne a un mal fou à faire le moindre geste, comme si elle allait dégringoler.

« … Qu’est ce que ça t’a fait ?

- Ca m’a fait…. Oublier ma peur – je n’avais plus peur de rien… Et puis j’étais plus fort aussi – parce que je n’avais plus de problème, plus de barrière physique, plus de barrière morale. J’avais l’impression de tout comprendre en plus large comme si, à la place de mon cerveau, il y avait la grande mécanique de l’univers. »

« En plus de l’urgence qu’il y a à retourner de l’autre côté de l’angle mort, Pyth se remémore ses impressions, tellement fortes, la fois où il a bu du sang sublittoral… »  

 » La première gorgée est comme un envoûtement de son palais. Il avale deux autres gorgées, coup sur coup, et les effets hypnotiques se propagent jusque dans sa tête et tout le haut du corps ; il reconnaît le goût de vitalité organique, la texture soyeuse ; il sent que son cerveau capte de nouvelles ondes. Pour mieux es recevoir, il ferme yeux, puis boit le reste de la fiole.

(…) Une chaleur collante suinte du visage de Pythagore ; il respire lourdement, comme s’il était sous l’eau, équipé d’une bouteille à oxygène. Un glu impalpable recouvre lentement sa perception du monde. Les couleurs virent en vrombissements ; elles semblent en colère – jaune intense, violet ardent, rouge cramoisi. Il repense à l’exposé de son père « les couleurs sont des ondes » – il imagine leurs fréquences qui vrillent. »

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          problèmes corrigésprofesseur Deanjii (dessin rédactrice*)

Si ce livre était un fruit, ce serait une orange et plus précisément, une orange bleue. Les oranges bleues ont un rôle spécial dans l’histoire. Elles permettent d’aider le cerveau à changer de fréquences ce qui est nécessaire pour passer d’un monde à l’autre.                                                                                                                                                C’est un fruit issu du monde de Foresta, rempli de peptines,  particules qui aident à changer de fréquences.      Sans elles, le cerveau est totalement déboussolé et le corps nauséeux.

« La pulpe du fruit éclate dans sa bouche ; aussitôt son esprit s’apaise et prend de la hauteur.

- Les peptines aident à changer de fréquence. C’est ce que les géographes prennent dans les Territoires Mouvants.

Pythagore ignore ce que sont les peptines et les  » territoires mouvants « , mais il a l’impression de le savoir.

Le soleil se lève sur la rue ; une lumière rasante illumine les vitres, les fenêtres en métal cuivré, les yeux de Foresta.

- Tu as les yeux violets…

- Oui.

Elle est juste une fille. Et lui, juste un garçon. Normalement, c’est une situation qu’il sait gérer.

Il reconnaît la Foresta Erivan du lycée et il ne la reconnaît pas du tout.

Les choses sont presque pareilles et radicalement différentes.

C’est ce qui est troublant : il comprend et il ne comprend pas. »

 

                                starpoint1b

Si ce roman était un sentiment, ce serait l’amour. L’amour, c’est ce qui pousse Pythagore à aller sauver Louise. Il l’aime tellement qu’il est prêt à avancer vers l’inconnu pour elle. Egalement, au fil du livre, un brûlant sentiment d’amour pour Foresta va subjuguer le coeur de Pythagore : il devient passionnément amoureux de cette fille qu’il trouvait précédemment étrange. Pythagore a aussi beaucoup d’amour pour son père, et le voir dans le coma l’attriste énormément.  

« Le visage de Pyth fait doucement connaissance avec ces pommettes qu’il a tant convoitées. Sa main remonte jusqu’à la nuque de Foresta ; se perd dans ses cheveux et dans les creux, derrière l’oreille. Il peut sentir ses lèvres qui l’attirent… comme un aimant… auquel… il ne vas plus… résister longtemps.

Pyth pose ses lèvres sur celles de Foresta.

Il l’embrasse – et plonge dans ce baiser comme on plonge dans la mer.

Elle lui rend son baiser.

Une vague se creuse tout autour d’eux et renverse la terre dans le ciel.

Les lèvres de Foresta sont vivantes, électriques, chaudes, douces, rebondies, rebelles, légèrement humides – pas trop ; il pourrait la mordre – pas trop, il resserre ses doigts sur sa nuque. Comme la première fois, il y a de la résistance dans le baiser de la jeune fille ; elle l’embrasse avec toute l’énergie de son corps mais donne l’impression qu’elle pourrait, à tout moment, se désister. »

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Si ce récit était un signe musical, ce serait un crescendo car ce récit commence en douceur, on suit le quotidien d’un lycéen ordinaire mais au fur et à mesure que l’histoire avance, le personnage principal prend de plus en plus de personnalité et sa vie banale se transforme en une très grande aventure périlleuse. Comme les crescendos, on commence tout bas, la musique ne fait pas vraiment d’effet spécial mais on va de plus en plus fort, la musique prend de plus en plus d’intensité et à la fin du crescendo, la musique est au maximum de sa puissance comme le héros de ce roman, qui remporte l’impressionnante bataille de l’Empoing et se sent surpuissant. 

« Il n’entend plus rien – ni les machines, ni l’orage, ni les particules qui grésillent -, juste le public qui s’est levé et dont tous les visages et toutes les bouches restent en suspens sur un « ooooooOOooooooh » interminable jusqu’à ce qu’il atterrisse enfin.

Pyth se réceptionne en tremblant d’émotion.

Il récupère son filin en tirant d’un coup sec, puis, enveloppé par la douce lumière verte du foyer adverse, il plante enfin son câble réglementaire en plein milieu du bloc de bolt.

La seconde qui suit, le ciel se déchire ; des trombes d’eau se mettent à tomber.

Il vient de remporter la bataille de l’Empoing. »

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Texte et rédaction : Anitza                                                                                                                                                                                                                                            Recherche Docs : Noa                                                                                                                                                                                                                                                                    En trois mots : Laure                                                                                                                                                                                                                                                                       ITV : Jeanne Buisine                                                                                                                                                                                                                                                                    Illustrations : Jeanne L                                                                                                                                                                                                                                                                                  Lecture : Jade

 

 

Quelques informations sur l’auteur

L’auteur :  Marie Lorna Vaconsin

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Marie L.V est une femme très polyvalente exerçant plusieurs métiers :

Actrice, elle a joué dans les films suivants : La fête des voisins (sorti en 2010) et la fille du 14 juillet (sorti en 2013)

Restauratrice, elle tient avec sa sœur deux bistrots situés dans Paris

Auteur, elle a écrit deux romans : Le monde des possibles et Le projet Starpoint.

Cette jeune femme d’environs 38 ans écrit le roman « Le projet Starpoint » car étant petite, elle allait avec sa sœur dans un monde imaginaire. Ado, elle comprit qu’elle ne pourrait pas y retourner mais plus tard, en grandissant, elle voulut réhabiliter l’existence de ce monde en un roman. Elle dédie ce roman à une tranche d’age assez large nommé « Young adult » allant d’environs 12 ans à 60 ans. L’auteur n’a pas de site officiel mais tu peux cliquer ici ou la pour mieux la connaitre ( si tu ne connais pas l’histoire de ce roman tu peux aller voir par ici)

L’auteur n’étant pas encore très connue, on ne trouve pas beaucoup d’information la concernant (le deuxième lien parle du roman et non d’elle) . Mais si tu es intéressé, tu peux quand même trouver quelques informations .

Noa Luce

Petite lecture en vidéo de Jade pour donner plus d’envie de lire ce livre !!!!

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 Le Projet Starpoint en trois mots:

Aventure, car dans ce livre les personnages vivent des aventure comme lors de la bataille de L’empoing ou quand Pythagore et Foresta passent du monde des « humains » à celui de Foresta. Tout le livre est un peu une aventure.

 Amour, parce que dans Starpoint, comme dit plus haut dans le portrait chinois, une relation amoureuse se crée au fur et à mesure de l’histoire entre Pythagore et Foresta. Leur amitié du début c’est changé en amour vers la fin du livre. Il y aussi l’amour que porte Pythagore pour son père et que porte son père pour lui: l’amour fraternel.

Découverte, car dans ce livre, Pythagore et Louise découvrent beaucoup de choses tel que : l’existence d’un monde superposé au leur, ou la différence entre leur sang et celui des humains de l’autre monde, les oranges bleues du monde de Foresta et par la suite Pythagore va découvrir un certain livre assez important pour Foresta… Mais il y aussi Foresta qui découvre le monde de Pythagore et de Louise et grâce a Pythagore elle va apprendre beaucoup de choses sur son monde.

Appréciation:

Nous avons beaucoup aimé ce livre car l’histoire est assez originale,  les personnages et leurs caractères sont aussi attachants. Il n’y a pas vraiment de moment ennuyeux même quand ils ne sont pas très important pour l’histoire. Il y a beaucoup de choses qui ne sont pas expliquées ou qu’on ne comprend pas forcément alors c’est bien qu’il y ait un tome 2, on pourra aussi enfin connaitre la raison pour laquelle le père de Pythagore s’est fait attaqué et aussi savoir comment Pythagore, Louise et Foresta vont s’en sortir!!

 

*le dessin du professeur Deanjii est inspiré de l’artwork d’un personnage appartenant à la société Game Freak.

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RABLOG RADIO : LA CENSURE EN LITTERATURE

Posté par lryf le 31 mai 2017

SAINT-MAUR EN POCHE 2017

Peut-on parler de tout dans la Littérature Jeunesse ?

censure

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1749 MILES (Jessim- Paul-Axel)

Posté par rabelaisblog le 21 mai 2017

                    

1749 miles de Fabienne Blanchut

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Si ce récit était une voiture ce  serait une Lexus RX 400 h hybride car…

C’est la voiture de Josh, le héros. Cette voiture est celle qui va le transporter au cours de son voyage jusqu’à Alamogordo. Cette dernière parcourt  1749 miles d’où le titre du roman. Josh va se souvenir de toute son enfance dans cette voiture.

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« Ma valise est bouclée et dans le coffre, le GPS de notre Lexus, programmé. Chapel Hill, Caroline du Nord, 1749 miles. »

« Les voyants de la Lexus passent au rouge
et la voix de l’ordinateur m’ordonne de m’ arrêter rapidement »

                                                                                                                                                                     

Si ce livre était une capsule spatiale ce serait la capsule Mercury 

Cette capsule est celle que le singe Ham, meilleur ami de Josh et personnage central de l’histoire) a emprunté pour faire son voyage dans l’espace. Il a survécu au vol et à l’amerrissage. Cet événement fait partie de l’histoire de la conquête spatiale car Ham fut le premier être vivant à voyager dans l’espace.

« A 12h00 heure locale, la capsule Mercury amerrit. Mais où ?! »

« Enfin à 12h24, un avion de l’Air Force repère la capsule Mercury qui s’enfonce dans l’eau. »

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Si ce roman était un animal ce serait un singe 

Ham sera envoyé dans l’espace pour une mission de la NASA. Le singe sortira sain et sauf de cette expédition. Le singe est un mammifère faisant partie de la famille des primates. Cet animal a de grandes ressemblances avec l’espèce humaine. Dans le livre, ils utilisent des singes pour explorer la galaxie car ce sont des animaux très intelligents.

« Ce n’est que trois jours plus tard que j’apprends par le soigneur harper que mon père a rajouté quelques dollars de sa poche pour embarquer le bébé singe et qu il l’a sauvé.  »

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Si mon livre était un fruit ce serait une pomme 

Josh a un rituel avec Ham qui consiste à lui tendre une pomme pour que Ham la lui retende afin que Josh prenne la première bouchée avant que Ham ne  la mange en entier. Ce rituel se produit lorsque Ham revient sur la Terre en sortant de la capsule spatiale. Cette scène a été vue par le monde entier ainsi que par Steve Jobs futur fondateur d’Apple. Selon ce livre, le nom et le signe d’Apple serait dû au rituel entre Ham et Josh qui aurait été visionné par Steve Jobs. Des recherches docs sont ici nécessaires. Trouvez aussi des documents d’archives de l’époque. Posez vous la question de la part de vérité et celle de la part de fiction dans ce roman. 

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« Je croque dans le fruit. Il frappe de ses deux mains. Je me dit que s’il  le pouvait, il sourirait. »

Fabienne Blanchut en quelques mots:

Fabienne Blanchut est une écrivaine – sénatrice qui participe au concours jeunesse de Saint Maur en poche 2017. Elle est née à Grenoble le 22 février 1974. Elle est l’auteure la collection de  » Zoé Princesse Parfaite »                  

 

Pour mieux connaitre la vie de cette excellente auteure, nous vous proposons de vous rediriger vers le site du concours de Saint Maur en poche 2017.  Vous n’aurez qu’a cliquer ici

 

Nous vous proposons une lecture d’ un passage du livre

:

Mon livre en 3 mots

Attachant: ce livre est attachant car il évoque une affection profonde entre les deux personnages, Josh et Ham. Ils vivrons une histoire inoubliable et incroyable aux yeux du monde et de leurs famille.

souffrance: Josh éprouve de la souffrance car son père lui interdit de voir son seul et meilleur ami, Ham le singe car il s’y est trop attaché et il sera difficile de le quitter lors du voyage dans l’espace. Josh ne le voit pas comme un animal mais un homme qui est capable de l’écouter et de le réconforter lorsqu’il en a besoin. L’enfant ne verra pas son ami pendant plusieurs année jusqu’au jour du lancement où ils se retrouvent. Une vrai histoire d’amitié se crée et même si ils sont séparer ils resteront ami jusque à la mort.

Désespéré Josh était désespéré de déménager dans un état où il n’était jamais aller et où il connaissait personne, jusqu’à ce qu’il fit la connaissance de Ham, ce bébé singe acheter par la NASA qui avait des capacités intellectuelles hors-norme. Cette événement lui a permis de reprendre confiance en lui est de ne plus bégayer, un défaut qui l’empêcher de s’exprimer rapidement et clairement.  Il fut aussi désespéré lorsque son père lui interdit le contact entre les deux amis et anxieux d’attendre pendant toutes ces année sans ami et sans personne à qui se confier. Heureusement, sa patience et sa bravoure lui ont permis d’affrontéer cette tristesse.

Nos avis sur le livre:

C’est un super livre très intéressant et accrochant. Tout au long de l’histoire on se demande si les faits son vrais ou faux comme

l’invention et l’origine de signe d’appel.

Jessim 5ème 1

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La Passe-Miroir – Lecture

Posté par rabelaisblog le 10 mai 2017

La passe-Miroir : les fiancés de l’hiver

les fiances

Cette histoire se passe dans un nouveau monde, après la destruction du nôtre. Chaque « clan » (sorte de pays) possède ses propres particularités : les membres du clan des animistes, celui de l’héroïne (Ophélie), peuvent, en lisant un objet, revenir dans le passé, pour voir l’histoire de l’objet et à qui il a appartenu. Et comme Ophélie est très talentueuse, elle peut même remonter jusqu’à la création de l’objet lorsqu’elle le lit. J’ai bien aimé ce livre parce que l’univers était intéressant, et les histoires de crimes très bien réalisées. Il y a un personnage qui m’a beaucoup plu : Gaëlle. C’est une mécanicienne aux manières pas très distinguées qui possède des pouvoirs assez particuliers, d’ailleurs, l’extrait ci-dessous vous en apprendra plus : écoutez le !

A. Kazandjian-5ème 1

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1749 MILES

Posté par rabelaisblog le 27 avril 2017

1749 Miles

de Fabienne Blanchut

1749 miles

J’ai beaucoup aimé ce livre car il raconte toute la vie d’un homme depuis son enfance. . J’ai trouvé ce livre très émouvant.

Josh est un enfant de treize ans qui habite Chapel Hill, en Caroline du Nord. Il doit déménager au Nouveau-Mexique car son père va travailler à Alamogordo, dans la base aérospatiale d’Holloman Aerospace Medical Center. Un jour, au Nouveau-Mexique, des singes sont livrés à la base pour participer aux essais spatiaux. Dans le lot, il y a un bébé singe apeuré et maladif. Josh l’a soigné et lui a donné un nom, Ham. Ils ont grandi ensemble et ont été séparés pour l’essai. Vont-ils se retrouver un jour ?

Une belle et réelle histoire d’amitié et de partage entre un homme et un singe. A lire sans modération ! En compétition pour  Saint-Maur en Poche 2017.

Je vais vous lire un extrait de 1749 Miles:

                                                                                                                                                        Mathys  5e1

 

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LETTRE POUR TSESUM

Posté par rabelaisblog le 29 mars 2017

Bonjour TSESUM,

           Nous sommes des élèves du Collège Rabelais de Saint-Maur des Fossés qui est une ville à côté de Champigny. Nous venons de différents pays du monde et nous sommes dans la même classe pour apprendre le français. Notre professeur nous a informés que tu viens d’arriver du Tibet et que tu attends d’avoir une place à l’école.

           Sarah, Malak, Abdelhakim, Souad et Chaïma viennent d’Algérie. Thiago et Leticia arrivent du Brésil. Boyan est de Bulgarie. Clara et Gianni sont espagnols. Guetchina vient de Haïti. Nassim et Alecsandru habitaient en Italie. Aneekate est né à l’Île Maurice. Le Portugal est le pays de Vania, Mariana et Joao. Daniel, David et Constantin vivaient en Roumanie. Khouloud et Marwane viennent de Tunisie.

         Nous aussi, comme toi, on a dû attendre un peu avant de pouvoir aller en classe mais ne t’inquiète pas, il faut un peu de patience et ça va s’arranger.

        En attendant, nous pouvons t’aider à commencer à apprendre le français. Nous te conseillons d’écouter beaucoup de chansons en français et de chanter. On aime bien  :

J’ai demandé à la lune
Le rap du passé composé
On écrit sur les murs
C’est juste une p’tite chanson
La ballade des gens heureux
A Paris en vélo
Un homme debout
Cette année-là de Pokora.
Libérée, délivrée
JE VEUX APPRENDRE PAR Yara

        Nous te conseillons aussi de faire des exercices sur français-facile. Ce site est très bien parce qu’il y a des leçons et les exercices sont corrigés et notés. Tu trouveras aussi des liens vers d’autres sites vers notre page S’exercer.
       A l’école, on lit beaucoup alors si tu peux commencer à apprendre à lire, ce sera plus facile ensuite pour toi. Sur le Rablog tu trouveras aussi beaucoup d’extraits de livres lus par des élèves dans la rubrique Lectures offertes et des poésies que nous avons écrites comme Espoir. Tu peux aussi regarder la télévision en français.
     

Nous espérons qu’un jour nous allons te rencontrer.
      Bonne chance et Salut, te disent les garçons.
      Gros bisous, te disent les filles.
      Nous te souhaitons tous, tout le bonheur du Monde :) :)

Image de prévisualisation YouTube

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LE PROJET STARPOINT

Posté par rabelaisblog le 14 mars 2017

Le Projet Starpoint

de Marie-Lorna Vaconsin

Couverture Le-Projet-Starpoint

C’est un livre que j’ai bien aimé car l’histoire de mondes superposés est bien construite. L’aventure de Pythagore est extrêmement prenante et j’ai vraiment envie de lire la suite ! Ce livre est en compétition à Saint-Maur en poche 2017.

Je vais vous lire un extrait de Starpoint :

Le Projet Starpoint pages 319-320

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Les 5emes aux sports d hiver

Posté par lryf le 21 février 2017

Premier jour

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LA REVOLUTION DANS LA PEAU

Posté par rabelaisblog le 22 janvier 2017

La révolution dans la peau

Serge Rubin


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photo personnelle

Si la révolution dans la peau était une saison, ce serait l‘hiver car parfois l’hiver est très dur comme cette l’histoire.  Le récit évoque le fait que les esclaves sont très mal traités, les blancs les prennent pour des objets, de la marchandise. C’est inhumain.

 téléchargement

« : Il recule un peu, prend de l’élan. Le fouet commence à lacérer le dos du fugitif. »,

« Il y a une hiérarchie à maintenir si vous ne voulez pas que les quatre-vingt-dix-mille esclaves de votre ile  (Guadeloupe),
se croient
  les égaux des dix-mille Blanc à qui ils appartiennent. »

 Si mon roman était un objet ce serait une lettre car c’est grâce à une lettre que Lucille-jeune fille aventurière, vivant en Guadeloupe et mariée à un jeune homme possédant des esclaves noirs- change complètement sa vision des noirs et devient même en faveur de l’abolition de l’esclavage, car elle fait la découverte d’une révélation surprenante…

«Cette lettre va bouleverser ta vie»
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 Si la révolution dans la peau  était un film ce serait  Moi moche et méchant car au début, le héros du film est un méchant qui a pour objectif de voler la lune. Par la suite, grâce à l’adoption de trois jeunes filles, il se rend compte qu’il a de l’affection pour elles. Il décide donc de se reprendre en main en essayant d’arrêter son coéquipier, qui, lui, continue de vouloir voler la lune. Je trouve que ce film représente bien La révolution dans la peau car dans les deux oeuvres les personnages évoluent et leur vision de la vie change. C’est au fil de son voyage que l’héroïne évolue. Elle part de Guadeloupe à bord d’un bateau, puis fait escale à Nantes, et rejoint Paris en calèche. Ses escales, ses rencontres, tout au long de cette aventure, vont lui fait vivre une transformation qui va changer sa vie. On pourrait en déduire que le voyage est essentiel car si Lucille était restée chez elle,en Guadeloupe, elle n’aurait peut-être pas ouvert les yeux sur le fait que la couleur n’a pas d’importance et que ce qui compte c’est ce qui se trouve à l’intérieur de chacun.

images                                        Image de prévisualisation YouTube

                                                                                                                          

« Je méprise les noirs autant que toi »
dit Lucille à son ex-mari au début du récit.

 « J’embrasse Evariste »
dit-elle à la fin du récit en parlant de son ancien esclave, de couleur noire dont elle est tombée amoureuse.

 

TROIS PETITS MOTS…

EMOUVANTLe roman est très palpitant et fait ressentir beaucoup d’émotions, certains passages sont particulièrement tristes et touchants.

PRENANT : C’est un récit très dynamique, on a tout le temps envie d‘avancer car il y a presque tout le temps de l’action et des changements de situations qui apportent cette « énergie » au livre.

ESPOIR: La révolution dans la peau me fait penser à l’espoir car l’histoire nous démontre que l’humain peut changer de vision sur le racisme.

Mon avis 

J’ai trouvé ce roman plutôt intéressant car il n’y a pas trop de description mais suffisamment pour réussir à visualiser les personnages . Je l’ai également apprécié car je n’ai pas l’habitude de lire ce genre de livre .Le récit n’est pas trop long  et il  y a peu de personnages ce qui facilite la lecture (je ne le conseille pas aux personnes qui aiment les livres épais ), il est écrit avec des mots simples, parfois anciens  mais qui restent  compréhensibles .

 

POUR EN SAVOIR PLUS

L’auteur,Serge Rubin, est né a Paris et n’est pas très connu pour l’instant mais pour en savoir plus c’est par ici !!

 

Le voyage de la couleur

Si je devais renommer mon roman, je l’intitulerai Le voyage de la couleur car c’est un voyage à la fois dans la tête de l’héroïne et en même temps un voyage « physique » vers Paris.

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Lecture audio

 

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LE TOUR DU MONDE EN 80 JOURS

Posté par rabelaisblog le 22 janvier 2017

Le Tour Du Monde En 80 Jours

de Jules Verne

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Si Le tour du monde en 80 jours était un endroit dans le monde, ce serait l’Angleterre, car, en 1872, Phileas Fogg, un riche gentleman anglais, très grand, d’une cinquantaine d’années caractérisé par une attitude impassible, y démarre  son voyage. La nouvelle se diffuse très vite dans les journaux anglais: Mais il est très mal vu par la population car ce voyage parait impossible à réaliser. C’est aussi en Angleterre qu’il reviendra à la fin du récit.

Carte Angleterre 5e1

 

Si ce récit était un aliment, ce serait un fruit exotique car Phileas Fogg et son valet Passepartout font le tour du monde et ils voyagent dans des pays comme l’Inde, la Chine ou le Japon. Ils ne les connaissent pas et les découvrent comme un fruit exotique qu’on déguste. Passepartout est fasciné par ces nouveautés alors que Phileas Fogg reste inexpressif. Mais un personnage arrive dans l’histoire: l’inspecteur Fix. C’est un inspecteur anglais, qui, comme d’autres, est posté sur le territoire anglais qui est très vaste à l’époque. Il va essayer d’arrêter Phileas Fogg et va tenter de le retarder car le mandat d’arrestation ne peut avoir lieu qu’en zone anglaise. Il essaye également de se lier d’amitié avec Passepartout pour obtenir des informations sur son maître. Ce dernier, qui n’est pas au courant du cambriolage de la banque d’Angleterre, pense que Fix A été envoyé par les autres membres du Reform Club pour voir comment progressait Phileas Fogg dans son voyage.

 » -Et c’est curieux, cette Inde là ? dit Passepartout
- Très curieux ! Des mosquées, des minarets, des temples, des fakirs, des pagodes, des tigres, des serpents, des bayadères ! Mais il faut espérer que vous aurez le temps de visiter le pays ? dit Fix
- Je l’espère, monsieur Fix …. « 
page 76

Fruit exotique 5e1

Si le tour du monde en 80 jours était un animal, ce serait un éléphant, car le train qui traverse l’Inde a eu un accident et Phileas Fogg doit voyager sur le dos d’un éléphant pour poursuivre son trajet. Phileas Fogg reste toujours impassible mais en revanche Passepartout est émerveillé.

« ….qu’il s’agissait en fin de compte d’un pari de vingt mille livres, que cet éléphant lui était nécessaire et que, dût-il le payer vingt fois sa valeur, il aurait cet éléphant {…} et à 9 heures l’animal, quittant la bourgade, s’enfonçait par le plus court dans l’épaisse forêt de lataniers. »pages 100, 101 et 102.

Éléphant 5e1

En trois mots ?

Pari car Phileas Fogg a parié avec des membres du Reform Club où se retrouvent des hommes riches et considérés d’Angleterre, que s’il faisait le tour du monde en moins de 80 jours, il gagnerait cinq mille livres sinon il en perdrait vingt mille. Il est persuadé que c’est possible. C’est plutôt étonnant car il n’a pas l’habitude de voyager. Passepartout, son nouveau valet qui vient d’entrer à son service est sidéré de devoir partir sur le champ.

Reform Club 5e1

Course car ce voyage est vraiment une course contre la montre, et de plus, Phileas Fogg vit beaucoup de péripéties comme sauver une jeune femme, Mrs Aouda qui allait être brûlée par une tribu en Inde. Passepartout se fait enlever par des indiens d’Amérique, et Phileas Fogg est fait prisonnier car il a été confondu avec un homme qui avait cambriolé la banque d’Angleterre. Et il y a encore beaucoup d’autres aventures !

Curiosité car quand on lit ce livre, on se demande tout le temps ce qui peut arriver, et donc on a envie de le finir. Il y a des moments passionnants, mais aussi d’autres un peu ennuyeux car certains passages se répètent, notamment les voyages en bateaux et en train. Mais je le conseille fortement pour les moments d’aventures.

 Un nouveau titre ?

 Course contre la montre autour de la Terre

 

Voici un extrait en lecture offerte du tour du monde en 80 jours :

On trouve beaucoup de ressources documentaires pour ce roman :  Pinterest

  Un extrait de film 

 et en dessin animé :

 

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Livre et son auteur : 

Le tour du monde en 80 jours a été créé en 1872 par Jules Verne, célèbre écrivain, qui est né le 8 février 1828 en France et qui est mort le 24 mars 1905 en France.

Son premier livre fut  « Cinq semaines en ballon »
En 1859, il part avec Aristide Hignard à la découverte de l’Ecosse. En 1862, il rencontre un éditeur du nom de Hetzel. Il lui propose un manuscrit intitulé Voyage en l’air. Il sera publié un an plus tard sous le titre « Cinq semaines en ballon« , connaîtra un grand succès et sera le premier volume des Voyages  extraordinaires. C’est le début d’une longue collaboration et d’une longue amitié entre Verne et Hetzel.

Le Tour Du Monde En 80 jours a été publier en janvier 1873 chez l’éditeur Hetzel à Paris

 ADAM, 5e1

 

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VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE

Posté par rabelaisblog le 19 janvier 2017

 Voyage au Centre de la Terre

de Jules Verne

voyage au centre de la terre

Mr Otto Lidenbrock est un minéralogiste retraité Allemand. Il habite dans une grande maison. C’est un homme qui n’est pas très aimable mais son neveu Axel l’adore. Axel, lui, vient voir son oncle de temps en temps, il est passionné de minéralogie depuis son plus jeune âge. C’est un jeune homme d’environ vingt ans, allemand aussi et il aime l’aventure. Mr Lidenbrock et Axel avaient le projet de descendre au cœur de la Terre. Pour cela ils eurent besoin d’un guide nommé Hans, un chasseur d’eider* Islandais, que le professeur payait trois rixdales* par semaine.  A l’origine Mr Lidenbrock et Axel avaient trouvé un parchemin écrit de la main d’Arne SKANUSSEM, un savant Islandais de l’époque des croisades.

*Rixdale: francs

*Chasseur d’eider: Cette « chasse » consiste simplement à recueillir le duvet dont la femelle de cet oiseau tapisse son nid. 

Si  Voyage au Centre de la Terre  était une partie du corps, ce serait le nombril parce que c’est le centre du corps et qu’un géologue retraité, Mr Lidenbrock,  Axel, Hans, embarquent pour une odyssée au centre du globe.

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« C’est parti, Axel, nous allons au cœur du globe. »

 

Si Voyage au Centre de la Terre  était un instrument de musique, ce serait un saxophone. Les personnages s’engouffrent dans les entrailles du globe en descendant dans le Sneffels, un volcan Islandais éteint, et ressortent par le Vésuve comme les notes de musique dans un saxophone.

« On entrait dans le globe par un endroit et on ressortait par un autre. »
 

vésuve

Si « Voyage au Centre de la Terre » était une saison, ce serait l’été. Il fait toujours chaud dans les entrailles de la Terre. Paradoxalement, il ne fait pas chaud à en mourir, la température maximale atteinte est de 45°C   

Afficher l'image d'origine

En trois mots ?

Désespoir d'Axel, perdu.

Désespoir d’Axel, perdu.

Mystérieux: on se demande si Axel le narrateur perdu, va retrouver ses compagnons.

« J’étais dans le noir le plus complet et je me demandai si je retrouverais mes compagnons. »

 

 

 

Combat entre deux animaux antédiluviens

Combat entre deux animaux antédiluviens (dinosaures)

 

 

 

 

Profond: on est profondément emballé par l’histoire, surtout au moment où le professeur Lidenbrock, Axel et Hans assistent à un combat de dinosaures. Sous terre !

« Devant nous se déroulait un massacre, deux bêtes se battaient. »

Ainsi qu’au moment où ils descendent dans les abîmes de la Terre « Cette descente semblait infinie. »

                                

                    

                                                                                                 

 

La descente des personnages

Sauvage : Le monde souterrain est peuplé de créatures hostiles comme des dinosaures.
« Soudain un troupeau de Mégalausaures passa à moins de vingt mètres de nous. »

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Je pense que Jules Verne veut faire croire aux gens qu’il est possible de descendre au centre de la Terre parce que ses écrits ont l’air d’avoir été vécus. Pourtant par rapport au livre Le Tour du Monde en 80 jours, il est possible de faire le tour du globe en moins de temps. Donc l’image « fictive » que les gens se font des récits de Jules Verne est différente à chaque récit. Cet auteur était un visionnaire du 19/20e siècle. De plus il a imaginé pouvoir faire le tour en 80 jours, maintenant on peut le faire en beaucoup moins de temps.

 

J’ai adoré ce livre parce qu’à certains moment il y a du suspense. J’ai aimé le passage où ils descendent dans les abîmes de la terre, les personnages ne savent pas à quoi s’attendre. Il y a aussi de l’action comme quand ils fuient un combat entre deux dinosaures, on se demande s’ils vont tomber de leur embarcation et se faire dévorer ou si tout va bien se passer. Je conseille ce roman  aux autres personnes à condition qu’elles aiment le suspense.

 Pour plus d’infos sur…

 

Otto Lidenbrock cliquez ici

 

Axel Lidenbrock  cliquez ici

 

Hans Bjelke cliquez ici

 

L’eider cliquez ici

 

 L’auteur allez voir ici

 

Voila un extrait du film si vous êtes intéressés (J’ai trouvé ce film assez sympathique, ça change un petit peu l’histoire originale mais si on s’est intéressé aux deux on comprend) :

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 Je vous propose Un nouveau titre :

 Descente dans les abîmes de la Terre

et une nouvelle couverture 

fichier odt Page de couverture

5e1 Mathys

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EMILE ET LES DETECTIVES

Posté par rabelaisblog le 19 janvier 2017

Emile et les détectives
Erich Kastner:

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  Si mon livre était des couleurs ça serait les couleurs bleu et rose car ce livre émet deux émotions différentes comme ces deux couleurs. Le bleu me fait penser à l’angoisse et le rose à la joie. J’ai angoissé quand Emile, le jeune héros de ce livre se trompe de gare et ne peut pas voir sa grand -mère et je me suis réjouie quand il s’est fait des nouveaux copains à Berlin en sortant de la gare, qui ensuite vont le suivre et l’accompagner tout au long de son aventure.

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 Si mon livre était un instrument de musique ce  serait un *Ukulele car aucun moment dans ce livre n’est triste. Il y a du mystère mais jamais de tristesse… Ce livre est plein d’émotion quand Emile prend le train de Neustadt pour la première fois  dans l’idée d’offrir un bouquet de fleurs à sa Grand mère, plein d’émotion quand il rencontre ses copains, plein d’émotion quand il poursuit celui qui lui a dérobé son argent, plein d’émotion quand l’un de ses copains tombe amoureux, et enfin plein d’émotion quand,  une fois l’argent retrouvé, la grand mère invite tout le monde autour d’un repas.

 
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 Si mon livre était une partie du corps ce serait les pieds car dans ce livre Emile et sa bande de copains vont courir dans toute la ville  pour rattraper un voleur surnommé « l’ homme au chapeau melon ». Cet homme a prolongé  son voyage pour voler Emile et plonger sa main dans la poche intérieure du manteau du jeune garçon qui s’était endormi au moins durant la moitié du voyage qui le  menait à sa grand mère.  « l’homme au chapeau melon »  a profité qu’Emile s’endorme pour lui dérober son argent !

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« Emile se réveilla au moment où le train se remettait en marche. En fait, il s’était endormi et, pendant son sommeil, il était tombé de la banquette en bois et se retrouvait maintenant par terre, étreint par l’angoisse, son cœur battant comme un marteau piqueur. »…

 Si mon livre était un fruit ce serait des groseilles car c’est un fruit très savoureux et surprenant dans son goût . Dans ce livre, chaque future page a envie d’être savourée…on attend la suite…comme quand on a envie de déguster une grappe de groseilles. Ce livre est surprenant dans son style d écriture raconté comme une aventure et comme un roman policier.

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J’aurais aimé que cette histoire soit plus longue…

  

unnamed (3)Si mon livre était un objet ce serait une valise car Emile ne fait que voyager avec sa valisette qu’il « trimbale » avec lui du début à la fin de son voyage pour Berlin. Je compare l’histoire aussi à une valise car on ne connaît pas son visage du voleur, hormis le fait qu’il ait un chapeau melon. Une valise, tant que l’on ne l’a pas ouverte, reste aussi secrète et mystérieuse car elle peut contenir  des billets comme des vêtements.

 
Si mon livre était une œuvre d’art ça serait l’homme au chapeau melon, de René Magritte. Le visage de l’homme se cache derrière la colombe, un peu comme quand Emile a connu Monsieur Grendeïs plus connu sous le nom de « l’ homme au chapeau melon ». L’écrivain ne le décrit jamais. Il propose du chocolat à Emile  dans le train et une heure après cet homme lui dérobe tous ses deniers. « l’homme au chapeau melon » se montre  gentil au tout début mais peu de temps après, il dévoile son caractère  de voleur et mal meneur.

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…« Près de la fenêtre, un homme avec un chapeau melon sur la tête , était absorbé par la lecture de son journal. Au bout d’un moment, ce dernier le replia, sortit de sa poche une barre de chocolat et la tendit à Emile»…

unnamed (5)Si mon livre était une saison ce serait l’Automne car j’imagine tout à fait l’homme au chapeau melon avec une gabardine, un chapeau melon et des gants en cuir arpentant ce train dans une saison assez froide mais pas trop.

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Si mon livre était une musique ce serait « Pacific 231 d’Artur Honegger » car le fond de musique retranscrit les bruitages d’un train qui roule. La musique est pleine de suspense comme une enquête qui doit être résolue, et d’angoisse sur laquelle on peut aussi imaginer une course poursuite d’hommes dans ce train qui avance.

 

 

 Image de prévisualisation YouTube

 

UN NOUVEAU TITRE ?

A la poursuite de Man in the bowler hat

 

Je donne ce nouveau titre à mon livre car Emile et sa bande de copains détectives se mettent à la poursuite du voleur en empruntant différents chemins, essayant d’encercler l’homme au chapeau melon dans la ville de Berlin.

NOUVELLE COUVERTURE

Emile au départ du train

 

Mon livre en 3 mots 

Passionnant, car il y a plusieurs chapitres où l histoire nous fait voyager à Berlin. Il y a beaucoup de suspense et plus je lisais, plus j avais lenvie que lhistoire ne se termine pas.

 Merveilleuxcar la fin de lhistoire est heureuse, toutes les frustrations de l’histoire sont évaporées. Un des copains dEmile noue une relation amoureuse avec * Pony bibi…

 Palpitantcar Emile arpente les rues de Berlin, essoufflé et malmené par « l’homme au chapeau melon ». Emile va connaître plusieurs infortunes et, d’aventures en mésaventures il maintient le lecteur en attente avec une certaine angoisse.

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Ce livre a un véritable scénario du début à la fin, Emile a  peur  car il a peint la statue du Grand Duc, il ne peut s’aider de la Police qui risque de le « coincer »  et devient un détective malgré lui avec ses amis pour démasquer le voleur et le faire arrêter. Il aura même un article dans le journal sur son exploit.

Définition des mots :

 *Berlin : Capitale de l’Allemagne

*ukulele : Instrument à cordes d’origine Hawaienne

*Madame Tischbein : Mère d Emile

*Pony bibi :La cousine d’Emile

 Voici  le «  Emile et les détectives» réalisé en 1931

Image de prévisualisation YouTube

 Voici en lecture un extrait que j’adore car 2 générations sont représentés dans l’extrait et dans le livre 3 générations : 1*La Grand mère 2*  la mère, la tante, l’homme au chapeau Melon et 3* Emile et ses amis.

EMILE ET LES DETECTIVES   dans A ECOUTER cleardot

  5 ème 1 – Sarah-Lou

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