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Si ce livre était une œuvre d’art, ce serait la sculpture La Colonne sans fin, parce que la liaison entre les personnages ressemble à la construction de cette sculpture de Constatin Brâncuși. Il s’agit d’un roman formé de 58 lettres. Le héros de ce roman est Lisbonne, une ville très chère à l’auteur, parce qu’il connaît la langue et la civilisation portugaise. Petru Cosmovici, le protagoniste, a deux regards sur cette ville: l’un, au passé, et l’autre, au présent. La ville soutient l’évolution de l’histoire entre Petru (qui aime Lisbonne) et Isabel (qui fuit de Lisbonne.). La ville unit et sépare, en même temps, ce couple. Donc, Lisbonne représente l’axe de la colonne…Et les lettres qui composent ce livre, signifient les formes de cette colonne. J’aime les fragments qui présentent les discussions entre les jeunes qui ont trouvé les lettres de Petru et d’Isabel; ils font des commentaires sur les personnages, sur l’écriture. Ils apprennent à lire et à écrire, en même temps.

Si ce livre était une fleur, ce serait une rose, symbole de l’amour et de l’espérance aussi…C’est une rose rouge sur le livre…

Si ce livre était une musique, je choisirais un Nocturne de Chopin. en effet, le livre porte le titre « Il fait du nuit. Tombe le brouillard.” J’ai pensé que la Nocturne de Chopin ressemble à cette atmosphère du livre.

-Si ce livre pouvait être écrit dans une autre langue, ce serait la langue française, parce que l’auteur finit ce livre par les mots suivants, en français :
«Comme elle était très lourde, ils la portèrent alternativement.»
Petru et Isabel se sèparent à la fin du livre, leur destin commun est coupé par une force qui leur est extérieure. Petru est triste, il reste à Lisbonne, sans Isabel qui veut pourtant des nouvelles de lui.
Si ce livre finissait par une autre lettre, ce serait la suivante :
Mon cher Pedro,
Ne soyez plus si triste. Je sais que votre amie, Isabel, ne vous quittera jamais. Je sais que vous serez heureux de voir que je suis un des jeunes qui a trouvé vos lettres et qui a lui-même appris à écrire …
À bientôt!
Si Pedro et Isabel étaient des masques, ils seraient comme ça :
Pedro et Isabel, à la fin du roman

Pedro, après la lecture de ma lettre
Alex (Cercul de lectură „Noi”, Liceul Teoretic „Nichita Stănescu”
București, România)