LE PETIT PRINCE

Posté par rabelaisblog le 25 mai 2014

  LE PETIT PRINCE

le petit prince

Si mon livre était un endroit, ce serait…

UNE PLANÈTE

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Une planète car c ‘est là que le Petit Prince vit et c’est en voyageant sur d’autres planètes qu’il va faire son apprentissage de la vie par des rencontres extraordinaires comme sa Fleur et avec gens plus ou moins farfelus mais néanmoins enrichissants.

Si mon livre était un animal, ce serait…

Un renard

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Un renard car c’est un renard qui  enseigne au Petit Prince « l’unicité des relations humaines ». En effet, les gens peuvent sembler  identiques tant qu’on ne les a pas « apprivoisés ». Tant qu’on ne connait pas quelqu’un, il peut nous sembler indifférent, banal et on entame alors une relation superficielle. Mais quand des liens forts se tissent entre deux personnes alors la personne devient unique au monde et on ne peut plus s’en passer. C’est pour cela que, quand le Petit Prince demande au Renard de jouer avec lui, ce dernier refuse en prétextant qu’il n’était pas apprivoisé.

«  -Qu’est ce que signifie « apprivoiser »?

- C’est une chose trop oublié, dit le renard. Ça signifie  » créer des liens ».

- Créer des liens ?

-Bien sûr, dit le renard. Tu n es encore pour moi qu’un petit garçon tout a fait semblable à cent mille petits garçons. Et je n ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serais pour toi unique au monde… »

«  On ne voit bien que par le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux « 

Si mon livre était un végétal, ce serait…

Une rose

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 Une rose car c’est un « élément vital et féminin » pour le Petit Prince. Elle occupe une place importante dans son cœur. En effet, pour lui, elle représente la beauté, l’élégance mais aussi la gentillesse malgré que quelque fois, elle est un peu autoritaire avec lui. Le Petit Prince prend également soin d’elle : il l’arrose, lui installe un paravent car la Rose a horreur des courants d’air, il lui installe un globe pour la protéger du froid nocturne.

« Mais si le mouton mange la fleur, c’est pour lui comme si , brusquement, toutes les étoiles s’éteignaient ! « 

 « - Je ne crains rien des tigres, mais j’ai horreur des courants d’air. Vous n’auriez pas un paravent?

« - Horreur des courants d’air… Ce n’est pas une chance, pour une plante, avait remarqué le Petit Prince. Cette fleur est bien compliqué… »

 - Le soir vous me mettrez sous globe. Il fait très froid chez vous. C’est mal installé. Là d’où je viens…

Mais elle s’était interrompu. Elle était venue sous forme de graine . Elle n’avait rien pu connaitre des autres mondes. Humiliée de s’être laissé surprendre à préparer un mensonge aussi naïf, elle avait toussé deux ou trois fois, pour mettre le petit prince dans son tort. »

Si ce livre était un objet, il serait…

Un dessin

Un dessin car la rencontre entre le narrateur et le Petit Prince s’est faite grâce à un dessin. En effet, c’est lors de son réveil après sa nuit dans le désert que le Petit Prince lui demande de lui dessiner un mouton. Et ce n’est qu’après de multiples efforts que le narrateur arrive enfin à satisfaire le Petit Prince en lui dessinant une boite et lui faisant croire que le mouton était dedans.

  »- Mais…qu’Est-ce que tu fais là?

Et il me répéta alors, tout doucement, comme une chose très sérieuse :

S’il-vous plait… dessine-moi un mouton… »

On remarque que dans la dernière phrase, le vouvoiement n’est pas respecté. Sûrement pour donner un côté plus enfantin au Petit Prince et pour attendrir l’aviateur… Si vous avez d’autres suppositions, partagées-les dans les commentaires.

Si mon livre était une œuvre d’art, ce serait…

Rêve causé par le vol d’une abeille

LE PETIT PRINCE dans LECTURES CURSIVES arton72-ff823

 

 J’ai choisi  »Rêve causé par le vol d’une abeille«  car c’est une œuvre de mouvement surréaliste.

Quand le narrateur rencontre le Petit Prince, cela se passe dans le désert lors d’un panne du narrateur. On ne sait donc pas si cette rencontre est une invention du narrateur due au manque d’eau ou à sa fatigue.  C’est pour cela que j’ai choisi une œuvre surréaliste. On ne sait pas si le Petit Prince est réel.

 

Un peu d’info sur l’œuvre :

Ce tableau a été fait par le peintre surréaliste Salvador Dali en 1944.

Il représente un rêve crée par le bruit d’une abeille en vol.  Il y est donc représenté les stimulis extérieurs venant s’intégrer dans un rêve intérieur. 

Un peu d’info sur le peintre :

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Salvador Dali est né a Figueras le 11 mai 1904 et mort dans la même ville le 23 janvier 1989. C’était un peintre, sculpteur, graveur écrivain et scénariste. Il est très connu pour ses peintures surréalistes telles que La persistance de la mémoire, Cygne réfléchis en éléphants, Le sommeil, La métamorphose de Narcisse, Nature morte-vivante.

Il est aussi très connu pour sa moustache.

 

Si je devais trouver un nouveau titre pour ce livre, ce serait :

« Odyssée d’une innocence »

« Odyssée d’une innocence » car, pour moi, le Petit Prince représente la jeunesse et donc l’innocence à l’état pur. Par exemple, le Petit Prince ne comprend pas toujours les grandes personnes ou les choses compliquées. Il préfère rester dans la simplicité enfantine des dessins.

Si je devais choisir une nouvelle couverture pour ce livre, ce serait :

petit prince

C’est tout simplement une des aquarelles du livre réalisé par St-Exupéry lui même. J’y ai rajouté un rose blanche pour montrer l’innocence car les roses blanches représentent la jeunesse. Je l’ai choisie car je la trouve plutôt réussie et elle montre bien la vie du Petit Prince sur sa planète.

Si je devais qualifier mon livre en trois mots, ils seraient AventureEmotion et Expression.

 Aventure car le Petit Prince voyage de planète en planète pour découvrir le monde qui l’entoure. Il découvre des gens tels que le business man ou l’éclaireur de lampadaire qui vit sur une planète déserte qui ont des philosophies de vies particulières : l’un ne pense qu’à gagner de l’argent et l’autre veut mener à bien sa mission alors qu’il est tout seul sur sa planète.

Emotion car ce livre est rempli d’émotion, envers la rose, par exemple ou alors crée par le Renard. Le langage employé est pourtant simple et dépouillé, les sentiments y sont tous de même très présents.

Expression car le Petit Prince dit toujours ce qu’il a à dire, il se pose toujours des questions et s’il ne trouve pas la réponse lui même, il la pose aux grandes personnes.

 

Impact culturel du livre :

Le Petit Prince est aujourd’hui, le livre le plus traduit au Monde ( en 270 langues) après la Bible. Il s’est vendu a plus de 145 millions d’exemplaires dont 12 millions en France. Il fut adapté en pièce de théâtre de nombreuses fois dans plusieurs pays. Il existe plus de 400 types de  produits dérivés de ce livre. J’ai notamment trouvé ce billet de 50 francs édité pour la réussite du Petit Prince.

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Quelque infos sur Antoine de Saint-Exupéry : Antoine Marie Jean-Baptiste Roger de Saint-Exupéry est né le 29 juin 1900 et mort disparu mystérieusement le 31 juillet 1944 lors d’un vol duquel il ne revint jamais. Son avion ne fut retrouvé qu’en 2000. Il était écrivain et poète mais aussi aviateur français. il publie, en s’inspirant de ses expériences d’aviateur, ses premiers romans : Courrier sud en 1929 et surtout Vol de nuit en 1931, qui rencontre un grand succès. En 1932, il traverse une période difficile, il se met donc au journalisme et à  l’écriture. Il écrit notamment pendant un voyage au Vietnam son livre Terre des Hommes qui parut en 1939. Ses œuvres les plus connues sont donc Courrier du Sud ( 1929), Vol de Nuit (1931), Terre des Hommes(1939), Lettre à un otage(1940), Pilote de guerre (1942) et Le Petit Prince (1943).

Site officiel d’ Antoine de Saint-Exupéry ici

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CHERUB

Posté par rabelaisblog le 25 mai 2014


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Si 100 jours en enfer était

larmes

Un sentiment ce serait la tristesse car au début de ce roman James, un garçon très turbulent à l’école, et sa demi-soeur Lauren, petite fille de 10 ans, perdent leur mère :

« Dans le salon, la télé était restée allumée, le volume à fond. Il l’éteignit.                                                           - Maman, murmura-t-il.                                                                                                                                      Quelque chose clochait. Sa mère était étrangement calme.Trop calme. Il toucha son bras. Il était glacé. Il passa une main devant son visage. Elle ne respirait pas. Pas de pouls. Plus rien.

« A l’arrière de l’ambulance, James serrait Lauren dans ses bras. Le corps de leur mère, dissimulé sous une couverture grise, reposait sur un brancard à moins d’un mètre d’eux. »

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- Une saison ce serait l’hiver car il est rude et un hiver rude est souvent difficile à surmonter tout comme le programme d’entraînement initial qui a pour but d’entraîner de futurs agents pour leur permettre d’exercer des missions à venir. Il a été créé sous ce principe :

« En accomplissant des épreuves sous une forte pression physique et psychologique, vous atteindrez un niveau de compétences que vous n’auriez jamais osé imaginer. Lorsque votre formation sera achevée, votre esprit et votre corps seront capables de performances exceptionnelles »

Les personnes en charge de l’entraînement initial de CHERUB mettent les participants de ce programme  dans les conditions les plus complexes :

Par exemple,  le jour de Noël, l’instructeur en chef, Large, dit à James et à Kerry pour s’être battu :

« Enlevez votre T-shirt votre pantalon et vos ranger. Ne gardez que vos sous-vêtements. Vous passerez la nuit dehors. Dans l’hypothèse fort improbable où vous seriez en vie demain matin, je vous laisserai rentrer »

Ce passage montre bien que les participants au programme d’entraînement sont mis dans les pires situations.

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Une œuvre d’art ce serait Les chérubins de Raphaël. Sur le tableau de Raphaël les chérubins sont des anges. Les dirigeants de CHERUB utilisent des enfants comme agents du MI5.

« Prenons un exemple si tu le veux bien: un cambrioleur frappe à la porte d’une vieille dame, au beau milieu de la nuit. Bien entendu, elle se méfie. L’homme a beau la supplier, prétendre qu’il a eu un accident, jurer qu’il est à l’agonie, elle appelle une ambulance, peut-être, mais elle ne le laisse pas rentrer. Maintenant, imagine que la même vieille dame trouve un jeune garçon en pleurs sur le seuil de sa porte. Madame, mon père a eu un accident.Il ne bouge plus. S’il vous plaît, aidez-moi. Crois moi, la femme ouvre la porte immédiatement. Le père du garçon peut alors bondir de sa cachette , assommer sa victime et dérober les économies cachées sous son matelas. Les gens ne se méfient pas des enfants. C’est pour cela que les criminels les emploient. Nous à CHERUB, nous les prenons à leur propre piège. »

Mon livre en 3 mots:

Mystérieux : Dans 100 jours en enfer, nous ne savons pas exactement où se trouve CHERUB, et quelques passages sont aussi inexplicables :

« James jeta un regard circulaire à la pièce. Plus claire que sa cellule au centre Nebraska[...].Il n’avait pas la moindre idée de l’endroit où il se trouvait. Il se souvenait que Jenifer Mitchum, la psychologue, l’avait convoqué dans son bureau à son retour du poste de police, puis plus rien. Le trou noir. »

Amitié: Comme CHERUB est un centre qui a de nombreux habitants donc il se forme beaucoup de liens d’amitié.

Captivant: Nous avons toujours envie de finir le chapitre que l’on a commencé et dès que l’on a fini, on commence immédiatement le suivant. Au final, on ne peut plus s’arrêter. Enfin quand nous avons fini le livre nous voulons acheter le suivant.

Le saviez-vous?

robert

 

 

Robert Kilgore Muchamore (né le 26 décembre 1972) est un écrivain anglais, connu pour être l’auteur de CHERUB, une série. Robert Kilgore Muchamore a d’abord été détective privé, avant de se lancer à plein temps dans la littérature pour la jeunesse.de livres d’espionnage pour adolescents.

    

Voici le lien vers le site de Robert Muchamore: www.muchamore.com/

Raffaello Sanzio, Description de cette image, également commentée ci-aprèsplus connu sous le nom de Raphaël, né le 6 avril 1483 à Urbino et mort le 6 avril 1520 à Rome.
C’est un peintre et architecte italien de la Renaissance.

 

Si je devais donner un nouveau titre et une nouvelle couverture :

 

maria la recrue

Mon avis sur CHERUB 100 jours en enfer

J’ai adoré ce livre. C’est mon livre préféré. Je voudrais féliciter l’auteur car 100 jours en enfer est superbement écrit. Je le conseille vivement aux adolescents à la recherche d’action, d’amitié et même d’amour. Une intrigue qui progresse à cent à l’heure et qui emporte irrésistiblement le lecteur.

 

Voici le lien du site officiel de CHERUB: www.cherubcampus.fr/

Maria, 4eme7

 

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CHARLIE ET LA CHOCOLATERIE

Posté par rabelaisblog le 27 avril 2014

Charlie et la Chocolaterie

de Roald DAHL

charlie et la chocolaterie

Si mon livre était…

http://www.dailymotion.com/video/x1rrl1o

chien errant

Un ANIMAL…Ce serait un CHIEN DES RUES car Charlie Bucket, le personnage principal du roman, est un jeune garçon qui vit dans une petite maison en bois avec ses parents (Mr et Mrs Bucket) et avec ses quatre grands-parents (grand-maman Joséphine et grand-papa Joe, grand-maman Georgina et grand-papa Georges). Mr Bucket travaille comme simple visseur de bouchon de dentifrice, ce qui ne permet pas de subvenir aux besoins de la famille. Charlie est donc un enfant relativement pauvre qui a faim et qui aime écouter les histoires de grand-papa Joe sur la merveilleuse chocolaterie Wonka,la plus grande et la plus célèbre du monde entier,visible depuis la maison de Charlie. Le petit garçon passe tous les jours devant l’usine de chocolat et y reste pour humer la délicieuse odeur de chocolat qui en sort, tel un chien errant et affamé, qui ne cherche qu’une seule chose: MANGER.

« Deux fois par jour, sur le chemin de l’école, puis au retour, le petit Charlie Bucket passait devant les portes de la chocolaterie. Et, chaque fois, il se mettait à marcher très très lentement,le nez en l’air, pour mieux respirer cette délicieuse odeur de chocolat qui flottait autour de lui.Oh!Comme il aimait cette odeur! »

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EMILY THE STRANGE

Posté par rabelaisblog le 17 mars 2014

Emily The Strange

tome 1 : « Les jours perdus » / tome 2 : « De plus en plus étrange » / tome 3 : « Dans le noir » /tome 4 : « Maux d’esprits »

L’héroïne des romans « Emily the strange » est Emily, une jeune adolescente de treize ans. Elle est très solitaire et ne vit qu’avec sa mère. Emily ne va pas au collège et n’a pas d’amis. Elle vit en marge de la société  et principalement la nuit. Dans les premiers tomes, on retrouve l’héroïne perdue au milieu de nulle part. Elle ne se rappelle plus qui elle est, même sont nom lui est inconnu. Dans les tomes suivants elle se rend compte qu’elle est la descendante d’une lignée de femmes possédant chacune des dons extraordinaires. Ce don lui permettra plus tard, de se cloner ou même de voyager dans le temps. Au fil des livres elle se fera un ennemi, il cherchera en vain à lui voler ses pouvoirs.

Le livre est présenté sous forme de carnet de bord. Emily y écrit tout ce qu’elle fait dans la journée. Elle accompagne ses notes de dessins principalement effectué à l’aide crayons noirs et rouges. Au fil des pages on peut même trouver les plans de ses machines saugrenues ou les cartes des villes qu’elle visite

Le ton utilisé au fil du texte et les nombreux dessins permettent de nous plonger dans l’univers de la jeune fille.

Affichage de collage_20140317001107844.jpg en cours...

***

Si mon livre était un animal, il serait un chat. Cet animal est très présent aux côtés de la jeune fille. Ne supportant pas les jeunes de son âge, Emily n’est accompagnée que de ses quatre chats.

« Bon, où sont les chats ? Je suis en manque, j’ai besoin de mes chats. J’ai besoin de me plonger dans le regard infini de Mystère et d’écouter les miaulements idiots de Shabbath. J’ai besoin de sentir les moustaches de NeeChee me chatouiller le menton. J’ai besoin que Miles vienne planter ses griffes dans la paume de ma main. je n’en peux plus !!! Rendez-moi mes chats !! »

 

 EMILY THE STRANGE  dans LECTURES CURSIVES cats

***

Si mon livre était un objet, il serait un humanoïde. Emily s’avère être un génie de la mécanique et de la technologie et parvient donc à fabriquer son propre humanoïde qu’elle nommera Raven et qui, par la suite, l’accompagnera lors de ses périples à la recherche d’elle-même.

« Raven a emboîté tous les cartons comme des poupées russes. J’hallucine, c’est Bécassine au pays des golems. M’en veut de ne pas lui avoir introduit les bases du rangement dans son programme informatique. »

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***

Si mon livre était une attitude, il serait la désinvolture et la nonchalance. Ce qui résume parfaitement le caractère de la jeune que ce soit avec sa mère ou ses rares amis.

« Interrompue par quelqu’un qui frappait à la porte de ma chambre. Maman. Je lui ai promis que je faisais mes cartons. C’est faux. Me prépare à sortir. »

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***

Si mon livre était un paysage, il serait une rue de Memphis la nuit, animée et lumineuse. Cette ville du Tennessee semble vivre la nuit, au même rythme qu’Emily.

« Je m’amusais bien à Blandibulle, finalement j’avais fini par m’y habituer. J’avais une petite routine bien rodée d’explorations nocturnes avec les chats, de séances de skateboard de folie, sessions de guitare virtuoses et déjantées sur le toit , ateliers de peinture murale sauvage et quelque canulars publics inoffensifs. L’été n’est pas loin, les nuits sont douces, et j’ai toute la vie devant moi. »

***

Si mon livre était un parfum, il serait l’essence « Jazz Club » de la maison Martin Margiela. Ce parfum rappelle l’odeur du cuir et du tabac mais quelques notes sucrées viennent contrer ces odeurs boisés voir âpres.Le site de la Maison Martin Margiela : http://maisonmartinmargiela.com

« Brooklyn, 2013
Sonorités colorées, entre les fauteuils de cuir profonds et les hauts tabourets bar, les lumières tamisées se reflètent sur le piano, les cocktails distillent leur notes liquoreuses…
« Jazz Club » illustre l’ambiance masculine grisante des clubs de jazz new-yorkais. »

Jazz Club Maison Martin Margiela

Notes de Tête :
Poivre rose
Citron primofiore
Essence de néroli

Note de Coeur :
Absolu de rhum
Essence de sauge sclarée
Essence de vétiver de Java

Note de Fond :
Absolu de feuilles de tabac
Gousses de vanille
Styrax

***

Si mon livre était une œuvre, il serait soit la chanson « If I had a heart » de Fever Ray. Cette chanson nous plonge dans une ambiance inquiétante et sombre mais dès que les premières notes chaudes et envoûtantes sortent de la bouche des deux chanteurs, nous sommes emportés.

Soit la chanson « Renégats » du groupe de rap 1995. Les samples rock installent une ambiance électrique et angoissante comme plongée au cœur d’une scierie et le flow agressif et prenant nous réveille à chaque début de vers et les punchlines des cinq emcee agissent comme des gifles qui ne peuvent que nous laisser bouche bée.

Le mélange de ces deux chansons accompagné, par exemple, d’un classique d’Elvis Presley, reconstitue parfaitement l’atmosphère de ces quatre romans.

***

Ce livre est à lire quand lorsque l’on a des envies de rébellion pour s’évader :

« Les nuits sont douces, et j’ai toute la vie devant moi. »

 

***

L’auteur : Rob Reger, créa le personnage d’Emily, en 1991, pour des fins commerciales. Emily fut d’abord un personnage illustrant des tee-shirts, des affiches, des mugs,… Mais suite à son succès, Emily fut adaptée en comics en 2001 puis son histoire fut coécrite par Rob Reger et Jessica Gruner en 2003.

http://www.youtube.com/watch?v=bRopz4ihJUU

***

Nouveau titre ?

« Laisse moi seule, j’ai besoin d’air ! »

***

Mon livre en trois mots :

 Aventure

Solitaire

Incroyable

***

Pour aller plus loin :

Le site de produits dérivés Emily The Strange : emilystrange.com

L’album de fever Ray disponible sur le site amazon.com

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L’album du groupe 1995 « La Suite » disponible sur amazon.com

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Toutes les citations de texte sont tirées des quatre tome du roman « Emily The Strange »

Clémence Purkat 4ème7

 

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LES CONFIDENCES DE CALYPSO -

Posté par rabelaisblog le 16 mars 2014

 

Les confidence de Calypso -Tyne o’connell

LES CONFIDENCES DE CALYPSO - dans LECTURES CURSIVES

 

Calypso est américaine. Elle a quinze ans et, depuis le collège, ses parents l’ont envoyé dans un pensionnat de jeunes filles de très bonne famille, le plus chic de toute l’Angleterre. Fille de scénaristes d’Hollywood, elle est loin de ressembler à ses camarades. Ce n’est pas facile pour elle de se faire accepter parmi les dignes représentantes de l’aristocratie britannique… Surtout lorsque le prince Freddie tombe sous son charme… Jalousies en perspective !

Si mon livre était ….

un animal ce serait un lapin  car c’est l’animal de compagnie de calypso Kelly le personnage principal de ce roman/fiction. Elle a 15 ans ,elle est  Américaine et elle est inscrite dans un pensionnat très chic Anglais  .

 dans LECTURES CURSIVES

Si mon livre était un objet se serait un sabre car Calypso fait partie de l’équipe de sabres (filles) dans son pensionnat

Si mon livre était un aliment Ce serait des bonbons car pour chaque petites soirées improvisée dans les dortoirs du pensionnat Anglais, Calypso emmenaient des bonbons de toutes sortes pour ses amies.

Si mon livre était une humeur ce serait la joie car dans chaque chapitre de ce roman il y a toujours une grande touche de joie apportée par Calypso qui enchaîne les maladresses  avec humour .

Si mon livre était une fonction (un métier) ce serait sabreur professionnel car c’est le rêve du personnage principal (Calypso) qui dirige déjà une équipe nationale .

Si mon livre était un paysage ce serait une forêt d’été pendant une pleine lune car a pratiquement chaque pleine lune Calypso Kelly  et ses amies sortent discrètement de leur pensionnat Anglais pour pouvoir s’amuser, et discuter tranquillement entre copines

Mon livre en trois mots 

rire, escrime et amies

Rire car dans ce roman il y a beaucoup de rire et de joie partagée entre amies .

Escrime car Calypso est la championne d’escrime de son pensionnat et va participer à des combats nationaux contre d’autres pensionnats dont le pensionnat pour garçons qui est à trois kilomètres du leur; ils partagent même le gymnase pour s’entraîner aux compétitions .

Amies car le personnage principal se fait beaucoup d’amies pourtant au début ce n’était pas gagné d’avance car c’était la seule Américaine du pensionnat Anglais et elle avait un accent trop marquer au goût des filles du pensionnat .

 

Tyne o’connell 

D’origine Australienne ,elle a parcourut le monde pour jouer au poker. Mariée puis divorcée deux fois, mère de trois enfants (deux garçons et une fille) elle s’est lancée dans la littérature pour adolescent, avec des livres qui connaissent un franc succès puisqu’ils seront traduit en plusieurs langues. Elle vit aujourd’hui seule a Londres où elle continue à écrire des livres .

si je devais donner un nouveau titre, je lui donnerais :

En Garde !!

si je devais donner une nouvelle couverture :

En garde Lea

Léa -4°7

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CROC-BLANC

Posté par rabelaisblog le 15 mars 2014

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              

Croc Blanc livre couverture

                                                                                                                                                                                   Si mon livre était …

                                                                                                                                                                                         Un aliment  ?  de la viande …

                                                                                                                                                                                      viande


Si mon livre était un aliment, ce serait de la viande. En effet, les loups se nourrissent de viande. L’histoire se déroule dans le nord du Klondike. Durant certaines périodes de l’année, les espèces qui y vivent connaissent la famine . Dans ce livre, les famines sont courantes et au cours de sa vie, Croc Blanc en  subit de nombreuses. La viande se fait rare et la faim s’accroît de plus en plus. Les flammes  de vie s’éteignent peu à peu : les loups sont démunis de ressources ! Ils deviennent squelettiques et ils sont réduits à manger des Hommes , puis à se manger entre eux ! Même les Hommes souffrent de famines.

* Pour le numéro des pages , je possède le livre Croc-Blanc, de poche édition Hachette.

« On aurait pu croire qu’il s’agissait de la plainte d’une âme errante si l’on n’y avait décelé l’indéfinissable sauvagerie née de la colère et de la faim.[...]« Ils sont à nos trousses, Bill » p.11

« Les loups se ruaient effectivement sur lui. Il en était submergé. L’un d’eux planta ses crocs dans son bras. Instinctivement, il sauta dans le feu tandis que d’autres dents acérées pénétraient dans la chair d’une de ses jambes. » p.39

« Comme la plupart des créatures de ces immensités sauvages, les habitants connurent la faim.[...]Puis le manque de nourriture les réduisit peu à peu à une sorte d’engourdissement comateux »[...]« Les louveteaux ne faisaient plus que dormir, et la flamme de vie dont ils étaient animés commença à vaciller, menaçant de s’éteindre. »; »Quand le petit loup gris revint à la vie [...] tous les autres avaient disparu. » p.67

« Puis les chiens commencèrent à se manger entre eux et les hommes se mirent à manger des chiens. » p.141

 » Un jour, Croc Blanc rencontra un jeune loup hâve et squelettique, abruti par le manque de nourriture .[..] Mais dans l’état où il était, il se jeta sur le jeune loup, le tua et le dévora. » p.142

Dans le Grand Nord, il existe aussi la loi de la viande : MANGER OU ÊTRE MANGÉ.

« Et la loi découlait de cette classification. Le  but de la vie, c’est de se nourrir. La vie elle-même est de la nourriture. La vie se nourrit de la vie. Il y a ceux qui mangent et ceux qui sont mangés. Telle est donc la loi : MANGER  OU ÊTRE MANGÉ. » p.87

                                                                                                                                                                                                             Une arme ? Un gourdin… 

                                                                                                             menfi08b

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CHERUB N°3 : ARIZONA MAX

Posté par rabelaisblog le 13 mars 2014

CHERUB N°3 : ARIZONA MAX 

CHERUB 3 ARIZONA MAX

SI MON LIVRE ÉTAIT…

Si mon livre était un paysage ce serait un paysage désertique ; la majeur partie du livre se déroule dans une prison qui se trouve  dans le désert. Mais le désert est aussi l’emblème de la solitude et de l’abandon, c’est la sensation qu’on les détenus : ils n’ont pas d’amis (solitude), et ils abandonnent tout espoir de reprendre un jour une vie meilleure. Dans ce livre, le héro James Adams, agent de l’organisme CHERUB, devra entrer dans une prison pour mineurs d’Arizona, se faire passer pour un détenu et se lier d’amitié avec le fils d’un très célèbre couple de gangster actuellement recherchés.

« Au cœur du désert brûlant de l’Arizona, 280 jeunes criminels purgent leur peine dans un pénitencier de haute sécurité. Plongé dans cet univers impitoyable, James Adams, 13 ans, s’apprête à vivre les instants les plus périlleux de sa carrière d’agent secret. Il a pour mission de se lier d’amitié avec l’un de ses codétenus et de l’aider à s’évader d’Arizona max. »

         

Prison

Paysage desertique

Si mon livre était une citation ce serait : « On a deux vies. La deuxième commence le jour où on réalise qu’on en a qu’une. » de Conficius. Cette citation reflète bien les pensées des détenus : ils se rendent compte de leurs erreurs une fois qu’il est trop tard pour se rattraper et qu’il n’auront pas la chance de se reprendre en main, ils n’auront pas de deuxième vie.

 Conficius

Pour aller plus loin…

Confucius, sage chinois, est né dans l’État de Lu (actuelle province du Shandong), Confucius aurait vécu à une période où les empereurs de la dynastie des Zhou avaient perdu leur autorité sur l’ensemble du pays. Du personnage historique, on sait seulement qu’il est issu d’une famille noble déchue – ses ancêtres auraient appartenu à la maison ducale de l’État des Song. Après une jeunesse passée dans la pauvreté, Confucius occupe de hautes charges dans le gouvernement de l’État de Lu, comme ministre de la Justice et comme ministre intérimaire. Il s’illustre par la médiation qu’il entreprend au moment où le prince de Lu entre en guerre avec le prince de Qi. Malheureusement, sa vie politique sera brève. Vers 496 avant J.-C. , il doit s’exiler, par suite d’une intrigue politique. »

POUR EN SAVOIR PLUS SUR CONFICIUS CLIQUE ICI.

Si mon livre était un aliment ce serait sans doute le piment, d’une part parce que ce livre est très « pimenté » car il est très intriguant, avec beaucoup de rebondissements… Et tout comme le piment, riche en goût, ce livre est riche en suspense et surtout ce livre est très accrocheur.

 piment

 

Si mon livre était un animal ce serait le renard. En effet, il s’agit d’un animal très rusé et très vicieux, tout comme le personnage principal, lorsqu’il doit se faire passer par un détenu pour pouvoir libérer le fils des gangsters, et il détient toutes les qualités qu’un agent secret doit avoir. En effet dans le livre, le héro dans s’échapper de prison avec le fils des gangsters, il faut être rusé, habile, machiavélique pour réussir à un jour s’échapper de prison, élaborer un plan d’une stratégie redoutable et mettre son plan a exécution. Ce sont les qualités qu’on pourrait donner à renard : rusé, habile, intelligent,…

 

« Vous devrez vous montrer extrêmement prudent lorsque vous vous trouverez dans cette zone, Car il aura sous la main le bouton qui déclenche l’alarme générale et qui boucle toutes les portes de la prison. Si ça se produit vous ne pourrez plus les ouvrir, même avec une carte magnétique. Quand vous serez sorti du bloc avant d’atteindre la double enceinte vous devrez  passer par la salle de repos du personnel. Il est peu probable que vous y  rencontriez qui que ce soit. D’après mes informations c’est une pièce insalubre pas le genre d’endroit où les surveillants aiment traîner après leur service. [...]« 

CHERUB N°3 : ARIZONA MAX  dans LECTURES CURSIVES renard

 

Si mon livre était un objet ce serait une arme ; l’histoire se déroule dans une prison, et dans ce livre on remarque très vite que la vie là bas, n’est pas de tout repos,  j’ai en effet choisi l’arme car comme dans un duel, c’est la loi du plus fort, toujours le plus gros calibre qui l’emporte. Dans ce livre courage rime avec force, sans l’un il n’y a pas l’autre. James était très fort, il avait reçu d’indomptables entrainements de combat mais n’était rien à côté de ces caïds ; parce qu’ en vérité, James ne savait rien du monde réel, il s’entraînait seulement quelques fois au simulateur, mais les autres détenus, eux, purgent une peine pour des faits atroces.

« Stanley arma son bras et s’apprêta à frapper. Dave bloqua  son poignée avec une facilité déconcertante, lui donna un violent coup de coude à l’estomac puis, au moment où son adversaire se pliait en deux sous l’effet de la douleur, il balaya ses chevilles d’un ample mouvement de la jambe et l’envoya un rouler au sol. »

 dans LECTURES CURSIVESBagarre-impressionnante-dans-une-cellule-de-prison

 

Mon livre en 3 mots :

Amitié : Malgré que le héro ne soit qu’en mission, il se lie d’une amitié très forte avec la cible, malgré sa lutte contre ça. Mais le livre nous apprend un très bel enseignement sur l’amitié : L’amitié est plus fort que tout.

Quelques citations de Balzac pour justifier:

- “Ce qui rend les amitiés indissolubles et double leur charme, est un sentiment qui manque à l’amour, la certitude”

- “Le malheur a cela de bon qu’il nous apprend à connaître nos vrais amis”

- “Rien ne renforce plus l’amitié entre deux hommes que lorsque chacun des deux considère qu’il est supérieur à l’autre”

Le saviez vous ?

Robert Muchamore, dernier d’une famille de quatre enfants, voit le jour le 26 décembre 1972 à Tufnell Park, au nord de Londres, là même où il fera naître deux de ses principaux héros, James et Lauren Adams. Peu motivé par les études, il enchaîne les petits boulots avant d’être embauché par une agence de détectives privés, « ce qui, dit-il, est loin d’être aussi intéressant que ça en a l’air ». En 1999, alors qu’il passe quelques semaines en Australie, chez l’une de ses soeurs, il entend son neveu d’une douzaine d’années se plaindre de ne rien trouver d’intéressant à lire. Robert Muchamore, que l’envie d’écrire tenaillait depuis longtemps, a trouvé son « créneau » : il se lance dans la rédaction de ce qui deviendra le premier tome de la série CHERUB, 100 jours en enfer parution avril 2004.
C’est le début d’un succès qui ne se démentira pas. Robert Muchamore quitte alors son agence de détectives privés et se consacre à plein temps à l’écriture.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR ROBERT MUCHAMORE 

OU ENCORE ICI

UNE NOUVELLE COUVERTURE ET UN NOUVEAU TITRE

 MAXIME

J’ai choisi cette couverture car elle reflète parfaitement, la vie en prison, donc l’histoire. Comme je l’ai expliqué précédemment, l’histoire tourne autour d’une tentative d’évasion ; et sur cette image on voit bien la sensation d’étouffement, qui est beaucoup montré dans ce livre.

C’est un livre que j’ai beaucoup apprécié, d’une part pour son réalisme et d’une autre part pour les sensations qu’il procure, que ce soit pendant ou après la lecture, ce livre fait beaucoup penser. « Entre 4 murs » va bien avec l’histoire également car le héros, James, était enthousiaste de commencer cette mission, mais une fois à l’intérieur il n’avait envie que d’une chose c’était de sortir de cet enfer. Il se sentait à l’étroit d’où le nom « Entre 4 murs » ; malgré cela, il a mené ça mission avec brio.  

Maxime 4°7

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COULEUR DE PEAU : MIEL

Posté par rabelaisblog le 9 mars 2014

Couleur de peau miel couverture tome1

Ce manga auto-biographique, en trois tomes, raconte la vie de l’auteur, Jung, né à Séoul, en Corée du sud, adopté à son plus jeune âge par une famille belge et qui va connaître à la fois la vie d’un garçon qui se découvre et les conséquences d’un déracinement. Les tomes décomposent son histoire en trois parties. La première parle de son enfance jusqu’à treize ans où ses yeux s’écarquillent devant un nouveau monde et où, tout comme tous les enfants de son âge, il s’amuse, apprend ou fait des bêtises.  Au milieu de quatre frères et sœurs, il grandit avec une mère adoptive plus maladroite qu’autoritaire et un père adoptif plus compréhensif. Malgré les efforts de tous, il subit à l’école les moqueries, les remarques racistes et se questionne sur ses origines, sur sa mère biologique. Il reçoit de l’affection de sa nouvelle famille mais il est en manque d’amour maternel. La deuxième relate son adolescence jusqu’à dix-neuf ans où les manques se font plus ressentir mais où il découvre la force de l’amitié et la dernière enfin, raconte son voyage en Corée à quarante ans où il tente de retrouver ses racines. Il éprouve des sentiments contradictoires sur la Corée qu’il renie et qu’il cherche à connaître. C’est à travers le dessin qu’il va finalement pouvoir exprimer ce qu’il ressent.

 L’auteur joue autant sur le registre de l’humour que sur celui de la gravité. Il traite sérieusement un sujet personnel sans se prendre pour autant au sérieux. Il alterne les moments de tendresse et de dureté,  de tristesse et de joie, de légèreté et de réflexion, cela rend la lecture de ce manga très agréable. Il utilise un style moderne qui donne envie de lire.

 Si mon livre était un animal, ce serait un panda vivant dans un zoo, privé de son environnement naturel. Il reçoit des soins, ses gardiens le caressent, les enfants l’adorent mais, malgré cela, il reste malheureux au point de ne pas pouvoir se reproduire. Capturé, le panda quitte la terre Asiatique pour rejoindre des zoos d’Europe et d’Amérique. Pour Jung, il quitte, lui aussi, la Corée à l’âge de cinq ans pour ce rendre sur une terre inconnue pour lui : l’Europe. Il arrive en Belgique wallone sans connaissance du pays ni de la langue : le français. Certes, il ne connaît pas la captivité car la famille hôte l’accueille les bras ouverts et il passe de la misère en Corée à la richesse d’un pays européen mais le déracinement est finalement le même.

  » Je ne suis pas arrivé en cigogne, en Belgique. Mes nouveaux parents sont venus me chercher à l’aéroport le 11 mai 1971. Ils ne parlaient pas le coréen. »

« Du COCA au goûter… Whaouw ! Pourtant, je n’étais pas en Amérique ! Je n’en revenais pas. J’ai du boire toute la bouteille ! Etais-je arrivé au paradis ? « 

Panda captvité Lire la suite… »

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INCONNU A CETTE ADRESSE

Posté par rabelaisblog le 8 mars 2014

 

 

Si mon livre était un animal ce serait un loup : j’ai trouvé que le loup symbolisait bien de l’histoire car les loups vivent en communauté, et c’est ce que dans ce livre l’auteur nous dit des hommes : Martin  défend sa patrie (Allemagne) et Max défend sa religion (judaïsme) 

« Nous devons présentement cesser de nous écrire. Il devient impossible pour moi de correspondre avec un Juif ; et ce le serait même si je n’avais pas une position officielle a défendre. »

 

Meute de loups

Si mon livre était un objet ce serait une plume, elle sert à écrire (comme écrire une lettre) mais aussi à faire voler l’oiseau, comme une lettre qui vole  à travers plusieurs pays pour arriver au destinataire. Je pense aussi que l’auteur a écrit ce livre en « correspondance » pour nous montrer la lâcheté et l’ingratitude des humains; l’auteur voulait nous donner une leçon de vie.

 INCONNU A CETTE ADRESSE  dans LECTURES CURSIVES

Si mon livre était un aliment ce serait : Les Tortillas  de Patatas (omelette aux pommes de terre) mon plat préféré que je dévore comme j’ai dévoré ce livre. Je l’ai lu car j’étais curieux de découvrir la fin de cette correspondance. Oui, car malgré l’ingratitude de Martin et la détresse de Max on veut continuer à lire  ce livre, car il est touchant, on peut peut être s’identifier facilement dans ce texte, non pas a l’histoire mais a la lâcheté de Martin envers Max

 dans LETTRES

Si mon livre était une humeur ce serait la tristesse : ils sont tous les deux tristes, en tout cas pour Max, il est bouleversée, de se faire trahir de la sorte par son ami, Max ne l’a pas supporté. En revanche pour Martin c’est plus de la haine qu’il éprouve aà l’égard de Max, peut être l’a-t-il aimé a une certaine époque… Et est ce que ce sont les affiches de propagande qui l’ont rendu antisémite? Dans tous les cas il  fait preuve d’ingratitude dans cette histoire. 

Si mon livre était une fonction (un métier) ce serait psychologue, en effet, comme dans le livre, l’auteur  analyse le point de vue de deux personnes.

Si mon livre était un paysage ce serait une affiche car il ferait allusion aux affiches pendant la guerre où  était inscrit « INTERDIT AUX JUIFS »

Si mon livre était une œuvre ce serait : « Les Montres Molles » de  Salvador Dalí car au début du livre, tout va très bien entre ces deux amis d’enfance, puis quand Martin annonce à Max qu’il est antisémite pour Max le temps s’arrête. 

« Nous devons présentement cesser de nous écrire. Il devient impossible pour moi de correspondre avec  un Juif ; et ce le serait même si je n’avais pas une position officielle à défendre. »

Les montres molles

Si mon livre était une autre œuvre d’art ce serait La chanson « Les loups sont entrés dans Paris » de serge Reggiani, car elle parle des Allemands Nazi qui débarquent dans Paris.

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 UNE NOUVELLE COUVERTURE ET UN NOUVEAU TITRE

 

Si je devais renommer mon livre je l’appellerai « Lettre du front »  Car j’ai trouvé que ce titre allait bien avec l’histoire, étant donné qu’ils s’échangent des lettres alors que Martin est au front, c’est d’ailleurs aussi pour ça que j’ai choisi cette couverture.  

 

 Copyright

MON LIVRE EN 3 MOTS

TRISTE

J’ai trouvé ce livre triste car il fait allusion à une période historique qui a bien eu lieu , et le seul fait de savoir qu’on a pu un jour se conduire comme cela avec un ami d’enfance me répugne.

PASSIONNANT

Grâce aux émotions fortes que j’ai ressenties en lisant ce livre, je l’ai trouvé passionnant. Il se laisse dévorer.

CAPTIVANT

Ce livre m’a « captivé » je l’ai lu très vite : je voulais absolument connaitre la fin.

 

Maxime, 4°7

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INCONNU À CETTE ADRESSE

Posté par rabelaisblog le 28 janvier 2014


INCONNU À CETTE ADRESSE dans A ECOUTER inconnu-adresse

 

Si mon livre était:

tache-noir-150x150 dans LECTURES CURSIVESune couleur ce serait le noir car c’est la couleur de la trahison. Max et Martin sont les meilleurs amis du monde, Max est un juif américain et Martin est allemand. Mais Martin change d’idéologie peu après l’élection d’Adolf Hitler. Max se sent trahi.

« La race juive est une plaie ouverte pour toute nation qui lui a donné refuge[...]Cordialement, Martin Schulse. »
Martin est séduit par cette idéologie. Martin Schulse écrit une phrase aussi horrible au milieu du livre.
- Un aliment ce serait le piment. Quand nous mangeons du piment, au début nous ne sentons pas encore le piquant du piment mais c’est après que le piquant ressort. Cela est exactement équivalent à ce livre car tout au fil du roman nous avons envie de continuer à le lire. C’est plus piquant à la fin. Ce livre est piquant car on espère tous que Max va réussir à faire changer Martin d’avis. Y parviendra-t-il ?
piment« Je sais que ton esprit libéral et ton cœur chaleureux ne pourraient tolérer la brutalité et que tu me diras la vérité. Cordialement Max »

 

 .

 Une oeuvre d’art ce serait <<Le Naufrage>> de Joseph William Turnerschiffbruch car pour moi les bateaux représentent Max, et la tempête est la désillusion. Donc, Max est dans une tempête de désillusion. Nous sommes évidemment du côté de Max.

« L’homme que j’aimais comme un frère, dont le cœur a toujours débordé d’affection et d’amitié, ne peut pas s’associer, même passivement au massacre de gens innocents[...]Il te suffit de me le confirmer par lettre par un simple <<oui>>, à l’exclusion de tout autre commentaire qui serait dangereux pour toi[...] Max.

Cher Max. La réponse est <<non>>. Tu es un sentimental[...]Martin Shulse ».

Nous sommes évidemment du côté de Max. Quand j’ai lu cela j’ai été très ému:
« Je suis convaincu que ce n’est pas mon ami qui m’a écrit cette lettre, et que tu vas me le prouver.
J’attends ce seul mot-ce<<oui>> qui rendra la paix à mon cœur. Écris le vite. Mes amitiés à vous tous. Max »
Ce passage montre bien l’incompréhension de Max envers Martin.
 

 Mon livre en 3 mots:

Amitié: Au début du livre, il y a une très grande amitié entre Max et Martin.

« Mon cher Martin, laisse-moi de nouveau t’étreindre par la pensée et transmets mes souvenirs les plus affectueux à Elsa et aux garçons. Ton fidèle Max »

 Bouleversant: Ce livre est bouleversant car pendant la guerre cela s’est  réellement passé. Des idées antisémites envers un ami qu’on a aimé, c’est vraiment triste à voir.


Vengeance: A la fin du livre Max se venge de Martin. Comment se venge-t-il? A vous de le découvrir…

Le saviez-vous?

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Kathrine Kressmann Taylor est un écrivain américain d’origine allemande née à Portland en 1903 et morte en juillet 1996. Elle est principalement connue pour son livre « Inconnu à cette adresse ».

 

Si vous voulez en savoir plus sur Kathrine Kressmann Taylor

 

Joseph Mallord William Turner est un peintre, aquarelliste et graveur britannique, né le 23 avril 1775 à Londres et mort le 19 décembre 1851 (à 76 ans) à Chelsea.

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Si vous voulez en savoir plus sur Joseph Mallord William Turner, cliquez pour suivre le lien

Si je devais donner un nouveau titre à mon livre ce serait  Ami ou ennemi.

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Je conseille « Inconnu à cette adresse » car il est captivant, nous avons envie de continuer à chaque fin de lettres,  de lire la suite. L’auteur aborde un sujet très difficile, ce livre est très dur à lire. Mais cela nous montre, le changement d’idéologie des allemands peu après l’élection d’Adolf Hitler. On est pris dans un suspense absolument trépidant qui est lié à l’évolution psychologique de ces 2 amis. 

Il existe une pièce de théâtre sur  »Inconnu à cette adresse »,Le metteur en scène est Delphine Malherbe, la première représentation a été fait en janvier 2012, voici la bande-annonce:
Image de prévisualisation YouTube


 Maria 4e7

 

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LETTRES DE L’INTERIEUR

Posté par rabelaisblog le 12 janvier 2014

 

Lettres de l’intérieur de John Marsen.

                                LETTRES DE L'INTERIEUR dans LECTURES CURSIVES

Si ce livre était un sentiment, il serait l’amitié, la complicité parce que ce sont elles qui unissent Tracey et Mandy. Ces sentiments sont omniprésents dans le livre comme cet extrait le confirme :

« Manna, la deuxième chose pire au monde ce serait si tu décidais de ne plus m’écrire. Mais le pire-pire serait qu’il te soit arrivé quelque chose ». 

Grâce à ces écrits, les filles oublient leurs vies habituelles pour s’ échapper et se réunir dans leur univers lorsqu’elles reçoivent ou s’envoient des lettres. Cela leur apporte du bonheur, le plaisir d’être entendue, écoutée, comprise et soutenue. 

Si ce livre était un aliment, ce serait une limonade car cette boisson a la particularité d’être acidulée, sucrée et pourtant un petit peu amère en arrière goût. « Acidulé » car les deux jeunes filles s’échangent des lettres intimes, personnelles et fortes où elles racontent toutes les deux leurs vies. « Amère » à cause du lourd passé de Tracey et parce qu’il peut rester des zones d’ombres dans chacune de leur vie. 

 » Tracey, que veut-tu dire par « ils les-lisent » ? Où es-tu bon sang ? Et tans qu’j’y suis, qui es-tu ? »

Si ce livre était un paysage, il serait une image de plage tranquille avec une mer calme mais au loin, on apercevrait de gros nuages gris apportant la tempête. La plage tranquille représente donc la vie monotone de Mandy avant sa rencontre avec Tracey et la tempête représenterait Tracey arrivant vers la plage (Mandy). Elle commencerait à mettre le désordre sur la plage (dans la vie de Mandy). Cet extrait du livre montre le bouleversement qu’amène Tracey dans la vie de Mandy :

 » J’admets que je suis encore sous le choc mais quelque chose me pousse à continuer de t’écrire. »

(Elle est sous le choc car elle vient d apprendre que Tracey est emprisonnée)

Si ce lire était une œuvre d’art, ce serait « le cri » d’Edvard  Munch :

                                             Le cri, Munch

                                      http://commentairesimages.free.fr/index.php?p=le_cri_tableau

Cette peinture représente la peur : pour Mandy, la peur de son grand-frère qui est un fanatique d’arme à feu, il en possède une dans sa chambre. Il a aussi un comportement très agressif envers ses parents et sa sœur. Pour Tracey, la peur de la prison, l’angoisse du temps qui s’arrête. Au fil de l’histoire, Tracey commence à moins appréhender la prison grâce au soutien moral que lui apporte ces lettres. En revanche, Mandy s’enfonce dans la crainte de son grand frère malgré le réconfort de Tracey,:

«  Il faut que je te dise aussi que Steve est devenu tellement bizarre que même maman et papa se retrouvent au pieds du mur, bien obligés de regarder les choses en face »

ou

 » J’ai tellement peur quand je sais qu’on va se retrouver seul dans la maison ».   

Un peu d’info…. :

Le peintre :

Edvard Munch était un peintre Norvégien. Il naquit le 12 décembre 1863 à Loten ( en Norvège ). Au début du XXème siècle, il était un artiste très prometteur. Son œuvre la pus connu est le cri, cependant il a aussi peint Les Quatre Fils du docteur Max Linde. Ces œuvres évoquent des thèmes récurrents de la vie, en effet elles représentent  pour la plus part la tristesse, la peur mais aussi l’amour. Ces productions font parties de l’expressionnisme et du réalisme. En 1902, suite à une scène violente avec Tulla Larsen, il se blessa avec un revolver. Suite à cela, il eu une dépression qui dura six mois. Après, il redevint un artiste. Dans les années 1938-1940, les nazies jugeront ses œuvres comme « dégénérées » alors ils les retireront des musées allemands ce qui le marquera profondément. Il fut un grand peintre du XIXème siècle. Il meurt à l’âge de 80 ans à Ekely, près d’Oslo.    

                                                                                                                    Description de cette image, également commentée ci-après
 

L’écrivain :

John Marsen est un écrivain australien. Il naquit le 27 septembre 1950. Dès un très jeune âge, il prend goût à la littérature. A l’age de 9 ans, il veut devenir écrivain. Il a notamment écrit la série de romans « Tomorrow ».  Il a aussi reçu le prix « Lloyd O’Neil Award »  

Voici le lien de son site officiel : http://www.johnmarsden.com.au/

ATTENTON : ce site est en anglais.

                                                                                                          John Marsden

                                                                        http://www.johnmarsden.com.au/about_short.html

MON LIVRE EN TROIS MOTS :

Si je devais décrire mon livre en trois mots, ce serait les mots amitié, suspense et rebondissement.

Solitude car c’est ce que ressente les deux filles, surtout Tracey, avant de se commencer à s’écrire.

Liberté car c’est ce que trouvent les filles lorsqu’elles s’envoient des lettres. En effet, Tracey arrive à avoir un moment de liberté lorsqu’elle écrit à Mandy ou lit une de ces lettres. En revanche, pour Mandy, il est tout a fait normal d’avoir une liberté.    

« Rebondissement » car des informations sont divulguées pendant le récit quand on  s’y attend le moins. 

NOUVEAU TITRE :

Si je devais choisir un nouveau titre pour ce livre je choisirai le titre «  Lettre de vie   » car Mandy et Tracey au cours de ces échanges de lettres, racontent leur vie, leur aventures. En effet, de son côté, Mandy raconte sa vie  » normale » comme le dit Tracey et Tracey raconte sa vie d’enfer dans son lieu de détention.

lettre de vie

Pour finir, je dirai que je recommande ce livre aux personnes qui aiment les récits sentimentaux, malgré que ce ne soit pas une histoire d’amour, il y a beaucoup de sentiment dans ce livre.

Romain 4°7 

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AURELIEN MALTE

Posté par rabelaisblog le 12 janvier 2014

Aurélien Malte

de Jean-François Chabas

 

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 Si mon livre était un animal, ce serait un chien, car le chien est gentil, mais peut être aussi méchant quand on l’embête. Dans le livre Aurélien Malte, le héros de l’histoire qui a été emprisonné pour avoir tué son beau père, n’est méchant que quand on l’embête et il est enfermé comme les chiens de la SPA qui ont envie de sortir et qu’on les aime comme ils vous aiment. Un chien peut égorger son maître s’il le frappe trop, comme Aurélien qui prenait des coups et entendait sa mère en prendre, comme on l’apprend au fil du roman. 

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Si mon livre était un objet, ce serait une clef, car au cours de l’histoire Aurélien Malte fait la connaissance d’une dame qui vient lui rendre visite régulièrement. Au fur et à mesure du temps, il va éprouver de l’affection pour cette personne. C’est elle qui lui ouvrira les portes d’un monde nouveau quand il sortira de prison avec une nouvelle vision de la vie,  différente de celle qu’il a connue avant. Cette visiteuse lui apporte de l’affection et il lui écrit des lettres sur un cahier que jamais il n’osera lui donner. Aurélien attend les visites de cette visiteuse impatiemment pour la voir et lui parler.  

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Si mon livre était un aliment, ce serait un oignon car il est doux et quand on le coupe il fait pleurer sans qu’on le veuille et Aurélien Malte est doux et son histoire d’amour est émouvante car il aime en secret sa visiteuse et n’osera jamais lui  dire tout ce qu’il ressent pour elle. L’écriture l’occupe dans sa cellule et permet à Aurélien de nouer une relation importante qui le sort de sa solitude par l’imaginaire.

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Si mon livre était un sentiment, ce serait la passion car Aurélien se prend de passion petit à petit pour la personne qui le visite en prison ; il se demande s’il  la reverra ou pas quand il sortira. Son affection se transforme en amour… Pour cela il lui écrit des lettres dans un cahier de brouillon et il n’osera jamais les lui donner !  L’écriture permet à Aurélien de raconter des choses qu’il n’a pas pu dire à cette chère visiteuse.

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Si mon livre était un métier, ce serait écrivain, car dans sa cellule de prison Aurélien Malte écrit des textes sur ce qui se passe chaque jour, et d’autres choses qui lui passent par la tête. Aurélien écrit pour pouvoir se changer les idées de ce qui se passe en prison.

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Si mon livre était un paysage, ce serait la montagne, car dans l’histoire, Aurélien Malte nous raconte que son grand-père est mort dans la montagne et  qu’il l’appréciait énormément  donc j’ai pris la montagne car c’est un très beau paysage de liberté et d’évasion et cela a un rapport direct avec l’histoire du livre. Son grand-père prenait une place énorme dans le coeur de Aurélien. Dans le livre Aurélien nous parle des moments qu’il a passés avec son grand-père étant jeune.

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Si mon livre était une autre œuvre d’art, ce serait le film « Autant en emporte le vent », car au fil de l’histoire, Aurélien nous raconte aussi bien les moments de grande violence quand il se bat avec les prisonniers ou de la douleur solitaire quand il se blesse au sport en essayant de se défouler pour oublier la tristesse de sa vie, que des moments de passion qui vont naître de ses rencontres avec sa visiteuse.

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Mon livre en trois mots :

Ce serait : violence, joie et émotion 

 

Violence car Aurélien nous parle de la violence qui se passe entre les prisonniers, que certains peuvent être blessés gravement ainsi que de la violence que son beau père leur faisait à lui et à sa mère. C’est la violence que son père leur a fait subir qu’il a reproduit ensuite sur son beau père pour se venger des coups qu’il a reçus et l’a tué, ce qui l’a emmené en prison.

 

Joie car malgré  quelques passages, ce livre nous parle de la joie d’Aurélien qu’il a de voir et de rencontrer sa visiteuse. Il nous parle des moments heureux qu’il a vécus avec son grand-père avant qu’il ne meure dans un accident de montagne.

 

Emotion car ce livre est très poignant et nous parle de différents sujets. La visiteuse raconte à Aurélien ce qui se passe en-dehors de la prison, ce qui lui donne encore plus envie de sortir et Aurélien lui raconte des rêves qu’il fait la nuit en précisant que depuis qu’il l’a rencontrée, il rêve d’elle et de son grand-père. La visiteuse raconte à Aurélien des choses joyeuses de ce qui se passe dehors et Aurélien  ce qu’il fait la journée en attendant son retour avec impatience.  

 

 L’auteur :

 

Jean-François Chabas est né en 1967 en région parisienne. Il a principalement écrit des livres adressés à la jeunesse et qui traitent de thèmes différents toujours éducatifs. Il vit aujourd’hui au Pays basque et ses livres ont rencontré un grand succès.

Si je devais renommer le livre et lui donner une nouvelle couverture :

 

Pour le titre je donnerais : Amour à distance

J’ai choisi ce titre, car  la femme qui vient visiter Aurélien  est libre et Aurélien  est en prison… tout les sépare, liberté pour l’une, enfermement et solitude pour l’autre et pourtant…. un sentiment va naître au fil de leur relation épistolaire ! Nous ne  saurons jamais ce qui se passera à la sortie de prison d’Aurélien, ceci laissant libre cours à notre imagination.

 

La couverture que j’imagine:

Amour a distance

 

 Loïs – 4°7  

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