JEAN DE FLORETTE

Posté par rabelaisblog le 12 novembre 2011

Jean de Florette

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Si le livre était un animal, ce serait un renard car c’est un animal sauvage qui utilise la ruse pour parvenir à ses fins tout comme Ugolin. Celui-ci cherche l’amitié auprès de Jean de Florette pour gagner sa confiance et mieux le manipuler. Jean de Florette est un percepteur bossu qui hérite d’une maison de campagne suite à la mort de son oncle puis de sa mère. Jean rêve de cultiver sa propre vigne, ses pommes de terre etc … Le problème pour Ugolin est qu’il a besoin de la source qui se trouve dans le domaine de Jean pour faire pousser des oeillets qui lui rapporteraient beaucoup d’argent …

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Si le livre était un tableau, ce serait Sainte Victoire de Paul Cézanne car il est le plus grand peintre provençal. Ce tableau montre bien le paysage évoqué dans le  livre .

« Les Bastides Blanches, c’était une paroisse de cent cinquante habitants, perchée sur la proue de l’un des derniers contreforts du massif de l’étoile, à deux lieues d’Aubagne … Une route de terre y conduisait par une montée si adrupte que de loin elle paraissait verticale : mais du coté des collines, il n’en sortait qu’un chemin muletier, d’où partaient quelques sentiers qui menaient au ciel. »

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tonnerrepablo.jpg Si le livre était un bruit, ce serait

le grondement du tonnerre
car il annonce un mauvais présage comme la mort du héros. Jean de Florette a beaucoup de problèmes surtout celui de l’eau, il doit donc faire beaucoup d’aller-retour jusqu’à la source des Plantins qui est à 1 heure de marche. Il fait plus de 4 voyages par jour, cela le fatigue. Tiendra-t-il jusqu’au bout ?

Si le livre était une couleur, ce serait le jaune

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car le soleil évoque l’aridité et dans le livre on voit toutes les plantes jaunir par la sécheresse. Dans le monde rural, la météo a une place primordiale. S’ il ne pleut pas, les cultures ne poussent pas et dans le livre on voit bien l’importance de l’eau.


Sans eau on ne peut rien faire. 

Si je devais trouver un autre titre pour le livre, ce serait

Le secret de la source

car personne du village des bastides ne révèle l’emplacement de la source. Si quelqu’un avait dit à Jean de Florette l’emplacement de la source, il ne serait certainement pas mort.

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                                                     EN 3 MOTS

 

Hypocritie car tout le long du livre tout le village des Batisdes est hypocrite envers Jean de Florette. Les villageois ne lui disent rien de l’emplacement de la source.

L’eau est extrêmement importante dans ce milieu rural. L’eau permet de vivre et de gagner son argent .

 

Attente,Ugollin et le Papet attendent des années de voir Jean de Florette partir pour qu’ils puissent récupérer la source .

Extrait du film Jean de florette :

 http://www.dailymotion.com/video/x5gvhw

Pablo, 3°2

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LES CERFS-VOLANTS DE KABOUL

Posté par rabelaisblog le 21 octobre 2011

 

Les cerfs-volants de Kaboul

 

les cerfs-volants de Kaboul

 

Dans les années 70 à Kaboul, le petit Amir, fils d’un riche commerçant pashtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassan, jeune chiite condamné pour ses origines à exécuter les tâches les plus viles. Liés par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la différence de leur condition ni les railleries des camarades n’entament leur amitié. Jusqu’au jour où Amircommet la pire des lâchetés…

 

Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. » Il existe un moyen de te racheter », lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l’ Afghanistan des talibans… et de son propre passé.

Si ce livre était…

 

Amitié

Si ce livre était une valeur ce serait l’Amitié. Tout ce livre tourne autour de ce mot.

En Aghanistan, les Hazars sont un « sous-peuple », ils servent de serviteurs, un peu comme des esclaves. Amir est ami avec l’un d’eux. Mais il lui est difficile de l’appeler ainsi. Cependant c’est grâce à cette amitié, qu’après plus de 20 ans d’exil aux Etats-Unis, il reviendra et fera tout pour retrouver cet ami, Hassan.

Je pense qu’il est parfois difficile de se montrer proche de quelqu’un quand celui-ci est mal vu des autres. Aussi voilà pourquoi Amir a mis tant d’années à accepter cette amitié et à l’exprimer.

amitié 2

 

Une lettre

Si ce livre était un moyen de communication, ce seraitune lettre. Grâce à une lettre, on peut dire à quelqu’un tout ce que l’on n’oserait pas lui dire en face.

Après être parti Aux Etats Unis, Amir perd toute connexion avec son pays natal, l’Afganistan. Quand il y retourne, il reçoit une lettre d’Hassan, son ami d’enfance. Dans celle-ci, Hassan lui raconte sa vie, sa famille, la guerre. Mais surtout, il lui pardonne le jour où il n’a su lui venir en aide. Après avoir lu cette lettre, Amir se sent soulagé d’un poids sur ses épaules. 

Les cerfs-volants

Si ce livre était un jeu, ce serait un cerf-volant car c’est ce jeu qui rapproche les enfants et dirige tous leurs hivers. 

cerfs volantsEn Afganistan, chaque hiver, avant que la guerre éclate, de grands concours de cerfs- volants avaient lieu. Pour gagner, il fallait être le dernier cerf-volant dans le ciel, mais aussi réussir à attraper le dernier cerf-volant qui s‘était détaché de sa ficelle.

Pour être la fierté de son père, Amir réussira à gagner les combats de 1975. Ce sera le dernier de ses combats, et le dernier des jeux qu’il partagera avec Hassan…

Pauline, 3°3 2011

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LEON

Posté par rabelaisblog le 28 mai 2011

                                                    leon.jpg

C’est l’histoire d’un garçon nommé Léon qui a vécu le racisme contre les noirs en Amérique mais qui a réussi à lutter malgré une dure enfance.

 

index.jpg Une couleur : Le rouge
Si je devais choisir une couleur pour décrire ce livre ce serait le rouge car  cette couleur rappelle celle du sangMais dans cette couleur je vois aussi la couleur du coeur et elle  m’évoque alors l’amour entre les noirs

                                         

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  Un animal : Le zèbre

J‘ai choisi le zèbre comme animal car il vit en groupe avec ses proches comme le faisaient les noirs entre eux mais aussi car il doit s’enfuir dès qu’il voit ses prédateurs  comme le faisaient les noirs dès qu’ils voyaient les blancs . Ils étaient obligés de fuir pour ne pas être blessés ou même être tués.     

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Une partie du corps :
Les jambes
J’ai choisi les jambes comme partie du corps car Léon dit souvent dans son livre qu’il devait courir pour échapper aux blancs mais aussi car il y a un moment où il se fait agresser par des chiens envoyés par des blancs et il se fait mordre les jambes jusqu’à ce qu’elles saignent et les blancs eux, ne font rien à part le regarder

Une photographie :  

leon2.jpg

 

 

J’ai choisi cette image car on voit deux noirs qui sont pendus mais aucune personne n’est choquée, au contraire on voit même des personnes sourire. C’est exactement comme le raconte Léon dans son livre : les noirs étaient tués mais aucun blanc n’y prêtait attention, il n’y avait aucune enquête et tout le monde faisait comme si cela était normal.

Un paysage : La campagne campagne.jpg

J’ai choisi la campagne comme paysage car la campagne m’évoque la ferme et à l’époque les noirs vivaient dans des fermes.

 

 

 

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Une oeuvre d’art : Esclavage de Debret

J’ai choisi l’esclavage de Debret (1768-1848) car on voit un blanc persécuter un noir comme à l’époque de Léon avec les hommes du Klan. 

 

Léon en 5 mots

Cruauté

Les blancs étaient trop cruels avec les noirs, ils les torturaient et même quelques fois les tuaient sans aucune raison.

Peur  

Les noirs avaient toujours peur des blancs et surtout des hommes du Klan ce qui se comprend car ils ne savaient pas s’ils allaient rester en vie jusqu’à la fin de la journée ou mourir.

Courage

Ce livre nous montre aussi le courage des noirs qui luttaient tous les jours
contre le racisme

Patience

On voit aussi de la patience car les noirs ont dû attendre avant
d’avoir quelques droits

Respect

Léon nous explique que les noirs respectaient les blancs même s’ils n’étaient pas payés de retour. Les parents des noirs leurs disaient qu’il fallait les respecter et ça ne se discutait pas.

    « L’enfant blanc, l’enfant noir ont tous les deux le sang rouge »

« Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit. »

     » L’homme, blanc en Europe, noir en Afrique, jaune en Asie, et rouge en Amérique, n’est que le même homme teint de la couleur du climat. »

Je propose comme autre titre pour Léon :

Un passé difficile

            Mohamed, 3e3                

 

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TÊTE DE MOI

Posté par rabelaisblog le 15 mai 2011

Tête de moi

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Le livre que j’ai choisi s’intitule Tête de moi de Jean-Noël Blanc. Ce livre est composé de plusieurs petites histoires sur le sport. Chacune d’elles va droit au coeur et fait ressortir une morale puissante. J’ai dévoré ce livre tout simplement en savourantchacune des histoires qui provoquent toutes, autant les unes que les autres une vague d’émotions. Maintenant que je l’ai lu,  je vis chaque épreuve différemment et en tire une leçon à chaque fois. Si je relisais ce livre je pense que je découvrirais  encore un autre de ses visages car on a l’impression que se cachent de nouvelles  informations sur les personnages et sur les histoires contées et qu’à chaque lecture ces informations apparaissent pour le plus grand plaisir du lecteur

 

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Si ce livre était une couleur ce serait du rouge pour évoquer la puissance que dégage chaque histoire. Le rouge pour aussi ne pas oublier que lors de passages durs dans une vie, il se peut que l’on soit obligé de verser des gouttes de sang tout comme de verser des larmes. Le rouge représente la force et le courage. Chaque personnage de ce livre a une mentalité différente mais ils ressortent tous comme des êtres qui progressent la tête haute et c’est ce que j’appelle avoir du courage(beaucoup de  courage)

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Si je devais lui attribuer un animal je pense que la baleine serait bien appropriée, car c’est une espèce en voie d’extinction et ce livre met en scène des personnages tous aussi courageux et passionnants ce  qui estt tout aussi rares. J’ai aussi  choisi la baleine car elle est grosse donc  imposante bien quelle soit susceptible de se faire tuer par des pécheurs, tout comme les personnages de ce livre qui savent lutter mais qui peuvent aussi faire l’objet de moqueries et chuter de haut.

 

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Si ce devait être un paysage ce serait une chaine de montagnes car tout peut changer d’un moment à l’autre, le destin n’est pas encore écrit. Cela nous montre qu’aucune erreur n’est irréparable. Un paysage change avec les années, la pensée des gens aussi, les points de vue évoluent, la mentalité change, on se forme notre propre opinion au fils du temps.Une montagne peut grandir ou se tasser, elle change d’aspect et de couleur au fil des saisons. L’Homme la modifie, installe des aménagements, les renouvellent et les catastrophes naturelles jouent elle aussi dans l’image que possède la montagne.Tout peut changer rien n’est vraiment écrit dans la roche.

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S‘il devait être représenté par une oeuvre ce serait sans hésitations une statue  car on peut la modifier d’un seul coup de burin mais aussi la détruire enun seul faux mouvement. Ce livre change à chaque histoire et a un nouveau visage à chaque page. Il est sculpté de la sorte que l’on ne peut pas voir les premiers essais (les coups de burin pour la statue et pour le livre les »petites fautes »ou les phrases qui cassent un peu la magie des histoires) .

Et  la pierre est dure comme le coeur des personnages de ce livre qui malgré les coups restent solides et durs comme de la roche. Les statues traversent les siècles et laissent des traces de leur passage comme les personnages à qui l’on tient, les personnages que l’on porte dans son coeur…

 Emotions

 Courage

  Victoire
Fairplay 
Plaisir

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Ce que je ne pourrais pas expliquer car ce sont de simples ressentis par rapport au livre. 

Comme autre titre, moi je l’aurais plutôt appelé:

 Personne ne t’empêche d’y croire.

 

Je vous conseille ce livre car il vous fera réfléchir

et vous verrez la vie sous un autre angle.

BONNE LECTURE!!!

Marianne, 4ème3

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LES CARNETS DU MAJOR THOMPSON

Posté par rabelaisblog le 14 mai 2011

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C‘est l’histoire d’un anglais qui décide d’explorer l’univers des français qu’il trouve bien étrange par rapport à sa culture. Il raconte ses périples avec humour en soulignant souvent les défauts des français.

LES CARNETS DU MAJOR THOMPSON dans LECTURES CURSIVES couleurbleu

 

 

Si le livre était une couleur, ce serait sûrement le bleu car le Major l’aime particulièrement

 

 

Si le livre était un animal, ce serait un cheval.

Le major adore faire du cheval et rencontre même sa première femme grâce à l’équitation. Il parle beaucoup de la ressemblance de la femme avec l’équidé,

et quand il la quitte, il ne veut plus entendre parler d’équitation.

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Si le livre était un paysage,ce serait
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une rue piétonne.

Je vois bien le livre dans ce paysage car je pense qu’il représente bien Paris : une rue passante est, comme son nom l’indique, très passante,
et donc toujours active,
comme les rues de la capitale

 

 

En  cinq mots ? 

France, Angleterre, thé, étonnement, humour.

Les anglais boivent énormément de thé, et celui qui raconte l’histoire n’échappe pas à la tradition.

Le livre est avant tout basé sur l’humour, en s’amusant des défauts des français, avecétonnement car « ils sont tellement différents des autres« …

Mathilde, 4e3

 

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LE JOURNAL D’UNE ECOLIERE SOVIETIQUE

Posté par rabelaisblog le 12 mai 2011

 

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 UN LIVRE :DES SENSATIONS

LE ROUGE.

Si le livre était une couleur, il serait rouge. Le rouge pour moi désigne le désespoir car dans ce livre une jeune fille qui raconte son histoire va se retrouver dans les goulags avec toute sa famille. Ce rouge est aussi la couleur de l’étoile soviétique de l’URSS  se passe l’histoire.

LE REQUIN.

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Si le livre était un animal, il serait un requin car il est rapide mais se fait toujours attraperpar des braconniers ou des pêcheurs. Je fais allusion au père de la jeune fille qui essaye toujours de s’évader des goulags pour venir voir sa famille avant qu’elle y soit emmenée aussi.

Le saule pleureur

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Si le livre était un végétal, il serait un sol pleureur. J’ai choisi cet arbre car ses branches  me font penser à un végétaltriste. Ce livre est triste car la famille de Nina est contre le gouvernement de Staline. S’il s’en aperçoit il les envoie dans les goulags où il est très dur de survivre car les conditions de vie sont mauvaises et les goulags dont je parle se situent en Sibérie donc il fait froid.

LE CHOCOLAT.

Si le livre était une odeur, il serait l’odeur du chocolat car j’adore le chocolat et j’ai à chaque fois envie d’en manger si j’en sens. C’est comme pour le journal d’une écolière soviétique car je l’aime et j’avais envie de le lire encore et encore.

UNE PLAINE ENNEIGÉE.

Si le livre était un paysage, il serait une plaine enneigée avec, au milieu de cette plaine un goulag. La neige qui est tombée sur ce paysage montre l’aridité de la région où se trouve le goulag du père de Nina, alors il est difficile d’y survivre et d’y travailler.

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LE CERVEAU.

Si le livre était une partie du corps, il serait le cerveau car ce livre fait beaucoup réfléchir à propos de la politique de Staline qui est très dure envers certaines personnes car elles ne peuvent pas le contredire. Les familles contre Staline, comme celle de Nina, étaient donc obligées de respecter cette politique ou bienStaline les envoyait dans les goulags.

LA GRANDE TERREUR DANS LES GOULAGS.

Si le livre était un tableau, il serait « la grande terreur dans les goulags ». Celui ci montre la terreur   qu’il se passait dans les goulags et ce qu’allait subir la famille de Nina.

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LA FORME D’UNE PERSONNE TRISTE ASSISE CONTRE UN MUR.

Si ce livre était une forme, il serait une forme de personne triste assise  contre un mur comme j’imagine Nina au fond de sa cellule assise et tristecomme tous les autres membres de sa famille qui ont été arrêtés.

UN LIVRE : DES MOTS, DES PHRASES

– triste car ce livre est un mémorial d’une jeune fille qui raconte son adolescence durement vécue sans son père même si elle avait des amies à l’école.

-suspense car on se demande toujours ce qui va se passer le jour suivant. 

-historique car ce livre se passe durant le régime politique de Staline et donc c’est intéressant pour les jeunes de troisième car c’est dans le programme d’histoire. 

-courage car il fallait en avoir pour écrire sa vie, comme Nina,  à cause de la police russe: Si on la découvrait avec son livre à la main par les partisans de Staline elle se faisait embarquer avec sa famille vers les goulags.

-« Qu’est-ce que la vie ? » 

Nina est encore jeune et ne sait pas encore exactement ce que c’est la vie et elle pose très souvent cette question.       

Je donnerai à ce livre un deuxième titre qui est :

La vie au coeur d’une famille recherchée par la police soviétique

Nicolas, 3ème3

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L’AUTOBIOGRAPHIE (2ème partie)

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LÉON

Posté par rabelaisblog le 7 avril 2011


Léon

Une lecture cursive remise à l’honneur, clin d’oeil à Mathilde qui ne la trouvait plus. 

Page de Garde Léon

Ce livre est la biographie de LéonWalterTillage. En effet, il ne l’a pas écrit lui même, c’est une écrivaine illustratrice qui l’a rédigé partir d’enregistrements de Léon racontant son enfance.

leonmathildemarron.jpgMarron J’imagine ce livre marron, comme certaines anciennes photos couleur sépia. En effet, j’imagine toutes les scènes de ce récit comme cela, couleur sépia. Cela m’évoque le passé, le révolu. Léon Walter Tillage relate sa vie de manière presque nostalgique, il raconte son expérience avec une certaine fierté d’avoir vécu et triomphé. Je trouve qu’il y a un lien entre marron et nostalgie car en général les gens ont la nostalgie du passé en regardant des photos. Surtout  celles couleur sépia car elles appartiennent au passé le plus lointain, celui que les gens regrette le plus.

Une souris leonsourismathilde.jpg

Je comparerais Léon à une souris car les souris répugnent certaines personnes alors que ce ne sont que de petits animaux inoffensifsaussi importants que n’importe quels autres mammifères. Tout comme les « noirs » sont des êtres-humains, ayantles mêmes droits que les autres hommes, notamment que les blancs. De plus les souris sont traquées à cause du dégoût qu’elles inspirent tout comme les noirs dans la première partie du XXème siècle. Les noirs devaient toujours fuirles hommes du Ku Klux Klan (groupe persécutant les noirs en Caroline du sud) et autres racistes… 

soir d'été

Un soir d’été en caroline du sud… avec une odeur sucrée.

Un soir d’été en Caroline du sud car pour moi c’est cela le sud des Etats-Unis et non les catastrophes naturelles comme certaines personnes le voient. Un soir d’été paisible  mais caniculaire. Une odeur sucrée rappelant les plantations de cannes à sucre où  travaillaient les « noirs ».

Le tabac, la canne à sucre et le coton,coton

car les plantations où travaillaient les « noirs » produisaient exclusivement ces trois types de végétaux. Enfin, peut-on appeler cela du travail au sens où nous l’entendons communément aujourd’hui ?Les noirs n’étant pas vraiment rémunérés… On leur restituait plutôt une part très faible des fruits du travail accompli

A partir du plantation de  tabacXIème siècle en France, travailler, au sens propre (tripalium en latin), signifiait en vieux français « torturer un condamné », « faire souffrir aussi bien physiquement que moralement ». Puis le mot travail est apparu, il signifiait « vive douleur », « grande fatigue » ou encore « effort important ». Au cours du temps la signification du mot s’est atténuée pour devenir « fournir un effort » puis est devenu le mot tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Les noirs travaillaient donc bien au sens étymologique du terme.

Un bus, Bus

car le fait que les bussoientséparés en deuxpour les blancs d’un coté et les noirs de l’autre m’a beaucoup choquée. Les gens devaient parfois même monter dans des bus différents. C’est scandaleux… Lorsque les blancs estimaient les bus trop pleins, ils pouvaient exiger du conducteur qu’il expulse tous les noirs du bus pour leur faire de la place !

« Quand la partie réservée aux blancs était bondée, les blancs montaient quand même et traversaient la ligne, mais si nous étions trop serrés nous ne pouvions jamais traverser cette ligne. »

Le foyer, la pièce de vie dans une maison.

Les maisons des noirs étaient, comme au moyen âge pour les paysans, essentiellement composéesde cette pièce unique, mais conviviale. Je pense que comme cette pièce était unique,elle en était d’autant plus importante pour  la famille. La maison de Léon est plus grande mais c’est toujours dans la même pièce qu’ils se retrouvent tous.                                                                                                                                                                      » Nous habitions dans une vielle baraque dans les bois »

« Nous avions 4 pièces : une cuisine, une chambre de filles, une chambre de garçons, la chambre des parents qui était notre lieu de vie. Nous n’avions ni salle de bain, ni toilette, ni eau courante ni électricité ».

Un pied et une chaussureVieilles chaussures ,Les noirs se déplaçaient très souvent à pieds dans de vieilles galoches trop grandes ou trop petites et bien souvent déjà portées de nombreuses fois. Les pieds d’un noir étaient la partie la plus importante de leurs corps car si leur pieds étaient blessés, ils ne pouvaient plus marcher ni aller travailler, ce qui est vital. Avoir une source de revenu permettait aux noirs de garder leur dignité, cela prouvait qu’ils travaillaient pour eux-même non pour quelqu’un d’autre, en tant qu’esclave. Pourtant, ils étaient continuellement endettés et exploités par leurs patrons. 

Rosa Parks

L’oeuvre d’art :

Voici l’oeuvre d’art que j’ai choisie. C’est une photo anonyme deRosa Parks. On la voit au premier rang, une jeune femme noire dans la partie Blanche d’un bus en caroline du sud … là où vivait Léon. Cette photo est, et doit être considérée comme une oeuvre d’art car c’est une représentation de la première vraie révolte noire du sud des Etats-Unis.

Il faut savoir que Rosa a refusé de céder sa place à un passager blanc. Elle s’est fait arrêter et s’est vu infliger 14 dollars d’amende (belle somme pour une noire dans les années 1950). Mme Parks décide alors de faire appel aidée par un jeune pasteur noir ,inconnu alors, Martin Luther King ! Au bout d’un an de lutte, la cour suprême casse les lois ségrégationnistes dans les bus, elles seraient tout à coup devenues anticonstitutionnelles.

Un nouveau titre pour « Léon »?  

 

 

 

 

nouveau titre

5 mots représentatifs du livre :

-discrimination raciale

-cruauté

Ces deux mots « posent le décor » du récit.

-L’incompréhension des noirs vis à vis du comportement des blancs. Et réciproquement.

-La bêtise des blancs, de leur comportement. Comme lorsque des adolescents blancs ont percutés en voiture le père de Léon qui mourut de ce choc, les ados s’amusaient à revenir l’écraser un peu plus à chaque fois tout en riant. Le pire est que le père des chauffards vint peu après offrir de l’argent à la famille effondrée sans pour autant s’excuser !

-L’espoirdes noirs pour l’égalité chantée par la démocratie, si délaisséeà l’époque. En effet l’esclavage avait déjà été abolie aux Etats-Unis, en 1863 par Abraham Lincolm après la guerre de Sécession. Pendant cette guerre le sud du pays soutenait l’esclavage et ses valeurs alors que le nord était contre. Léon est né en 1936. Après la guerre, même si l’esclavage était illégal, les noirs était très mal accueillis dans le Sud. Les blancs ont longtemps continués de mépriser les noirs, aujourd’hui encore certaines personnes montrent une vive hostilité envers les noirs, pas uniquement dans le sud des EU.


Extrait :

Image de prévisualisation YouTube

3 phrases clés du livre :

- Je me souviens qu’étant petit garçon, je me regardais souvent dans le miroir et je maudissais ce visage noir qui était le mien.

- Pourquoi  en Amérique devions nous être moins que les autres ?

- L’instruction signifiait peu au yeux de mon père;  lui,(…) considérait que, comme nous étions de couleur, tout ce qu’il nous fallait apprendre, c’était à lire notre nom, à l’écrire et des truc comme ça.

Mathilde Rousselet, 3e3

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LOUP

Posté par rabelaisblog le 27 mars 2011

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J’ai choisi de lire Loup un livre de Nicolas Vanier.


 

LOUP dans LECTURES CURSIVES violet1Si ce livre était une couleur ce serait le violet car l’histoire est à la fois

pétillante et sombre. Le violet illustre très bien cela.

 loup dans LECTURES CURSIVES

Si ce livre était un animal ce serait le loup car dans ce roman les loups ont une grande importance.
On pourrait dire que ce sont les personnages principaux.

glacier

Si ce livre était un paysage ce serait des glaciers car dans ce roman il y a des Evenes qui est un peuple nomade des pays froids.


Si ce livre était une oeuvre d’art ce serait la projection des loups de

Cai Guo-Quiang la projection des loups car on y voit beaucoup les loups.

                             Sensible car la rencontre de Sergueï un jeune Evene et de la louve est très émouvante.

                             Unique car je pense que cette histoire est vraiment très différente des autres histoire sur les loups car dans celle-là les loups ne sont pas méchants, ce sont vraiment eux les victimes. Ils se font tirer dessus juste parce qu’ils regardent les enfants de la troupe.

                            Passionnant car ce livre l’est vraiment. Lorsqu’on le lit  on s’intéresse tout de suite aux loups car l’auteur nous explique leurs mode de vie et leur approche de l’Homme.

                            Etonnant car la rencontre entre Sergueï et les loups fait peur au début puis on se rend compte que les loups ne sont pas les créatures que l’on croyait qu’ils étaient. Lorsque Sergueï s’approche de la louve et de ses petits ,la louve n’attaque pas Sergueï elle le laisse s’approcher.

                           Raison car ce livre nous apporte la raison. En nous expliquant que les loups ne sont pas les créature auxquelles on pense, ce livre rend l’homme plus raisonnable.

« Le garçon sourit en observant le bébé loup avancer maladroitement sur ses pattes. »

« Attendri par ces grands yeux noirs qui le regardaient, le garçon ne résista pas et avança la main au-delà de la pierre pour le caresser; la louve couchée devant la tanière se redressa d’un bond et se mit à grogner. »

« Le grand mâle s’approcha de lui et colla sa tête contre la sienne ;Sergueï ressentit aussitôt la douce chaleur de son souffle contre son visage. »

Un nouveau titre pour ce livre ?

La rencontre de l’Homme et des Loups.

 

Mon avis:

Je trouve que c’est un très bon livre. Avant de le lire je ne m’intéressais vraiment pas au loups mais depuis c’est devenu une de mes passions. Donc  je le recommande à tout le monde. 

Cécilia Jaune, 4ème3

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L’ENFANT DE LA NUIT

Posté par rabelaisblog le 26 mars 2011

Louis Braille

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J’ai choisi ce livre car je l’avais déjà lu et j’avais envie de le relire.

Si mon livre était une couleur ce serait le NOIR.  Le noir car les aveugles ne voient pas. Ils vivent dans le noir.

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Si mon livre était un animal ce serait un HIBOUX , car les hiboux vivent la nuit. Il vivent sans lumière.

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Si mon livre était une oeuvre d’art ce serait le singe qui ce cache les yeux dans « les singes de la sagesse.  »

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Si mon livre était un paysage ce serait une forêt sombre car mon livre est un peu triste et évoque l’obscurité.

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Mon nouveau titre serait 

L’ enfant Sombre.

Laetitia, 4eme3

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LE CRI DE LA MOUETTE

Posté par rabelaisblog le 13 mars 2011

LE CRI DE LA MOUETTE  

 D’Emanuelle Laborit. 

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Emanuelle Laborit est née un 18 octobre 1972, c’est une grande actrice française atteinte du handicap de la surdité. A l’âge de sept ans, elle apprend la langue des signes. Emanuelle Laborit a une petite soeur, qui elle n’est pas sourde. Une grande complicité se tisse entre elles deux et sa soeur devient sa confidente. En 1994, elle écrit  » Le cri de la mouette ». C’est un livre dans lequel elle raconte sa vie, depuis qu’elle est née.. 

En 1993, elle reçoit  » Le Molière de la révélation théâtrale » pour son rôle dans  »Les enfants du silence. » Emanuelle dirige ensuite l’ambassade de la langue des signes, et en 2008, elle est la comédienne pour la pièce  » Pour un oui pour un non. » 

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                       Si ce livre était un animal, ce serait:   La Mouette 

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L’animal qui pour nous caractérise le mieux  Emmanuelle est évidemment la mouette car depuis sa plus tendre enfance, Emmanuelle ne sachant pas parler, ses parents l’ont surnommé la mouette. Ils l’appelèrent de cette façon car elle poussait  d’étrange cris qui faisait penser à ceux de la mouette.   

               Si ce livre était une ville, ce serait: Washington                             washington.jpg                    

Washington est la ville qui correspond le mieux à Emmanuelle. Pour Emmanuelle cette ville marque le commencement d’une nouvelle vie. C’est là-bas qu’elle réussit le mieux à s’épanouir car c’est dans cette grande ville qu’elle peut apprendre le langage des signes librement. Washington est dite  » la ville des sourds. »   

                      Si ce livre était une couleur, ce serait : Le Blanc Le blanc est la couleur de la liberté, de l’innocence, de l’espoir..    Elle se bat pour être libre de s’exprimer comme elle l’entend, et elle l’espère, un jour, y parvenir..  

                               Si ce livre était une forme, ce serait: Un Carré 

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Le carré est la forme la plus approprié pour l’enfance qu’a vécu Emmanuelle car durant celle-ci, tout a été carré pour Emmanuelle:  » fais pas ci, fais pas ca… » Seulement elle s’y opposait parfois, comme à l’école: elle signait alors que cela lui était interdit. 

                               Si ce livre était une partie de corps, ce serait: Les Mains 

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Les mains sont la partie du corps qui caractérise le mieux Emmanuelle car c’est le moyen qu’elle a trouvé pour communiquer. Depuis toute petite, Emmanuelle rêve de pouvoir apprendre le langage des signes mais cette façon de communiquer n’est pas tolérée dans les établissements qu’elle fréquente. Elle décide alors d’inciter les autres enfants atteints de ce handicap à utiliser la langue des signes. 

                  Si je devais donner un titre à ce livre, ce serait: 

                                  Histoire sans paroles 

 

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 Marine Le Guédard et De Figueiredo Laura, 3e3

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L’AUTOBIOGRAPHIE (2ème partie)

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METAPHYSIQUE DES TUBES

Posté par rabelaisblog le 8 mars 2011

 

 Métaphysique des tubes

chez Albin Michel

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Carte d’identité:

Si j’avais été l’auteur du livre d’Amélie Nothomb, au commencement de mon texte, à la naissance de ce livre, pour pouvoir échafauder ce « projet », je lui aurais créé une carte d’identité. Pas une carte d’identité comme toutes les autres, avec le nom, le prénom, la date de naissance… Une carte d’identité ou figureraient les traits de personnalité du livre. Et je pense que pour créer cette identité, ça se passerait comme cela:

Pour trouver une identité, il faut choisir et imprégner le livre de ce qui nous entoure. Alors je partirais me promener dans la rue, regarderais autour de moi pour voir ce qui me plait, et ce qui ne me plait pas. Je marcherais. Sur le trottoir, je vois des filles qui jouent à la poupée. Mon livre parlera donc d’une petite fille. De la vie d’une petite fille, de sa perception des choses. Ce qu’elle ressent, ce qu’elle pense. Tout y sera dit. Sans que ce soit une journal intime. Ce serait comme si nous nous trouvions dans la tête de la petite fille. On étudiera sa curiosité, son envie de grandir…

 

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C’est le matin, il est tôt. Au loin, le ciel est encore rose. Donc, si mon livre devait représenter une couleur, ce serait le rose. Le rose qui me fait penser au Japon, au lilas… Et c’est parfaitement logique qu’Amélie vive au Japon. Je me représente ce pays comme un pays calme, intelligent, simple, tout comme elle.  

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Je viens de trouver plusieurs traits de personnalité à mon livre. Je marche tranquillement. Bientôt, je vais arriver à côté de la rivière. où il y a des carpes. Je n’aime pas les carpes. Donc la petite fille de mon livre n’aimerapas les carpes. La carpe est un poisson, or je deteste le poisson. Il est hors de question que mon personnage aime les carpes.carpe.jpg

 Dans mon livre, les carpes représenteront tous les côtés négatifs de la vie. La mort, la peur, la méchance.

Voila, je suis au bord de l’eau. Sur ma droite, un homme avec des lunettes prélève un échantillon de la rivière. Sûrement pour faire des expériences. Ce qui me fait penser que ma petite fille sera très intelligente. Trop intelligente. Mais il me faut une raison pour qu’elle soit intelligente. Je réfléchis tandis que je passe devant l’église. Voilà. Ma petite fille sera Dieu. Elle ne sera pas arrogante, pas forcément très puissante et imbue de sa personne. Elle sera juste Dieu. C’est un fait, pas quelque chose  à contredire ou à devoir démontrer.

 Je continue de marcher, quand il se met à pleuvoir. La pluie. J’adore la pluie. C’est beau, ça sent bon… Mon livre évoquera l’odeur de la pluie, ses bruits, ses clapotis sur le sol en béton ou sur la terre humide. Les gouttes d’eau qui tombent sur la surface d’un lac, provoquant une légère symphonie… les arbres trempés qui brillent, les parapluies qui volent, les voitures qui éclaboussent. Tout cela évoquera la passion de mon livre.

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 Je cours jusqu’à chez moi. Je tourne la poignée de ma porte d’entrée, toute ronde. Ce qui me fait penser que mon livre sera comme une boule.

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 Une boule qui glisse, qui est insaisissable, comme la logique de mon livre. Parce qu’il n’y aura pas de logique dans mon livre. Tout ce qui y sera dit sera un fait, pas quelque chose à prouver. Comme l’existence de dieu pour ma petite fille.

 Pourtant, si mon livre était une partie du corps humain, il serait le cerveau.

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 Pas parce que c’est de là que viennent toutes les logiques. Mais parce que c’est de là que viennent toutes les créations. Et ma petite fille est une création. Ce qu’elle est, ce qu’elle pense, c’est une création. Un état d’esprit. Mon livre sera un état d’esprit.
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Mon livre parlera de Dieu, de cette puissance qui fait vivre des milliers de personnes, des débats qui l’entourent, de ses pouvoirs sur le monde. Mon livre parlera de la vie et de la mort. Si on doit en avoir peur, si on doit les retarder… De la parole aussi. Mon livre aura besoin de représenter la parole pour exprimer ses pensées. Car sans la parole, les pensées restent dans la tête de celui qui les pense. Mais une pensée est faite pour être dite, ou en tous cas, dans mon livre, tout ce qui passera dans la tête d’Amélie voudra en sortir pour être exprimé. En fait, mon livre sera basé sur la réflexion.

Mais je ne suis pas l’auteur de ce livre. Donc si vous voulez voir à quoi il ressemble, vous n’avez qu’à le lireClin doeil

Cécile, 3ème3

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l’autobiographie (2ème partie)

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LÉON

Posté par rabelaisblog le 2 mars 2011

 

Léon

 De Léon Walter Tillage

Ce livre autobiographique, raconte la vie d’un petit garçon noir, né en 1936 dans le Sud des États-Unis après la guerre de sécession. Dans un état, où les droits accordés aux noirs, instaurés dans les états du nord, ne sont pas respectés. Car après La guerre civile qui confronta les États esclavagistes du Sud aux États anti-esclavagistes du Nord (1861-1865) qui se solda par une victoire du Nord, les États du Sud n’acceptèrent pas l’abolition de l’esclavage proclamée par Lincoln en 1865… Les habitants et dirigeants de ces États continuèrent donc de traiter les Noirs comme une « race » inférieure à la  »race Blanche » . A partir de ce moment, nous ne parlons plus d’esclavage, mais de ségrégation. 

Si ce livre était une couleur, ce serait : Le Blanc.

Car c’est la couleur de la Liberté. Une liberté à laquelle Léon aspire. La liberté d’étudier, de travailler, de s’exprimer, de faire valoir ses droits. Des choses élémentaires pour nous, mais inimaginables pour ces Hommes noirs

« A cette époque, les Noirs n’avaient pas droit à la parole. Il leur était impossible de poursuivre un homme blanc en justice. »

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Lincoln, The Emancipator

« En accordant la liberté à l’homme asservi, nous garantissons la liberté de l’Homme libre, geste doublement honorable de don et de protection. Nous garderons honorablement, ou nous perdrons lâchement, le dernier, le plus bel espoir qui soit au monde. » extrait d’un discours d’Abraham Lincoln, 16e président des États Unis d’Amérique, après l’abolition de l’esclavage, 1865.

Si ce livre était un animal, ce serait  L’Antilope.

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Car les enfants blancs, qui possédaient une belle école avec un bus scolaire, s’amusaient à lancer des pierres sur Léon et ses amis, qui rentraient de leur école à pieds(plus de 7km de trajet), sous l’œil approbateur des adultes. Le seul moyen pour eux de ne pas rentrer la peau en sang, était de courir, courir le plus vite possible pour se cacher. Comme l’antilope qui doit échapper à ses prédateurs.

« Chaque fois qu’on voyait le bus des enfants blancs arriver, on déguerpissait, cherchant un endroit où se cacher. Si le chauffeur arrêtait le bus à notre niveau, on savait qu’on allait avoir des ennuis. »

Si ce livre était un paysage, ce serait  Le Grand  Canyon. 

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Le grand canyon représente bien le fossé qui sépare les droits des Hommes blancs et ceux des Hommes noirs à cette époque.

« … il y avait le long des routes ce qu’on appelait des Tastee-Freez (Snack). Il y avait là aussi un panneau «  RÉSERVÉ AUX BLANCS » et un autre « NOIRS »… Mais nous, nous devions rester là jusqu’à ce que le serveur se sente d’humeur à nous servir. »

Si ce livre était un végétale, ce serait  Le coton. 

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« The Cotton Pickers » Winslow Homer, 1876.

Car Léon et ses frères et sœurs, devaient, avant et après l’école, aider leur père à s’occuper des récoltes de leur « propriétaire »Mr Johnson. Mais aussi, ramasser le bois, et aller chercher de l’eau au puits, car sa famille et ses  »frères noirs »  n’avait ni électricité, ni eau courante.

Si ce livre était un homme célèbre, ce serait  Martin Luther King. 

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Léon, fait référence à Martin Luther King, comme à un homme qui donna aux Hommes noirs, le courage et la force de lutter pour leurs droits. Malgré les fortes répressions des forces de police, qui n’hésitaient pas à lâcher des chiens sur la foule, ces hommes et femmes noirs, manifestaient, pour faire entendre leur cri de détresse.

 Martin Luther King fut le leader du mouvement pour les droits sociaux du peuple afro-américain dans les années 60. Il est part ailleurs connu pour son célèbre discours  » I have a dream » qu’il prononça lors d’une marche pour la liberté, le 28 août 1963 sur les marches du Lincoln Memorial à Washington.

Image de prévisualisation YouTube 

« En prison, il y avait des hauts parleurs qui nous expliquaient que Martin Luther King était un communiste, qu’il travaillait pour les Allemands et qu’il allait briser la paix entre les Blancs et les Noirs. »

Si ce livre était une fête, ce serait : Noël

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   Bien qu’à cette époque, les Blancs ne se mélangeaient pas avec les Noirs, une exception existait : Noël ! A Noël, Blancs et Noirs se retrouvaient, et s’offraient des cadeaux, partageaient un repas, le temps d’une soirée. Une autre cérémonie plus triste, réunissait les deux « partis », les obsèques. Dans ce cas là, tout le monde apportait du réconfort et des petit cadeaux à la famille en deuil.

Malgré d’énormes inégalités, il subsistait quelques moment de partage « interracial ».

Si ce livre était une musique, ce serait 

War

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de Bob Marley,1976.

Léon, dans son adolescence, s’engage dans la lutte contre le racisme et l’exploitation des Hommes noirs, en manifestant à ses risques et périls…

Dans cette chanson, Bob Marley appelle à l’égalité de tous les hommes.

Image de prévisualisation YouTube

« …. En attendant que la couleur de la peau d’un homme n’ait pas plus de signification que la couleur de ses yeux… » Bob Marley, extrait des paroles de War.

Si ce livre était une peinture du XXe siècle, ce serait 

The builders, de Jacob Lawrence, 1947.

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Car on y voit, des hommes Blancs et Noirs, travailler ensemble,à une tache pénible, ce qui, quelques années plus tôt, aurait été réservé aux Noirs… Ce que reflète ce livre en mettant en avant le fait qu’à cette époque, les « nègres  » (mot péjoratif) et donc Léon étaient privés d’instruction.

« … comme nous étions de couleur, tout ce qu’il nous fallait apprendre, c’était à lire notre nom, à l’écrire… »

Et donc, ils n’avaient aucun moyend’accéder à des emplois bien rémunérés et àdes conditions de travail correctes…

« Alors pourquoi aller à l’école ?  … Nous n’obtiendrions jamais un boulot dans une banque ou dans un drugstore »

L’absence d’humanité que l’on observe au Sud des États-Unis à cette période de l’histoire m’a fait comprendre à quel point ce peuple a souffert, et pourquoi, il est essentiel d’accepter la couleur, la nationalité, les coutumes et les différences de chacun des individus qui vit autour de nous. Et pourquoi, l’égalité des droits de tous les Hommes est importante pour maintenir la paix sociale.

5 mots qui définissent ce livre

-     Haine : J’ai été choqué, bien que je connaissais les grandes lignes du traitement qu’on infligeait aux Noirs à cette époque, la violence des actes commis envers ces gens à la peau noire, considérés comme des Hommes sans âme ni sentiment. Comme lorsque le père de Léon, se fait écraser par une voiture conduite par de jeunes Blancs sous les yeux de son fils… Ils auront pour seule « punition » d’aller présenter des exucses auprès de la Famille, sans procès ni condamnation.

-      Persévérance : On se rend compte à la lecture de ce livre, à quel point ce peuple fut courageux ! Malgré les atrocités que l’Homme Blanc a  pu commettre envers son frère noir. Les Hommes noirs se sont battus pour pouvoir faire valoir leurs droits d’être humain, par exemple – et c’est pacifiste – en manifestant dans les rues, par la musique, à travers des icônes de cette révolution (Marcus Garvey, Martin Luther King, etc..), qui poussaient leur « frères et sœurs » à continuer à croire en la Liberté.

La musique qui représente vraiment cette bataille est le Blues, qui à cette époque et encore aujourd’hui, était utilisé pour faire passer un message de d’espoir et de résistance. Le Blues fut inventé par des esclaves noirs originaires d’Afrique, sur le Continent Nord-Américain. Du Mississippi jusqu’à Chicago, ces hommes et femmes ont inspiré bon nombre de nos rockers et artistes contemporains… Pour citer les plus grands d’entre eux, on choisira ( John Lee Hooker, Cab Calloway ) que moi même, j’apprécie beaucoup. Ou dans un autre registre musical encore, Ray Charles qui chanta: Georgia on my mind , composée par Hoagy Carmichael en 1930. Ray Charles l’interpreta en 1960 pour faire face aux lois ségrégationnistes de l’Etat de Georgie. Cette chanson deviendra d’ailleurs par la suite, l’hymne officiel de Georgie.

Image de prévisualisation YouTube    Je trouve cette chanson et surtout cette interprétation magnifique !

-      Désespoir :Certains adolescents et adultes Blancs, en venaient à lapider, à fouetter ou à passer à tabac des enfants, des femmes et des hommes Noirs, jusqu’à ce que mort s’en suivre, pour la seuleet simple raison qu’ils étaient de couleurs… De nombreuses familles furent détruites par ces actes barbares et inhumains.

-      Inégalité: Lorsqu’ un Homme Blanc commettait un meurtre sur un Homme Noir, la justice n’ouvrait aucune enquête et les coupables ressortaient les mains et la conscience propre de cette affaire… Alors qu’un Noir, pouvait être condamné à mort pour avoir bu dans la fontaine d’eau « RÉSERVÉE AUX BLANCS».

Misère En plus d’être mal traité, les Hommes Noirs vivaient dans la misère, pas d’électricité, pas d’eau courante, des rations de nourriture souvent insuffisantes pour nourrir toute une famille, pas d’accès au soins et des vêtements abîmés et en nombre très restreint (car trop coûteux)  » … l’école se terminait à deux heures de l’après midi. Nous fillions directement à la maison… Il nous fallait aller couper du bois et puiser de l’eau pour la nuit « 

Si je devais renommer ce livre, je l’appellerais :

La couleur de l’inégalité.

 

     Victor, 3e3

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