Si ce livre était une couleur, elle serait lerouge,
car pour moi, le rouge représente le mal et les sorcières sont méchantes, affreuses, médiocres… elles représentent le « diable« .
Mais le rouge représente aussi un cœur et ce cœurc’est l‘amour que le petit garçon a pour ses parents qui sont morts mais aussi pour sa grand-mère qui l’aime plus que tout.
S’il était un animal, il serait un renard,
car un renard comme tout le monde le dit est rusé et lehéros de cette histoire trouve toujours des solutions à ses problèmes. Même transformé en souris, il arrive à se sortir d’une mauvaisesituation…
Mais ce n’est pas le seul à être rusé, il y a aussi les sorcières surtout la Grandissime sorcière, car elle a trouvé un plan pour faire disparaitre toutles enfants de la Terre.
S’il était un paysage, il serait une ruelle sombre,
car dans une ruelle, on a souvent peur de se faire agresser par une personne malveillante et ce lieu peut être très dangereux et effrayant. Le héros peut disparaître à tout moment si une sorcière renifle son odeur. Elle l’attrape et le fait disparaitre.
Il met sa vie en danger, pour en quelque sorte sauver le monde des sorcières.
S’il était une saison, elle serait l’hiver,
car l’hiverest rude, on peut tomberdans la neige à tout moment et les nuits sont longues.Dans ce livre dès que l’on tourne une page, il arrive quelque chose d’insensé à notre héros. Par exemple il se trouve nez à nez avec une sorcière, il voit ses parents mourir…
Mais il réussit toujours à s’en sortir, même dans le pire des cas.
S’il était une ville, ce serait New York,
car New Yorkest captivante avec ses nombreusesilluminations et ses grands grattes-ciels.Ce livre l’est aussi car l’on veut suivre du début jusqu’à la fin, les aventures du héros et toutes les sorcières qui n’aiment pas les enfants, et qui veulent les faire absolument disparaître.
Si le livre était un animal, ce serait un renard car c’est un animal sauvage qui utilise la ruse pour parvenir à ses fins tout comme Ugolin. Celui-ci cherche l’amitié auprès de Jean de Florette pour gagner sa confiance et mieux le manipuler. Jean de Florette est un percepteur bossu qui hérite d’une maison de campagne suite à la mort de son oncle puis de sa mère. Jean rêve de cultiver sa propre vigne, ses pommes de terre etc … Le problème pour Ugolin est qu’il a besoin de la source qui se trouve dans le domaine de Jean pour faire pousser des oeillets qui lui rapporteraient beaucoup d’argent …
Si le livre était un tableau, ce serait Sainte Victoirede Paul Cézanne car il est le plus grand peintre provençal. Ce tableau montre bien le paysage évoqué dans le livre .
« Les Bastides Blanches, c’était une paroisse de cent cinquante habitants, perchée sur la proue de l’un des derniers contreforts du massif de l’étoile, à deux lieues d’Aubagne … Une route de terre y conduisait par une montée si adrupte que de loin elle paraissait verticale : mais du coté des collines, il n’en sortait qu’un chemin muletier, d’où partaient quelques sentiers qui menaient au ciel. »
Si le livre était un bruit, ce serait
le grondement du tonnerrecar il annonce un mauvais présage comme la mort du héros. Jean de Florette a beaucoup de problèmes surtout celui de l’eau, il doit donc faire beaucoup d’aller-retour jusqu’à la source des Plantins qui est à 1 heure de marche. Il fait plus de 4 voyages par jour, cela le fatigue. Tiendra-t-il jusqu’au bout ?
Si le livre était une couleur, ce serait le jaune
car le soleil évoque l’aridité et dans le livre on voit toutes les plantes jaunir par la sécheresse. Dans le monde rural, la météo a une place primordiale. S’ il ne pleut pas, les cultures ne poussent pas et dans le livre on voit bien l’importance de l’eau.
Sans eau on ne peut rien faire.
Si je devais trouver un autre titre pour le livre, ce serait
Le secret de la source
car personne du village des bastides ne révèle l’emplacement de la source. Si quelqu’un avait dit à Jean de Florette l’emplacement de la source, il ne serait certainement pas mort.
EN 3 MOTS
Hypocritie car tout le long du livre tout le village des Batisdes est hypocrite envers Jean de Florette. Les villageois ne lui disent rien de l’emplacement de la source.
L’eauest extrêmement importante dans ce milieu rural. L’eau permet de vivre et de gagner son argent .
Attente,Ugollin et le Papet attendent des années de voir Jean de Florette partir pour qu’ils puissent récupérer la source .
Dans les années 70 à Kaboul, le petit Amir, fils d’un riche commerçant pashtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassan, jeune chiite condamné pour ses origines à exécuter les tâches les plus viles. Liés par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la différence de leur condition ni les railleries des camarades n’entament leur amitié. Jusqu’au jour où Amircommet la pire des lâchetés…
Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. » Il existe un moyen de te racheter », lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l’ Afghanistan des talibans… et de son propre passé.
Si ce livre était…
Amitié
Si ce livre était une valeur ce serait l’Amitié. Tout ce livre tourne autour de ce mot.
En Aghanistan, les Hazars sont un « sous-peuple », ils servent de serviteurs, un peu comme des esclaves. Amir est ami avec l’un d’eux. Mais il lui est difficile de l’appelerainsi. Cependant c’est grâce à cette amitié, qu’après plus de 20 ans d’exil aux Etats-Unis, il reviendra et fera tout pour retrouver cet ami, Hassan.
Je pense qu’il est parfois difficile de se montrer proche de quelqu’un quand celui-ci est mal vu des autres. Aussi voilà pourquoi Amir a mis tant d’années à accepter cette amitié et à l’exprimer.
Une lettre
Si ce livre était un moyen de communication, ce seraitune lettre. Grâce à une lettre, on peut dire à quelqu’un tout ce que l’on n’oserait pas lui dire en face.
Après être parti Aux Etats Unis, Amir perd toute connexion avec son pays natal, l’Afganistan. Quand il y retourne, il reçoit une lettre d’Hassan, son ami d’enfance. Dans celle-ci, Hassan lui raconte sa vie, sa famille, la guerre. Mais surtout, il lui pardonne le jour où il n’a su lui venir en aide. Après avoir lu cette lettre, Amir se sent soulagé d’un poids sur ses épaules.
Si ce livre était un jeu, ce serait un cerf-volant car c’est ce jeu qui rapproche les enfants et dirige tous leurs hivers.
En Afganistan, chaque hiver, avant que la guerre éclate, de grands concours de cerfs- volants avaient lieu. Pour gagner, il fallait être le dernier cerf-volant dans le ciel, mais aussi réussir à attraper le dernier cerf-volant qui s‘était détaché de sa ficelle.
Pour être la fierté de son père, Amir réussira à gagner les combats de 1975. Ce sera le dernier de ses combats, et le dernier des jeux qu’il partagera avec Hassan…
C’est l’histoire d’un garçon nommé Léon qui a vécu le racisme contre les noirs en Amérique mais qui a réussi à lutter malgré une dure enfance.
Une couleur : Le rouge Si je devais choisir une couleur pour décrire ce livre ce serait le rouge car cette couleur rappelle celle du sangMais dans cette couleur je vois aussi la couleur du coeur et elle m’évoque alors l’amour entre les noirs
Unanimal : Le zèbre
J‘ai choisi le zèbre comme animal car il vit en groupe avec ses proches comme le faisaient les noirs entre eux mais aussi car il doit s’enfuir dès qu’il voit ses prédateurs comme le faisaient les noirs dès qu’ils voyaient les blancs . Ils étaient obligés de fuir pour ne pas être blessés ou même être tués.
Une partie du corps : Les jambes J’ai choisi les jambes comme partie du corps car Léon dit souvent dans son livre qu’il devait courir pour échapper aux blancs mais aussi car il y a un moment où il se fait agresser par des chiens envoyés par des blancs et il se fait mordre les jambes jusqu’à ce qu’elles saignent et les blancs eux, ne font rien à part le regarder
Une photographie :
J’ai choisi cette image car on voit deux noirs qui sont pendus mais aucune personne n’est choquée, au contraire on voit même des personnes sourire. C’est exactement comme le raconte Léon dans son livre : les noirs étaient tués mais aucun blanc n’y prêtait attention, il n’y avait aucune enquête et tout le monde faisait comme si cela était normal.
Un paysage : La campagne
J’ai choisi la campagne comme paysage car la campagne m’évoque la ferme et à l’époque les noirs vivaient dans des fermes.
J’ai choisi l’esclavage de Debret (1768-1848) car on voit un blanc persécuter un noir comme à l’époque de Léon avec les hommes du Klan.
Léon en 5 mots
Cruauté
Les blancs étaient trop cruels avec les noirs, ils les torturaient et même quelques fois les tuaient sans aucune raison.
Peur
Les noirs avaient toujours peur des blancs et surtout des hommes du Klan ce qui se comprend car ils ne savaient pas s’ils allaient rester en vie jusqu’à la fin de la journée ou mourir.
Courage
Ce livre nous montre aussi le courage des noirs qui luttaient tous les jours
contre le racisme
Patience
On voit aussi de la patience car les noirs ont dû attendre avant
d’avoir quelques droits
Respect
Léon nous explique que les noirs respectaient les blancs même s’ils n’étaient pas payés de retour. Les parents des noirs leurs disaient qu’il fallait les respecter et ça ne se discutait pas.
« L’enfant blanc, l’enfant noir ont tous les deux le sang rouge »
« Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit. »
» L’homme, blanc en Europe, noir en Afrique, jaune en Asie, et rouge en Amérique, n’est que le même homme teint de la couleur du climat. »
Le livre que j’ai choisi s’intitule Tête de moi de Jean-Noël Blanc.Ce livre est composé de plusieurs petites histoires sur le sport. Chacune d’elles va droit au coeur et fait ressortir une morale puissante. J’ai dévoré ce livre tout simplement en savourantchacune deshistoires qui provoquent toutes, autant les unes que les autres une vague d’émotions. Maintenant que je l’ai lu, je vis chaque épreuve différemment et en tire une leçon à chaque fois. Si je relisais ce livre je pense que je découvrirais encore un autre de ses visages car on a l’impression que se cachent de nouvelles informations sur les personnages et sur les histoires contées et qu’à chaque lecture ces informationsapparaissent pour le plus grand plaisir du lecteur
Si ce livre était une couleur ce serait du rouge pour évoquer la puissance que dégage chaque histoire. Le rouge pour aussi ne pas oublier que lors de passages durs dans une vie, il se peut que l’on soit obligé de verser des gouttes de sang tout comme de verser des larmes. Le rouge représente la force et le courage. Chaque personnage de ce livre a une mentalité différente mais ils ressortent tous comme des êtres qui progressent la tête haute et c’est ce que j’appelle avoir du courage(beaucoup de courage)
Si je devais lui attribuer un animal je pense quela baleine serait bien appropriée, car c’est une espèce en voie d’extinction et ce livre met en scène des personnages tous aussi courageux et passionnants ce qui estt tout aussi rares. J’ai aussi choisi la baleine car elle est grosse donc imposante bien quelle soit susceptible de se faire tuer par des pécheurs, tout comme les personnages de ce livre qui savent lutter mais qui peuvent aussi faire l’objet de moqueries et chuter de haut.
Si ce devait être un paysage ce serait une chaine de montagnes car tout peut changer d’un moment à l’autre, le destin n’est pas encore écrit. Cela nous montre qu’aucune erreur n’est irréparable. Un paysage change avec les années, la pensée des gens aussi, les points de vue évoluent, la mentalité change, on se forme notre propre opinion au fils du temps.Une montagne peut grandir ou se tasser, elle change d’aspect et de couleur au fil des saisons. L’Homme la modifie, installe des aménagements, les renouvellent et les catastrophes naturelles jouent elle aussi dans l’image que possède la montagne.Tout peut changer rien n’est vraiment écrit dans la roche.
S‘il devait être représenté par une oeuvre ce serait sans hésitations une statuecar onpeut la modifier d’un seul coup de burin mais aussi la détruire enun seul faux mouvement. Ce livre change à chaque histoire et a un nouveau visage à chaque page. Il est sculpté de la sorte que l’on ne peut pas voir les premiers essais (les coups de burin pour la statue et pour le livre les »petites fautes »ou les phrases qui cassent un peu la magie des histoires) .
Et la pierre est dure comme le coeur des personnages de ce livre qui malgré les coups restent solides et durs comme de la roche. Les statues traversent les siècles et laissent des traces de leur passage comme les personnages à qui l’on tient, les personnages que l’on porte dans son coeur…
Emotions
Courage
Victoire Fairplay Plaisir
Ce que je ne pourrais pas expliquer car ce sont de simples ressentis par rapport au livre.
Comme autre titre, moi je l’aurais plutôt appelé:
Personne ne t’empêche d’y croire.
Je vous conseille ce livre car il vous fera réfléchir
C‘est l’histoire d’un anglais qui décide d’explorer l’univers des français qu’il trouve bien étrange par rapport à sa culture. Il raconte ses périples avec humour en soulignant souvent les défauts des français.
Si le livre était une couleur, ce serait sûrement le bleucar le Major l’aime particulièrement
Si le livre était un animal, ce serait un cheval.
Le major adore faire du cheval et rencontre même sa première femme grâce à l’équitation. Il parle beaucoup de la ressemblance de la femme avec l’équidé,
et quand il la quitte, il ne veut plus entendre parler d’équitation.
Si le livre était un paysage,ce serait une rue piétonne.
Je vois bien le livre dans ce paysage car je pense qu’il représente bien Paris : une rue passante est, comme son nom l’indique, très passante,
et donc toujours active, comme les rues de la capitale
En cinq mots ?
France, Angleterre, thé, étonnement, humour.
Les anglais boivent énormément de thé, et celui qui raconte l’histoire n’échappe pas à la tradition.
Le livre est avant tout basé sur l’humour, en s’amusant des défauts des français, avecétonnement car« ils sont tellement différents des autres« …
Si le livre était une couleur, il serait rouge. Le rouge pour moi désigne le désespoir car dans ce livre une jeune fille qui raconte son histoire va se retrouver dans les goulags avec toute sa famille. Ce rouge est aussi la couleur de l’étoile soviétique de l’URSS oùse passe l’histoire.
LE REQUIN.
Si le livre était un animal, il serait un requin car il est rapide mais se fait toujours attraperpar des braconniers ou des pêcheurs. Je fais allusion au père de la jeune fille qui essaye toujours de s’évader des goulags pour venir voir sa famille avant qu’elle y soit emmenée aussi.
Le saule pleureur
Si le livre était un végétal, il serait un sol pleureur. J’ai choisi cet arbre car ses branches me font penser à un végétaltriste. Ce livre est triste car la famille de Nina est contre le gouvernement de Staline. S’il s’en aperçoit il les envoie dans les goulags où il est très dur de survivre car les conditions de vie sont mauvaises et les goulags dont je parle se situent en Sibérie donc il fait froid.
LE CHOCOLAT.
Si le livre était une odeur, il serait l’odeur du chocolat car j’adore le chocolat et j’ai à chaque fois envie d’en manger si j’en sens. C’est comme pour le journal d’une écolière soviétique car je l’aime et j’avais envie de le lire encore et encore.
UNE PLAINE ENNEIGÉE.
Si le livre était un paysage, il serait une plaine enneigée avec, au milieu de cette plaine un goulag.La neige qui est tombée sur ce paysage montre l’aridité de la région où se trouve le goulag du père de Nina, alors il est difficile d’y survivre et d’y travailler.
LE CERVEAU.
Si le livre était une partie du corps, il serait le cerveau car ce livre fait beaucoup réfléchir à propos de la politique de Staline qui est très dure envers certaines personnes car elles ne peuvent pas le contredire. Les familles contre Staline, comme celle de Nina, étaient donc obligées de respecter cette politique ou bienStaline les envoyait dans les goulags.
LA GRANDE TERREUR DANS LES GOULAGS.
Si le livre était un tableau, il serait « la grande terreur dans les goulags ». Celui ci montre la terreur qu’il se passait dans les goulags et ce qu’allait subir la famille de Nina.
LA FORME D’UNE PERSONNE TRISTE ASSISE CONTRE UN MUR.
Si ce livre était une forme, il serait une forme de personne triste assise contre un mur comme j’imagine Nina au fond de sa cellule assise et tristecomme tous les autres membres de sa famille qui ont été arrêtés.
UN LIVRE : DES MOTS, DES PHRASES
– triste car ce livre est un mémorial d’une jeune fille qui raconte son adolescence durement vécue sans son père même si elle avait des amies à l’école.
-suspense car on se demande toujours ce qui va se passer le jour suivant.
-historique car ce livre se passe durant le régime politique de Staline et donc c’est intéressant pour les jeunes de troisième car c’est dans le programme d’histoire.
-courage car il fallait en avoir pour écrire sa vie, comme Nina, à cause de la police russe: Si on la découvrait avec son livre à la main par les partisans de Staline elle se faisait embarquer avec sa famille vers les goulags.
-« Qu’est-ce que la vie ? »
Nina est encore jeune et nesait pas encore exactement ce que c’est la vie et elle pose très souvent cette question.
Je donnerai à ce livre un deuxième titre qui est :
La vie au coeur d’une famille recherchée par la police soviétique
Une lecture cursive remise à l’honneur, clin d’oeil à Mathilde qui ne la trouvait plus.
Ce livre est la biographie de LéonWalterTillage. En effet, il ne l’a pas écrit lui même, c’est une écrivaine illustratrice qui l’a rédigé partir d’enregistrements de Léon racontant son enfance.
MarronJ’imagine ce livre marron, comme certaines anciennes photos couleur sépia. En effet, j’imagine toutes les scènes de ce récit comme cela, couleur sépia. Cela m’évoque le passé, le révolu. Léon Walter Tillage relate sa vie de manière presque nostalgique, il raconte son expérience avec une certaine fierté d’avoir vécu et triomphé. Je trouve qu’il y a un lien entre marron et nostalgie car en général les gens ont la nostalgie du passéen regardant des photos.Surtout celles couleur sépia car elles appartiennent au passé le plus lointain, celui que les gens regrette le plus.
Une souris
Je compareraisLéonà une souris car les souris répugnent certaines personnes alors que ce ne sont que de petits animaux inoffensifsaussi importants que n’importe quels autres mammifères. Tout comme les « noirs » sont des êtres-humains, ayantles mêmes droits que les autres hommes, notamment que les blancs. De plus les souris sont traquéesà cause du dégoût qu’elles inspirent tout comme les noirs dans la première partie du XXème siècle. Les noirs devaient toujours fuirles hommes du Ku Klux Klan (groupe persécutant les noirs en Caroline du sud) et autres racistes…
Un soir d’été en caroline du sud… avec une odeur sucrée.
Un soir d’été en Caroline du sud car pour moi c’est cela le sud des Etats-Unis et non les catastrophes naturelles comme certaines personnes le voient. Un soir d’été paisible mais caniculaire. Une odeur sucrée rappelant les plantations de cannes à sucre où travaillaient les « noirs ».
Le tabac, la canne à sucre et le coton,
car les plantations où travaillaient les « noirs » produisaient exclusivement ces trois types de végétaux. Enfin, peut-on appeler cela du travail au sens où nous l’entendons communément aujourd’hui ?Les noirs n’étant pas vraiment rémunérés… On leur restituait plutôt une part très faible des fruits du travail accompli.
A partir du XIème siècle en France, travailler, au sens propre (tripalium en latin), signifiait en vieux français « torturer un condamné », « faire souffrir aussi bien physiquement que moralement ». Puis le mot travail est apparu, il signifiait « vive douleur », « grande fatigue » ou encore « effort important ». Au cours du temps la signification du mot s’est atténuée pour devenir « fournir un effort » puis est devenu le mot tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Les noirs travaillaient donc bien au sens étymologique du terme.
Un bus,
car le fait que les bussoientséparés en deuxpour les blancs d’un coté et les noirs de l’autre m’a beaucoup choquée. Les gens devaient parfois même monter dans des bus différents. C’est scandaleux… Lorsque les blancs estimaient les bus trop pleins, ils pouvaient exiger du conducteur qu’il expulse tous les noirs du bus pour leur faire de la place !
« Quand la partie réservée aux blancs était bondée, les blancs montaient quand même et traversaient la ligne, mais si nous étions trop serrés nous ne pouvions jamais traverser cette ligne. »
Le foyer, la pièce de vie dans une maison.
Les maisons des noirs étaient, comme au moyen âge pour les paysans, essentiellement composéesde cette pièce unique, mais conviviale. Je pense que comme cette pièce était unique,elle en était d’autant plus importante pour la famille. La maison de Léon est plus grande mais c’est toujours dans la même pièce qu’ils se retrouvent tous. » Nous habitions dans une vielle baraque dans les bois »
« Nous avions 4 pièces : une cuisine, une chambre de filles, une chambre de garçons, la chambre des parents qui était notre lieu de vie. Nous n’avions ni salle de bain, ni toilette, ni eau courante ni électricité ».
Un pied et une chaussure ,Les noirs se déplaçaient très souvent à pieds dans de vieilles galoches trop grandes ou trop petites et bien souvent déjà portées de nombreuses fois. Les pieds d’un noir étaient la partie la plus importante de leurs corps car si leur pieds étaient blessés, ils ne pouvaient plus marcher ni aller travailler, ce qui est vital. Avoir une source de revenu permettait aux noirs de garder leur dignité, cela prouvait qu’ils travaillaient pour eux-même non pour quelqu’un d’autre, en tant qu’esclave. Pourtant, ils étaient continuellement endettés et exploités par leurs patrons.
L’oeuvre d’art :
Voici l’oeuvre d’art que j’ai choisie. C’est une photo anonyme deRosa Parks. On la voit au premier rang, une jeune femme noiredans la partie Blanche d’un bus en caroline du sud … là où vivait Léon. Cette photo est, et doit être considérée comme une oeuvre d’art car c’est une représentation de la première vraie révolte noire du sud des Etats-Unis.
Il faut savoir que Rosa a refusé de céder sa place à un passager blanc. Elle s’est fait arrêter et s’est vu infliger 14 dollars d’amende (belle somme pour une noire dans les années 1950). Mme Parks décide alors de faire appel aidée par un jeune pasteur noir ,inconnu alors, Martin Luther King ! Au bout d’un an de lutte, la cour suprême casse les lois ségrégationnistes dans les bus, elles seraient tout à coup devenues anticonstitutionnelles.
Un nouveau titre pour « Léon »?
5 mots représentatifs du livre :
-discrimination raciale
-cruauté
Ces deux mots « posent le décor » du récit.
-L’incompréhension des noirs vis à vis du comportement des blancs. Et réciproquement.
-La bêtise des blancs, de leur comportement. Comme lorsque des adolescents blancs ont percutés en voiture le père de Léon qui mourut de ce choc, les ados s’amusaient à revenir l’écraser un peu plus à chaque fois tout en riant. Le pire est que le père des chauffards vint peu après offrir de l’argent à la famille effondrée sans pour autant s’excuser !
-L’espoirdes noirs pour l’égalité chantée par la démocratie, si délaisséeà l’époque. En effet l’esclavage avait déjà été abolie aux Etats-Unis, en 1863 par Abraham Lincolm après la guerre de Sécession. Pendant cette guerre le sud du pays soutenait l’esclavage et ses valeurs alors que le nord était contre. Léon est né en 1936. Après la guerre, même si l’esclavage était illégal, les noirs était très mal accueillis dans le Sud. Les blancs ont longtemps continués de mépriser les noirs, aujourd’hui encore certaines personnes montrent une vive hostilité envers les noirs, pas uniquement dans le sud des EU.
Extrait :
3 phrases clés du livre :
- Je me souviens qu’étant petit garçon, je me regardais souvent dans le miroir et je maudissais ce visage noir qui était le mien.
- Pourquoi en Amérique devions nous être moins que les autres ?
- L’instruction signifiait peu au yeux de mon père; lui,(…) considérait que, comme nous étions de couleur, tout ce qu’il nous fallait apprendre, c’était à lire notre nom, à l’écrire et des truc comme ça.
J’ai choisi de lire Loup un livre de Nicolas Vanier.
Si ce livre était une couleur ce serait le violetcar l’histoire est à la fois
pétillante et sombre. Levioletillustre très bien cela.
Si ce livre était un animal ce serait le loupcar dans ce roman les loupsont une grande importance. On pourrait dire que ce sont les personnages principaux.
Si ce livre était un paysage ce serait des glacierscar dans ce roman il y a desEvenesqui est un peuple nomade des pays froids.
Si ce livre était une oeuvre d’art ce serait la projection des loupsde
Sensible car la rencontre de Sergueï un jeune Eveneet de la louve est très émouvante.
Unique car je pense que cette histoire est vraiment très différente des autres histoire sur les loups car dans celle-là les loups ne sont pas méchants, ce sont vraiment eux les victimes. Ils se font tirer dessus juste parce qu’ils regardent les enfants de la troupe.
Passionnant car ce livre l’est vraiment. Lorsqu’on le lit on s’intéresse tout de suite aux loups car l’auteur nous explique leurs mode de vie et leur approche de l’Homme.
Etonnant car la rencontre entre Sergueï et les loups fait peur au début puis on se rend compte que les loups ne sont pas les créatures que l’on croyait qu’ils étaient. Lorsque Sergueï s’approchede la louve et de ses petits ,la louve n’attaque pas Sergueï elle le laisse s’approcher.
Raison car ce livre nous apporte la raison. En nous expliquant que les loups ne sont pas les créature auxquelles on pense, ce livre rend l’homme plus raisonnable.
« Le garçon sourit en observant le bébé loup avancer maladroitement sur ses pattes. »
« Attendri par ces grands yeux noirs qui le regardaient, le garçon ne résista pas et avança la main au-delà de la pierre pour le caresser; la louve couchée devant la tanière se redressa d’un bond et se mit à grogner. »
« Le grand mâle s’approcha de lui et colla sa tête contre la sienne ;Sergueï ressentit aussitôt la douce chaleur de son souffle contre son visage. »
Un nouveau titre pour ce livre ?
La rencontre de l’Homme et des Loups.
Mon avis:
Je trouve que c’est un très bon livre. Avant de le lire je ne m’intéressais vraiment pas au loups mais depuis c’est devenu une de mes passions. Donc je le recommande à tout le monde.
Emanuelle Laborit est née un 18 octobre 1972, c’est une grande actrice française atteinte du handicap de la surdité. A l’âge de sept ans, elle apprend la langue des signes. Emanuelle Laborit a une petite soeur, qui elle n’est pas sourde. Une grande complicité se tisse entre elles deux et sa soeur devient sa confidente.En 1994, elle écrit » Le cri de la mouette ». C’est un livre dans lequel elle raconte sa vie, depuis qu’elle est née..
En 1993, elle reçoit » Le Molière de la révélation théâtrale » pour son rôle dans »Les enfants du silence. »Emanuelle dirige ensuite l’ambassade de la langue des signes, et en 2008, elle est la comédienne pour la pièce » Pour un oui pour un non. »
Si ce livre était un animal, ce serait:La Mouette
L’animal qui pour nous caractérise le mieux Emmanuelle est évidemment la mouette car depuis sa plus tendre enfance, Emmanuelle ne sachant pas parler, ses parents l’ont surnommé la mouette. Ils l’appelèrent de cette façon car elle poussait d’étrange cris qui faisait penser à ceux de la mouette.
Si ce livre était une ville, ce serait:Washington
Washington est la ville qui correspond le mieux à Emmanuelle. Pour Emmanuelle cette ville marque le commencement d’une nouvelle vie. C’est là-bas qu’elle réussit le mieux à s’épanouir car c’est dans cette grande ville qu’elle peut apprendre le langage des signes librement. Washington est dite » la ville des sourds. »
Si ce livre était une couleur, ce serait : Le BlancLe blanc est la couleur de la liberté, de l’innocence, de l’espoir.. Elle se bat pour être libre de s’exprimer comme elle l’entend, et elle l’espère, un jour, y parvenir..
Si ce livre était une forme, ce serait: Un Carré
Le carré est la forme la plus approprié pour l’enfance qu’a vécu Emmanuelle car durant celle-ci, tout a été carré pour Emmanuelle: » fais pas ci, fais pas ca… » Seulement elle s’y opposait parfois, comme à l’école: elle signait alors que cela lui était interdit.
Si ce livre était une partie de corps, ce serait: Les Mains
Les mains sont la partie du corps qui caractérise le mieux Emmanuelle car c’est le moyen qu’elle a trouvé pour communiquer. Depuis toute petite, Emmanuelle rêve de pouvoir apprendre le langage des signes mais cette façon de communiquer n’est pas tolérée dans les établissements qu’elle fréquente. Elle décide alors d’inciter les autres enfants atteints de ce handicap à utiliser la langue des signes.
Si je devais donner un titre à ce livre, ce serait:
Si j’avais été l’auteur du livre d’Amélie Nothomb, au commencement de mon texte, à la naissance de ce livre, pour pouvoir échafauder ce « projet », je lui aurais créé une carte d’identité. Pas une carte d’identité comme toutes les autres, avec le nom, le prénom, la date de naissance… Une carte d’identité ou figureraient les traits de personnalité du livre. Et je pense que pour créer cette identité, ça se passerait comme cela:
Pour trouver une identité, il faut choisir et imprégner le livre de ce qui nous entoure. Alors je partirais me promener dans la rue, regarderais autour de moi pour voir ce qui me plait, et ce qui ne me plait pas. Je marcherais. Sur le trottoir, je vois des filles qui jouent à la poupée. Mon livre parlera donc d’une petite fille. De la vie d’une petite fille, de sa perception des choses. Ce qu’elle ressent, ce qu’elle pense. Tout y sera dit. Sans que ce soit une journal intime. Ce serait comme si nous nous trouvions dans la tête de la petite fille. On étudiera sa curiosité, son envie de grandir…
C’est le matin, il est tôt. Au loin, le ciel est encore rose. Donc, si mon livre devait représenter une couleur, ce serait le rose. Le rose qui me fait penser au Japon, au lilas… Et c’est parfaitement logique qu’Amélie vive au Japon. Je me représente ce pays comme un pays calme, intelligent, simple, tout comme elle.
Je viens de trouver plusieurs traits de personnalité à mon livre. Je marche tranquillement. Bientôt, je vais arriver à côté de la rivière. Là où il y a des carpes. Je n’aime pas les carpes. Donc la petite fille de mon livre n’aimerapas les carpes. La carpe est un poisson, or je deteste le poisson. Il est hors de question que mon personnage aime les carpes.
Dans mon livre, les carpes représenteront tous les côtés négatifs de la vie. La mort, la peur, la méchanceté.
Voila, je suis au bord de l’eau. Sur ma droite, un homme avec des lunettes prélève un échantillon de la rivière. Sûrement pour faire des expériences. Ce qui me fait penser que ma petite fille sera très intelligente. Trop intelligente. Mais il me faut une raison pour qu’elle soit intelligente. Je réfléchis tandis queje passe devant l’église. Voilà. Ma petite fille sera Dieu. Elle ne sera pas arrogante, pas forcément très puissante et imbue de sa personne. Elle sera juste Dieu. C’est un fait, pas quelque chose à contredire ou à devoir démontrer.
Je continue de marcher, quand il se met à pleuvoir. La pluie. J’adore la pluie. C’est beau, ça sent bon… Mon livre évoquera l’odeur de la pluie, ses bruits, ses clapotis sur le sol en béton ou sur la terre humide. Les gouttes d’eau qui tombent sur la surface d’un lac, provoquant une légère symphonie… les arbres trempés qui brillent, les parapluies qui volent, les voitures qui éclaboussent. Tout cela évoquera la passion de mon livre.
Je cours jusqu’à chez moi. Je tourne la poignée de ma porte d’entrée, toute ronde. Ce qui me fait penser que mon livre sera comme une boule.
Une boule qui glisse, qui est insaisissable, comme la logique de mon livre. Parce qu’il n’y aura pas de logique dans mon livre. Tout ce qui y sera dit sera un fait, pas quelque chose à prouver. Comme l’existence de dieu pour ma petite fille.
Pourtant, si mon livre était une partie du corps humain, il serait le cerveau.
Pas parce que c’est de là que viennent toutes les logiques. Mais parce que c’est de là que viennent toutes les créations. Et ma petite fille est une création. Ce qu’elle est, ce qu’elle pense, c’est une création. Un état d’esprit. Mon livre sera un état d’esprit.
Mon livre parlera de Dieu, de cette puissance qui fait vivre des milliers de personnes, des débats qui l’entourent, de ses pouvoirs sur le monde. Mon livre parlera de la vie et de la mort. Si on doit en avoir peur, si on doit les retarder… De la parole aussi. Mon livre aura besoin de représenter la parole pour exprimer ses pensées. Car sans la parole, les pensées restent dans la tête de celui qui les pense. Mais une pensée est faite pour être dite, ou en tous cas, dans mon livre, tout ce qui passera dans la tête d’Amélie voudra en sortir pour être exprimé. En fait, mon livre sera basé sur la réflexion.
Mais je ne suis pas l’auteur de ce livre. Donc si vous voulez voir à quoi il ressemble, vous n’avez qu’à le lire