LE FAUCON DÉNICHÉ

Posté par rabelaisblog le 4 janvier 2016

Le faucon l’hobereau

                                    (Jean-Côme Noguès)                                  

Présenté par Alexandre Enderlin 5ème 4

                                                                                                            Afficher l'image d'origine

Si mon livre était un animal ce serait un hobereau parce que c’est l’animal principal de l’histoire.

Il joue le rôle de compagnon du héros, Martin qui lui voue tout son amour.

Informations sur le faucon hobereau

Ordre : falconiformes – Famille : falconidés

Genre : falco                                    Afficher l'image d'origineclic!

Espèce : subuteo                                                 

 Biométrie : il était utilisé à a l’époque du moyen âge et aux temps modernes pour chasser. Il fondait sur ses proies et leur broyait la nuque.

Taille : 36 cm – Envergure : 68 à 84 cm – Poids :140 à 340 g – Longévité : 11 ans

Ici un site très complet sur les oiseaux

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Si mon livre était une saison ce serait le printemps. L’histoire me fait penser à la campagne au printemps qui marque la renaissance  de  la nature. De même l’histoire raconte la naissance d’une amitié entre un faucon et un jeune garçon, Martin.

« Le pays sortait de la nuit, les collines bleuissaient le vent soufflait dans les herbes le long du chemin qui se perdait à l’horizon. »

 

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Si mon livre était un lieu ce serait un village dans le sud de la France (Languedoc c’est là où vit Martin). Par la description, je peux imaginer un château où siège le roi avec autour des champs, des animaux dans des enclos, avec des maisons en chaume et en torchis, et plus loin, la forêt qui entoure le village. Dans la forêt un ruisseau, et au centre du village un puits.

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    Si mon livre était un instrument de musique, ce serait une flûte traversière parce que l’évocation du vent qui essaye de passer entre les fissures du mur du château, ou encore quand il souffle dans le village me fait penser à la musique jouée à la flûte.


flute

«Le vent jouait dans les herbes le long du chemin qui se perdait à l’horizon. »

  «Le vent rebondissait sur les arbres et donner des oscillations aux champs. »

 

 

 

 

 En trois mots ?

Beau : L’histoire est belle entre le faucon et Martin car le faucon et Martin sont unis du début à la fin de l’histoire. Martin a toujours voulu un camarade de jeux. Son vœu le plus cher s’est exaucé.

Triste : Car le faucon meurt à la fin du livre. C’est la fin d’une belle histoire d’amitié.

Aventure : C’est une histoire avec des rebondissements et beaucoup de personnages.

 

Ici Biographie et informations su l’auteur

Né en 1934 d’un père espagnol et d’une mère française, Jean-Côme Noguès a passé son enfance près de Narbonne. Il monte à Paris pour devenir instituteur, professeur et puis proviseur dans un des collèges parisiens. Il a commencé par écrire pour la jeunesse, mais très vite il s’est rendu compte que ses livres se lisaient à tout âge. 

Le livre Silvio ou l’été florentin a gagné le prix de la Fédération des Parents d’Élèves de l’Enseignement Public en 1985. 

Mon pays sous les yeux a remporté le prix allemand Preis der Lesratten en 1991. 

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  Photo de : Jean-Côme Noguès      É

Un nouveau titre ?

Le serf Rebelle

J‘ai choisi ce titre car Martin est un serf qui ne se comporte pas comme les autre puisque qu’il enfreint la règle. Il lui est normalement interdit d’apprivoiser un hobereau….

              

 serf rebelle alexandre

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TRISTAN ET ISEULT

Posté par rabelaisblog le 3 janvier 2016

                                                                                                 Tristan et Iseult      

                                                       De Béroul

TRISTAN ET ISEULT dans LECTURES CURSIVES

 

Si mon livre était…

 

  Un paysage , ce serait une forêt parce que lorsque Tristan et Iseult vont être exécutés, ils fuient dans un bois et une majeure partie de l’histoire se déroule dans ce bois. Pour moi, la forêt représente la vie sauvage et image donc des difficultés que rencontreront Tristan et Iseult. Et en lisant ce livre j’imaginais un petit village médiéval entouré de forêt et de verdure.

 

 dans Moyen-Age

   « Ils quittèrent la plaine pour la forêt.[...]
Ils construisirent un abri,
Tristan coupa des branches pour le toit,
Iseult joncha le sol d’un tapis de feuilles. »

 

 

 

Un objet, ce serait un Filtre d’amour parce que Iseult est la fiancée du Roi mais elle ne veut pas se marier avec lui. Sa mère lui prépare un filtre d’amour mais quand Tristan va la chercher pour la ramener au Souverain, une servante leur donne, par mégarde, l’élixir magique. Tristan et Iseult sont donc condamnés à s’aimer d’un amour passionnel jusqu’à leur mort.

« Tu verseras cet élixir dans une coupe, mais prend garde que seul le Roi et Iseult ne le boivent, car ceux qui y gouteront s’aimeront de tout leur sens et de toute leur pensée, dans la vie comme dans la mort. »

 

   Une arme, ce serait une épée parce que Tristan se bat régulièrement et il abat même un monstre que personne n’arrivait à battre.Trois conseillers du Roi, ayant appris sa relation avec Iseult, lui tendent des pièges et veulent le dénoncer au Roi.Tristan les tueras un par un.

« Il l’attendit, l’épée à la main.Tristan bondit sur lui sans qu’il n’ait rien vu venir.[...] Il le tua, lui coupa la tête et trancha les tresses de sa victime. »

  Une plante, ce serait une ronce parce que une ronce à de belle couleur, comme la beauté de l’amour de Tristan et Iseult et pleins d’épines comme tous les problèmes et les guerres qu’affronteront Tristan et Iseult. De plus, à la fin de l’histoire, une ronce sort de la tombe de Tristan et rentre dans celle de Iseult. Les gardes du Roi la coupe mais le lendemain, elle a repoussée. Quand le Roi l’apprend, il ordonne que plus aucune ronce ne soit jamais coupée, car il comprend que l’amour de Tristan et Iseult résiste même à la mort.

 

« Pendant la nuit, de la tombe de Tristan, jaillit une ronce verte et feuillue. S’élevant par dessus la chapelle, elle s’enfonça dans la tombe d’Iseult.Les gens du pays coupèrent la ronce; mais le lendemain, elle renaquit aussi fleurie,aussi vivace pour plonger encore dans le lit d’Iseult la Blonde. »

 

 

 

Mon Livre En Trois Mots

 

Ruse car Iseult,trahi par les conseillers du Roi, doit prêter serment devant Dieu qu’elle n’a jamais eu de relation avec Tristan. Faisant croire quelle ne veut pas salir sa robe, elle monte à califourchon sur le dos d’un lépreux ( qui est en fait Tristan déguisé). Puis elle pose une main sur la Bible, et annonce:

-Je jure devant Dieu que jamais un autre que ce lépreux n’est passé entre mes jambes. Elle n’a donc pas menti puisque ce lépreux est Tristan!


Religion parce que Béroul, l’auteur de Tristan et Iseult donne un rôle important  à un curé et parle beaucoup des péchés de Iseult (son attirance charnelle envers Tristan). De plus, il utilise beaucoup d’expressions comme  » on ne peut comprendre les choix de Dieu », « Dieu le Miséricordieux prit pitié et leur fit une grâce  » ou encore « Dieu protège toujours les innocents ».

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Amour courtois: L’amour courtois ou fin’amor en occitan, c’est quand un chevalier séduit une noble en lui chantant des poèmes. L’amour courtois désigne l’amour profond et véritable. C’est un amour hors-mariage prude et chaste où l’homme doit être au service de sa dame et lui rester fidèle. C’est l’amour que vout Tristan a Iseult, qui représente a mes yeux un grand romantisme au Moyen-Age.

 

A Propos De l’Auteur

On connait très peu de chose sur l’auteur de Tristan et Iseult. On sait qu’il s’appelait Béroul (au Moyen-Age, on n’avait pas de nom de famille) car il se nomme lui même deux fois :  « Béroul s’en souvient bien » et « comme le livre de Béroul l’atteste ». On suppose que Béroul était normand et qu’il aurait écrit « Tristan et Iseult » vers 1770 pour le roi d’Angleterre, Henri Plantagenêt.

 

Un nouveau titre:

Si je devais renommer le livre je l’appellerai « Un amour interdit ».

 

Chanson d’amour courtois (fin’amor) en vieux français:

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Plus d’infos sur Béroul: www.universalis.fr/encyclopedie/beroul/

Plus d’infos sur Henri Plantagenêt: www.universalis.fr/encyclopedie/henri-ii-plantagenet/

Plus d’infos sur l’amour courtois: https://fr.wikipedia.org/wiki/Amour_courtois

Iris, 5e4

 

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FABLIAUX

Posté par rabelaisblog le 2 janvier 2016

Les fabliaux et contes moraux du Moyen Age

c’est un livre écrit par J.E. Mansion. il a était publié par la maison d’édition Leopod Classic Library. L’auteur de cette compilation a quitté ce monde sans laisser de traces. C’était un éditeur

 

Quelques comparaisons…

 

Douceur

Si mon livre était une musique, ce serait un orchestre symphonique de musique classique, car dans un orchestre, chaque instrument est nécessaire au bon fonctionnement de l’orchestre, tout comme chaque histoire dans mon livre.

Chaque mot représente une note. Car les notes changent la mélodie et les mots changent le cours de l’histoire. 

Les mesures représenteraient alors les phrases car les notes et les mots composent les phrases et les mesures.2323090-en-notes-de-musique-abstrait-arri-re-plan-d-tail-d-39-une-feuille-de-musique

 

Je définirais enfin les musiciens comme les lecteurs de ces merveilleux contes, qu’ils soient fait de notes ou bien de mots  s2_51885  Unknown

Les notes composent la mesure, la mesure compose la partition, la partition compose la musique et la musique compose la symphonie. comme les mots composent les phrases, les phrases composent les pages qui elles composent l’histoire et les histoires composent à leur tour mon livre. La musique classique comme la lecture nous transportent en douceur vers des destinations et des évasions propres à chacun, sans frontières ni limites. 

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Art et culture

Si mon livre était un objet, se serait un tableau de peinture car les formes, les couleurs, et les nuances sont comme les syllabes, les consonnes, les voyelles et la ponctuation d’une histoire. x303x170_fotolia_33895853_subscription_monthly_m.jpg.pagespeed.ic.kLHFdmgIyh  Unknown

Le cadre du tableau est comme la couverture du livre, tout deux protègent comme dans un écrin les merveilles des contes et des couleurs.         tableau de Chagall 2  Le moyen age Mirande

 

Délice 

Si mon livre était un aliment, ce serait un gâteau au chocolat car l’appétit de le manger est aussi fort que l’envie de continuer à lire les histoires. Ses ingrédients sont comme les saveurs des contes.

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La recette est la chronologie des événements et des faits de l’histoire.Cronometro150

Le temps de cuisson est sous l’emprise de chaque lecteur ou gourmand...

La dégustation du conte ou du gâteau se fait sans modération. On peut les déguster ou les relire autant que l’on veut car livres et gâteaux sont tous les deux des délices à partager

Conte

Si mon livre était un objet, ce serait une couverture. Car, dans mon conte favoris, qui se nomme « La housse coupée en deux » ou encore « Le bourgeois d’Abelleville« , c’est grâce à une couverture que le fils -qui devait tout à son père qu’il a pourtant chassé de sa demeure- se rend compte de ses erreurs et des bêtises qui lui ont monté à la tête. Le petit-fils du père (donc le fils de son fils) eut la bonne idée de couper la couverture en deux, afin de montrer à son père qu’il lui gardait l’autre moitié, le jour où il devrait lui arriver le même sort que le vieux. c’est une très belle histoire que je conseille aux plus fiers d’entre nous. elle est signe de sagesse, d’amour, de compréhension et de maturité. Qui s’expose à dépendre des autres, s’expose nécessairement à bien des larmes.  Telle est la moralité de cette histoire.

TROIS MOTS qui représentent mon livre…

 

Attractif, on ne cesse de lire les contes 

Moral, chaque conte et histoire a une moralité

Instructif, on en apprend plus sur soi-même que sur l’histoire en lisant les contes.

 

Mes idées…

 

Si je devais renommer cette histoire-là, ce serait « La HOUSSE COUPEE EN DEUX » je changerai ce titre contre : « LE BOURGEOIS ET SON FILS »

 

Pour vous…

 

J’éspère que cette lecture cursive vous a incité à prendre conscience de la lecture, car comme on me l’a souvent dit, le savoir lire est une clé, et les livres eux mêmes en sont le trésor

Le moyen age biblio montage photos blog 

 Manel, 5°4

 

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LA SIXIEME

Posté par rabelaisblog le 12 février 2015

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Chère madame Morgenstern,

        Je suis Manel, lectrice et admiratrice de votre livre La sixième. Tout d’abord laissez-moi vous dire quel plaisir j’ai à vous communiquer mon avis sur votre livre. Cela fait bien longtemps que je voulais m’exprimer. J’ai lu votre livre et j’ai été satisfaite, car cela fait des années que j’essaie de me trouver dans un livre et  en lisant le vôtre, Margot fut un exemple pour moi.

        Grâce à elle, j’ai appris que la vie  était faite de surprises comme de pièges. Prenons l’exemple de la cigarette. Dans ce passage j’ai appris que nous n’avions pas tous le même état d’esprit.

       Je conseillerais ce livre aux personnes qui n’ont plus trop confiance en elles car Margot leur montre qu’elles ne sont pas seules et qu’il faut en parler.

       C’est un livre sans difficultés de lecture et sans problème de compréhension.

      Quant au temps,tout le monde sait à quel point il est difficile de l’oublier, mais pourtant vous m’avez montrer une fois de plus qu’il faut profiter des bons moment, profiter de la vie, de chaque instant, alors en lisant votre livre, j’ai oublié le temps. J’ai profité de ce moment. J’ai toujours prétendu qu’un livre c’était un voyage. Il y en a dont on ne s’en souvient pas et d’autre que nous n’oublierons jamais.

     Vous m’avez fait voyager entre sourire, larmes, joies, peines. Merci beaucoup! C’est un voyage que je n’oublierais jamais. Un voyage que je saurai partager.

Manel , qui vous admire et vous remercie. 

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LE TENNIS

Posté par rabelaisblog le 3 février 2015

LE TENNIS

LE TENNIS

Chers Lecteurs,

J’ai choisi un livre de Hachette Jeunesse sur le tennis parce que c’est ma passion, lorsque je l’ai feuilleté ce qui m’a plu c’est qu’il parlait de l’histoire du tennis et je suis très intéressé par l’origine de ce sport créé en 500 av JC.

Je conseille ce livre à toutes les personnes qui veulent savoir et connaître tous les détails sur les principaux tournois comme Wimbledon, Rolland Garros…

Ce livre explique également des techniques comme le coup droit, le revers…il donne des informations sur la tenue et le matériel.

Pour moi, ce livre s’adresse donc aux personnes qui veulent en connaître plus sur ce sport si magique !!!

cedric tennis Cédric, 6ème 8

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LES SAGES APALANTS

Posté par rabelaisblog le 3 février 2015

Les Sages Apalants

 de Marie-Sabine Roger
publication en 2008
illustration de Bruno Piloret
éditions, Sarbacane,

                                                                                                                                                                                                

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 un conte merveilleux

Vous vous demandez sûrement d’où vient ce titre les Sages Apalants

Les Sages Apalants comme l’indique leur nom vont à pas lents.

C’est-à-dire qu’ils vivent au rythme de la musique, de la danse, du rire

et« de miettes de temps perdu ».

On dit qu’ils sont sages, car ils ne cherchent pas la guerre,

ils profitent du temps et de la nature, ils sont pacifiques.

 « les Apalants vont à pas lents et se fondent dans l’air du temps »

sonne comme un poème, c’est très beau.

Quand je suis allée au CDI, j’ai tout de suite aperçu un livre particulier 

dont la couverture était orange

 donc je suis allée le voir et j’ai adoré les illustrations

Elles étaient de toutes les couleurs et représentaient la savane.

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Ce livre m’a appris que tout le monde peut rêver peu importe la personne, belle ou laide.

J’ai beaucoup aimé cette histoire, car j’adore les animaux et les grandes aventures

et je conseille ce livre aux gens qui adorent les contes merveilleux.

Même pour ceux qui n’aiment pas lire vous allez l’adorer !

Je conseille ce livre à tous ceux qui veulent le lire

mais surtout à ceux qui n’aiment pas lire, car il n’y a pas beaucoup de texte.

Donc ne vous inquiétez pas il est facile à lire et j’ai mis 6 ou 7 min en mettant le ton !

 

Camille H, 6e8

 

 

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LE PROFESSEUR DE MUSIQUE

Posté par rabelaisblog le 3 février 2015

Le Professeur de Musique

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J’ai choisi comme livre Le professeur de musique écrit par Yaël Hassan et illustré par Serge Bloch

Ce livre a été édité par  Casterman, il est paru en 2000.

C’est l’histoire d’un professeur de musique bientôt à la retraite qui est désespéré de chaque année recommencer à travailler,

et c’est grâce à un petit garçon qui veut apprendre le violon qu’il  va retrouver le goût d’être joyeux …

J’ai pris ce livre pour plusieurs raisons: d’abord parce que l’année dernière nous avons travaillé sur un livre du même auteur

Momo petit prince des bleuets et j’avais adoré ce livre 

J’aime bien aussi le titre du livre car j’adore la musique .

Ce livre est sympa et  facile à lire .

Il n’est pas très long  et il y a de petites illustrations.

Je le conseille à tous les lecteurs

qu’ils soient petits ou grands.

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Blandine BD

Blandine 6eme8

le professeur de musique

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MORT SUR LE NIL

Posté par rabelaisblog le 4 janvier 2015

Mort sur le Nil

couverture livre

Je vais vous présenter un livre qui m’a beaucoup plu. Ce livre est un roman d’Agatha Christie, il est paru en 1937. Il est édité par Le Livre de Poche et traduit de l’anglais par Louis Poustif.

Ce chef-d’œuvre a pour titre « Mort sur le Nil« .

Je n’ai pas pris beaucoup de temps à le lire, il n’est pas très difficile à lire à part le nom de certains personnages. Ce livre est plutôt pour un lecteur qui a de l’expérience en matière de romans policiers.

Je l’ai aimé car d’abord j’aime beaucoup les romans policiers et aussi je dois l’avouer j’aime la série télévisée « Hercule Poirot ». Poirot est un détective privé, il est belge et non français comme on peut le croire c’est un personnage parfois prétentieux, brillant, il parle de lui à la troisième personne, mais il est sympathique, amusant quand il parle de ses « petites cellules grises ».

Ce livre met en scène différents personnages: une romancière sur le déclin, un jeune couple d’aristocrates, l’ancienne meilleure amie de la jeune mariée, le célèbre détective et son ami le colonel John Race et d’autres personnages secondaires.

J’ai trouvé l’ambiance vraiment géniale, le décor donne envie de visiter l’Egypte. Les personnages sont tous assez spéciaux et intéressants. Il est difficile de deviner qui est le meurtrier.

Quel suspense !!

MORT SUR LE NIL
Album : MORT SUR LE NIL
Un album réalisé par Lucie, 6eme8
9 images
Voir l'album

Lucie L. Une frande Fan !

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LES SAGES APALANTS

Posté par rabelaisblog le 4 janvier 2015

Les Sages Apalants

 

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                  Chère Marie-Sabine et Bruno 

 J’espère que vous me permettrez de vous appeler par vos prénoms, cela me semblait trop sérieux de dire Marie-Sabine Roger et Bruno Pilorget, alors que j’ai tellement aimé votre livre poème « Les Sages Apalants »qu’il me semble vous connaitre un peu. Je vais vous dire ce qui m’a plu dans cette magnifique histoire :

Je trouve le texte très poétique, d’ailleurs il est écrit comme un poème avec par exemple des rimes embrassées :

« Il dormit dans des nids de plume,

Et se percha sur des roseaux,

Devint plus léger qu’un oiseau,

Plus impalpable que la brume. »

Vous employez des mots imagés et même imaginaires: le Dromadociphère, les Apalants. 

On dirait presque une musique:

« Les Apalants vont à pas lents »,

« Les fleurs couleur safran »

     Et les DESSINS !! Comme ils racontent bien l’histoire. Ils invitent au voyage ce que j’apprécie tout particulièrement  car les récits d’explorateurs me fascinent. Ils ressemblent à de beaux tableaux impressionnistes.

    J’aime beaucoup notamment le premier dessin : la chaleur et la couleur orangée avec le bel oiseau qui invite à entrer dans l’histoire, et puis le palmier majestueux, avec la montagne au loin.

    C’était une merveilleuse idée que de faire un livre illustré pour cette histoire, ça m’a transporté dans un monde rêvé. J’ai lu votre livre d’une traite, puis je l’ai relu et relu encore, jusqu’à imaginer ma propre histoire en regardant les dessins

MERCI encore pour ce moment de bonheur.

Je conseillerai votre livre à tous mes amis.

Marine 6eme8 , votre lectrice admirative 

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LE PETIT PRINCE

Posté par rabelaisblog le 25 mai 2014

  LE PETIT PRINCE

le petit prince

Si mon livre était un endroit, ce serait…

UNE PLANÈTE

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Une planète car c ‘est là que le Petit Prince vit et c’est en voyageant sur d’autres planètes qu’il va faire son apprentissage de la vie par des rencontres extraordinaires comme sa Fleur et avec gens plus ou moins farfelus mais néanmoins enrichissants.

Si mon livre était un animal, ce serait…

Un renard

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Un renard car c’est un renard qui  enseigne au Petit Prince « l’unicité des relations humaines ». En effet, les gens peuvent sembler  identiques tant qu’on ne les a pas « apprivoisés ». Tant qu’on ne connait pas quelqu’un, il peut nous sembler indifférent, banal et on entame alors une relation superficielle. Mais quand des liens forts se tissent entre deux personnes alors la personne devient unique au monde et on ne peut plus s’en passer. C’est pour cela que, quand le Petit Prince demande au Renard de jouer avec lui, ce dernier refuse en prétextant qu’il n’était pas apprivoisé.

«  -Qu’est ce que signifie « apprivoiser »?

- C’est une chose trop oublié, dit le renard. Ça signifie  » créer des liens ».

- Créer des liens ?

-Bien sûr, dit le renard. Tu n es encore pour moi qu’un petit garçon tout a fait semblable à cent mille petits garçons. Et je n ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serais pour toi unique au monde… »

«  On ne voit bien que par le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux « 

Si mon livre était un végétal, ce serait…

Une rose

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 Une rose car c’est un « élément vital et féminin » pour le Petit Prince. Elle occupe une place importante dans son cœur. En effet, pour lui, elle représente la beauté, l’élégance mais aussi la gentillesse malgré que quelque fois, elle est un peu autoritaire avec lui. Le Petit Prince prend également soin d’elle : il l’arrose, lui installe un paravent car la Rose a horreur des courants d’air, il lui installe un globe pour la protéger du froid nocturne.

« Mais si le mouton mange la fleur, c’est pour lui comme si , brusquement, toutes les étoiles s’éteignaient ! « 

 « - Je ne crains rien des tigres, mais j’ai horreur des courants d’air. Vous n’auriez pas un paravent?

« - Horreur des courants d’air… Ce n’est pas une chance, pour une plante, avait remarqué le Petit Prince. Cette fleur est bien compliqué… »

 - Le soir vous me mettrez sous globe. Il fait très froid chez vous. C’est mal installé. Là d’où je viens…

Mais elle s’était interrompu. Elle était venue sous forme de graine . Elle n’avait rien pu connaitre des autres mondes. Humiliée de s’être laissé surprendre à préparer un mensonge aussi naïf, elle avait toussé deux ou trois fois, pour mettre le petit prince dans son tort. »

Si ce livre était un objet, il serait…

Un dessin

Un dessin car la rencontre entre le narrateur et le Petit Prince s’est faite grâce à un dessin. En effet, c’est lors de son réveil après sa nuit dans le désert que le Petit Prince lui demande de lui dessiner un mouton. Et ce n’est qu’après de multiples efforts que le narrateur arrive enfin à satisfaire le Petit Prince en lui dessinant une boite et lui faisant croire que le mouton était dedans.

  »- Mais…qu’Est-ce que tu fais là?

Et il me répéta alors, tout doucement, comme une chose très sérieuse :

S’il-vous plait… dessine-moi un mouton… »

On remarque que dans la dernière phrase, le vouvoiement n’est pas respecté. Sûrement pour donner un côté plus enfantin au Petit Prince et pour attendrir l’aviateur… Si vous avez d’autres suppositions, partagées-les dans les commentaires.

Si mon livre était une œuvre d’art, ce serait…

Rêve causé par le vol d’une abeille

LE PETIT PRINCE dans LECTURES CURSIVES arton72-ff823

 

 J’ai choisi  »Rêve causé par le vol d’une abeille«  car c’est une œuvre de mouvement surréaliste.

Quand le narrateur rencontre le Petit Prince, cela se passe dans le désert lors d’un panne du narrateur. On ne sait donc pas si cette rencontre est une invention du narrateur due au manque d’eau ou à sa fatigue.  C’est pour cela que j’ai choisi une œuvre surréaliste. On ne sait pas si le Petit Prince est réel.

 

Un peu d’info sur l’œuvre :

Ce tableau a été fait par le peintre surréaliste Salvador Dali en 1944.

Il représente un rêve crée par le bruit d’une abeille en vol.  Il y est donc représenté les stimulis extérieurs venant s’intégrer dans un rêve intérieur. 

Un peu d’info sur le peintre :

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Salvador Dali est né a Figueras le 11 mai 1904 et mort dans la même ville le 23 janvier 1989. C’était un peintre, sculpteur, graveur écrivain et scénariste. Il est très connu pour ses peintures surréalistes telles que La persistance de la mémoire, Cygne réfléchis en éléphants, Le sommeil, La métamorphose de Narcisse, Nature morte-vivante.

Il est aussi très connu pour sa moustache.

 

Si je devais trouver un nouveau titre pour ce livre, ce serait :

« Odyssée d’une innocence »

« Odyssée d’une innocence » car, pour moi, le Petit Prince représente la jeunesse et donc l’innocence à l’état pur. Par exemple, le Petit Prince ne comprend pas toujours les grandes personnes ou les choses compliquées. Il préfère rester dans la simplicité enfantine des dessins.

Si je devais choisir une nouvelle couverture pour ce livre, ce serait :

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C’est tout simplement une des aquarelles du livre réalisé par St-Exupéry lui même. J’y ai rajouté un rose blanche pour montrer l’innocence car les roses blanches représentent la jeunesse. Je l’ai choisie car je la trouve plutôt réussie et elle montre bien la vie du Petit Prince sur sa planète.

Si je devais qualifier mon livre en trois mots, ils seraient AventureEmotion et Expression.

 Aventure car le Petit Prince voyage de planète en planète pour découvrir le monde qui l’entoure. Il découvre des gens tels que le business man ou l’éclaireur de lampadaire qui vit sur une planète déserte qui ont des philosophies de vies particulières : l’un ne pense qu’à gagner de l’argent et l’autre veut mener à bien sa mission alors qu’il est tout seul sur sa planète.

Emotion car ce livre est rempli d’émotion, envers la rose, par exemple ou alors crée par le Renard. Le langage employé est pourtant simple et dépouillé, les sentiments y sont tous de même très présents.

Expression car le Petit Prince dit toujours ce qu’il a à dire, il se pose toujours des questions et s’il ne trouve pas la réponse lui même, il la pose aux grandes personnes.

 

Impact culturel du livre :

Le Petit Prince est aujourd’hui, le livre le plus traduit au Monde ( en 270 langues) après la Bible. Il s’est vendu a plus de 145 millions d’exemplaires dont 12 millions en France. Il fut adapté en pièce de théâtre de nombreuses fois dans plusieurs pays. Il existe plus de 400 types de  produits dérivés de ce livre. J’ai notamment trouvé ce billet de 50 francs édité pour la réussite du Petit Prince.

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Quelque infos sur Antoine de Saint-Exupéry : Antoine Marie Jean-Baptiste Roger de Saint-Exupéry est né le 29 juin 1900 et mort disparu mystérieusement le 31 juillet 1944 lors d’un vol duquel il ne revint jamais. Son avion ne fut retrouvé qu’en 2000. Il était écrivain et poète mais aussi aviateur français. il publie, en s’inspirant de ses expériences d’aviateur, ses premiers romans : Courrier sud en 1929 et surtout Vol de nuit en 1931, qui rencontre un grand succès. En 1932, il traverse une période difficile, il se met donc au journalisme et à  l’écriture. Il écrit notamment pendant un voyage au Vietnam son livre Terre des Hommes qui parut en 1939. Ses œuvres les plus connues sont donc Courrier du Sud ( 1929), Vol de Nuit (1931), Terre des Hommes(1939), Lettre à un otage(1940), Pilote de guerre (1942) et Le Petit Prince (1943).

Site officiel d’ Antoine de Saint-Exupéry ici

 ROMAIN 4°7

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CHERUB

Posté par rabelaisblog le 25 mai 2014


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Si 100 jours en enfer était

larmes

Un sentiment ce serait la tristesse car au début de ce roman James, un garçon très turbulent à l’école, et sa demi-soeur Lauren, petite fille de 10 ans, perdent leur mère :

« Dans le salon, la télé était restée allumée, le volume à fond. Il l’éteignit.                                                           - Maman, murmura-t-il.                                                                                                                                      Quelque chose clochait. Sa mère était étrangement calme.Trop calme. Il toucha son bras. Il était glacé. Il passa une main devant son visage. Elle ne respirait pas. Pas de pouls. Plus rien.

« A l’arrière de l’ambulance, James serrait Lauren dans ses bras. Le corps de leur mère, dissimulé sous une couverture grise, reposait sur un brancard à moins d’un mètre d’eux. »

hiver

- Une saison ce serait l’hiver car il est rude et un hiver rude est souvent difficile à surmonter tout comme le programme d’entraînement initial qui a pour but d’entraîner de futurs agents pour leur permettre d’exercer des missions à venir. Il a été créé sous ce principe :

« En accomplissant des épreuves sous une forte pression physique et psychologique, vous atteindrez un niveau de compétences que vous n’auriez jamais osé imaginer. Lorsque votre formation sera achevée, votre esprit et votre corps seront capables de performances exceptionnelles »

Les personnes en charge de l’entraînement initial de CHERUB mettent les participants de ce programme  dans les conditions les plus complexes :

Par exemple,  le jour de Noël, l’instructeur en chef, Large, dit à James et à Kerry pour s’être battu :

« Enlevez votre T-shirt votre pantalon et vos ranger. Ne gardez que vos sous-vêtements. Vous passerez la nuit dehors. Dans l’hypothèse fort improbable où vous seriez en vie demain matin, je vous laisserai rentrer »

Ce passage montre bien que les participants au programme d’entraînement sont mis dans les pires situations.

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Une œuvre d’art ce serait Les chérubins de Raphaël. Sur le tableau de Raphaël les chérubins sont des anges. Les dirigeants de CHERUB utilisent des enfants comme agents du MI5.

« Prenons un exemple si tu le veux bien: un cambrioleur frappe à la porte d’une vieille dame, au beau milieu de la nuit. Bien entendu, elle se méfie. L’homme a beau la supplier, prétendre qu’il a eu un accident, jurer qu’il est à l’agonie, elle appelle une ambulance, peut-être, mais elle ne le laisse pas rentrer. Maintenant, imagine que la même vieille dame trouve un jeune garçon en pleurs sur le seuil de sa porte. Madame, mon père a eu un accident.Il ne bouge plus. S’il vous plaît, aidez-moi. Crois moi, la femme ouvre la porte immédiatement. Le père du garçon peut alors bondir de sa cachette , assommer sa victime et dérober les économies cachées sous son matelas. Les gens ne se méfient pas des enfants. C’est pour cela que les criminels les emploient. Nous à CHERUB, nous les prenons à leur propre piège. »

Mon livre en 3 mots:

Mystérieux : Dans 100 jours en enfer, nous ne savons pas exactement où se trouve CHERUB, et quelques passages sont aussi inexplicables :

« James jeta un regard circulaire à la pièce. Plus claire que sa cellule au centre Nebraska[...].Il n’avait pas la moindre idée de l’endroit où il se trouvait. Il se souvenait que Jenifer Mitchum, la psychologue, l’avait convoqué dans son bureau à son retour du poste de police, puis plus rien. Le trou noir. »

Amitié: Comme CHERUB est un centre qui a de nombreux habitants donc il se forme beaucoup de liens d’amitié.

Captivant: Nous avons toujours envie de finir le chapitre que l’on a commencé et dès que l’on a fini, on commence immédiatement le suivant. Au final, on ne peut plus s’arrêter. Enfin quand nous avons fini le livre nous voulons acheter le suivant.

Le saviez-vous?

robert

 

 

Robert Kilgore Muchamore (né le 26 décembre 1972) est un écrivain anglais, connu pour être l’auteur de CHERUB, une série. Robert Kilgore Muchamore a d’abord été détective privé, avant de se lancer à plein temps dans la littérature pour la jeunesse.de livres d’espionnage pour adolescents.

    

Voici le lien vers le site de Robert Muchamore: www.muchamore.com/

Raffaello Sanzio, Description de cette image, également commentée ci-aprèsplus connu sous le nom de Raphaël, né le 6 avril 1483 à Urbino et mort le 6 avril 1520 à Rome.
C’est un peintre et architecte italien de la Renaissance.

 

Si je devais donner un nouveau titre et une nouvelle couverture :

 

maria la recrue

Mon avis sur CHERUB 100 jours en enfer

J’ai adoré ce livre. C’est mon livre préféré. Je voudrais féliciter l’auteur car 100 jours en enfer est superbement écrit. Je le conseille vivement aux adolescents à la recherche d’action, d’amitié et même d’amour. Une intrigue qui progresse à cent à l’heure et qui emporte irrésistiblement le lecteur.

 

Voici le lien du site officiel de CHERUB: www.cherubcampus.fr/

Maria, 4eme7

 

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CHARLIE ET LA CHOCOLATERIE

Posté par rabelaisblog le 27 avril 2014

Charlie et la Chocolaterie

de Roald DAHL

charlie et la chocolaterie

Si mon livre était…

http://www.dailymotion.com/video/x1rrl1o

chien errant

Un ANIMAL…Ce serait un CHIEN DES RUES car Charlie Bucket, le personnage principal du roman, est un jeune garçon qui vit dans une petite maison en bois avec ses parents (Mr et Mrs Bucket) et avec ses quatre grands-parents (grand-maman Joséphine et grand-papa Joe, grand-maman Georgina et grand-papa Georges). Mr Bucket travaille comme simple visseur de bouchon de dentifrice, ce qui ne permet pas de subvenir aux besoins de la famille. Charlie est donc un enfant relativement pauvre qui a faim et qui aime écouter les histoires de grand-papa Joe sur la merveilleuse chocolaterie Wonka,la plus grande et la plus célèbre du monde entier,visible depuis la maison de Charlie. Le petit garçon passe tous les jours devant l’usine de chocolat et y reste pour humer la délicieuse odeur de chocolat qui en sort, tel un chien errant et affamé, qui ne cherche qu’une seule chose: MANGER.

« Deux fois par jour, sur le chemin de l’école, puis au retour, le petit Charlie Bucket passait devant les portes de la chocolaterie. Et, chaque fois, il se mettait à marcher très très lentement,le nez en l’air, pour mieux respirer cette délicieuse odeur de chocolat qui flottait autour de lui.Oh!Comme il aimait cette odeur! »

  Lire la suite… »

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