INCONNU A CETTE ADRESSE

Posté par rabelaisblog le 8 mars 2014

 

 

Si mon livre était un animal ce serait un loup : j’ai trouvé que le loup symbolisait bien de l’histoire car les loups vivent en communauté, et c’est ce que dans ce livre l’auteur nous dit des hommes : Martin  défend sa patrie (Allemagne) et Max défend sa religion (judaïsme) 

« Nous devons présentement cesser de nous écrire. Il devient impossible pour moi de correspondre avec un Juif ; et ce le serait même si je n’avais pas une position officielle a défendre. »

 

Meute de loups

Si mon livre était un objet ce serait une plume, elle sert à écrire (comme écrire une lettre) mais aussi à faire voler l’oiseau, comme une lettre qui vole  à travers plusieurs pays pour arriver au destinataire. Je pense aussi que l’auteur a écrit ce livre en « correspondance » pour nous montrer la lâcheté et l’ingratitude des humains; l’auteur voulait nous donner une leçon de vie.

 INCONNU A CETTE ADRESSE  dans LECTURES CURSIVES

Si mon livre était un aliment ce serait : Les Tortillas  de Patatas (omelette aux pommes de terre) mon plat préféré que je dévore comme j’ai dévoré ce livre. Je l’ai lu car j’étais curieux de découvrir la fin de cette correspondance. Oui, car malgré l’ingratitude de Martin et la détresse de Max on veut continuer à lire  ce livre, car il est touchant, on peut peut être s’identifier facilement dans ce texte, non pas a l’histoire mais a la lâcheté de Martin envers Max

 dans LETTRES

Si mon livre était une humeur ce serait la tristesse : ils sont tous les deux tristes, en tout cas pour Max, il est bouleversée, de se faire trahir de la sorte par son ami, Max ne l’a pas supporté. En revanche pour Martin c’est plus de la haine qu’il éprouve aà l’égard de Max, peut être l’a-t-il aimé a une certaine époque… Et est ce que ce sont les affiches de propagande qui l’ont rendu antisémite? Dans tous les cas il  fait preuve d’ingratitude dans cette histoire. 

Si mon livre était une fonction (un métier) ce serait psychologue, en effet, comme dans le livre, l’auteur  analyse le point de vue de deux personnes.

Si mon livre était un paysage ce serait une affiche car il ferait allusion aux affiches pendant la guerre où  était inscrit « INTERDIT AUX JUIFS »

Si mon livre était une œuvre ce serait : « Les Montres Molles » de  Salvador Dalí car au début du livre, tout va très bien entre ces deux amis d’enfance, puis quand Martin annonce à Max qu’il est antisémite pour Max le temps s’arrête. 

« Nous devons présentement cesser de nous écrire. Il devient impossible pour moi de correspondre avec  un Juif ; et ce le serait même si je n’avais pas une position officielle à défendre. »

Les montres molles

Si mon livre était une autre œuvre d’art ce serait La chanson « Les loups sont entrés dans Paris » de serge Reggiani, car elle parle des Allemands Nazi qui débarquent dans Paris.

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 UNE NOUVELLE COUVERTURE ET UN NOUVEAU TITRE

 

Si je devais renommer mon livre je l’appellerai « Lettre du front »  Car j’ai trouvé que ce titre allait bien avec l’histoire, étant donné qu’ils s’échangent des lettres alors que Martin est au front, c’est d’ailleurs aussi pour ça que j’ai choisi cette couverture.  

 

 Copyright

MON LIVRE EN 3 MOTS

TRISTE

J’ai trouvé ce livre triste car il fait allusion à une période historique qui a bien eu lieu , et le seul fait de savoir qu’on a pu un jour se conduire comme cela avec un ami d’enfance me répugne.

PASSIONNANT

Grâce aux émotions fortes que j’ai ressenties en lisant ce livre, je l’ai trouvé passionnant. Il se laisse dévorer.

CAPTIVANT

Ce livre m’a « captivé » je l’ai lu très vite : je voulais absolument connaitre la fin.

 

Maxime, 4°7

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INCONNU À CETTE ADRESSE

Posté par rabelaisblog le 28 janvier 2014


INCONNU À CETTE ADRESSE dans A ECOUTER inconnu-adresse

 

Si mon livre était:

tache-noir-150x150 dans LECTURES CURSIVESune couleur ce serait le noir car c’est la couleur de la trahison. Max et Martin sont les meilleurs amis du monde, Max est un juif américain et Martin est allemand. Mais Martin change d’idéologie peu après l’élection d’Adolf Hitler. Max se sent trahi.

« La race juive est une plaie ouverte pour toute nation qui lui a donné refuge[...]Cordialement, Martin Schulse. »
Martin est séduit par cette idéologie. Martin Schulse écrit une phrase aussi horrible au milieu du livre.
- Un aliment ce serait le piment. Quand nous mangeons du piment, au début nous ne sentons pas encore le piquant du piment mais c’est après que le piquant ressort. Cela est exactement équivalent à ce livre car tout au fil du roman nous avons envie de continuer à le lire. C’est plus piquant à la fin. Ce livre est piquant car on espère tous que Max va réussir à faire changer Martin d’avis. Y parviendra-t-il ?
piment« Je sais que ton esprit libéral et ton cœur chaleureux ne pourraient tolérer la brutalité et que tu me diras la vérité. Cordialement Max »

 

 .

 Une oeuvre d’art ce serait <<Le Naufrage>> de Joseph William Turnerschiffbruch car pour moi les bateaux représentent Max, et la tempête est la désillusion. Donc, Max est dans une tempête de désillusion. Nous sommes évidemment du côté de Max.

« L’homme que j’aimais comme un frère, dont le cœur a toujours débordé d’affection et d’amitié, ne peut pas s’associer, même passivement au massacre de gens innocents[...]Il te suffit de me le confirmer par lettre par un simple <<oui>>, à l’exclusion de tout autre commentaire qui serait dangereux pour toi[...] Max.

Cher Max. La réponse est <<non>>. Tu es un sentimental[...]Martin Shulse ».

Nous sommes évidemment du côté de Max. Quand j’ai lu cela j’ai été très ému:
« Je suis convaincu que ce n’est pas mon ami qui m’a écrit cette lettre, et que tu vas me le prouver.
J’attends ce seul mot-ce<<oui>> qui rendra la paix à mon cœur. Écris le vite. Mes amitiés à vous tous. Max »
Ce passage montre bien l’incompréhension de Max envers Martin.
 

 Mon livre en 3 mots:

Amitié: Au début du livre, il y a une très grande amitié entre Max et Martin.

« Mon cher Martin, laisse-moi de nouveau t’étreindre par la pensée et transmets mes souvenirs les plus affectueux à Elsa et aux garçons. Ton fidèle Max »

 Bouleversant: Ce livre est bouleversant car pendant la guerre cela s’est  réellement passé. Des idées antisémites envers un ami qu’on a aimé, c’est vraiment triste à voir.


Vengeance: A la fin du livre Max se venge de Martin. Comment se venge-t-il? A vous de le découvrir…

Le saviez-vous?

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Kathrine Kressmann Taylor est un écrivain américain d’origine allemande née à Portland en 1903 et morte en juillet 1996. Elle est principalement connue pour son livre « Inconnu à cette adresse ».

 

Si vous voulez en savoir plus sur Kathrine Kressmann Taylor

 

Joseph Mallord William Turner est un peintre, aquarelliste et graveur britannique, né le 23 avril 1775 à Londres et mort le 19 décembre 1851 (à 76 ans) à Chelsea.

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Si vous voulez en savoir plus sur Joseph Mallord William Turner, cliquez pour suivre le lien

Si je devais donner un nouveau titre à mon livre ce serait  Ami ou ennemi.

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Je conseille « Inconnu à cette adresse » car il est captivant, nous avons envie de continuer à chaque fin de lettres,  de lire la suite. L’auteur aborde un sujet très difficile, ce livre est très dur à lire. Mais cela nous montre, le changement d’idéologie des allemands peu après l’élection d’Adolf Hitler. On est pris dans un suspense absolument trépidant qui est lié à l’évolution psychologique de ces 2 amis. 

Il existe une pièce de théâtre sur  »Inconnu à cette adresse »,Le metteur en scène est Delphine Malherbe, la première représentation a été fait en janvier 2012, voici la bande-annonce:
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 Maria 4e7

 

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LETTRES DE L’INTERIEUR

Posté par rabelaisblog le 12 janvier 2014

 

Lettres de l’intérieur de John Marsen.

                                LETTRES DE L'INTERIEUR dans LECTURES CURSIVES

Si ce livre était un sentiment, il serait l’amitié, la complicité parce que ce sont elles qui unissent Tracey et Mandy. Ces sentiments sont omniprésents dans le livre comme cet extrait le confirme :

« Manna, la deuxième chose pire au monde ce serait si tu décidais de ne plus m’écrire. Mais le pire-pire serait qu’il te soit arrivé quelque chose ». 

Grâce à ces écrits, les filles oublient leurs vies habituelles pour s’ échapper et se réunir dans leur univers lorsqu’elles reçoivent ou s’envoient des lettres. Cela leur apporte du bonheur, le plaisir d’être entendue, écoutée, comprise et soutenue. 

Si ce livre était un aliment, ce serait une limonade car cette boisson a la particularité d’être acidulée, sucrée et pourtant un petit peu amère en arrière goût. « Acidulé » car les deux jeunes filles s’échangent des lettres intimes, personnelles et fortes où elles racontent toutes les deux leurs vies. « Amère » à cause du lourd passé de Tracey et parce qu’il peut rester des zones d’ombres dans chacune de leur vie. 

 » Tracey, que veut-tu dire par « ils les-lisent » ? Où es-tu bon sang ? Et tans qu’j’y suis, qui es-tu ? »

Si ce livre était un paysage, il serait une image de plage tranquille avec une mer calme mais au loin, on apercevrait de gros nuages gris apportant la tempête. La plage tranquille représente donc la vie monotone de Mandy avant sa rencontre avec Tracey et la tempête représenterait Tracey arrivant vers la plage (Mandy). Elle commencerait à mettre le désordre sur la plage (dans la vie de Mandy). Cet extrait du livre montre le bouleversement qu’amène Tracey dans la vie de Mandy :

 » J’admets que je suis encore sous le choc mais quelque chose me pousse à continuer de t’écrire. »

(Elle est sous le choc car elle vient d apprendre que Tracey est emprisonnée)

Si ce lire était une œuvre d’art, ce serait « le cri » d’Edvard  Munch :

                                             Le cri, Munch

                                      http://commentairesimages.free.fr/index.php?p=le_cri_tableau

Cette peinture représente la peur : pour Mandy, la peur de son grand-frère qui est un fanatique d’arme à feu, il en possède une dans sa chambre. Il a aussi un comportement très agressif envers ses parents et sa sœur. Pour Tracey, la peur de la prison, l’angoisse du temps qui s’arrête. Au fil de l’histoire, Tracey commence à moins appréhender la prison grâce au soutien moral que lui apporte ces lettres. En revanche, Mandy s’enfonce dans la crainte de son grand frère malgré le réconfort de Tracey,:

«  Il faut que je te dise aussi que Steve est devenu tellement bizarre que même maman et papa se retrouvent au pieds du mur, bien obligés de regarder les choses en face »

ou

 » J’ai tellement peur quand je sais qu’on va se retrouver seul dans la maison ».   

Un peu d’info…. :

Le peintre :

Edvard Munch était un peintre Norvégien. Il naquit le 12 décembre 1863 à Loten ( en Norvège ). Au début du XXème siècle, il était un artiste très prometteur. Son œuvre la pus connu est le cri, cependant il a aussi peint Les Quatre Fils du docteur Max Linde. Ces œuvres évoquent des thèmes récurrents de la vie, en effet elles représentent  pour la plus part la tristesse, la peur mais aussi l’amour. Ces productions font parties de l’expressionnisme et du réalisme. En 1902, suite à une scène violente avec Tulla Larsen, il se blessa avec un revolver. Suite à cela, il eu une dépression qui dura six mois. Après, il redevint un artiste. Dans les années 1938-1940, les nazies jugeront ses œuvres comme « dégénérées » alors ils les retireront des musées allemands ce qui le marquera profondément. Il fut un grand peintre du XIXème siècle. Il meurt à l’âge de 80 ans à Ekely, près d’Oslo.    

                                                                                                                    Description de cette image, également commentée ci-après
 

L’écrivain :

John Marsen est un écrivain australien. Il naquit le 27 septembre 1950. Dès un très jeune âge, il prend goût à la littérature. A l’age de 9 ans, il veut devenir écrivain. Il a notamment écrit la série de romans « Tomorrow ».  Il a aussi reçu le prix « Lloyd O’Neil Award »  

Voici le lien de son site officiel : http://www.johnmarsden.com.au/

ATTENTON : ce site est en anglais.

                                                                                                          John Marsden

                                                                        http://www.johnmarsden.com.au/about_short.html

MON LIVRE EN TROIS MOTS :

Si je devais décrire mon livre en trois mots, ce serait les mots amitié, suspense et rebondissement.

Solitude car c’est ce que ressente les deux filles, surtout Tracey, avant de se commencer à s’écrire.

Liberté car c’est ce que trouvent les filles lorsqu’elles s’envoient des lettres. En effet, Tracey arrive à avoir un moment de liberté lorsqu’elle écrit à Mandy ou lit une de ces lettres. En revanche, pour Mandy, il est tout a fait normal d’avoir une liberté.    

« Rebondissement » car des informations sont divulguées pendant le récit quand on  s’y attend le moins. 

NOUVEAU TITRE :

Si je devais choisir un nouveau titre pour ce livre je choisirai le titre «  Lettre de vie   » car Mandy et Tracey au cours de ces échanges de lettres, racontent leur vie, leur aventures. En effet, de son côté, Mandy raconte sa vie  » normale » comme le dit Tracey et Tracey raconte sa vie d’enfer dans son lieu de détention.

lettre de vie

Pour finir, je dirai que je recommande ce livre aux personnes qui aiment les récits sentimentaux, malgré que ce ne soit pas une histoire d’amour, il y a beaucoup de sentiment dans ce livre.

Romain 4°7 

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AURELIEN MALTE

Posté par rabelaisblog le 12 janvier 2014

Aurélien Malte

de Jean-François Chabas

 

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 Si mon livre était un animal, ce serait un chien, car le chien est gentil, mais peut être aussi méchant quand on l’embête. Dans le livre Aurélien Malte, le héros de l’histoire qui a été emprisonné pour avoir tué son beau père, n’est méchant que quand on l’embête et il est enfermé comme les chiens de la SPA qui ont envie de sortir et qu’on les aime comme ils vous aiment. Un chien peut égorger son maître s’il le frappe trop, comme Aurélien qui prenait des coups et entendait sa mère en prendre, comme on l’apprend au fil du roman. 

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Si mon livre était un objet, ce serait une clef, car au cours de l’histoire Aurélien Malte fait la connaissance d’une dame qui vient lui rendre visite régulièrement. Au fur et à mesure du temps, il va éprouver de l’affection pour cette personne. C’est elle qui lui ouvrira les portes d’un monde nouveau quand il sortira de prison avec une nouvelle vision de la vie,  différente de celle qu’il a connue avant. Cette visiteuse lui apporte de l’affection et il lui écrit des lettres sur un cahier que jamais il n’osera lui donner. Aurélien attend les visites de cette visiteuse impatiemment pour la voir et lui parler.  

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Si mon livre était un aliment, ce serait un oignon car il est doux et quand on le coupe il fait pleurer sans qu’on le veuille et Aurélien Malte est doux et son histoire d’amour est émouvante car il aime en secret sa visiteuse et n’osera jamais lui  dire tout ce qu’il ressent pour elle. L’écriture l’occupe dans sa cellule et permet à Aurélien de nouer une relation importante qui le sort de sa solitude par l’imaginaire.

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Si mon livre était un sentiment, ce serait la passion car Aurélien se prend de passion petit à petit pour la personne qui le visite en prison ; il se demande s’il  la reverra ou pas quand il sortira. Son affection se transforme en amour… Pour cela il lui écrit des lettres dans un cahier de brouillon et il n’osera jamais les lui donner !  L’écriture permet à Aurélien de raconter des choses qu’il n’a pas pu dire à cette chère visiteuse.

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Si mon livre était un métier, ce serait écrivain, car dans sa cellule de prison Aurélien Malte écrit des textes sur ce qui se passe chaque jour, et d’autres choses qui lui passent par la tête. Aurélien écrit pour pouvoir se changer les idées de ce qui se passe en prison.

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Si mon livre était un paysage, ce serait la montagne, car dans l’histoire, Aurélien Malte nous raconte que son grand-père est mort dans la montagne et  qu’il l’appréciait énormément  donc j’ai pris la montagne car c’est un très beau paysage de liberté et d’évasion et cela a un rapport direct avec l’histoire du livre. Son grand-père prenait une place énorme dans le coeur de Aurélien. Dans le livre Aurélien nous parle des moments qu’il a passés avec son grand-père étant jeune.

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Si mon livre était une autre œuvre d’art, ce serait le film « Autant en emporte le vent », car au fil de l’histoire, Aurélien nous raconte aussi bien les moments de grande violence quand il se bat avec les prisonniers ou de la douleur solitaire quand il se blesse au sport en essayant de se défouler pour oublier la tristesse de sa vie, que des moments de passion qui vont naître de ses rencontres avec sa visiteuse.

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Mon livre en trois mots :

Ce serait : violence, joie et émotion 

 

Violence car Aurélien nous parle de la violence qui se passe entre les prisonniers, que certains peuvent être blessés gravement ainsi que de la violence que son beau père leur faisait à lui et à sa mère. C’est la violence que son père leur a fait subir qu’il a reproduit ensuite sur son beau père pour se venger des coups qu’il a reçus et l’a tué, ce qui l’a emmené en prison.

 

Joie car malgré  quelques passages, ce livre nous parle de la joie d’Aurélien qu’il a de voir et de rencontrer sa visiteuse. Il nous parle des moments heureux qu’il a vécus avec son grand-père avant qu’il ne meure dans un accident de montagne.

 

Emotion car ce livre est très poignant et nous parle de différents sujets. La visiteuse raconte à Aurélien ce qui se passe en-dehors de la prison, ce qui lui donne encore plus envie de sortir et Aurélien lui raconte des rêves qu’il fait la nuit en précisant que depuis qu’il l’a rencontrée, il rêve d’elle et de son grand-père. La visiteuse raconte à Aurélien des choses joyeuses de ce qui se passe dehors et Aurélien  ce qu’il fait la journée en attendant son retour avec impatience.  

 

 L’auteur :

 

Jean-François Chabas est né en 1967 en région parisienne. Il a principalement écrit des livres adressés à la jeunesse et qui traitent de thèmes différents toujours éducatifs. Il vit aujourd’hui au Pays basque et ses livres ont rencontré un grand succès.

Si je devais renommer le livre et lui donner une nouvelle couverture :

 

Pour le titre je donnerais : Amour à distance

J’ai choisi ce titre, car  la femme qui vient visiter Aurélien  est libre et Aurélien  est en prison… tout les sépare, liberté pour l’une, enfermement et solitude pour l’autre et pourtant…. un sentiment va naître au fil de leur relation épistolaire ! Nous ne  saurons jamais ce qui se passera à la sortie de prison d’Aurélien, ceci laissant libre cours à notre imagination.

 

La couverture que j’imagine:

Amour a distance

 

 Loïs – 4°7  

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LETTRES DE L’INTERIEUR

Posté par rabelaisblog le 10 décembre 2013

LETTRES DE L'INTERIEUR dans LECTURES CURSIVES lettre-de-linterieur-195x300

Si mon livre était…

 

solitude-300x300 dans RECITS  un état… Ce serait la solitude car Tracey, une adolescente qui est dans une prison pour mineurs, se sent seule, ce qui la pousse à laisser une annonce pour découvrir le quotidien d’une adolescente ordinaire, qui va être Mandy, cette dernière étant une adolescente qui a une vie en apparence parfaitement banale. Cette correspondance va  devenir un échange épistolaire où elles s’écriront leur vie. Quand Mandy découvre que Tracey est en prison, on pourrait croire que leur échange de lettres va se termine alors qu’en fait, elles vont continuer à s’écrire malgré leurs grandes différences de milieu sociale principalement. Quand l’une ne répond pas aux lettres de l’autre, on voit l’inquiétude que ressent celle qui attend la réponse. 

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Trace, ne me fais pas ça. Je peux tout supporter sauf le silence. Si tu préfères qu’on arrête de s’écrire, ce sera comme tu veux, même si moi j’ai envie de continuer. Mais, au moins, il faut que je sache la vérité, je t’en prie, réponds. 

 

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Un objet… Ce serait un stylo car c’est le seul lien qui unit les deux filles. Un stylo  pour écrire leurs lettres, et donc pour communiquer leurs pensées, idées et expressions, ce qui rend l’histoire plus intéressante car ces deux jeunes filles qui ont une vie opposée, partagent quand même de nombreux liens qui les rapprochent comme la solitude et la curiosité.

L’écriture les apaise et les éclaire sur leur vie et elle leur permet aussi de s’ouvrir aux autres et au monde.

L’intérêt d’un roman de lettres, c’est que le lecteur peut se mettre à la place du correspondant des lettres ce qui lui donne  l’impression que l’histoire est vraie.

 

 

 

epluchage-artichaut1-300x150  Un aliment… Ce serait un artichaut car extérieurement, un artichaut est sauvage alors qu’à l’intérieur, plus on arrache ses feuilles,  plus on décèle son cœur tendre, égal à celui de Tracey, qui s’est adoucit grâce à cet échange de lettres. Plus on tourne les pages, plus on arrive au coeur de l’histoire, ce qui réfère à l’artichaut.

« Je me demande s’ils n’ont pas raison ici sur moi, si je ne suis pas en train de m’adoucir… »

 

Cette citation d’un passage d’une lettre écrite par Tracey montre qu’elle-même remarque ses changements par rapport à avant, c’est-à-dire au temps où elle n’écrivait pas.

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Un animal… Ce serait un loup en cage car Tracey, se montre souvent très agressive, ce qui fait fuir toute personne qui croise son chemin. Au fil des lettres qu’elle écrit à Mandy, on découvre que cette jeune fille est une personne de bon coeur, qui a comme des instincts de douceur et d’amabilité.

« Je frime dur en ce moment: j’aide à faire les lits, laver la vaisselle, ranger le linge. Plus charmante, tu meurs. »

Ce passage nous indique les efforts que Tracey accomplie depuis qu’elle se dévoile plus à Mandy. C’est l’écriture qui l’aide à changer.

 

 

 Une fonction… Ce serait juge car c’est une personne qui représente l’autorité et applique les règles, ce qui  est en relation avec l’incarcération de Tracey qui est finalement juste, malgré la souffrance que lui provoque cet emprisonnement. Elle arrive à prendre conscience de ses fautes, qui restent cachées tout au long de l’histoire et pourtant, Tracey ne renie jamais la gravité de ce qu’elle a fait.

« De toute façon, pourquoi crois-tu que je suis ici? Pour avoir piqué un Mars? Pris le train sans billet? Pas rendu mes bouquins de bibliothèque à la bonne date? (…) Je sais que je devrais être désolée, je le suis, mais alors je me mets à penser à tout ce fatras et je deviens trop dingue pour regretter aussi profondément et sincèrement que je devrais. »

« Je ne suis pas en train de geindre. J’ai mérité ce qui m’arrive, peut-être encore plus. »

Ce qu’elle dit nous montre bien qu’elle affirme avoir fait de graves erreurs, en revanche, elle ne les regrette pas, ce qui nous amène à penser qu’elle aimait faire des bêtises. Aurait-elle un mauvais fond? Ou alors, elle préfèrait sa vie d’avant à la prison, ce qui expliquerait qu’elle ne regrette rien. 

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Un paysage… Ce serait un paysage volcanique car un volcan en éruption est un phénomène incontrôlable de la nature, comme les colères de Tracey. Mais parfois le volcan est endormi, ce qui représente les moments calmes de Tracey. Cette comparaison fonctionne aussi pour Mandy et Steve, son frère violent

« Quand  Steve est en colère (…) il ne sait réagir que violemment. Il devient glacé – ses yeux sont morts, impossible de lui parler, son visage est livide et sa voix ressemble à celle d’un robot. (…) Il m’a battu quelquefois. Il m’a tordu le doigts en arrière, tordu les bras dans le dos, mise à genoux, donné des coups de pied entre les jambes, toutes sortes de trucs. »

Ce passage nous raconte la cruelle violence que subit Mandy à cause de son frère, ce qui est un lien avec la violence constante que subit aussi Tracey, dans sa prison au fond du Bloc A. C’est pourquoi, Tracey ne voulait pas parler de Steve car cela lui faisait penser à son passé et à sa vie présente, qu’elle essaie d’oublier, grâce à sa correspondance avec Mandy.

 » Je voulais savoir à quoi ressemblait la vraie vie. Je voulais savoir ce que font les gens normaux. (…) C’est pour ça que j’ai détesté savoir pour ton frère, parce que quand tu t’es mise à parler de lui, des bagarres et tout, tu te mettais à me ressembler ou à n’importe qui ici. Et je ne voulais pas ça. Vingt-quatre heures par jour, j’ai mon compte. »

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Une œuvre d’art… Ce serait  Le Cri  d’ Edvard MUNCH car il représente le mal être, l’angoisse, la solitude et une forme d’appel au secours, proche du contenu des lettres que s’envoient les deux filles.

« Mandy, ne me sers plus tes foutaises comme quoi la taule serait intéressante. (…) Cet endroit est un trou. Qui t’aspire, qui te bouffe, plus que tout ce que j’aurais imaginé et c’est dur de garder mon calme quand tu m’écris, en gros, que ça a l’air chouette. (…) J’ai juste explosé quand j’ai lu le premier paragraphe de ta lettre. »

Ce texte décrit la souffrance que Tracey éprouve dans la prison, au fin fond du Bloc A. Par ces mots, elle exprime vraiment une forme d’appel au secours.

 

 

 

Mon livre en trois mots :

HUMAIN-POIGANT-CAPTIVANT.

 Ce livre est humain car en le lisant, j’ai reconnu une réelle humanité présente en chacun de nous. J’ai ressenti une réelle compassion envers ces deux jeunes filles car cette humanité est présente en chacun de nous, je la définirais comme une caractéristique de l’Homme qui est singulière à chacun de nos actes et à nos pensées.

Ce livre est poignant car certains passages  montrent le malheur, la solitude et la fragilité des deux filles:

 » J’ai commencé à lire l’article et découvert que c’était mon père qui avait commis le meurtre… »

- Ce livre est captivant car jusqu’à la fin, le suspense est toujours présent. Qui le père de Tracey a t-il tué? Qu’est ce que Mandy a fait pour se retrouver en prison? Steve cessera-t-il enfin d’être violent avec sa soeur? Ou au contraire sa violence va-t-elle s’aggraver?l’

 L’auteur:

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  John Mardsen est né le 27 septembre 1950 en Australie. Il est un écrivain australien, enseignant et directeur d’école. Dans sa jeunesse, Mardsen est devenu dépressif. Il commençait à avoir des pensées suicidaires et son psychologue lui a conseillé d’aller dans un hôpital psychiatrique. Son séjour à l’hôpital lui a été très utile car il a commencé à apprendre beaucoup sur ses sentiments et son rapport aux autres. Ensuite, il a commencé à écrire des romans pour adolescents. Ces oeuvres les plus connues sont: la série de romans « Tomorrow » et le livre  » Lettres de l’intérieur ».

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L’artiste :

Edvard Munch est né le 12 décembre 1863 à Loten , en Norvège.  En 1868, sa mère meurt de la tuberculose et sa soeur meurt de même peu après. Ses tableaux reflètent avec réalisme la maladie, la mort, la tristesse et la solitude. Il devient un grand artiste du XXème siècle.  Munch meurt en 1944.

Un nouveau titre pour ce livre ?

Ce serait  Au fond du cri car ces deux adolescentes éprouvent une grande souffrance qu’elles ont envi d’expulser, au plus profond de leur cœur, par exemple en criant. Ce titre correspond aussi aux cris qui peuvent s’entendre, au fond de la prison, dans le Bloc A où se trouve Tracey.

«  Quand j’ai commencé à lire ta lettre, je suis entrée dans une telle rage que j’ai eu du mal à terminer. (…) J’étais si furax que j’ai balancé ta lettre. Avec l’intention de ne plus jamais t’écrire. (…) Je l’ai gardée deux jours, puis en fin de semaine je me barbais tant et je devenais tellement dingue à force de ne rien faire que je l’ai relue. Ca m’a encore fait exploser, mais au moins quand tu exploses tu sais que tu es vivante. « 

Cet extrait montre la rage – les « cris » – intérieurs, présents dans le coeur de Tracey, mais cette rage l’aide à expulser sa colère, ce qui la pousse à réfléchir, donc à avancer et à faire de meilleurs choix.

Une nouvelle couverture ?

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 Mon impression sur le livre…

Je pense que la forme d’un roman par lettres donne une sensation de réalité, par l’intermédiaire de l’en-tête qui est toujours présente dans une lettre. Comme ces lettres sont intimes, on se reconnait aussi dans le langage de l’écriture. J’ai beaucoup aimé ce livre car il fait réfléchir : Malgré les différences de milieu social, si importante dans la société   on découvre que finalement ces deux jeunes filles ont de grands points communs, elles ne sont pas si différentes.  Je conseille ce livre aux personnes qui aiment les histoires très émouvantes…

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http://www.dailymotion.com/video/x187h89

Juliette 4°7

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CALAMITY JANE

Posté par rabelaisblog le 9 décembre 2013

Calamity Jane, Lettres à sa fille

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CALAMITY JANE dans LECTURES CURSIVES coyote11

Si mon livre était un animal, il serait un coyote errant dans l’Ouest américain comme l’héroïne qui traverse le pays sans but. C’est une femme forte provenant des plus sombres mais néanmoins glorieuse années de l’Amérique. La cow-girl effectue ses tâches (elle tue des brigands, arrête des bandits ou exécute des voyous) seule. Cette cow-girl a vraiment vécu au temps du Far West, des shérifs et des saloons. Ce fut une des seule femme justicière de l’Ouest dont l’histoire se souvient. La seule chose qui la tient en vie est sa fille qu’elle a confiée à un ami proche et qu’elle ne voit jamais, et le fait d’écrire sa vie dans un carnet. Elle lui porte un amour démesuré sans même être à ses côtés

« Hantées par la solitude, les pages jaunes imprégnées de larmes sont le témoignage d’une femme livrée à elle-même et souvent mal comprise. » 

 

 

 

WE_vieux_livre dans LECTURES CURSIVES

 

Si mon livre était un objet, il serait un vieux carnet en cuir car sans ce précieux objet,que l’héroïne emporte partout, ce livre n’existerait pas. L’héroïne n’est rien sans ce carnet, elle est seule avec son cheval. Je pense qu’elle se dit: « écrire sinon mourir » car rien ne la rattache à sa vie. L’écriture fait en quelque sorte vivre sa fille à ses côtés.

« Ce porte-plume a été fabriqué en Irlande. Je le porte attaché à ma selle avec ce carnet et j’ai l’encre dans ma poche, de façon à pouvoir écrire à côté de mon feu de camp. »

 

Si mon livre était un aliment, il serait un plat sans goût ni saveur, ce qu’est la vie de la cow-girl solitaire.

« Une autre année est passée. Rien d’important n’est arrivé sur quoi écrire. [···]
Quatre années ont passé et je suis de retour à Deadwood. Je suis fatiguée et me sens si vieille. »
 

Si mon livre était une oeuvre, il serait la chanson de Stevie Wonder à sa fille « Isn’t she lovely ? » car tout le livre parle de l’amour que porte une mère à sa fille. Calamity Janes n’écrit que des lettres à sa fille pour lui parler de sa dure vie et lui dire combien elle l’aime. Ces lettres ne seront jamais envoyées mais, elles font vivre l’héroïne. Cela lui permet de rester en contact « imaginaire » avec sa fille qu’elle aime tant mais qui ne saura jamais que cette grande figure de l’ouest sauvage américain fut sa mère.

Image de prévisualisation YouTube

Ce livre est à lire une nuit de pleine lune entre 0h00 et 1h37 dans le désert et accompagné(e) de son fidèle loup de compagnie… Ou plus simplement lorsque l’on a envie d’être seul.

 

La minute joyeuse :D

Une petite image pour nous rappeler que la vie est bien moins dure qu’avant. Voici Jessie la cow-girl du film d’animation « Toy Story » de John Lasseter, qui est apprécié par un grand nombre de personnes (dont moi :) ).

      jessie-toy-story3

Merci de m’avoir accordé un peu de votre temps et n’oubliez d’sourire xD !!

 

Le titre que j’aurais choisi pour ce livre est :

Je t’aime, ma fille

Tout le livre est basé sur l’amour de Calamity Jane pour sa fille…

Pour la nouvelle couverture j’aurais choisi celle-ci qui est une image provenant du film de Gore Verbinski : « Lone Ranger »

Je trouve qu’elle illustre parfaitement l’histoire de Calamity Jane.

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Je n’ai pas aimé ce livre et je n’essaye pas de le vendre j’essaye simplement de le décrire tel que je l’ai lu. Je ne peux rien dire d’autre sur ce texte que j’ai trouvé ennuyeux.

 Clémence 4eme 7

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INCONNU À CETTE ADRESSE

Posté par rabelaisblog le 8 décembre 2013

INCONNU À CETTE ADRESSE dans A ECOUTER inconnu-adresse-213x300

 

Ce livre raconte l’histoire de deux amis? Max Eisenstein, un juif Américain et Martin Schulse, un Allemand qui deviendra nazi au fur et à mesure du roman. Leur amitié naît en Amérique où ils dirigent ensemble une galerie d’art. Martin retourne en Allemagne et échange régulièrement avec son ami Max, resté à San Francisco. Martin connaît la montée du nazisme et finit par adhérer à cette odieuse idéologie qui considère les Juifs comme une « race inférieure » et organise leur extermination. Il souhaite que son ami cesse de lui envoyer des courriers qui peuvent se révéler dangereux dans la période hitlerienne.  Il refuse même de sauver la soeur de Max : Griselle. Max décide de se venger en continuant leur correspondance ce qui entraînera la perte de Martin.

Si mon livre était un métier, ce serait galeriste. C’est le métier des deux amis qui tenaient ensemble une galerie d’art à San Francisco avant le départ de Martin pour l’Allemagne.

« Néanmoins, avant de partir, en vue de l’exposition conjointe qui aura lieu en mai, ou avant, tu dois fournir à la Ligue des jeunes peintres Allemands les reproductions suivantes: Picasso, 17 par 81, en rouge; Van Gogh, 5 par 42, en blanc; »

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La nuit étoilée
de Vincent Van Gogh

Si mon livre était un animal, ce serait la hyène. La hyène pousse un cri odieux quand elle découvre une proie. Dans ce livre tout est horrible comme ce cri : la période dans laquelle il se situe, le nazisme, l’amitié brisée entre les principaux personnages du livre Max et Martin et la mort de Griselle, soeur de Max et juive pourchassée par les sections d’assaut nazies et lâchement abandonnée à son sort par Martin. 

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   Si mon livre était un aliment, ce serait le fruit… de la vengeance. Après que Martin ait refusé d’aider la sœur de Max, Griselle, qui perdra la vie assassinée par les nazis et bien que son ami lui ait demandé d’interrompre leur correspondance, devenue dangereuse pour lui, Max continue d’envoyer des lettres. Il sait que ses lettres seront lues par les services secrets et compromettront Martin. On peut donc supposer que Martin est tué par les nazis, en raison de son échange de courriers avec un juif. La mort de Martin est exprimée par un renvoi de son courrier à Max avec le tampon « Inconnu à cette adresse ». 

  »C’était stupide de sa part d’être venue en Allemagne. Pauvre petite Griselle…
Je partage ta peine mais, comme tu vois, je ne pouvais pas l’aider. »

Cette phrase montre bien que Martin a abandonné Griselle lorsqu’elle était en danger. 

Si mon livre était un lieu, ce serait un parc que l’on ne parvient pas à traverser. Ce parc serait en Allemagne.
C’est là que  Griselle  va trouver la mort.

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Si mon livre était un objet, ce serait une lettre car c’est le moyen de communication entre Martin et Max.

Cet échange de lettres s’effectue du 12 Novembre 1932 au 18 Mars 1934. Au départ l’auteur cherche à montrer l’amitié entre les deux hommes puis nous sentons au fil du roman l’éloignement qui s’installe puis la rancoeur et la vengeance.

Ce choix narratif, cet échange de lettres nous rapproche des deux amis et nous fait nous mettre à leur place.

Si mon livre était un sentiment, ce serait la trahison. C’est ce que Max a subi de la part de Martin lorsqu’il s’est fait lâchement abandonner par son ami après s’être fait traiter de « race à part ».  

  » Nous ne sommes plus en sympathie, tu devrais t’en rendre compte. »
Cette phrase illustre le début de la trahison de Martin envers Max.

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Si mon livre était une œuvre d’art, ce serait le reniement de Saint-Pierre. Cette peinture de Jean Cocteau, qui orne les murs de la chapelle Saint-Pierre de Villefranche sur Mer, représente une période de la vie du Christ: le reniement de Saint-Pierre. Jésus avait choisi Pierre comme le plus proche de ses apôtres et un lien fort d’amitié existait entre eux. Tout comme Martin, Pierre finira par renier son ami sous le joug des Romains par peur d’être arrêté, torturé et condamné.


Mon livre en trois mots.

Amitié : Ce livre c’est l’histoire d’une amitié brisée. Cette amitié est détruite par des idées qui sont en conflit et un climat de société malsain en cette période d’avant guerre. Des gens qui s’apprécient arrivent malgré tout à se détester et ne plus vouloir se connaître. L’amitié est importante mais elle est fragile. C’est ce que montre ce livre.

Racisme : Ces amis sont différents, l’un est juif et l’autre non. La montée du nazisme convainc Martin de se détacher de son ami à cause de sa religion. A une autre époque ce ne serait peut-être pas arrivé mais en Allemagne dans les années 30 ce n’était pas facile de ne pas se faire endoctriner.

Communication: Les deux personnages communiquent par lettres car Max habite aux Etats-Unis d’Amérique et Martin en Allemagne. Leur communication s’effectue aussi par l’argent que l’Américain verse à l’Allemand comme revenus de leur galerie d’art. Au début, la communication est le lien qui entretien l’amitié des deux hommes mais par la suite Max s’en sert comme « arme » contre Martin.

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   L’auteur de ce livre,  Kathrine Kressman Taylor, est née en 1903 dans une famille Américaine d’origine Allemande. Elle estdécédée en 1997. Elle a fait des études de lettres et de journalisme. Elle a été journaliste à San Francisco puis dans les années 1920 rédactrice dans la publicité. Elle a écrit ce livre en 1938 et fut la première femme à obtenir le titre de professeur à l’université de Gettysburg, en Pennsylvanie.

 

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Jean Cocteau, né le 5 juillet 1889 à Maisons-Laffitte, est mort le 11 octobre 1963 à Milly-la-Forêt. Poète, graphiste, dessinateur, dramaturge, il a réalisé le film La Belle et la Bête. Il est l’auteur de la fresque :  »le reniement de Saint-Pierre ».

 

 Le nouveau titre ?

Si je devais donner un nouveau titre à ce livre que j’ai aimé et conseille aux autres de lire, ce serait : 

Rupture des communications

« Inconnu à cette adresse » a été adapté notamment au théâtre en 2012 par Delphine De Malherbe.

Voici la bande annonce de cette pièce.

Image de prévisualisation YouTube

Voici ma lecture d’un extrait de « Inconnu à cette adresse »

Esteban 4°7


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LETTRES DE L’INTERIEUR

Posté par rabelaisblog le 7 décembre 2013

                       lettre de l'intérieur                                                                 

                                                Si mon livre était …
              

Un objet ? Une cageIMG_0001_NEW

 LETTRES DE L'INTERIEUR  dans A ECOUTER 634005136

Cette cage représente la cellule de prison de Tracey car Tracey est enfermée à Garrett et ne peut en sortir. Au cours d’ échanges épistolaires avec Mandy avec qui elle correspond grâce à une annonce déposée dans un journal, elle décrit les conditions de détention, le quotidien en prison et ce qu’elle ressent. Elle éprouve l’envie de fuire et elle ressent de la rage. A la fin du livre, elle ne peut se procurer des nouvelles de son amie, Mandy car elle ne reçoit plus de lettres de Mandy et en étant enfermée, coupée du monde, elle perd le seul contact qu’elle avait avec l’extérieur. Sa correspondance avec Mandy était sa seule raison de vivre…

« Mandy, ne me sers plus tes foutaises comme quoi la taule est intéressante.[...] Cet endroit est un trou. Qui t’aspire, qui te bouffe, plus que tout ce que j’aurais imaginé, et c’est dur de garder mon calme quand tu m’écris, en gros, que ça a l’air chouette. »

 » C’est marrant, je me donne beaucoup de mal pour ne pas me plaindre de ce trou quand je t’écris. Je ne veux pas que tu saches à quel point c’est moche. »;

 » Je ne veux pas être ici. J’ai envie d’être dans la rue. »

« Le plus pénible c’est de ne pas savoir. En étant ici, je suis complètement coupée du monde. Pas moyen de me renseigner pour savoir si tu vas bien. »…  

Elle décrit la prison avec rage et haine. Elle se plaint des conditions de détention difficiles . Elle veut sa liberté

Un lieu ?

Une forêt...

 dans LECTURES CURSIVES     Fotolia_9380462_M dans LETTRES

Si mon livre était un lieu, ce serait une forêt. En effet, cette étendue boisée très dense crée généralement un effet de pénombre surnaturelle: la densité d’arbres donne une obscurité assez étrange. Cependant, cette pénombre est traversée par quelques rayons de soleil ou par la lumière de la lune qui parviennent à y pénétrer.

Dans le récit, les lettres de Mandy éclairent la vie de Tracey comme les rayons de lumière qui pénètrent dans la forêt.

Cet échange qu’elle entretient avec Mandy lui permet de rester en vie.

Au début du livre :  » Tu ne comprends pas? Pourquoi j’ai mis l’annonce? Je voulais savoir à quoi ressemblait la vraie vie. Je voulais savoir ce que font les gens normaux . C’est la raison qui faisait que j’aimais tes lettres. »; « Ici c’est un trou et je suis la plus belle salope qui s’y trouve. Si seulement tu savais. Tu es la seule personne avec qui je sois… Je ne trouve pas le mot… avec qui je sois douce. Simplement parce que tu n’es pas là. Si tu y étais, tu me verrais telle que je suis, et si tu ne me voyais pas tu entendrais parler de moi.[...] Je suis enterrée ici, et tout ce qui compte pour moi c’est d’être la terreur du bloc. Ce que je suis. Et j’adore. Et va te faire foutre. »

Ces citations montrent qu’ au début, Tracey a un comportement agressif au sein de la prison, elle ne respecte ni le personnel ni les autres personnes en détention: elle les insulte et les agresse. 

 –> « Tu sais, Manna, je vais essayer de changer. Merde, j’ai déjà beaucoup changé, je crois. Mais je vais me sortir du quartier haute sécurité. Quand je quitterai Macquarie tu seras fière de me connaître. Je serai la première femme pape. [...] Mais je vais y arriver Manna, parole. » 

Alors que ces citations montrent que Tracey a changé et qu’elle veut aller de l’avant: prendre un nouveau départ. Elle dit qu’elle va devenir une bonne personne. Ce qui amène à conclure que ces échanges vont aider Tracey à changer et à améliorer son comportement. Cette correspondance a un pourvoir sur la vie de Tracey. Elle lui apporte de la lumière car elle s’attache à Mandy et celle-ci va être d’une grande importance à ses yeux : sa seule raison de vivre. Mandy  a ouvert son coeur à Tracey.

Ces lettres apportent de la lumière dans la vie de Tracey

                                                                 image dessin portrait      

Une œuvre d’art ?

La ronde des prisonniers de Vincent Van Gogh…

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Si mon livre était une œuvre d’art, ce serait le tableau La ronde des prisonniers de Van Gogh. Cette œuvre décrit parfaitement les conditions de vie de Tracey. Elle représente des prisonniers tournant en rond dans une cour de prison. Les murs de briques aux rares fenêtres créent un espace clos. On ne voit même pas le ciel. Cette cour est étroite et les personnes sont écrasées car elles sont vus en plongée. Cela donne un effet d’isolement. On peut aussi remarquer que les rayons du soleil se reflètent sur le mur de briques comme la lumière qu’apporte Mandy dans la vie de Tracey par ses lettres.

       Une couleur ? Le noir 

P_P1_132Si mon livre était une couleur, ce serait le noir qui nous fait penser à la peur, l’angoisse, l’inconnu, la mort, le vide et la perte. J’ai choisi cette couleur car elle ressemble à la vie menée par les deux jeunes filles qui s’écrivent, Mandy et Tracey. Entre la violence, la peur et les émotions éprouvées par les mineurs incarcérés (dans le cas de Tracey), les deux correspondantes ont des vies très difficiles…

« Mais  Steve est un mec violent.[...] Il m’a battue quelque fois. »; « Pour ma bonne action, j’ai reçu deux coups dans la figure, dans la poitrine, tout le matos informatique a volé à travers la pièce, et Steve a rapté toutes les disquettes pour que je ne puisse plus me servir de l’ordinateur. Plus une menace : »Essaie de me cafter, salope, et je te réglerai ton compte au bahut. »

« Tu as entendu parler de Garrett? Si tu connais pas je t’explique. C’est un centre de détention Haute Sécurité, où on t’enferme si tu as fait beaucoup de mal, et si tu es pire que très nuisible on te met au Bloc A. C’est là que je suis. »

«  Je sais aujourd’hui que mon père était ce qu’on appelle violent.[...] Quelques fois il se mettait en colère et il nous battait [...]« ; « Cette lettre n’est pas encore finie Manna. Je viens de me réveiller sur le pire des rêves : des lames de couteau, des balles, du sang, et des silhouettes dans le noir. »; « Manna, pardon, mais je ne m’en sors pas très bien. »; « Cet endroit est un trou. Qui t’aspire, qui te bouffe, plus que tout ce que j’aurais imaginé. »

L’auteur nous fait comprendre que la violence a un grave impact sur les personnes qui la subissent. Elle porte atteinte au moral et au physique. Et oui, c’est aussi une destruction psychologique. Cela a une influence sur le comportement  et ça entraine des traumatismes et des conséquences à long terme.  Ces deux correspondantes ont été victimes de la violence. En effet,  Mandy subit en silence la violence de son frère. Personne n’est au courant, elle n’a pas le droit d’en parler. Seul Tracey le sait et elle fait preuve d’une certaine compréhension, c’est le vécu de la violence qui les rapproche. 

 

Le Saviez vous ?

Vincent Van Gogh né le 30 mars 1853 et mort le 20 juillet 1890, est un peintre et dessinateur néerlandais . Ses œuvres sont pleines de naturalisme. Au début du XXI ème siècle, c’est l’un des peintres les plus connus au monde. Il a réalisé la ronde des prisonniers en 1890 d’après une gravure de Gustave Doré.

Pour plus d’infos :  

http://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Vincent_Van_Gogh/148249 

http://www.vggallery.com/international/french/

 

                            Mon livre en 3 mots…

 

Amitié En effet, au fil des lettres qu’elles s’envoient, Mandy et Tracey nouent un lien d’amitié très fort ! La franchise et la sincérité deviennent réciproques lorsque Tracey avoue être en prison pour mineurs, au milieu du livre . C’est à partir de là que l’amitié devient plus profonde: une réelle confiance s’installe! Elles évoluent au contact l’une de l’autre. Leur relation épistolaire est d’une rare intensité! C’est très émouvant ! 

« Je ne veux pas te perdre Mandy – tu es ma copine [...] mais en fait, Mandy, je n’ai plus envie de te raconter des salades, je veux  que les choses soient claires entre nous. »; « J’t'aime tant, Tracey » 

Ces deux correspondantes se font des confidences qui évoquent la violence qu’elles subissent ou qu’elles ont subie. Ce sont ces confidences qui vont engendrer leur amitié. Elles se rapprochent en se confiant l’une à l’autre  (en se racontant leurs problèmes).  

Violent: Steve, le frère de Mandy est extrêmement violent et il possède tout une collection d’armes ! L’auteur ne nous dévoile pas la fin du livre mais nous pouvons imaginer que son frère lui a fait du mal … La violence est aussi évoquée lors des passages où Tracey raconte que son père battait sa mère ainsi que ses enfants. Un peu plus tard , elle nous apprend qu’elle avait découvert que son père avait fait quelque chose d’atroce…

Du côté de Mandy : « Mais  Steve est un mec violent.[...] Il m’a battue quelque fois.[...] Il m’a tordu les doigts en arrière, tordu le bras dans le dos, mise à genoux, donné des coups de pied entre les jambes, toutes sortes de trucs.[...] J’ai tellement peur quand je sais qu’on va se retrouver tous les deux seuls à la maison. »; « Il faut que je te dise que Steve est devenu tellement bizarre que même Maman et Papa se retrouvent au pied du mur, bien obligés de regarder les choses en face. [...]Il passe la majeure partie de son temps dans sa chambre à lire des revues sur les armes[...]. Ce qui me fait vraiment peur, c’est qu’il a le 22 et un fusil de chasse que Grand-père lui a laissés. »

Et de Tracey : «  Je sais aujourd’hui que mon père était ce qu’on appelle violent.[...] Quelques fois il se mettait en colère et il nous battait, on avait peur et on essayait de se tenir loin, et on marchait sans bruit et on parlait doucement. »

Le vécu de la violence avec leurs proches les a rapprochées. Car elles se comprennent et se confient de plus en plus. Ça permet d’installer la confiance dans leur relation. La violence est un peu leur seul sujet commun et il permet à cette relation d’exister.

Dramatique : La fin est bouleversante : on doit imaginer ce qui est arrivé à Mandy pour qu’elle ne réponde plus . Les passages décrivant la violence et l’agressivité du frère de Mandy ou du père de Tracey sont durs. Et enfin c’est un échange épistolaire émouvant et dramatique !

Au début  lorsque Tracey avoue être en prison à Mandy, on sent que Tracey, forme une carapace pour se protéger : elle est froide et distante avec sa correspondante, Mandy. Ce comportement s’explique par la peur de s’attacher plus à Mandy et qu’une fois vraiment amie, elle ne lui réponde plus. Tracey cache plutôt ses sentiments : elle ne parle pas très bien à Mandy et ne lui apporte pas beaucoup d’affection, mais à la fin on découvre une fille très sensible et très attachée à sa correspondante qui ne l’a jamais jugée et qui l’encourageait à aller de l’avant. C’est ça qui m’a émue dans ce livre. Cette rare sensibilité qu’exprime Tracey lorsqu’elle se confie à son amie Mandy et lui parle de son dur passé. Mandy, elle, est très ouverte et ne juge pas son amie malgré ses erreurs, cependant elle n’a pas non plus une vie facile. Elle s’avère être très sympathique et sincère car elle se confie dès le début du récit et se montre toujours de bonne humeur et compréhensive malgré sa dure vie. Elle est également  très attachée à son amie . C’est ce qui m’a beaucoup plu dans ce livre ! 

« Chère Manna, trois semaines sans aucune lettre de toi. »; « Manna, pardon, mais je ne m’en sors pas très bien.[...] Je suis à l’infirmerie depuis un bout de temps maintenant, peut être deux ou trois semaines. Je ne fais pas grand-chose, je ne dis pas grand-chose. »…

 

 Si je devais donner un nouveau titre et une nouvelle couverture à ce livre

 cela donnerait ça :

              livre-portrait-chinois-21-222x300                                 

 J’ai beaucoup aimé ce livre car on y  découvre une amitié touchante et une sensibilité qui se reflètent dans les personnages que sont Mandy et Tracey. Cependant la violence est beaucoup évoquée ce qui pourrait toucher des personnes  sensibles. Moi, j’ai trouvé ça assez sinistre et dur, quand même. Je recommande ce livre aux personnes qui ont envie de découvrir l’histoire de deux jeunes filles dont l’une est incarcérée, et qui deviennent amie grâce à l’écriture . Leurs échanges seront riches en confidence, en disputes , en passages difficiles  et en suspense…  

Ce livre a été joué au théâtre par La Part Des Anges :

Image de prévisualisation YouTube

http://www.part-des-anges.com/wp-content/uploads/2012/03/LETTRES_dossier.pdf

Lecture offerte

 http://www.dailymotion.com/video/x184tij

 

 Emma 4°7

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LES CRYPTIDES tome 1

Posté par rabelaisblog le 6 juin 2013

LES CRYPTIDES  tome 1  dans LECTURES CURSIVES titre-cryptides2 tire-suite-21 dans SAINT-MAUR EN POCHE

                                                                                                                                          les-cryptides-tome-1-a-la-poursuite-du-kraken-de-moix-933796924_ML

 

 Un titre de la sélection Saint-Maur en Poche 2013

J’ai lu les Cryptides d’Alexandre Moix et je l’ai apprécié pour plusieurs raisons. Pour mettre en valeur ce livre, j’ai voulu rendre compte de cette histoire sous la forme d’un portrait chinois. Pour ce qui est de mon point de vue, je recommande ce livre aux amateurs(trices) de romans de science-fiction et d’aventures, il est assez facile à lire. On peut s’identifier facilement aux personnages, sachant que ce sont des adolescents qui mènent l’enquête, à chaque fois, on a envie de tourner la page pour découvrir la suite, et on s’accroche jusqu’à la fin. En lisant les premiers chapitres des Cryptides, j’ai pensé que l’auteur s’était inspiré du Club des cinq (un autre livre que j’ai lu quand j’étais plus jeune) car il y a des similitudes entre les 2 livres au niveau des personnages : avec toujours 4 jeunes et un animal de compagnie. Mais, au fil des pages se trouvent aussi d’autres mystères que vous allez découvrir en lisant cet article mais aussi bien sûr ce livre. ♥   

Ce livre est le premier tome d’une série de 4. C’est un roman d’aventures (assez proche d’un thriller scientifique) « Les cryptides », ayant pour thème la cryptozoologie. La saga a été écrite par l’écrivain, journaliste et réalisateur Alexandre Moix (né en 1972). Ce roman raconte l’histoire de 4 adolescents Adèle (17 ans), Béa (14 ans), Boris (14 ans) et Tom (9 ans) avec Nono leur petit suricate de 3 ans, surdoué, qui vont passer leurs vacances d’hiver en Norvège, dans un manoir, chez leur grand-père. Ce dernier, est scientifique et fondateur de la cryptozoologie, la science des « cryptides », ces créatures énigmatiques monstrueuses, dont l’existence et les origines restent inconnues. Au même moment, un chalutier fait naufrage en Bretagne et quelques jours plus tard c’est un pétrolier qui va faire naufrage en Norvège dans des circonstances inconnues. Enfin, bref, ces 4 jeunes vont faire de drôles de découvertes et vivre des aventures parfois dangereuses qui les conduira, sur les traces d’une créature monstrueuse : le Kraken….                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

Une couleur? Le bleu…..

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Si mon livre était une couleur, ce serait le bleu. Tout d’abord, le bleu est la couleur qui représente le ciel mais aussi la mer. Le Kraken, le monstre légendaire en question dans ce livre, est un monstre marin de la catégorie des Cryptides, issu d’une légende scandinave, découvert par le Dr. Abelmans, qui veut démontrer son existence ainsi que les 4 jeunes . Grâce à certaines des sources documentaires du Dr. Abelmans, ses messages et appels, les enfants ont pu découvrir que c’était le Kraken qui était à l’origine des naufrages. Le bleu est une couleur froide qui pourrait représenter le climat polaire du lieu où se passe la majeure partie de l’histoire, la Norvège, ainsi que les autres pays comme l’Irlande, l’Allemagne,et la Bretagne (à Plouarec). 

« Après plus de cinq heures d’un trajet long et éprouvant, le bus traversa un pont suspendu au-dessus de l’océan, reliant la petite ville de Tromso au continent….La ville, située sur une île au bout du pont, déroulait sa langue de lumières sur la mer. Chaque maison était un point de couleur qui scintillait dans les ténèbres. Derrière, sur le continent, les collines enneigés du fjord éclairaient le ciel d’une blancheur pâle….Dehors, la température atteignait les -15°C. On sentait l’influence du cercle polaire tout proche. Les enfants frissonnèrent. »

« Le lendemain matin, Plouarec se réveilla sous la neige. Cela faisait des années que ça n’était pas arrivé. Le vent avait cessé. Le ciel était bas. Gris. Engourdi. Dans le silence du port, de gros flocons dansaient serrées les uns contre les autres…. Un épais drap blanc recouvrait le petit village… Fourbue, la mer s’était retirée, laissant échouer les bateaux couverts de neige. La température avait brutalement chuté pendant la nuit. Un froid polaire obligeait les habitants à rester calfeutrés chez eux. »

                                         Un lieu? Un labyrinthe…….

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Si mon livre était un lieu, je le comparerais à un labyrinthe. Dés que les enfants arrivent chez leur grand-père, à Sløttsund, en Norvège, il se retrouvent dans un grand manoir, où se cachent aussi de nombreuses histoires étranges et des pièces secrètes. C’est dans l’une d’elle que le Dr. Abelmans travaille à ses recherches en tant que cryptozoologue. Presque toutes les nuits, pendant que leur grand-père, Bob et Ophélie la cuisinière dorment ; Tom, Boris, Béa et Adèle prennent le risque de s’y rendre en cachette dans sa pièce secrète pour trouver d’autres recherches et documents sur l’origine de ces naufrages marins et surtout découvrir un  monstre issu de la légende scandinave : le Kraken. Plus les nuits passent, plus ils trouvent de nouvelles informations parfois surprenantes et ils planifient des voyages à l’étranger. Par exemple ils partent en Allemagne pour découvrir une bibliothèque, et découvrent des choses sur le savant « Pontoppidan » et l’enquête progresse de plus en plus. Il leur arrive parfois de tomber dans des pièges comme quand ils  arrivent en Irlande où ils rencontrent un descendant de Pontoppidan. Mais le jour suivant, il meurt, parfois lorsqu’ils demandent des renseignements à certaines personnes, ces dernières ne savent pas la réponse ou ne les écoutent pas ou sont exclus.

Pour se rendre dans la pièce secrète, ils sont obligés d’utiliser des techniques très rusées, car la pièce est censé être inaccessible.

                                        

                                         Un animal? Un suricate…….

Si mon livre était un animal, ce serait un suricate. Dans la brigade des 4 petits aventuriers, se trouve aussi un animal de compagnie, un petit suricate, que sa maîtresse, Béa, affectionne beaucoup. Mais l’auteur insiste sur le fait que ce petit suricate est aussi surdoué et capable de presque tout: il alerte à la moindre des choses suspectes par des gestes et des mimes, il peut à la fois servir de compagnon, de petit guide pour Béa, Tom, Boris et Adèle et il est très doué aux échecs et aux dames. De plus, un jour, alors qu’ils sont en voyage en Bretagne, avec Bob qui sert d’assistant au Dr. Abelmans (car il est très âgé), un soir où Bob a été enlevé et ligoté par un groupe d’hommes dans une forêt,  le suricate l’ayant aperçu réussit à  le sauver. Mais parfois cet animal fait aussi l’objet de problèmes au sein du groupe. Boris pense que cet animal ne sert à rien, à part courir dans tous les sens. Quant à Béa elle veut absolument le garder, même quand ce ne sera pas possible, sous peine qu’elle refuse de partir à l’aventure avec les 4 autres. L’aînée est toujours obligée de la convaincre. Une fois dans le manoir, ce suricate a pu donner du fil à retordre aux  4 enfants. Il disparaît et les 4 enfants doivent passer une nuit à le trouver sans que personne ne les voie. Finalement, ils réussissent à le retrouver, caché dans la bibliothèque de la pièce secrète du Dr. Abelmans.

Au final, c’est grâce à ce suricate que les enfants ont découvert la fameuse crypte où le Dr. Abelmans travaillait  sur les cryptides. Comme les suricates, les 4 enfants sont toujours unis pour concerter, mais aussi divisés en 2 groupes pour éviter les conflits, mais on ne laisse personne de côté. Les suricates vivent toujours en groupe unis, en dehors de ce groupe, lorsque les suricates s’isolent, ils sont exposés à une mort quasi certaine. De même, pour les 4 aventuriers en lice, s’ils ne sont pas soudés et réunis, qu’une personne sorte du groupe et ne participe pas à l’action, l’aventure n’aura pas lieu, l’enquête ne pourra pas avancer.

« Nono n’était pas un suricate comme les autres. Sauvé d’une d’une inondation en Namibie qui avait détruit tout son clan, alors qu’il n’était qu’un bébé, le fragile animal avait été récupéré puis domestiqué par le Dr. Abelmans, le grand père des quatre enfants. Au grand étonnement de ce dernier, les capacité intellectuelles et psychomotrices du jeune mammifère s’avèrent hors du commun et dépassaient de loin celles de son espèce…..Depuis lors, Nono et les enfants étaient devenus inséparables. Ils formaient tous les cinq une tribu que le suricate protégeait avec dévotion et servait avec fidélité. N’importe quel enfant au monde aurait rêvé de posséder un animal aussi extraordinaire.. Sa splendide fourrure gris fauve, douce comme du duvet d’oie, en faisant un e peluche idéale pour la nuit. Ça avait d’ailleurs été source de disputes quasi quotidiennes pour savoir qui de Béa, de Boris ou de Tom dormirait avant que la question soit définitivement tranchée…Filou, joueur, facétieux il était d’une énergie, d’une patience et d’une gentillesse incroyables. »

Un état d’esprit ? L’esprit d’équipe……..

Si mon livre était un état d’esprit, ce serait bien l’esprit d’équipe. En effet, l’auteur veut nous montrer combien l’esprit d’équipe est un point essentiel pour Adèle, Boris, Béa et Tom, dans cette histoire. Car pour que les aventures continuent et que les recherches progressent, ces 4 personnages doivent rester unis, soudés, il ne faut laisser personne de coté. Or, le fait d’être unis n’a pas été évident pour tous les 4. Boris et Béa, les jumeaux ne s’entendent pas du tout et ils leur est arrivé parfois de se battre, jusqu’à ce que l’aînée Adèle intervienne. Quant à Tom, qui parait plus sage que les autres, il passe tout son temps à s’isoler et à s’enfermer à lire des livres de savants. Même difficulté pour Adèle, bien qu’elle soit l’aînée des 4 pour commander l’équipe et s’intégrer. Quant à cette dernière, elle s’est un jour isolée en pleurant, victime d’un chagrin d’amour, car sa rencontre avec Arno, le jeune serveur du bar et neveu du commandant Galard, a été pour elle, un moment inoubliable, ils sont tous les 2 très amoureux. De plus, ils ont un point commun : Tous les 2 ont perdu leur parents. Le soir en rentrant chez elle, elle s’ absente lors du dîner, jusqu’à ce qu’Ophélie, la désagréable cuisinière de la maison, vienne la chercher mais aussi pour la consoler. C’est l’esprit d’équipe qui a pu  réunir les 4 personnages, et faire progresser l’enquête, chacun participe. Il faut savoir que ces 4 enfants ont des talents hors-normes: Boris est un excellent informaticien capable même de pirater des dossiers confidentiels, Béa est une grande falsificatrice, capable même de faire de faux papiers, des relevés d’empreintes de manière pointilleuse. Tom passe toute la nuit à fouiller des informations et à piquer des dossiers susceptibles d’être intéressants pour la recherche et quant à Adèle, fière de ses 17 ans, elle fait l’interprète, elle sait parler plusieurs langues: l’allemand, l’anglais, le norvégien, et comprend le français, elle fait toutes les démarches administratives. À ce point là, l’auteur veut montrer l’intérêt de l’esprit d’équipe, si on sait s’unir en mobilisant, en regroupant les différents talents et savoirs que possèdent chaque membre de l’équipe, ce qui va ainsi donner de l’intérêt à cette équipe, et éventuellement lui permettre d’effectuer un travail collectif dans de meilleurs conditions en ne cessant de progresser.  

                                         

                     Un tableau? Tempête de neige en mer de Joseph William Turner …..

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J’ai choisi le tableau Tempête de neige en mer de William Turner pour décrire ce livre. Ce tableau montre un navire qui va faire naufrage à cause d’une gigantesque tempête de neige dont le vent n’est pas très visible. Je pense que ce tableau montre la violence de ce monstre qu’est bel et bien le Kraken, dont les origines ne sont pas très bien connues. Ce monstre est gigantesque, pas très reconnaissable et dévastateur comme une tempête, il est capable de tout jusqu’à même renverser des navires. Personne n’a su le capturer et le tuer, et son existence n’est qu’une simple légende, selon les populations. C’est pourquoi le Dr. Abelmans veut démontrer son existence, même si les habitants et les médias n’ont plus confiance en lui, qu’ils l’accusent de trahison. Mais avant de découvrir ce monstre, tout le monde pensait qu’ une simple tempête était  à l’origine des naufrages.

« Yan Galard, le capitaine, avait la réputation d’un bourlingueur…. Des intempéries, il en avait connu ! Des tempêtes, il en avait traversé par dizaines. Des orages par centaines. Il avait affronté les vents les vents les plus violents, résisté aux vagues les plus terrifiantes. Plusieurs fois perdu dans des brouillards dont on ne revient jamais, il avait su chaque fois éviter le naufrage….Brouillard, grésil, gros grain ou coup de tabac, il prévoyait tout. »

« La tempête faisait rage. Le vent projetait contre les fenêtres une pluie plus violente encore. Son vacarme infernal soulignait de manière cruelle le drame qui venait de se jouer . Quelque part en pleine mer, le capitaine Yan et son équipage avaient fait naufrage. …

-…la seule tempête que mon oncle n’avait pas prévue…., marmonna Arno, triste et pensif »

  Le saviez-vous ?

Joseph Mallord William Turner fut un peintre anglais né le 23 avril 1775 à Londres et mort le 19 décembre 1851 à Chelsea. Il a réalisé plusieurs paysages différents et aussi des aquarelles. Il effectuait de nombreux voyages en été. C’est l’ un des plus grands peintres de paysages de l’école anglaise, il était très passionné de peinture depuis son enfance.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

Les cryptides

Les cryptides sont des animaux énigmatiques, mystérieux ou encore non identifiés que la science officielle réfute. Des bêtes encore jamais vues à ce jour ou des monstres que l’on croyait imaginaires ou légendaires mais qui appartiennent à la réalité. Parmi les cryptides, il y a le monstre du Loch Ness, le Yéti, le Kraken, le Grand serpent ou d’autres moins connus mais plus difficiles à lire et tout aussi terrifiants comme le Chupacabras (le vampire de Porto-Rico), le serpent du Congo, la bête de Bodmin Moor ou le Mothman., L’Olghoï-Khorkhoï……..   

                                                                                        

                                                              En 3 mots, ce livre est…

-Passionnant…. Ce livre est passionnant, car il reflète l’histoire de 4 adolescents, qui passent de simples vacances de noël, en Norvège, alors qu’en réalité, tous les 4 vont parcourir des aventures incroyables en faisant des découvertes parfois surprenantes, remplies de surprises et de suspense.

-Nocturne…. Je dirais que ce livre à l’air nocturne. Car la majeure partie du temps, dans l’histoire, c’est dans la nuit que les enfants se retrouvent, se concertent, et partent en cachette dans bibliothèque secrète de leur grand-père, et trouvent de nouvelles informations, sans parler de la nuit Norvégienne qui est très longue par rapport à la nuit française.

-Effrayant…. Ce livre peut être aussi effrayant, tout simplement avec les histoires de monstres légendaires qui sont à l’origine de plusieurs naufrages de navires pétroliers et de disparitions de commandants (selon le Dr. Abelmans). Ces histoires, sont tellement impressionnantes, qu’elles sont médiatisées et font même la une de plusieurs journaux télévisées et de quotidiens norvégiens.

Mais la fin de ce livre est tout simplement…..

… Étrange

 Tant de questions sans réponses…. Incroyables et inimaginables, c’est en relisant ce livre, que j’ai découvert ceci. J’ai remarqué qu’il faut être très attentif car les vraies réponses se cachent dans le livre, le but de l’auteur est peut-être qu’on lise le livre en entier, sans décrocher. C’est souvent dans les passages les moins passionnants qu’on peut trouver de précieuses réponses, mais on est tellement plongé dans l’action qu’on a parfois tendance à passer à côté de la plaque. A la fin on se sent pris au piège, par l’envie de lire le tome suivant pour découvrir la vérité toute entière, alors qu’elle est cachée dans le livre.

Je vous recommande également le 2ème tome de la saga le livre (ci-dessous) que vous allez découvrir grâce à l’interview de l’auteur (Alexandre Moix) faite par le site de littérature destiné à la jeunesse   » Les Histoires sans fin » qui cache aussi un autre mystère…..  Mais les réponses se cachent-elles vraiment dans ce tome suivant?

                                                                                       CRIPTIDES2                                                                                                                                                                                                                                                                     http://www.dailymotion.com/video/x9nmdv                                                                                             

                                                                   

      Si mon livre devait avoir un nouveau titre, Je choisirais……

                                                                                                                                           nouvelle-couverture-cryptides                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     

      Si je devais poser 5 questions à l’auteur, ce seraient:  

1) De quoi vous êtes-vous inspiré pour écrire Les Cryptides?

2) étiez-vous passionné par les créatures légendaires?  

3) Est-ce que Adèle, Béa et les garçons vont découvrir le mystérieux animal de l’aquarium au cours des autres tomes?

4) Allez-vous continuer d’écrire d’autres tomes sur les cryptides?

             5) Et la question tant attendue de tous: Nono est-il aussi un cryptide?  (vu ses capacités)      

Tharsiny 3°4*

Publié dans LECTURES CURSIVES, SAINT-MAUR EN POCHE | 1 Commentaire »

LA RIVIÈRE À L’ENVERS La rivière à l’envers

Posté par rabelaisblog le 6 juin 2013

LA RIVIÈRE À L'ENVERS    La rivière à l’envers dans A ECOUTER la-riviere-a-l-envers,-tome-1---tomek-17894-250-400

  Extrait : 

1 Portrait chinois

397908-3331-47 dans LECTURES CURSIVESSi mon livre était un animal ce serait un oiseau, une passerine. Tomek, un jeune épicier voit un jour entrer dans sa boutique Hannah qui cherche de l’eau de la rivière Qjar. Cette eau doit guérir son oiseau, une passerine que Hannah a reçu de son père désormais décédé.

 

 

achille3

Si  mon livre était un personnage mythique ce serait Achille. Achille a été trempé dans de l’eau ce qui le rend immortel.

Dans La rivière à l’envers,  Tomek le héros part à la recherche de l’eau magique pour guérir l’oiseau de Hannah. Cette eau permet d’atteindre l’immortalité pour celui qui en boit.

 

 

 

 

Si  mon livre était une discipline athlétique ce serait le pentathlon. Le pentathlon est une discipline qui contient 5 épreuves sportives différentes. Ce sport nécessite une grande endurance et les épreuves sont longues. La quête de la rivière à l’envers fait traverser de nombreuses épreuves au héros dans des univers différents :

  • Dans la forêt de l’oubli, Tomek se fait attaquer par des ours géants, il doit rester immobile pour ne pas se faire entendre d’eux.
  • Dans le champ de fleurs, le parfum de la fleur nommée « voile » fait dormir. Pour annuler ce sortilège, Tomek doit entendre les mots qui réveillent.
  • Sur la mer, Tomek arrive sur l’ile « inexistante » d’où on ne revient jamais. Pour partir de l’île il doit trouver la solution d’une énigme.

 

Si  mon livre était une confiserie, ce serait du nougat. Icham est le grand-père adoptif de Tomek, il adore le nougat. Il est malade et Tomek aimerait bien le sauver avec l’eau magique.

 

 

le saint grâal          16257

Si mon livre était une légende, ce serait la quête du Saint Graal. Ces deux quêtes ont le même objectif, trouver l’immortalité, la jeunesse éternelle. Les héros traversent des épreuves pour atteindre leur but.

 

En trois adjectifs 

Courageux : Il faut du courage pour accomplir la mission que s’est fixé Tomek.

Fantastique  : Le livre comporte des éléments fantastiques comme les gnomes, la sorcière sur la balançoire….

Émouvant : : On se met à la place du héros, on ressent ce qu’il est en train de vivre, on partage avec lui cette aventure.

 

Ce livre m’a captivé, à chaque fin de chapitre j’avais envie de connaître le suivant, il m’a tenu en haleine. Chaque personnage a sa personnalité et je me suis attaché à eux. Je conseille ce livre.

Si vous voulez consulter la bibliographie de Jean-Claude Mourlevat cliquez ici.

 Ariel, 4°8

Publié dans A ECOUTER, LECTURES CURSIVES | 1 Commentaire »

INCONNU À CETTE ADRESSE

Posté par rabelaisblog le 24 janvier 2013

  Kressman Taylor

INCONNU À CETTE ADRESSE dans LECTURES CURSIVESROMAN PAR LETTRE

Année de parution : 1938

  livre de poche jeunesse contexte historique

sablier-sacha-b dans LECTURES CURSIVESSi mon livre était un objet ce serait un sablier car au début de l ‘histoire les deux hommes sont presque inséparables. Je fait allusion à cet objet car dans le sablier il y a deux zones , une haute et l ‘autre basse. Donc au début de l’histoire, les deux amis sont en l’occurrence dans la même zone de l ‘objet cela signifie qu ‘ils sont amis et donc qu ‘ils s ‘entendent bien (zone haute pour dire que l ‘amitié est forte) . Mais au fur et à mesure que le temps passe les deux amis commencent à se séparer (ils ne sont plus dans la même zone du sablier). J’ai voulu symboliser le détachement des deux amis au fur et a mesure de l’histoire:

. »Veux tu vraiment me coller le dos au mur et pointer une mitraillette sur moi ? Je t ‘en supplie cesse maintenant que tout n’est pas encore totalement perdu . Désormais c ‘est pour ma vie que je crains . Est ce bien toi qui commets cette horreur ? Toi que j ‘ai aimé comme un frère ».                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               chat-sacha-b-300x222


Si mon livre était un animal ce serait un chat car ce livre ou plutôt les personnages de ce livre montrent deux facettes différentes de leur personnalité, comme le chat : quand il veut,  il est gentil, comme  c’est le cas pour Martin avant la dictature d ‘Hitler puis il devient désagréable voire méchant envers les juifs (son ami Max est juif). C’est pareil pour le chat quand il est mécontent ou qu ‘il n ‘a pas tout ce qu ‘il veut, il le fait savoir et devient méchant et agressif


                          

prairie-sacha-b-300x195 Si mon livre était un paysage ce serait un paysage fleuri et joyeux symbole de l’amitié qui règne entre les deux amis, même si à la fin l’histoire ils se séparent mais quand même, cela montre une bonne facette de l’Humain car non seulement ils ne viennent pas du même pays donc ils n’ont ni les mêmes cultures ni les mêmeS points de vue intellectuels ce qui ne les empêche pas de travailler ensemble par correspondance :

« Merci de la promptitude avec laquelle tu m’as envoyé les comptes et les chèques . Mais ne te crois pas obligé de me commenter nos affaires avec un tel luxe de détails. Dieu du ciel Max il n ‘y a pas deux amitiés comme la nôtre « .

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

Si mon livre était une œuvre d’art il serait  » Before the shot «  un tableau peint en 1958 par l’Americain Norman Rockwell (1894 -1978) et qui évoque la création de nouveaux traitements contre certaines maladies . Ce tableau montre entre autre les progrès de la médecine . On peut voir un petit garçon chez le médecin en train de lire attentivement le mur (sur ce mur il y a les diplômes du médecin) ce qui montre que le patient effrayé à l’idée de se faire piquer, cherche une distraction ou la confirmation qu’il est dans de bonnes mains. D’une part ce tableau évoque la peur, mais en l’analysant on peut en déduire qu’il évoque aussi l ‘impatience pour le patient de se faire piquer et donc d’être guéri de sa maladie . Comme à la fin de l’histoire les deux amis devenus ennemis  attendent avec impatience et peur tout à la fois la réponse de l’autre correspondant. Je connais bien ce tableau et ses significations car nous l’avons étudié avec M . DELARUE en histoire – géo en début d ‘année.

photo-22

Si mon livre était un film il serait LES DENTS DE LA MER car ce livre évoque un peu la même chose à part une petite différence . Ils évoquent la dangerosité de la vie (petite différence = pour les DENTS DE LA MER ça évoque la dangerosité de la vie aquatique tandis que INCONNU A CETTE ADRESSE évoque la dangerosité de la vie terrestre). :

 » Elle devait être épuisé car elle n’a pas couru assez vite et les SA l’ont repérée. Je suis rentré, impuissant quelques minutes plus tard ses cris s’étaient tus. Le lendemain matin, j ‘ai fait transporter son corps au village pour l ‘enterrer. C ‘était stupide de sa part d’être venue en Allemagne. Pauvre petite Griselle … Je partage ta peine mais , comme tu vois je ne pouvais plus l’aider  » .

photo-31-150x150

En trois Trois adjectifs  ?

Triste : car c ‘est vraiment dommage de voir des peuples massacrés a cause de mauvais sentiments politiques ( mon avis mais peut-être que d ‘autre le partage ou non ) a l ‘égard des autres alors que l ‘on est censé vivre sur un même pied d ‘égalité

Emouvant : ce sont ces guerres et ces années qui ont été les plus dures a surmontés pour n ‘importe quel pays ou religions ou continents. Dans ce contexte c ‘est la dictature d ‘Hitler qui a saccagée indirectement une belle amitié. Emouvant car c ‘est une histoire vraie et ici elle est émouvante

Passionnant : car c ‘est une histoire vraie , mouvementée et intéressante mais aussi d ‘un point de vue historique passionnanteet une belle aventure.

Mon opinion sur ce livre :

Malgré que je l’aie aimé , ce livre a provoqué en moi une vive émotion . C’est peut être ce que l ‘auteur a voulu. C ‘est aussi touchant d’un point de vue historique car ce livre raconte des faits réels .

Ce livre a été adapté au cinéma en 1944 puis au théâtre. « Inconnu à cette adresse » passe encore au théâtre ; il y a quelques temps la pièce a été programmée au théâtre de Saint-Maur « 


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Un nouveau titre ?

 

sacha-lecture-cursive-blog


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 sacha B. 3 °4

 

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NICKEL BLUES

Posté par rabelaisblog le 18 janvier 2013

Nickel Blues

Auteur: Nadine Monfils
Année de parution
: Novembre 2011

Si mon livre était un objet, ce serait un bocal à poissons rouges car pendant tout le temps de l’histoire, Tony, un des personnages principaux, transporte la tête de sa mémé dans le bocal du poisson rouge qui rentre et qui sort par la bouche de la tête de la grand-mère.

NICKEL BLUES dans A ECOUTER

 

 

« A force d’entrer et de sortir par la bouche de la mémé, Bubulle avait fini par l’élargir… »

 

 dans LECTURES CURSIVES

 

 

 

Si mon livre était une œuvre d’art, ce serait Nature morte avec poisson rouge de Lichtenstein (Pop Art), car il me fait penser au poisson rouge de Tony que le narrateur le rend amusant par des remarques qui viennent ponctuer l’action.

 

 

Si mon livre était un paysage, ce serait une chambre complètement retournée car après
3 semaines de « Nouba »,
la maison ressemble à ça.

« Ralph distingua le décor… C’était l’apocalypse ! Venise engloutie, le déluge, Martine au pays de Mad Max ! »



Si mon livre était un animal, ce serait un serpent, car au cours de l’histoire les vies
des deux personnages principaux s’enveniment.

« Tony était maintenant à quelques pas du gars. Ralph vit le molosse,  ouvrit son sac et là, tout se passa très vite :
 il extirpa une bûche de son sac qu’il écrasa sur la tête de son frère. Tony s’écroula… »

 

 

Si mon livre avait un goût, il serait vraiment bizarre car l’homme qui les poursuit glisse un caniche mort dans le pot-au-feu
et celui-ci donne un goût… étrange.

  »Tony se lava et alla chercher une assiette qu’il déposa devant la tête de sa mémé, la remplit et posa une cuillère à son côté. puis il   s’assit et remplit son assiette.
- Il a un goût bizarre ton pot-au-feu, déclara Ralph.

- C’est vrai, dit elle, j’ai peut être raté ma sauce. »

 

 

 

Je trouve ce livre très amusant, plein de remarques comiques et d’humour noir

Ce récit est aussi très morbide : des passages donnent presque la nausée. 

Ce livre est plutôt cru et vulgaire (en plus d’être morbide) je le conseille donc pour les plus de 12 ans qui n’ont pas peur de l’horreur et du rebondissement.

Très très bon livre qui a gagné le « Prix des Lycéens de Bourgogne« .


Le nouveau titre que je donnerais à ce livre serait : Kidnapping Dangereux

Voici la nouvelle couverture que j’attribuerais à ce livre:

Nadine Monfils est née à Etterbeek le 12 février 1953. C’est une écrivaine et réalisatrice belge vivant à Montmartre.

Lecture offerte

Maxime 3 °4

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