LE CHIEN QUI A VU DIEU

Posté par rabelaisblog le 7 janvier 2013

J’ai choisi de faire le portrait chinois du livre nommé Le chien qui a vu Dieu de Dino Buzzati écrit en 1956.

Si mon livre était un animal, il serait un chien car comme le titre l’indique le personnage principal est un chien et l’histoire est centré sur cet animal. Un matin, le chien est dans la file d’attente des mendiants, au grand regret du boulanger qui, par superstition se sent obligé de lui donner sa pitance car ce chien qui a côtoyé un ermite est devenu l’incarnation de la puissance divine, du jugement divin surtout et va remuer au fil des jours la conscience de ces villageois pas très honnêtes, lâches et menteurs… jusqu’à sa mort. Au fil des années, sa présence errante et lourde de secrets aura changé le mode de vie des villageois : ils vont maintenant à la messe, le boulanger ne resquille plus sur les pains à offrir: le village est devenu un modèle pour ne pas risquer de subir la foudre céleste en rejetant le chien, pire en ne l’enterrant pas dignement, bien après que l’ermite ait trépassé. Ce texte permet d’avoir une idée précise du caractère de l’animal: il paraît inoffensif.

« Un chien fit son entrée dans la courette. C’était une bête apparemment perdue, assez grosse, au poil hérissé et à l’allure débonnaire ». 

J’ai choisi de comparer le chien de l’histoire à mon chien car quand on le voit il paraît doux et inoffensif mais en réalité il cache bien son jeu.

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Si mon livre était un aliment, il serait du pain car dans l’histoire le pain est l’élément perturbateur. Le chien se fait connaître en allant « voler » un petit pain à un boulanger qui est censé distribuer, tous les matins, cinquante kilos de pain frais aux mendiants.

« Un beau matin, tandis que Defende Sapori distribuait ses petits pains aux pauvres, un chien fit son entrée dans la courette. Il parvint, en se glissant dans la foule des mendiants dans l’attente, jusqu’au panier d’osier, s’empara d’un petit pain et s’en alla sans hâte ».

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 Si mon livre était un paysage, il serait une petite montagne entourée d’une forêt car c’est l’habitation de l’ermite, le maître du chien en question. J’imagine plutôt un endroit sombre au milieu de nulle part.

« A force d’aller de l’avant, voici maintenant le bois. Le chien s’engage sur un petit chemin de traverse, puis sur un autre encore plus étroit. Voici que maintenant la pente devient raide. » « Quand ,tout en haut d’une butte, le boulanger aperçoit un gros rocher. Et le chien monte tranquillement jusque là haut ».

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 Si mon livre était un objet, il serait un fusil car c’est avec cela que le boulanger tue un chien qui pense être celui de l’ermite  mais malheureusement pour lui ce chien se trouve être un chien errant sans grande importance.

« Defendente murmure un épouvantable juron, arme son fusil, ouvre lentement un volet, juste assez pour passer le canon du fusil. Il attend un nouvel éclair et vise le chien ».armes_de_luxe

 

 Si mon livre était une oeuvre, ce serait le tableau représentant saint Roch et son chien:

J’ai choisi cette œuvre car elle ressemble beaucoup au livre Le chien qui a vu Dieu. Au second plan, on peut apercevoir un chien avec un petit pain dans la bouche. Au premier plan, on peut voir un vieux monsieur qui pourrait être l’ermite. Au dernier plan  à gauche, il y a la petite montagne entourée de forêts. Enfin le chien et le soit disant ermite regardent une lumière vers le ciel qui pourrait être Dieu. Ce roman  fait référence à l’histoire de ce Saint car si on compare ce tableau et le livre les personnages sont quasiment les mêmes.

LE SAVIEZ VOUS ?

St Roch a vraiment existé. Saint Roch est honoré le 16 août. Il est le patron des pèlerins et de nombreuses confréries ou corporations : chirurgiens, apothicaires, paveurs de rues, fourreurs, pelletiers, fripiers, cardeurs, et aussi le protecteur des animaux. Son culte, très populaire, s’est répandu dans le monde entier. Plusieurs monuments sont dédiés à son effigie surtout à Montpellier

Si je devais refaire la couverture de ce livre, elle serait comme ceci:

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Mon livre en trois adjectifs

Triste : A la fin du livre on apprend que le chien a été fidèle à son maître en restant près de lui après sa mort jusqu’à ce qu’il meure à son tour.

Amusant : Au début du livre, le boulanger se faire manipuler par le chien tous les matins. L’animal ne cesse de lui piquer des petits pains et le boulanger n’arrive jamais à lui mettre la main dessus.

Effrayant: Au cours de l’histoire, on peut être amené à croire à la réincarnation du chien, mais je n’en dirais pas plus. A vous de le découvrir!

Cette histoire dénonce parfaitement un défaut très connu chez les humains. Avant que les villageois sachent que ce chien avait vu Dieu, l’animal n’avait aucune importance pour eux, mais une fois la vérité dévoilée, les villageois sont au service voir même aux pieds du chien. Ce changement d’opinion du jour au lendemain n’est pas sincère car s’ils font ceci c’est pour avoir la grâce de Dieu.

Adaptation cinématographique : Téléfilm de 90 minutes 1970 – Réalisation : Paul PAVIOT

 


http://www.dailymotion.com/video/xsozmn

Beatriz 3°4

 

 

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VIE ET MORT D’UN COCHON

Posté par rabelaisblog le 2 janvier 2013


Robert-Newton Peck

VIE ET MORT D'UN COCHON dans LECTURES CURSIVES couverture

(1973)

fichier mp3 Vie et mort d’un cochon, 1ère page :

Vie et mort d’un cochon est l’histoire de Robert Peck, un jeune garçon élevé dans une famille de shakers (communauté protestante*) aux Etats-Unis, dans l’état du Vermont. Il vit dans une ferme pauvre de « l’état des montagnes vertes », entouré de sa mère, de son père et de sa tante, partageant ses journées entre l’école et les corvées quotidiennes.

Un jour, alors qu’il aurait dû justement être à l’école, il sauve de la mort une des vaches de ses voisins, les Tanner, lors de sa mise bas. Pour le récompenser, ceux-ci lui offrent un tout jeune porcelet, à peine sevré, qu’il nommera Rosy. Mais l’imposante truie que la petite boule rose deviendra se révélera stérile… et le père de Robert devra se résoudre à l’abattre.

Ce livre paraît au premier abord extrêmement simple… innocent. L’illustration de la première de couverture (ci-dessus) prêterait presque à sourire. Mais ce texte, autobiographique, a une portée quasiment philosophique : à travers la narration de Robert qui devra, en l’espace de quelques mois, subir d’abord la perte de Rosy puis celle de son père, l’auteur nous invite à réfléchir sur le passage à l’âge adulte et les bouleversements que cela implique. Le tout est mené dans un style parfois assez dur, car profondément réaliste.Histoire vraie oblige on ne se trouve pas dans un univers manichéen, mais dans un monde où noir et blanc sont constamment mêlés, et où se côtoient poésie et brutalité.

Si mon livre était un animal, ce pourrait très bien être un cochon. Dans cette histoire, bien que le cochon soit, en la présence de Rosy, présenté comme un animal mignon et plein de douceur, il est aussi montré plusieurs fois sous un jour moins positif, voire inquiétant. Ainsi, dès le début de l’histoire, Haven Peck met en garde son fils contre ce côté de son nouveau compagnon, en lui expliquant pourquoi la proximité des porcs inquiète les vaches et fait tourner leur lait :

<< C’est une très vieille histoire qui remonte au temps où les ancêtres de Daisy* et de Rosy vivaient à l’état sauvage. Daisy sait que Rosy et ceux de sa race ont des dents, des défenses, et les cochons sont carnivores : les vaches ne le sont pas. Si l’ami Tanner t’a donné ce goret, c’est peut-être que sa mère a dévoré le reste de sa portée. Il arrive qu’une truie le fasse. >>

* Daisy est la vache laitière des Peck.

On retrouve ici cette dualité, réaliste, qui fait se côtoyer positif et négatif. Cela fait de ce livre un grand oxymore, comme l’annoncela dédicace qui le préface :

<< A mon père, Haven Peck
Un homme doux et paisible
Egorgeur de cochons par métier>>

 

Et finalement, on retrouve aussi cette imbrication du positif et du négatif dans la problématique de fond du livre. C’est la perte de Rosy, et surtout celle de son père, qui aident ou plutôt obligent Robert à grandir.

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Ces oppositions découlent du réalisme de l’auteur… réalisme qui se fait par moments un peu trop franc : l’auteur ne nous épargne parfois aucun détail. En est la preuve cet extrait, pour le moins sanguinolent, qui décrit le résultat d’un combat entre la jeune chienne d’Ira Long (un voisin) et une belette. Ce combat aurait eu pour but de dresser la jeune chienne, Hussy, à chasser les belettes pour protéger le poulailler de son maître. Durant la confrontation, les deux animaux sont enfermés dans un tonneau…

<< Ira retira le couvercle et regarda. La belette était morte. Son corps déchiqueté n’était plus qu’un amas d’os, de fourrure et de chair ensanglantée. Il y avait du sang partout, de haut jusqu’en bas du tonneau. La chienne vivait encore, mais c’est tout ce que l’on pouvait en dire. Elle avait une oreille arrachée et le corps couvert de sang. Elle agitait ses petites pattes ruisselantes de sang et elle poussait cette plainte qui sortait du fond de sa gorge comme pour supplier qu’on l’achève.

Ira étendit le bras pour la sortir du tonneau au moment où il la prit, Hussy montra ses crocs et les planta dans la main de l’homme. Celui-ci poussa un cri et la laissa tomber sur le sol. Elle avait une patte tellement en bouillie que ce n’était plus une patte. Tous les os avaient dû éclater.

-Tuez-la, dis-je.
- Quoi ? s’écria Ira dont le poignet était inondé de sang;
-Elle est mourante. Si vous avez la moindre pitié, Ira Long, vous l’achèverez immédiatement. Elle a tué la belette. C’est bien ce que vous vouliez qu’elle fasse, n’est-ce pas ? Maintenant elle est folle de douleur et si vous ne la tuez pas, c’est moi qui le ferai.
-Attention à ce que tu dis, mon gars, tu parles à tes aînés.
Le garçon a raison, dit papa. Je vais chercher un fusil.
Hussy gisait sur le sol en gémissant. Quand papa revint, il lui tira une balle dans le corps. Après quelques soubresauts, elle se figea dans l’immobilité. Personne ne dit mot. >>



C’est pour des passages comme celui-ci que si mon livre était un lieu, ce pourrait être une grotte. Dans des scènes cruelles comme celle-là, on est comme a
imantés, paralysés par la violence des mots utilisés, rendus incapables de prendre de la distance. On est maintenus captifs de ces visions de cauchemar, comme dans une grotte où l’obscurité nous empêcherait de voir autre chose que les monstres sortis de notre imagination.

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Dans Vie et mort d’un cochon , un personnage est omniprésent. C’est le pilier de la vie de Robert ; Celui qui est « grand et fort », et dont la tête « touche presque le plafond » ; celui dont « le poing cruel qui égorgeait les cochons » effleure si doucement la joue de son fils ; celui enfin à propos duquel Robert dira : << Être son fils, c’est comme si j’avais connu un roi. >> . Haven Peck incarne pour son fils « la sagesse de la terre », celle qui réside dans le grand Livre des shakers. Il ne sait ni lire ni écrire mais il est sa Bible, celui qui lui a tout appris.

Ce livre est autant celui de Haven Peck que celui de Robert. C’est pour cela que si mon livre était un objet, ce pourrait être une Bible : comme une Bible, le père du narrateur est le symbole d’une source inépuisable d’enseignements :

<< Nous remplacions un poteau de la clôture qui séparait le terrain de Mr. Tanner du nôtre.
-C’est drôle qu’il y ait des clôtures, tu ne trouves pas ? dis-je soudain.
-Pourquoi ?
-Eh bien, vous êtes amis, Mr. Tanner et toi. Voisins et tout. Pourtant, nous maintenons cette barrière comme si c’était la guerre. [...]
-C’est une guerre pacifique. Tel que je connais Benjamin Tanner, il se fera plus de mauvais sang que moi si ses vaches viennent brouter mon maïs en herbe. Il sera plus embêté que si c’était le contraire.
-C’est un bon voisin, papa.
-Et, comme moi, il veut une clôture entre nous. Il sait bien qu’une clôture unit les hommes et ne les sépare pas.
-Je n’avais jamais vu les choses de cette façon.
-Il est temps de le faire. >>

Plus tard, lorsque le père de Robert meurt, le livre s’achève. En effet, sa mort signe la fin de l’enfance de son fils: il n’est plus là pour le guider, le forçant à grandir. Robert devient alors un homme, devant trouver seul son chemin. Mais la « Bible » de son enfance, ce « roi » qui lui a tant appris, reste cristallisée dans ses souvenirs ; cristallisée dans Vie et mort d’un cochon, car ce livre est son enfance, s’achevant en même temps qu’elle.

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Si mon livre était une œuvre d’art, ce pourrait être Un enterrement à Ornans de Gustave Courbet. Il y a beaucoup de différences, bien sûr, entre les deux œuvres. Mais le tableau retranscrit assez bien l’ambiance du dernier chapitre, où l’on assiste à l’enterrement du père de Robert: la famille, les amis, les collègues de travail du disparu se réunissent pour lui rendre un dernier hommage, tout simplement.

<<Pendant que les Tanner rejoignaient les autres dans la salle, je regardais la route. Une charrette arrivait avec May et Sebring Hillman et une autre avec Jacob Henry et sa famille. Mr. Clay Senders, le patron de papa, et plusieurs hommes qui travaillaient avec lui à l’abattoir le suivaient.
[...]
J’étais content qu’ils soient tous là. Quelques-uns n’étaient pas mieux habillés que moi, quelques-uns même moins bien, mais ils venaient nous aider à mettre Haven Peck en terre. Et c’était tout ce qui comptait. >>

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On peut aussi établir des similitudes de décor (cadre rural) et de style (réalisme) entre les deux oeuvres.

Heureusement, il n’y a pas que des évènements tristes dans ce livre!

 

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Si mon livre était une plante, ce pourrait être un chardon. Cette plante aux jolies fleurs bleues ou roses est pleine de vitalité et très prolifique. Cela rappelle l’enfance, qui est une période de la vie très belle et très spontanée. Mais elle est entourée de piquants, sorte d’armure comme celle que devra se forger Robert pour endurer les épreuves qui l’attendent en grandissant. Le chardon évoque par ailleurs un décor rural comme celui que forment les collines du Vermont, où ils doivent abonder.

Ci-dessous, le moment peut-être le plus heureux du récit de Robert : celui où Ben Tanner lui offre une toute petite boule rose…

<< Mr. Tanner sortit une petite boule soyeuse de sous sa veste : un petit cochon tout blanc, avec un groin et des oreilles roses. Il y avait même une mince raie rose dans la fourche de ses pattes.
-Vous voulez dire que ce cochon est à
moi ?
-A toi, mon garçon. Et c’est bien peu de chose pour le service que tu m’as rendu.
-Mon Dieu, mon Dieu ! Merci, oh merci, Mr. Tanner.
Je le regardais de tous mes yeux. Il était magnifique, mon petit cochon, bien plus beau que Bavette et que ses deux veaux ; plus beau que Salomon, notre boeuf, que Daisy, notre vache laitière.
Plus beau que tous les chiens, chats, poulets ou poissons du monde. On aurait dit un bonbon rose et blanc. >>

 

En conclusion, s’il fallait que je résume ce livre en trois mots, je le qualifierais de…

…Vivant car l’histoire, autobiographique, est ancrée dans l’enfance de l’auteur. Cela fait de Vie et mort d’un cochon un récit tangible, qui nous touche par la réalité de ses personnages et de leurs émotions.

…Prenant car ce n’est pas un récit monocorde : on y trouve toutes sortes de scènes, superposées de telle sorte que le livre est constamment en mouvement, avec l’alternance de tensions et de quiétude.

Universel car Robert-Newton Peck nous raconte l’histoire d’un jeune garçon – son histoire – qui à treize ans à peine devra subir la perte de son animal de compagnie puis, bien pire, de son père. Il pose donc une question à laquelle nous sommes tous confrontés à un moment ou à un autre : << Doit-on se défaire de ce qui a fait notre enfance pour devenir adulte ? >>

Pour aller plus loin :

Une nouvelle couverture et un nouveau titre à ce livre ?

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À propos des artistes :

Robert-Newton Peck est né en 1928 dans une famille de shakers dans le Vermont. Il est surtout connu pour sa première nouvelle, Vie et mort d’un cochon, qui aujourd’hui est aux États-Unis un classique. Premier de sa famille à avoir appris à lire et à écrire, il leur rend dans ce livre hommage ; il dit d’ailleurs: « If I possess any wisdom at all, most of it was given me by a mother, father, an aunt, and a grandmother…none of whom could read or write. » « Si je possède ne serait-ce qu’une once de sagesse, c’est celle que me transmirent un père, une mère, une tante et une grand-mère… aucun d’entre eux ne savait lire ou écrire. ». (traduction maison…)

Gustave Courbet ( 1819-1877 ) fut un grand maître du réalisme. Sa grande technique lui valut les éloges des critiques, mais il fit aussi scandale par des tableaux comme L’enterrement à Ornans , qui bouleversèrent les convenances car représentant des scènes de vie quotidienne sur des toiles de grande taille, normalement réservées aux sujets historiques, mythologiques ou sacrés.

À propos des shakers :

Le shakers étaient une communauté protestante, d’origine française et contrainte à l’exil vers l’Amérique sous le règne de Louis XIV (après la révocation de l’édit de Nantes). Leur nom leur serait venu des soubresauts qui les prenaient lors de leurs transes mystiques, de l’anglais « to shake », secouer.

Cette communauté avait la particularité de vivre en circuit fermé, de l’artisanat ou de l’agriculture, en s’efforçant de s’occuper le moins possible des distractions du monde extérieur. Ils pensaient qu’une vie simple, sans « futilités », suffisait. Lorsque Robert demande à son père pourquoi les shakers n’auraient pas le droit d’aller voir un match de base-ball comme tout le monde, celui-ci lui répond :

<<Nous sommes des gens simples, ta mère, ta tante, tes sœurs, toi et moi. Nous vivons selon le Livre des shakers ; nous ne sommes pas des gens attachés aux biens du monde. De sorte que nous n’avons pas à peiner pour essayer de satisfaire des désirs ou de goûts futiles. Je ne suis pas écœuré parce que je sais que je suis riche et qu’il sont pauvres.

-Mais nous ne sommes pas riches, papa. Nous sommes…

-Oui, nous sommes riches, fiston. Nous avons à prendre soin les uns de autres et aussi de cette terre qui sera entièrement à nous un jour. Nous avons Salomon [leur bœuf] [...] qui nous soulage de nos corvées. Nous avons le lait chaud de Daisy, de l’eau de pluie pour nous laver et nous décrasser. Nous pouvons contempler le coucher du soleil et nous en emplir la vue au point qu’il nous tire les larmes des yeux et nous fait battre le cœur. Nous entendons toute la musique qui est dans le vent, une musique telle que le pied se met à frapper le sol en cadence. Tout comme un violon.>>

Pour en savoir plus sur Robert-Newton Peck, Gustave Courbet et l’Enterrement à Ornans :

Léo, 3°4

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LE GUIDE DU VOYAGEUR GALACTIQUE

Posté par rabelaisblog le 1 janvier 2013

H2G2 : Le Guide du Voyageur Galactique, tome 1.

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Douglas Adams, écrivain et scénariste anglais, est né le 11 mars 1952 à Cambridge. Sa carrière débute avec son entrée à l’Université de Cambridge et son intégration dans le célèbre la célèbre équipe des « Footlights ». Il joua, écrivit et mis en scène pour la troupe avant de participer en 1974 à la quatrième saison du Monty Python’s Flying Circus. Mais Adams est surtout connu pour sa série de science-fiction « H2G2 : Le Guide du Voyageur Galactique ». Il développa cette série sur plusieurs médias : premièrement une série radiophonique, dont les deux saisons de 6 épisodes furent diffusées sur BBC Radio 4 entre 1978 et 1980, l’histoire fut ensuite adaptée en romans, avec cinq tomes (Le Guide du Voyageur Galactique, Le Dernier Restaurant Avant la Fin du Monde, La Vie, L’Univers et le Reste, Salut et Merci pour le Poisson et Globalement Inoffensive) publiés en 1979, 1980, 1982, 1984 et 1992. Le Guide fut aussi adapté en une série télévisée, dont l’unique saison de 6 épisodes a été diffusée en 1981 sur BBC2, en jeu vidéo textuel développé chez Infocom en 1984 et en film, sorti en 2005, soit 4 ans après sa mort le 11 mai 2001.

 Si mon livre était un lieu, ce serait une fête foraine. Ce livre est plein d’actions complètement différentes les une des autres, certaines joyeuses, tel une bouchée de barba papa (trouver l’amour, être sauvé à quelques secondes de la mort) et certainEs beaucoup moins, tel un tour de train fantôme (La destruction de sa maison, sa  planète, son quotidien…). Ce livre est la grande roue des émotions.

« En me réveillant ce matin, je comptais passer une bonne journée bien peinarde, bouquiner un peu, brosser le chien… Il est à peine quatre heures de l’après-midi et je me retrouve déjà expulsé d’un astronef extra-terrestre à six années-lumière des décombres fumants de la Terre ! »

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 Si mon livre était un objet, ce serait une serviette. Vous allez me dire, comment ça une serviette ? Une serviette représente pour moi l’humour de l’auteur. Dans ce livre, la serviette est considérée comme l’objet le plus vastement utile de l’univers. L’auteur, Douglas Adams, , a une imagination débordante (il a même été scénariste d’une célèbre série de science fiction durant une saison entière), et ses capacités lui permette de divertir les lecteurs, utilisant principalement  l’humour absurde.

« La serviette, est sans doute l’objet le plus vastement utile que puisse posséder le routard interstellaire. D’abord, par son aspect pratique : vous pouvez vous draper dedans pour traverser les lunes glaciales de Jagran Bêta [...]; vous en servir pour gréer un mini-radeau sur les eaux lourdes et lentes du fleuve Mite ; une fois mouillée, l’utiliser en combat à mains nues ; vous encapuchonner la tête avec afin de vous protéger des vapeurs toxiques ou bien pour éviter le regard du hanneton glouton de Tron [...]) ; en cas d’urgence, vous pouvez agiter votre serviette pour faire des signaux de détresse et, bien entendu, vous pouvez toujours vous essuyer avec si elle vous paraît encore assez propre. »

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Serviette Pan Books, fabriquée par un fan. Elle reproduit le modèle de serviette apparaissant sur les éditions anglaises d’H2G2 des années 80

 Si mon livre était un état, ce serait le rêve. Le rêve d’une Terre qui existerait encore, le rêve pour le personnage principal Arthur Dent d’un jour revoir sa famille, et de retrouver son quotidien.

« Des visions de la Terre déferlèrent dans son esprit nauséeux. Son imagination n’avait aucun moyen d’appréhender l’impact de la disparition de la Terre entière : c’était trop. »

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Si mon livre était un animal, ce serait un hérisson. Un hérisson, que l’on n’oserait pas toucher, mais quelques fois il faut se piquer et se lancer à l’aventure. Cela ne s’applique pas avec tout, et des fois il vaut mieux rester loin d’un Vogon si l’on ne veux pas se faire piquer…

« L’aspect du Prostetnic Vogon Jeltz n’avait rien de plaisant, même pour les autres Vogons. Son nez fortement busqué saillait nettement au-dessus d’un  petit front porcin, sa peau caoutchouteuse et vert sombre était assez coriace pour lui permettre de participer avec talent aux intrigues politiques de la fonction publique Vogon et suffisamment étanche pour lui permettre de survivre indéfiniment et sans dommage aucun jusqu’à des profondeurs de mille mètres sous la mer.

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 Si mon livre était une œuvre d’art, ce serait “Le Parlement, ciel orageux” de Claude Monet. Il représente bien pour moi les sentiments de la population mondiale face à la destruction de la Terre : la peur, l’étonnement. Cependant on peux voir une lumière dans les nuages, comme un éclair qui tente de percer. Cet éclair représente l’humour présent dans tout le livre et qui illumine une histoire à la base assez sombre.

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Mon livre en 3 mots ?

Improbabilité : La probabilité pour qu’un terrien et un résidant originaire d’une petite planète quelque part aux confins de Bételgeuse se rencontre, subissent la destruction de la Terre et se fassent prendre en stop par un vaisseau piloté par le président de la Galaxie n’est pas très élevée. Vaisseau qui contient d’ailleurs lui-même un générateur d’improbabilité.

Aventure : La quête de Magrathéa ne sera pas de tout repos…

Inventivité : L’auteur, Douglas Adams, a été très inventif sur les noms d’objet, de planètes, de races, mais aussi sur l’histoire qu’on se surprend à aimer, bien qu’elle paraisse aux premiers abords complètement ridicule.

Si je devais renommer ce livre, mon titre serait « La Grande Question » :

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C’est la raison même du livre, les personnages partent à la quête de « La Grande Question de la vie, l’univers et tout le reste ».

Écouter un extrait

 

 

Le film : En 2005, la série fut adaptée en film. Voici la bande annonce, assez inhabituelle mais qui représente très bien l’humour de la série :

 

Image de prévisualisation YouTube

 

A savoir :

Les fans de H2G2 organisent depuis 2005 le « jour de la serviette » tous les 25 mai, voici une vidéo de l’édition 2011 :

Image de prévisualisation YouTube

Un bar a ouvert à Paris en hommage à toute la culture geek et de science-fiction, il se nomme « Le Dernier Bar avant la Fin du Monde« , en référence au deuxième tome de H2G2, « Le Dernier Restaurant avant la Fin du Monde ».

 

Liens utiles :

- « Le Voyageur Galactique », site de fans français : http://www.voyageurgalactique.com

- « G.O.S », Grand Ordre de la Serviette », association de loi 1901 pour promouvoir l’humour et la culture britannique en France : http://www.gos-uk.fr/

- « Is no one interested in history? : Douglas Adams et Doctor Who », un dossier sur un site de fan parlant de l’histoire d’Adams avec la série britannique Doctor Who : http://www.gallifrance.fr/dw.php?p=dossier-douglas-adams

- Le site officiel de Douglas Adams : http://www.douglasadams.com/

 Ewen 3e4

 

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VENDREDI OU LA VIE SAUVAGE

Posté par rabelaisblog le 17 décembre 2012

VENDREDI OU LA VIE SAUVAGE dans LECTURES CURSIVES nouveau

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Vendredi ou la vie sauvage est un roman , une « robinsonnade », écrit par Michel Tournier (né en 1924). Il s’agit d’une version adaptée pour la jeunesse du livre Vendredi ou les limbes du Pacifique qu’il a écrit en 1967. Il s’est inspiré du roman Robinson Crusoé de Daniel DefoeL’histoire commence le 29 septembre 1875 Robinson, 22 ans à l’époque, originaire d’Angleterre faisait route pour le Chili en ayant laissé sa famille pour organiser des échanges commerciaux. il naviguait en présence du capitaine Peter Van Dyessel. Soudain, une énorme tempête surgit  et le bateau fit naufrage sur des récifs.  Robinson s’échoua sur une île. Il était le seul survivant et il dut survivre seul sur cette île déserte… 

                                                                                 ♣

                                                          Portrait chinois…                                                                                            

  Un lieu? une forêt….

      Si mon livre était un lieu, je le comparerais à une forêt. Dans ce récit, après le naufrage de la Virginie, Robinson est seul avec presque même pas de quoi survivre, malgré les ressources qu’il a puisées dans le navire. Robinson est complètement « coupé du monde », enfermé, perdu comme une personne qui s’égare dans une forêt. Pour sortir de cet enfermement, il veut retourner à la vie normale et tente de construire un autre bateau, mais il échoue. Mais comme dans toute survie, il essaie de construire son propre univers, le plus civilisé possible avec le peu de ressources qu’il a et de survivre le mieux possible. A la fin de l’histoire, grâce à Vendredi, un nègre et un prisonnier menacé d’être sacrifié et dévoré par des tribus sauvages, un jeune homme que Robinson a sauvé de justesse, il apprend à vivre à la manière de la vie sauvage en forêt et il apprécie.
Il découvre au fil de la rencontre que Vendredi est loin d’être un sauvage. Il s’aperçoit que Vendredi est un homme très intelligent qui fait preuve de patience et de créativité. Finalement, Vendredi était tout simplement un esclave en danger, qui avait perdu sa place dans le monde. Il aime la liberté, il est capable de vivre dans une forêt. Il mérite d’être un homme digne, d’être respecté de tout le monde et Robinson a bien fait de le sauver.

      Finalement, les meilleurs ne sont pas toujours là où on croit, ce livre montre avec le cas de Vendredi que parfois les personnes les plus brillantes viennent parfois des endroits les plus misérables, ont connu des périodes difficiles avant de s’en sortir. Ce livre donne aussi une belle leçon de savoir-vivre aux européens qui sont parfois trop prétentieux, en s’estimant être au-dessus des autres à cause des riches conditions de vies dans lesquelles ils vivent.                           

                       

  Un animal ? Le chien….

  Si mon livre était un animal, ce serait un chien, car un animal de compagnie comme un chien est souvent prisé pour le réconfort et l’amusement qu’il peut nous apporter. Ce récit le montre parfaitement avec Tenn, le chien présent dans le navire de La Virginie. C’est le premier compagnon retrouvé par Robinson après une longue solitude. Grâce à lui, Robinson s’est senti plus rassuré, de moins en moins isolé et il a pu  retrouver le sourire. Sa présence lui a été nécessaire  car sans Tenn, il aurait eu non seulement plus de mal à sourire mais il courait aussi le risque de perdre le langage. Car, à force d’être seul, depuis longtemps sur cette île, il n’avait personne à qui parler, à qui sourire.


 

Une qualité ? L’intelligence…

L’intelligence est une forme de capacité à raisonner, à planifier et à imaginer des choses. Les deux personnages de l’histoire  Vendredi et Robinson possèdent de  grands talents intellectuels. Ils sont inventifs, créatifs et ingénieux. Grâce à ses talents,  son intelligence et en faisant preuve de créativité, Robinson a été capable de transformer son île déserte en une île  »civilisée », confortable et accueillante même avec le peu de moyens qu’il possédait. Ses actions étaient constructives. Il a même donné un nom à cette île: Spéranza, qui veut dire « espérance ». Il impose des règles de survie pour cette île avec sa  »charte de l’île de Spéranza ». Il se donne toujours du courage et de l’espérance pour réussir à surmonter cette épreuve de survie malgré sa solitude et le manque d’entourage. Il s’est lui-même confectionné des moyens pour se repérer dans le temps comme une clepsydre. (La clepsydre est une horloge à eau, fonctionnant sur le principe d’un écoulement régulier au fil du temps). Il a même essayé de construire un bateau et même une maison, d’aménager des territoires dans l’île et de fabriquer un dépôt pour mettre ses affaires. Vendredi, qui est aussi inventif, crée de nouvelles recettes et des jeux avec les objets trouvés sur l’île. En conclusion, ces 2 personnages sont capables de créer facilement des choses et surtout de survivre sur une île. 

      Cette lecture peut donner aux plus pessimistes le goût de vivre, car avec le très bon exemple de Robinson, l’auteur veut montrer que si on rencontre un jour dans sa vie un échec, rien n’est perdu. En évitant la paresse, en se donnant du courage et de la confiance en soi, en faisant des efforts et en travaillant régulièrement, en utilisant son potentiel, on peut très vite  s’en sortir vainqueur.

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 Une clepsydre
                                     
                                                       « Il fallait se ressaisir, travailler, prendre son propre destin en main. »

                                                                                                                                                                                                               

« Il f  Un goût, une saveur? Amer … 

  Si l’histoire était un Goût (ou une saveur), il serait plutôt amer. Le personnage, se montre assez déprimé, ressent un sentiment d’amertume et de tristesse, une solitude profonde. Il s’ennuie beaucoup même de sa propre vie civilisée et riche qu’il a construite. Il  perd vite la notion du temps. Personne n’est là pour l’aider ou le réconforter, il ne voit et ne reçoit plus de nouvelles de sa famille et de ses proches qu’il a laissés à York (car à la base il devait faire un voyage au Chili). Il pleure beaucoup de sa solitude, il connaît même des moments de dépression:  après chaque échec en se roulant dans la boue ou en s’abandonnant dans la grotte. Parfois, il se demande pourquoi il n’arrête pas de travailler et de s’imposer tous ces efforts puisqu’il ne travaille que pour lui-même et non plus pour sa famille et qu’ il ne gagne plus un sou contrairement à sa vie de commercial en Angleterre. Il se sent découragé, en danger et il ne veut surtout pas être paresseux. Car si Robinson se comporte de manière paresseuse, s’il refuse et évite l’effort, s’il n’a pas envie de travailler, de faire les travaux nécessaires alors  il aura du mal à  vivre sans devenir fou. Il sait que ce serait difficile voire dangereux pour lui. Grâce à ses efforts, Robinson vit dans les meilleures conditions possibles. Avec tous ces moments dépressifs, même si je comprends son exaspération, on se demande s’il ne commencerait pas à devenir un peu fou. Ce goût amer ressenti par ce personnage est comparable au goût amer  du chocolat noir, du café.

 « C’est très difficile de rester un homme quand personne n’est là pour vous aider. » 

« Il était si triste et fatigué qu’il avait eu envie de faire comme ces animaux (des pécaris). Il avait enlevé ses vêtements, et il s’était laissé glisser dans la boue fraîche, en laissant passer à la surface que son nez, ses yeux et sa bouche. Il passait des journées entières, couché ainsi au milieu des lentilles d’eau, des nénuphars et des œufs de grenouilles … » 

« Quand il s’arrachait le soir à la boue tiède, la tête lui tournait. »

« Robinson comprit enfin que les bains dans la souille et toute cette vie paresseuse qu’il menait étaient en train de le rendre fou. « 

 

Une oeuvre d’art? le tableau « Antibes » de Claude Monet…

J’ai choisi le tableau « Antibes » de Claude Monet comme œuvre d’art pour décrire ce livre. Ce tableau montre assez bien l’environnement où vit Robinson.  Il vit complètement « détaché » du reste du monde, il vit coupé du monde. Le second et l’arrière plan du tableau est totalement occupé par la mer bleue et le ciel. On peut aussi voir à l’arrière-plan les massifs rocheux qui ne sont pas très visibles. Autour de lui, Robinson ne voit rien que le ciel et la mer, il ressent une autre « liberté ». Le paysage décrit dans ce livre est assez varié, coloré et agréable.

« Comme la nature était belle ! Le feuillage faisait comme une mer verte que le vent agitait et qui se mêlait au loin avec la ligne bleue de l’océan.

Plus loin encore, il n’avait que le ciel absolument bleu et sans nuage »

Le saviez-vous?

Oscar-Claude Monet ou Claude Monet est un artiste et un peintre Français qui est né en 1840 à Paris et mort en 1926 à 86 ans, à Giverny (Haute-Normandie). Cet artiste est lié au mouvement impressionniste, il peignait beaucoup de paysages et de portraits.

Impressionnisme : Mouvement artistique, aussi pictural que littéraire et musical. L’impressionnisme consiste à noter les impressions , la mobilité des phénomènes climatiques, plutôt que l’aspect stable et conceptuel des choses et à les reporter directement sur la toile. 

Lien sur le mouvement impressionniste: 

Sur Les Grands Peintres 

Lien sur l’auteur:

                http://www.ricochet-jeunes.org/auteurs/recherche/2147-michel-tournier                  

♣ 

Ce que l’auteur veut montrer dans ce livre….

La Culture: Dans ce livre, les 2 personnages Vendredi et Robinson ont vécu dans des cultures totalement différentes. Robinson a vécu dans une vie plutôt confortable et civilisée, quant à Vendredi il a plutôt vécu sous les principes de la vie sauvage dans une forêt. Au début, Robinson apprend en plus de l’anglais, les codes de la vie civilisée qu’il a imposés dans l’île avec la charte de Spéranza à Vendredi mais celui-ci ne comprend quasiment rien à ces codes civilis.  Mais lorsque Vendredi commence à lui apprendre les principes de la vie sauvage, Robinson ne s’est pas empêché d’apprécier sa culture. A la fin de l’histoire, il refuse même volontairement de rester dans le navire du Whitebird pour retourner dans la vie civilisée (qu’il va qualifier de violente et destructrice) Il préfère désormais la vie sauvage dans l’île. L’auteur cherche à nous faire comprendre qu’il ne faut pas juger que notre culture, notre mode de vie sont forcément supérieurs à ceux des  autres. il faut tout de même apprécier les autres cultures et habitudes. À la fin de l’histoire, Robinson reste fidèle à la vie sauvage et Vendredi part dans la vie civilisée où vivait Robinson. Il y a un retournement de situation.

•••••   

« En reprenant pieds sur ses terres, Robinson éprouva un immense soulagement. Le Whitebird et ses hommes avaient apporté le désordre et la destruction dans l’île heureuse  il avait mené une vie idéale avec Vendredi. »

         « C’est alors qu’il comprit qu’il ne quitterait plus jamais l’île. Ce Whitebird avec ses hommes, c’était l’envoyé d’une civilisation  il ne voulait plus retourner. »

     « S’il s’en allait avec eux, il serait un homme aux cheveux gris, à l’allure digne, et il serait bête et méchant comme eux. »

•••••

 L’esclavage: Ce livre dénonce aussi l’esclavage. Après l’arrivée de Vendredi, Robinson décide en tant que « gouverneur de l’île »de Spéranza, que Vendredi soit son serviteur. Une relation maître-esclave se crée entre les deux personnages. Vendredi travaille dur pour Robinson et il essaie de lui faire plaisir et de montrer toutes ses compétences, même s’il a parfois tendance à commettre des bêtises. Mais c’est après une explosion provoquée par Vendredi que les deux hommes deviennent des amis. Robinson comprend que les personnes qui exploitent les esclaves sont très violentes et sans pitié. Après le départ de Vendredi, il commence à avoir peur que Vendredi redevienne esclave. Ce livre fait aussi découvrir une autre forme d’esclavage. Après l’esclavage des noirs  qui est assez connu, il y a aussi l’esclavage envers les mousses (ces jeunes marins qui sont chargés des corvées) dans les navires. Ces apprentis (parfois très jeunes) comme les nègres ont souvent été régulièrement livrés à des maltraitances. Dans le livre, on le montre parfaitement avec le jeune mousse et serviteur originaire d’Estonie Jean Naljapaev, appelé  »Dimanche », (âgé de 12 ans seulement!!!!) souvent battu par les deux membres de l’équipage (les commandants Joseph et Hunter). C’est la raison pour laquelle il fuit le navire du Whitebird et  arrive sur l’île pour rejoindre Robinson.

Un jeune mousse du XIXème  siècle.


                  En trois mots ce livre est…….

- Passionnant… Cette histoire montre le courage d’un homme qui a pu surmonter la peur et la solitude, il se montre créatif, intelligent et courageux malgré  des moments difficiles. Grâce à la seule et importante présence de Vendredi, il a pu retrouver le sourire.

- émouvant…  Grâce à son ami Vendredi, il apprend des jeux, la liberté et le plaisir de s’amuser, il commence à apprécier vendredi et sa culture de la vie sauvage. Il préfère la vie sauvage et la liberté de l’île.  Mais au départ de Vendredi dans le Whitebird, Robinson pleure beaucoup de sa solitude, mais quelques instants après il retrouve un jeune mousse qui deviendra vite son ami. Il l’appelle Dimanche car il est arrivé sur l’île un dimanche. Grâce à Robinson, Dimanche commence une nouvelle vie, pleine de liberté, de jeux et de plaisir.

-Instructif… Ce livre fait réfléchir. L’auteur cherche à nous faire comprendre que parfois on peut être confronté à des évènements ou à des incidents inattendus, on peut toujours voir au moins un rescapé  sortir survivant d’un drame. Et cet unique survivant en général se retrouve seul dans un endroit désert  voire inconnu. Ce livre montre qu’on peut parfois être confronté à la peur, à la solitude avec surtout la crainte de perdre le langage et s’en sortir en faisant preuve de courage, de force et d’intelligence.

                                                       ♣

                                                            Si mon livre avait un autre titre, je choisirais.….

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Tharsiny, 3°4         

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L’ETALON NOIR

Posté par rabelaisblog le 16 décembre 2012

L’étalon Noir de Walter Farley.

Année de parution: 1941.

Edition Hachette.

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 24 tomes  racontent la suite de cette histoire.

 Le jeune Alec Ramsey et Black, l’étalon noir sont naufragés sur une ile déserte après que leur navire ait coulé. Dépendants l’un de l’autre pour survivre, le jeune garçon et le cheval noir s’apprivoisent mutuellement. Après leur sauvetage, Alec refuse de se séparer du cheval qu’il considère désormais comme sien et il l’emmène chez lui. Il y rencontre Henry Dailey, un ancien entraîneur de courses de galop qui est impressionné par l’extrême rapidité du cheval Black. Henry apprend à Alec à devenir jockey. Ils inscrivent tous deux Black comme le cheval mystère dans une course contre les deux chevaux les plus rapides du pays…

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Source: deviantART

Si mon livre était un animal, ce serait bien sûr un cheval parce que le cheval noir nommé Black est un des héros de cette histoire. C’est une bête gigantesque. Le cheval incarne la puissance, le courage et la liberté.

« Aussitôt après, un cheval noir, d’une taille et d’une force étonnantes, se dressa droit sur ses postérieurs
et se mit à battre l’air de ses antérieurs, comme s’il boxait »

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Source: deviantART

Si mon livre était un aliment, ce serait un morceau de sucre car le premier « contact » entre les deux personnages principaux , Alec Ramsey et l’étalon noir , se fait simplement avec un morceau de sucre. Le jeune homme l’avait glissé dans sa poche. La scène se passe sur le bateau « Drake ».

« Alec s’avança lentement et fouilla dans sa poche, où il  avait glissé un morceau de sucre après le diner [...]Alec posa le morceau de sucre sur le bord de la fenêtre.[...] Quand il revint, le morceau de sucre avait disparu ».

 

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Source: Ar(t) cheval Saumur. 

Si mon livre était une œuvre d’art, ce serait « Eight Belles » de Diana Monica Avendano Larrarte. C’est une peinture sur huile de lin. Ce tableau rend hommage à un cheval qui s’appelait Eight Belles, décédé après une course. Ce tableau représente des chevaux de course, ce qui montre toute la puissance, le mouvement que des chevaux peuvent dégager… Le lien avec l’histoire est que Black va devenir un cheval de course et va participer à la plus grande course d’Amérique à Chicago où tous les cracks s’affrontent.

« Le jour de cette course mémorable, l’Amérique tout entière eut les yeux tournés vers Chicago ».

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Source: alittlemag.

Si mon livre était un paysage, ce serait une ile déserte parce qu’au début de l’histoire, les deux personnages font naufrage sur une ile vide et où juste quelques poissons nagent dans l’eau. Ils se retrouvent seuls, développent leur instinct de survis et c’est là qu’une incroyable amitié va se former

« Du haut de la dune, il put avoir une vue d’ensemble de l’ile; elle était toute petite et son pourtour ne devait guère dépasser trois ou quatre kilomètres. Elle semblait déserte et ne présentait pour toute végétation que de rares arbres, de chétifs buissons et çà et là quelques bandes de terre couverte d’une herbe clairsemée, brulée par le soleil. De l’autre coté de l’ile, le rivage était plus escarpé et comportait de hautes falaises rocheuses ».

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Si mon livre était une valeur, ce serait la liberté car quand l’étalon se retrouve sur l’ile déserte, il est libre. La vie sur le navire n’était pas heureuse pour lui, il était enfermé dans un petit box et entouré d’indigènes.  La liberté est également présente dans le livre, quand Alec entraine le cheval pour qu’il devienne cheval de course, ce dernier retrouve, en galopant, une part de sa liberté d’antan.

 

Le livre en trois adjectifs qualificatifs:

-Poignant: On ne reste pas insensible face à ce livre. Pour moi, ce livre représente une leçon de vie car il montre la confiance q’un homme peut faire à un cheval.

-Courageux: Dans ce livre, l’étalon Black est très courageux car après le naufrage du bateau, il sauve le jeune Alec Ramsey de la noyade. Black participe à la plus grande course d’Amérique, il n’est pas parti à temps quand les participants ont commencé la course mais il prend son courage à « quatre pattes » et part enfin.

-Passionnant: Ce livre est à dévorer, c’est une histoire très intéressante et qui est remplie d’amitié et d’amour entre les deux personnages principaux. Ils ont appris à vivre ensemble.

 

 Il y a eu une adaptation au cinéma inspiré du livre: ce film est sorti en 1979. Il a été réalisé par Caroll Ballard avec Kelly Reno, Mickey Rooney, Teri Garr. C’est un film américain et il dure 1h54.

Voici un extrait du film quand Black et Alec se trouve sur l’ile déserte:

http://www.dailymotion.com/video/xjxzzk

 

Après le succès du film, deux suites ont vu le jour:

1983: Le retour de l’étalon noir de Robert Dalva avec Kelly Reno, Vincent Spano.

2003: La légende de l’étalon noir de Simon Wincer et Jeanne Rosenberg avec Patrick Elyas, Richard Romanus.

Une série est également apparue en 1989 créée par Dawn Ritchie et Brad Wright avec Richard Ian Cox et Mickey Rooney.

 

Une nouvelle couverture et un nouveau tire pour ce livre ?

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Julia 3e4* 

 

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SUPER MANOLITO

Posté par rabelaisblog le 16 décembre 2012

SUPER MANOLITO dans LECTURES CURSIVES smParu le 11 février 2010

Ce livre est un recueil de plusieurs histoires de la vie du jeune narrateur Manolito. Les histoires sont assez courtes, Il y a plusieurs livres mais je n’en ai lu qu’un seul. L’auteur vise en particulier les lecteurs âgés de plus de dix ans. Voici le premiers chapitre en fichier audio qui donne un avant goût du livre

Manolito- Ça ne fait que commencer.


manolito-kelly1 dans LECTURES CURSIVES

 

Si mon livre était une COULEUR, ce serait manolito-kelly22-300x60 car le marron n’est pas une couleur primaire, c’est une couleur composée de plusieurs autres couleurs tout comme ce livre qui comprend plusieurs histoires.La couleur de mon livre serait le marron aussi car le marron représente le chocolat qui est très bon à déguster, tout comme ce livre qui est très agréable et très facile à lire.


Si mon livre était un ANIMAL ce serait une pie car la pie est un oiseau qui est réputé pour être très bruyant. le mot « bavard » vient du mot »bave » qui symbolise la »salive » quelqu’un qui parle beaucoup utilise beaucoup de salive tout comme le héros de cette histoire qui est très bavard; c’est pourquoi il ne peut pas écrire toutes ses histoires dans un seul livre, Il a beaucoup trop de choses à dire.

« Je vais te dire un truc , j’ai huit ans et demi et déjà ma vie ne tient pas sur 357 pages.
Il m’est arrivé tellement de choses ces derniers mois que j’ai du mal à faire le tri »

 

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Si mon livre était un LIEU, il serait le parc car dans ce recueil de plusieurs histoires, la plupart des aventures se passent dans un parc appelé « Le parc du Pendu ». Je l’associe à un parc aussi car c’est un lieu de rencontres où l’on peut observer de nombreuses personnes de la vie.  C’est un lieu où il y a de nombreuses scènes de vie aussi passionnantes les unes que les autres, un lieu où naissent de nombreuses histoires, tout à fait comme dans ce livre.

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Si mon livre était un FRUIT, je l’associerais à la pomme reinette car elle a deux facettes, une partie verte et une partie rouge ce qui exprime son ambivalence, cette pomme a en même temps une saveur sucrée et acidulée, tel le héros du livre qui est très maladroit et en même temps agile, car Manolito a le don de se trouver dans des situations complexes et bien qu’il soit maladroit, il s’en sort à bon compte ; tout comme la pomme , quand on croque la pomme, la première bouchée fait naître une saveur acidulée (comme Manolito qui se retrouve dans des situations difficiles mais dès lors qu’on avale, on ressent une certaine douceur sucrée qui est fort agréable. - Par exemple, dans unes de ces histoires Manolito veut faire économiser à ses parents l’argent de la coupe de cheveux de son petit frère qu’il surnomme « Le bêta », alors il décide de lui couper lui-même les cheveux, mais le résultat n’est pas très bon : Il voulait lui laisser une petite queue comme celle qu’avait son ami Yihad l’année précédente, mais cette queue s’est retrouvée en haut du crâne… Sa maman est restée bouche bée et Manolito a eu droit à une Punition, mais « Le Bêta » adore sa coupe, il se trouve beau.

 » – Tu aimes ? Tu ne trouve pas que bébé est bien plus au frais maintenant?

- Bébé est chauve.

- Non, il n’est pas chauve, regarde…

Je lui ai donné un petit miroir pour qu’il puisse voir derrière comme chez les coiffeurs, je lui ai montré sa petite queue. Il l’a regardée plusieurs fois, très attentivement. Puis, il a donné son approbation :

-Bébé beau. «  

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Si mon livre était une OEUVRE D’ART il serait « le paysage au Papillon » de Dali, car je ressens le côté maladroit des papillons qui ne semblent pas être à leur place car les papillons ne vivent pas dans le désert et pourtant ce tableau dégage un sentiment de liberté grâce à l’horizon du désert. Manolito a la liberté d’écrire ce qu’il veut dans son livre, ici il nous raconte des faits humoristiques de sa vie, le jeune enfant fait ce qu’il veut (liberté = dans le tableau le désert représente pour moi la liberté), il n’a peur de rien et il fait souvent des bêtises; et souvent les bêtises ont des conséquences… Mais ces maladresses apportent du suspense et un coté humoriste.


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En 3 mots:

Drôle, car les histoires que raconte Manolito sont à  » Mourir de lire » sur des péripéties amusantes à ne pas en croire ses yeux. Par exemple Manolito arrive en classe, quand il s’aperçoit que sa maîtresse, qu’il déteste plus que tout au monde, ne peut plus parler, il a une idée incroyable…. Pour savoir la suite, lisez le livre ! 

Fascinant, Car elles tiennent en haleine et l’issue est toujours improbable pour notre plus grand étonnement.

Optimiste, Car après chaque  lecture on a un sentiment de bien-être, les histoires se terminent généralement bien, ce qui redonne confiance en la vie, malgré les maladresses du héros.

 Si mon livre devrait avoir une autre couverture et un nouveau titre, il serait comme ceci : 

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Elvira Lindo … Qui est-ce ?

Elvira Lindo, née à Cadix en 1962, Vit à Madrid depuis l’âge de douze ans. elle écrit souvent des scénario pour des émissions de radio et de télévision. Récemment, Elle a écrit un scénario dont le héros est Manolito. Elle habite actuellement à New York avec sa famille.

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MON ANGE D’ELEONORE CANNONE

Posté par rabelaisblog le 22 juin 2012

MON ANGE D'ELEONORE CANNONE  dans LECTURES CURSIVES

Coca_Cola_Elle_va_changer_sa_recette_aux_Etats_Unis dans SAINT-MAUR EN POCHESi ce livre était une boisson ce serait du COCA -COLA car nous trouvons cette boisson  sucrée, énergisante mais aussi pétillante. Dans ce livre il y a des passages palpitants qui nous rappellent des bulles pleines de surprises (il y en a toujours une pour nous chatouiller la gorge).  Le côté énergisant et sucré de la boisson nous maintient en éveil et nous donne envie de la finir tout comme on a envie d’aller au bout des nombreuses aventures à rebondissement de ce roman. Il arrive toutes sortes d’aventures à Edmond (le personnage principal). Il se fait renverser par une voiture, il a un ange qui lui arrive une fois soudainement pour lui dire de reculer alors qu’il allait traverser une route au feu rouge, il sort avec la plus belle fille du lycée… Il vit dans un univers ou le plus important pour lui c’est le skate.  

 

Si ce livre était un personnage imaginaire ce serait une SORCIÈRE car certaines sorcières sont cruelles, laides, et font parfois peur… Au milieu de ce livre Edmond est méchant avec tout le monde, il insulte la sœur de son meilleur ami, se dispute avec lui et adopte le même comportement avec son ange. Il devient méchant car il se sent suffisamment puissant pour vivre sa vie tout seul sans l’aide de personne. Mais comme la plupart des sorcières de contes de fée après mûre réflexion il se transforme en personnage gentil et attentionné…

laurenesorcireEmma et Laurène 5°8

Chère Eléonore Cannone,

Je suis heureux de pouvoir enfin t’écrire pour te dire que je suis déçu et content à la fois du rôle que tu me donnes dans ce livre. Je trouve ça « cool » d’être le personnage principal, j’adore me sentir important, être un héros… Ce qui me plaît aussi, c’est que les aventures  se déroulent dans l’univers du skate, mon hobby favori. Ça change du foot !! En plus, c’est plutôt chouette de ta part de me confier à un ange, celui qui apparaît pour m’empêcher de traverser alors que le feu est vert. Il m’a sauvé la vie et il m’a tellement fait progresser en skate, cet ange, que j’aurais presque pu gagner ce concours si je ne m’étais pas fâché avec lui au point de le faire disparaître… et d’avoir un accident alors que je traversais une route en courant. STOP !!! C’est bon maintenant, assez de compliments, passons aux points négatifs !

Je ne comprends pas pourquoi tu me fais devenir méchant au milieu de l’histoire… Pourquoi me mettre dans les bras de la plus belle nana du lycée alors que c’est une peste ? Pourquoi suis-je si maladroit ? (traverser deux fois une route en frôlant la mort faut le faire quand même) Pourquoi me faire insulter la sœur de mon meilleur ami ? Tu vas peut-être trouver une excuse en me disant que je ne savais pas qui elle était mais tout de même… je n’aime pas ce rôle de méchant, qui se fait piéger par une fille pas sympa.

Enfin, sans rancune, ce livre est super, j’aime trop être un héros… même si ça ne dure pas ! Merci de l’avoir écrit.

Edmond

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TOBIE LOLNESS

Posté par rabelaisblog le 22 juin 2012

Tobie est un jeune garçon pas tout à fait comme les autres : il ne mesure qu’un millimètre et demi ! Avec ses parents, il vit dans l’Arbre, monde abritant des centaines et des centaines de personnes pas plus grandes qu’un pouce. Il mène une belle vie dans les Cimes de cet Arbre jusqu’au jour où son père, grand scientifique, refuse de livrer le secret d’une invention « révolutionnaire ». Sa famille est tout d’abord exilée, puis condamnée à mort ; mais Tobie  réussit à s’échapper…

Si je devais renommer ce livre, je l’appellerais « Accroche-toi Tobie » car Tobie doit littéralement s’accrocher pour survivre ; il doit résister à la tristesse et à la cruauté de son monde.

Dans ce livre, il dit qu’il est   « un enfant contre le reste du monde »

TOBIE LOLNESS dans LECTURES CURSIVES si-ce-livre-etait

 

margot-notes-de-musique-141x150 dans RECITS 

Une musique, ce serait « Comptine d’un autre été (l’après midi) » de Yann Tiersen, car cette musique est émouvante, à la fois triste et joyeuse, tout comme l’aventure de Tobie. 

L’aventure de Tobie est joyeuse car il lui reste un peu partout dans l’arbre  des gens qui l’apprécient  et qui veulent l’aider à survivre ; il lui reste les souvenirs joyeux de son passé, et au fond de lui il espère que tout va s’arranger.

                                                                               Image de prévisualisation YouTube

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Une partie du corps, ça pourrait être le corps entier car Tobie en a besoin pour survivre (les pieds pour fuir et courir, les mains pour s’agripper, le cerveau pour réfléchir, penser…), mais je pense que le meilleur choix pour ce portrait serait l’œil : grâce à ses yeux, Tobie voit, analyse, découvre de nouveaux paysages, de nouvelles personnes, et revoit les scènes tristes et joyeuses de sa vie…

 

lacUn paysage, ça pourrait être n’importe quoi, car Tobie découvre tellement de paysages dans ce monde fantastique dans lequel il vit ; comme  l’Arbre,  ou encore la plaine des Pelés, (où Tobie  découvre des habitants plus gentils qu’on ne pense), les Basses Branches, la maison de Tobie, celle d’Elisha… Mais pour moi, le paysage qui caractérise le plus cette histoire, ce serait le lac de Tobie et d’Elisha, ce lac où ils se sont rencontrés et où ils ont passé le plus de temps ensemble. Pour moi, c’est ce paysage qui caractérise le plus cette aventure car la rencontre entre les deux enfants est un évènement marquant dans la vie de Tobie. Elisha est sa seule amie dans les Basses Branches lors de l’exil.

           « Une branche avait dû s’arracher et laisser un grand trou dans l’écorce
où luisait maintenant un lac d’eau claire ».

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Un sentiment, ce serait l’amitié car c’est grâce à ses amis que Tobie survit à la haine de son peuple, affronte les difficultés de la vie. Les amis de Tobie sont bien les seuls à l’aider lorsque le jeune garçon est poursuivi par le reste de son peuple.

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Une œuvre d’art, ce serait « L’arbre du Paradis » de Séraphine de Senlis, car ce tableau me fait penser à « l’ancienne vie » de Tobie (sa vie avant l’exil) : pleine de couleurs, de vie (un arbre en plus !).


Une couleur : ce serait le vert, car dès le début, l’histoire se situe dans un Arbre, qui tient unetache_vert-150x133 place principale dans ce livre. Tobie se balance de feuille en feuille, de branche en branche, court sur l’écorce de cet arbre immense, pour échapper à son propre peuple. La nature est donc omniprésente dans cette histoire, autant pour le mal que pour le bien. Elle est utilisée sous forme d’animaux extravagants, d’armes ou encore d’atouts qui seront précieux à Tobie… le vert est donc la couleur qui convient le mieux à ce récit dont la nature est à l’origine.

p%C3%A8che-150x150Un aliment : ce serait une pêche. Car, quand on la mange, on doit d’abord s’attaquer à la peau, qui est douce, mais qui ne donne pas forcément envie. Puis, une fois qu’on arrive au centre du fruit, la chair est très juteuse et goûteuse et on ne peut pas s’arrêter. Le jus vous met l’eau à la bouche, alors que la peau vous semble parfois douteuse car elle est pleine de poils. Ce livre est exactement semblable à une pêche, car, quand vous commencez à le lire, l’histoire débute doucement, sans problème, mais elle est aussi étrange que la peau d’une pêche, car ligne après ligne, on découvre un monde à part et hallucinant. Mais plus on s’enfonce dans ce monde, plus l’histoire est palpitante et comme le jus de la pêche, ce suspense est alléchant, on a envie de suivre, de courir après Tobie parmi les feuilles et les branches, on veut découvrir à tout prix la fin de son aventure et de son sort et on ne peut plus s’arrêter de lire…

 

- Un habit : ce serait des gants, car les gants vont à tout le monde, on peut en mettre tout le temps, pour l’hiver quand il fait froid, pour le jardinage, pour gants-150x150le sport… Ils sont utiles à tous. Mais Tobie, lui, n’en a pas eu. Jamais. Et pourtant, je trouve que c’est ce qui lui aura manqué le plus. Il a passé son temps à courir, s’écorcher les mains, se les geler pendant l’hiver… Toutefois, même si il n’en a pas eu au sens propre, il les a eus au sens figuré : il prend toujours des gants pour s’adresser aux personnes qui l’entourent. Que ce soit pour réconforter, consoler,  persuader, il sait toujours quoi dire et quand. Mais personne n’a pris de gants pour LUI parler. Il était toujours là à endurer et encaisser. Et personne pour l’aider quand il était seul, sinon son espoir de retrouver un jour Elisha, sa meilleure amie, et ses parents. Je pense que ce livre est comme un gant car il raconte l’histoire de Tobie avec compassion, et dans ce livre, c’est le livre lui-même qui « aide » Tobie.


10 BONNES RAISONS D’AIMER CE LIVRE

1 – C’est un roman d’aventures, qui vous prend dès les premières pages. Impossible de le lâcher sans le regarder avec envie du coin de l’œil, et sans résister à la tentation.

2 – Il est aussi ancré dans le réel, de manière métaphorique : dans l’histoire, il y a des gens qui cherchent à épuiser les ressources de l’Arbre (équivalant de notre Terre) ; on se rend vite compte qu’il s’agit de nous.

3 -Tobie est de notre âge, et pourtant, il est déjà aussi indépendant et débrouillard qu’un adulte.

4 – Ce livre est surprenant. Malgré la bataille dans laquelle il se trouve, Tobie réussit à garder espoir avec l’aide de son amie Elisha, et de ses souvenirs.

5 – Ce livre est génial, plein de suspense, d’aventure, de courage, d’amour, d’amitié, de philosophie, de crimes,… bref, tous les bons ingrédients pour faire un bon gros roman !

6 – Tout son peuple poursuit Tobie, même son meilleur ami, pourtant, il leur pardonne à tous. Tobie est d’une grande bonté. On aimerait que toutes les personnes sur Terre soient comme lui… 

Pourquoi tout son peuple le poursuit-il ? Eh bien, dans le livre, le père de Tobie, Sim Lolness, est un grand savant. Un jour, il fait une GRANDE DÉCOUVERTE : il trouve le moyen de « faire bouger les objets ». En fait, grâce à la sève de l’Arbre (qu’on peut comparer au pétrole sur notre Terre), il peut faire bouger un objet, peut-être grâce à un moteur alimenté par la sève. Il ne veut pas révéler le secret de son invention car sinon la sève, le sang de l’Arbre, sera épuisée, et leur Terre mourra.

7 – On se met facilement dans la peau de Tobie, on vit avec lui, on rit, on pleure, on s’enfuit avec lui. C’est un véritable voyage, plein de surprises et de découvertes…

8 – La description des paysages nous permet de nous situer à merveille dans le monde de Tobie. Tous ces paysages sont impressionnants et on s’imagine vraiment, à partir de quelques éléments seulement, les herbes folles, les petits coins de paradis entre l’ombre et le soleil… C’est vraiment fantastique mais malheureusement,  Tobie ne peut pas tout de suite en profiter, car il est en fuite, il doit constamment fuir les siens.

9- Elisha, l’amie de Tobie, est très maligne, ce qui rend les choses très drôles quand elle s’adresse aux « exploiteurs » : ils sont représentés comme de gros benêts tout ramollos, et pas très futés, en fait,  comme tous les « exploiteurs » des ressources de notre Terre même s’ils passent pour des personnes particulièrement intelligentes. Pourtant ils sont bêtes car ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils font. Et je pense que c’est comme tels que l’auteur les voit et veut les représenter : comme des gens tellement inconscients et débiles qu’ils en deviennent comiques !

10-Tobie est un petit gars tellement bien qu’on lit avec compassion son histoire et dans les moments difficiles, on a envie de lui crier « ACCROCHE-TOI TOBIE !!!! » et c’est super.

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Cher Timothée,

Je suis le porte-paroles des charançons de vos livres, et, en tant que tel, j’aimerais vous faire remarquer que c’est honteux, horrible même, la façon dont vous nous traitez dans vos ouvrages ! C’est vrai quoi : les enclos, les fouets… Même notre réputation est honteuse ! Certes, nous, charançons, sommes hideux, géants… Mais nous ne voulons pas être les méchants ! (Nous avons des cœurs vous savez ?)

Alors, s’il vous plaît, si vous sortez un autre tome, une piscine et des cocktails dans nos maisons (maisons ! pas enclos !) ce serait pas du luxe.

Cordialement

Les charançons de Tobie Lolness

P.S. : Et s’il vous vient l’idée de nous refaire passer pour des méchants, nous sortirons de nos pages et dévorerons le livre…

Note 1 : Cette lettre n’est pas dans sa langue originale, elle a été traduite (sinon on ne comprendrait rien).

Note 2 : Les charançons sont des insectes qui, dans l’histoire, sont des insectes géants et répugnants qui creusent des trous dans l’Arbre afin de récupérer la sève (pour fabriquer des bonbons, du papier…) et creuser des maisons. l’Arbre est l’enclos des charançons.

Tobie Lolness en quelques phrases

« Tobie, 13 ans, poursuivi par tout un peuple, par SON peuple. »

« Tobie aurait voulu pouvoir se réveiller, sortir de ce cauchemar, courir vers le lit de ses parents et pleurer, pleurer… »

« C’est la peur qui fait tomber. »

« Ainsi commença une amitié unique, qui dans le cœur de Tobie, fit fleurir les Basses Branches pendant ces longues années d’exil. »

 » La beauté vient parfois se glisser dans les cœurs endurcis. »

En une poignée de mots

Amitié

Amour : l’amour profondément enfoui de Tobie et d’Elisha

Injustice : seul contre le reste du monde.

Peur

Héroïsme


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Margot et Alice, 5°8

Première publication le 21 janvier 2012


Publié dans LECTURES CURSIVES, RECITS | 10 Commentaires »

IL N’Y A PAS QUE LES SHERIFS QUI PORTENT UNE ETOILE

Posté par rabelaisblog le 21 juin 2012


Il n’y a pas que les shérifs qui portent une étoile

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      IL N'Y A PAS QUE LES SHERIFS QUI PORTENT UNE ETOILE dans LECTURES CURSIVES Il-ny-a-pas-que-les-sherifs-178x300                                                                                                                                                                                                                                                           

Si ce livre était une couleur, ce serait le ROUGE car la robe de Myriam, un des personnages principaux, est de couleur rouge. Jacques, le narrateur, qui a le même âge que sa camarade, se demande pourquoi celle-ci est obligée de coudre une étoile jaune sur une aussi jolie robe.
Le rouge aussi bien sûr  pour rappeler tout le
sang qui a été versé pendant la seconde guerre mondiale…

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Si ce livre était un objet, ce serait une MALLE MAGIQUE car dans ce roman, la malle du magicien sauve à plusieurs reprises Myriam en la faisant disparaître. Le père de Jacques est en effet magicien de son métier et c’est grâce à lui que Myriam pourra échapper à ceux qui lui veulent du mal.

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Si ce livre était un habit, ce serait une CAPE D’ INVISIBILITÉ car cette cape aurait été elle aussi bien utile pour se cacher et pour échapper aux autorités allemandes.

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Si ce livre était un mot, ce serait le mot « CRUAUTÉ » car quand je pense à tous ces gens : hommes, femmes, jeunes ou âgés, enfants, bébés, qui ont été tués dans les camps de concentration, j’ai envie de pleurer…c’est horrible et révoltant! Ceux qui ont tué tous ces gens innocents sont des monstres cruels et sanguinaires !


Si ce livre était un jeu, ce serait un jeu de dés car, quand on les lance, parfois, quelqu’un les prend avant qu’ils ne s’arrêtent en disant « Non, ce n’est pas à toi de jouer » et là on se dit « Mince, si ça se trouve j’allais faire un six ! » et on est frustré. Pour moi, ça a été exactement pareil en lisant la fin de cette histoire. Jacques va-t-il faire le bon choix,?  Va-t-il va retrouver Myriam? La mère de Myriam est-elle morte? Le wagon va-t-il sauter ?… 

L’auteur a fait le choix de laisser toute la place à l’imagination du lecteur. Alors le sort de ces enfants est entre vos mains; à chacun d’entre vous d’en décider. 

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Lettre à l’auteur



Bonjour monsieur,


J’imagine que vous savez qui je suis, oui, c’est moi ! Moi à qui vous refilez ces deux sales mômes ! Vous croyez que j’ai que ça à faire de jouer la nounou ! Et puis vous fatiguez pas, je sais très bien qu’ils écoutaient la radio dans mon dos, ces petits chenapans !  Je leur avais pourtant interdit! Le clou du spectacle : vous me faites passer pour le traître ! Ce sont des calomnies! C’est tout bonnement NORMAL de dénoncer les gens comme eux aux autorités, il en va de notre sécurité ! En plus, ça m’a fait gagner un gros pactole… Et vu tout le fric que j’ai dépensé pour les deux gamins, ils me devaient bien ça !  Et imaginez si j’avais continué à héberger des criminels comme eux, j’aurais été pris pour un complice, de la pire espèce : UN RÉSISTANT !  Qui sait ce qui me serait arrivé? Une horreur ! Quoi qu’il en soit, je vous défends de reparler de moi comme ça ou vous aurez affaire à moi !  Je vous ai à l’œil…

Monsieur Lenoux

10 BONNES RAISONS DE VOTER POUR CE LIVRE :

1. Ce livre touche tout le monde, autant par sa brutalité que par son espoir et son courage, son amour et sa résistance. C’est vraiment LE livre qui vous donnera de multiples émotions . Il vous fera pleurer (de bonheur ou de tristesse) comme les oignons!

2. On est pris dans l’histoire rien qu’à lire le titre, il est original et reflète la naïveté d’un enfant.

3. Ce livre permet de mieux comprendre la seconde guerre mondiale et le fait que le narrateur soit un enfant nous permet de mieux nous mettre à sa place et d’ainsi mieux ressentir ses émotions!

4. Il n’est pas trop long ni trop court et pourtant, on prend conscience de toutes les années de batailles et de guerres qu’ ont vécues les personnages !

5 – C’est mieux qu’un cours d’histoire classique : on peut s’arrêter quand on veut, on peut reprendre l’histoire quand on veut et c’est bien plus vivant.

6 – L’amour entre Myriam et Jacques aide à supporter l’horrible période qu’est la Seconde Guerre Mondiale.

7 – Ce livre ne touche pas que les enfants, il touche aussi les adultes. Il est pour toutes les générations. (De 7 à 77 ans ! :) )

8 – Pour ceux qui aiment, il est ancré dans la réalité ; même si parfois, tellement c’est cruel, on a l’impression d’être dans une fiction.

9 – Il est super ! Encore un livre passionnant…

10 – C’est très bien écrit, on suit les enfants de la Malle Magique en Italie, de l’appartement de Myriam au fourgon des  occupants Allemands ; mieux qu’une agence de voyage ;)

http://www.dailymotion.com/video/xa6e7h_il-n-y-a-pas-que-les-sherifs-qui-po_creation


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IDIANA TELLER

Posté par rabelaisblog le 19 juin 2012

Indiana Teller

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de Sophie Audouin

Air-199x300 dans SAINT-MAUR EN POCHESi mon livre était un élément

  ce serait l’air car au début de l’histoire on commence à avoir des frissons comme lorsque l’on reçoit un courant d’air dans le visage. Puis au fur et à mesure qu’on lit et qu’on est absorbé par le récit, on a l’impression d’être au bord de la mer sur une falaise et que le vent souffle très fort comme si on allait s’envoler. A ce moment on sent le livre en nous, on ne peut pas l’oublier et on veut savoir la suite immédiatement, grâce au suspense que met l’auteur dans le livre.

 

 

 

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 Si mon livre était un animal, ce serait un renard

 car une renard est bien sûr rusé  mais aussi féroce et dans ce livre  Indiana qui est le héros, n’est pas un loup garou comme ceux de sa famille. Il vit dans une tribu de loups garous mais sa mère étant humaine il l’est aussi. Il est aussi très  rusé. Il trouve toujours des solutions aux problèmes de sa tribu. Mais il est aussi féroce car il a appris à se  battre contre les loups garous  pour se défendre en cas d’attaque car quand il était jeune ces camarades le tapaient parce qu’il n’avait pas d’amis.


Amélie et Tiphaine, 5°8

Publié dans LECTURES CURSIVES, SAINT-MAUR EN POCHE | Pas de Commentaire »

JEANNE de JACQUES CASSABOIS

Posté par rabelaisblog le 19 juin 2012

 

Jeanne de Jacques Cassabois

JEANNE de JACQUES CASSABOIS dans LECTURES CURSIVES Jeanne-210x300

Si mon livre était une saison se serait l’hiver car dans ce livre Jeanne est heureuse d’aller sauver la France comme quand on est heureux de jouer dans la neige en hiver. Mais au fond d’elle Jeanne est triste de quitter sa famille et son village;  elle sait qu’elle risque sa  vie à tous moment comme quand il fait très froid en hiver mais elle fait ça de bon cœur.

hiver dans Moyen-Age


Si mon livre était un objet, ce serait un marteau car un marteau sert à enfoncer des clous dans une planche de bois par exemple et si on se retrouvait à la place de Jeanne on aurait mal, comme quand elle se fait attraper par les Anglais lors d’une bataille qu’elle voulait absolument gagner mais ses coéquipiers l’on laissait tomber. Au fond d’elle, elle souffre. Mais le marteau sert aussi à fabriquer de jolies choses; Jeanne  est heureuse de pouvoir « sauver » la France des Anglais.

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Si mon livre était un homme connu, il serait Vercingétorix car cet homme a menacé des soldats pour lui aussi en quelque sorte sauver la France des Romains comme Jeanne qui a poussé Charles VI à aller se faire sacrer roi de France pour pouvoir ensuite sauver la ville d’Orléans des mains des Anglais et sauver ainsi sa patrie.

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Si mon livre était un mot il serait le courage car Jeanne incarne le courage. Elle est partie sauver la France juste parce qu’elle a entendu des voix le lui dire. Ce sont elles qui l’ont guidée sur son chemin semé d’embûches. Grâce au courage elle a fait sacrer Charles VI à Reims car elle croyait très fort en son roi: Dieu. Son courage lui a même permis de ne pas baisser les bras lorsqu’elle s‘est fait capturer par les Anglais et qu’elle s’est fait juger comme sorcière.

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Si mon livre était un animal se serait un renard car celui-ci est très rusé comme Jeanne qui trouve toujours de très bons plans pour attaquer l’ennemi par surprise. Mais elle ne se fait pas toujours écouter par les autres chefs qui sont jaloux d’elle car elle est très reconnue par le peuple comme une « délivreuse ».

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Cher Jacques Cassabois,

Déjà merci d’avoir écrit ce livre car mon histoire commence à s’effacer. Moi je n’aime pas beaucoup ce qu’il m’est arrivé. Je me bats contre les Anglais pour délivrer une partie de la France et je meurs sur un bûcher. Je ne contredis pas votre bouquin car ce que vous avez écrit est vrai de vrai mais vous en rajoutez un peu trop parfois comme quand je me suis fait blesser gravement à l’épaule. Après cela je me suis reposée, j’ai mangé et j’ai bu avant de reprendre la bataille. Sinon j’admire la manière dont vous écrivez.

Cordialement,

Jeanne

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Amélie, 5°8

Publié dans LECTURES CURSIVES, Moyen-Age | 4 Commentaires »

L’ ÉCOLE N’EST PAS FINIE !

Posté par rabelaisblog le 13 juin 2012

http://www.dailymotion.com/video/xrihnt

La suite du roman d’Yves Grevet, L’école est finie, imaginée et réalisée par les élèves de la Classe d’Accueil

Article lié :

L’ÉCOLE EST FINIE , le résumé du livre

Publié dans A ECOUTER, LECTURES CURSIVES, SAINT-MAUR EN POCHE, VIDEOS | 4 Commentaires »

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