MON ANGE D’ELEONORE CANNONE

Posté par rabelaisblog le 22 juin 2012

MON ANGE D'ELEONORE CANNONE  dans LECTURES CURSIVES

Coca_Cola_Elle_va_changer_sa_recette_aux_Etats_Unis dans SAINT-MAUR EN POCHESi ce livre était une boisson ce serait du COCA -COLA car nous trouvons cette boisson  sucrée, énergisante mais aussi pétillante. Dans ce livre il y a des passages palpitants qui nous rappellent des bulles pleines de surprises (il y en a toujours une pour nous chatouiller la gorge).  Le côté énergisant et sucré de la boisson nous maintient en éveil et nous donne envie de la finir tout comme on a envie d’aller au bout des nombreuses aventures à rebondissement de ce roman. Il arrive toutes sortes d’aventures à Edmond (le personnage principal). Il se fait renverser par une voiture, il a un ange qui lui arrive une fois soudainement pour lui dire de reculer alors qu’il allait traverser une route au feu rouge, il sort avec la plus belle fille du lycée… Il vit dans un univers ou le plus important pour lui c’est le skate.  

 

Si ce livre était un personnage imaginaire ce serait une SORCIÈRE car certaines sorcières sont cruelles, laides, et font parfois peur… Au milieu de ce livre Edmond est méchant avec tout le monde, il insulte la sœur de son meilleur ami, se dispute avec lui et adopte le même comportement avec son ange. Il devient méchant car il se sent suffisamment puissant pour vivre sa vie tout seul sans l’aide de personne. Mais comme la plupart des sorcières de contes de fée après mûre réflexion il se transforme en personnage gentil et attentionné…

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Chère Eléonore Cannone,

Je suis heureux de pouvoir enfin t’écrire pour te dire que je suis déçu et content à la fois du rôle que tu me donnes dans ce livre. Je trouve ça « cool » d’être le personnage principal, j’adore me sentir important, être un héros… Ce qui me plaît aussi, c’est que les aventures  se déroulent dans l’univers du skate, mon hobby favori. Ça change du foot !! En plus, c’est plutôt chouette de ta part de me confier à un ange, celui qui apparaît pour m’empêcher de traverser alors que le feu est vert. Il m’a sauvé la vie et il m’a tellement fait progresser en skate, cet ange, que j’aurais presque pu gagner ce concours si je ne m’étais pas fâché avec lui au point de le faire disparaître… et d’avoir un accident alors que je traversais une route en courant. STOP !!! C’est bon maintenant, assez de compliments, passons aux points négatifs !

Je ne comprends pas pourquoi tu me fais devenir méchant au milieu de l’histoire… Pourquoi me mettre dans les bras de la plus belle nana du lycée alors que c’est une peste ? Pourquoi suis-je si maladroit ? (traverser deux fois une route en frôlant la mort faut le faire quand même) Pourquoi me faire insulter la sœur de mon meilleur ami ? Tu vas peut-être trouver une excuse en me disant que je ne savais pas qui elle était mais tout de même… je n’aime pas ce rôle de méchant, qui se fait piéger par une fille pas sympa.

Enfin, sans rancune, ce livre est super, j’aime trop être un héros… même si ça ne dure pas ! Merci de l’avoir écrit.

Edmond

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TOBIE LOLNESS

Posté par rabelaisblog le 22 juin 2012

Tobie est un jeune garçon pas tout à fait comme les autres : il ne mesure qu’un millimètre et demi ! Avec ses parents, il vit dans l’Arbre, monde abritant des centaines et des centaines de personnes pas plus grandes qu’un pouce. Il mène une belle vie dans les Cimes de cet Arbre jusqu’au jour où son père, grand scientifique, refuse de livrer le secret d’une invention « révolutionnaire ». Sa famille est tout d’abord exilée, puis condamnée à mort ; mais Tobie  réussit à s’échapper…

Si je devais renommer ce livre, je l’appellerais « Accroche-toi Tobie » car Tobie doit littéralement s’accrocher pour survivre ; il doit résister à la tristesse et à la cruauté de son monde.

Dans ce livre, il dit qu’il est   « un enfant contre le reste du monde »

TOBIE LOLNESS dans LECTURES CURSIVES si-ce-livre-etait

 

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Une musique, ce serait « Comptine d’un autre été (l’après midi) » de Yann Tiersen, car cette musique est émouvante, à la fois triste et joyeuse, tout comme l’aventure de Tobie. 

L’aventure de Tobie est joyeuse car il lui reste un peu partout dans l’arbre  des gens qui l’apprécient  et qui veulent l’aider à survivre ; il lui reste les souvenirs joyeux de son passé, et au fond de lui il espère que tout va s’arranger.

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Une partie du corps, ça pourrait être le corps entier car Tobie en a besoin pour survivre (les pieds pour fuir et courir, les mains pour s’agripper, le cerveau pour réfléchir, penser…), mais je pense que le meilleur choix pour ce portrait serait l’œil : grâce à ses yeux, Tobie voit, analyse, découvre de nouveaux paysages, de nouvelles personnes, et revoit les scènes tristes et joyeuses de sa vie…

 

lacUn paysage, ça pourrait être n’importe quoi, car Tobie découvre tellement de paysages dans ce monde fantastique dans lequel il vit ; comme  l’Arbre,  ou encore la plaine des Pelés, (où Tobie  découvre des habitants plus gentils qu’on ne pense), les Basses Branches, la maison de Tobie, celle d’Elisha… Mais pour moi, le paysage qui caractérise le plus cette histoire, ce serait le lac de Tobie et d’Elisha, ce lac où ils se sont rencontrés et où ils ont passé le plus de temps ensemble. Pour moi, c’est ce paysage qui caractérise le plus cette aventure car la rencontre entre les deux enfants est un évènement marquant dans la vie de Tobie. Elisha est sa seule amie dans les Basses Branches lors de l’exil.

           « Une branche avait dû s’arracher et laisser un grand trou dans l’écorce
où luisait maintenant un lac d’eau claire ».

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Un sentiment, ce serait l’amitié car c’est grâce à ses amis que Tobie survit à la haine de son peuple, affronte les difficultés de la vie. Les amis de Tobie sont bien les seuls à l’aider lorsque le jeune garçon est poursuivi par le reste de son peuple.

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Une œuvre d’art, ce serait « L’arbre du Paradis » de Séraphine de Senlis, car ce tableau me fait penser à « l’ancienne vie » de Tobie (sa vie avant l’exil) : pleine de couleurs, de vie (un arbre en plus !).


Une couleur : ce serait le vert, car dès le début, l’histoire se situe dans un Arbre, qui tient unetache_vert-150x133 place principale dans ce livre. Tobie se balance de feuille en feuille, de branche en branche, court sur l’écorce de cet arbre immense, pour échapper à son propre peuple. La nature est donc omniprésente dans cette histoire, autant pour le mal que pour le bien. Elle est utilisée sous forme d’animaux extravagants, d’armes ou encore d’atouts qui seront précieux à Tobie… le vert est donc la couleur qui convient le mieux à ce récit dont la nature est à l’origine.

p%C3%A8che-150x150Un aliment : ce serait une pêche. Car, quand on la mange, on doit d’abord s’attaquer à la peau, qui est douce, mais qui ne donne pas forcément envie. Puis, une fois qu’on arrive au centre du fruit, la chair est très juteuse et goûteuse et on ne peut pas s’arrêter. Le jus vous met l’eau à la bouche, alors que la peau vous semble parfois douteuse car elle est pleine de poils. Ce livre est exactement semblable à une pêche, car, quand vous commencez à le lire, l’histoire débute doucement, sans problème, mais elle est aussi étrange que la peau d’une pêche, car ligne après ligne, on découvre un monde à part et hallucinant. Mais plus on s’enfonce dans ce monde, plus l’histoire est palpitante et comme le jus de la pêche, ce suspense est alléchant, on a envie de suivre, de courir après Tobie parmi les feuilles et les branches, on veut découvrir à tout prix la fin de son aventure et de son sort et on ne peut plus s’arrêter de lire…

 

- Un habit : ce serait des gants, car les gants vont à tout le monde, on peut en mettre tout le temps, pour l’hiver quand il fait froid, pour le jardinage, pour gants-150x150le sport… Ils sont utiles à tous. Mais Tobie, lui, n’en a pas eu. Jamais. Et pourtant, je trouve que c’est ce qui lui aura manqué le plus. Il a passé son temps à courir, s’écorcher les mains, se les geler pendant l’hiver… Toutefois, même si il n’en a pas eu au sens propre, il les a eus au sens figuré : il prend toujours des gants pour s’adresser aux personnes qui l’entourent. Que ce soit pour réconforter, consoler,  persuader, il sait toujours quoi dire et quand. Mais personne n’a pris de gants pour LUI parler. Il était toujours là à endurer et encaisser. Et personne pour l’aider quand il était seul, sinon son espoir de retrouver un jour Elisha, sa meilleure amie, et ses parents. Je pense que ce livre est comme un gant car il raconte l’histoire de Tobie avec compassion, et dans ce livre, c’est le livre lui-même qui « aide » Tobie.


10 BONNES RAISONS D’AIMER CE LIVRE

1 – C’est un roman d’aventures, qui vous prend dès les premières pages. Impossible de le lâcher sans le regarder avec envie du coin de l’œil, et sans résister à la tentation.

2 – Il est aussi ancré dans le réel, de manière métaphorique : dans l’histoire, il y a des gens qui cherchent à épuiser les ressources de l’Arbre (équivalant de notre Terre) ; on se rend vite compte qu’il s’agit de nous.

3 -Tobie est de notre âge, et pourtant, il est déjà aussi indépendant et débrouillard qu’un adulte.

4 – Ce livre est surprenant. Malgré la bataille dans laquelle il se trouve, Tobie réussit à garder espoir avec l’aide de son amie Elisha, et de ses souvenirs.

5 – Ce livre est génial, plein de suspense, d’aventure, de courage, d’amour, d’amitié, de philosophie, de crimes,… bref, tous les bons ingrédients pour faire un bon gros roman !

6 – Tout son peuple poursuit Tobie, même son meilleur ami, pourtant, il leur pardonne à tous. Tobie est d’une grande bonté. On aimerait que toutes les personnes sur Terre soient comme lui… 

Pourquoi tout son peuple le poursuit-il ? Eh bien, dans le livre, le père de Tobie, Sim Lolness, est un grand savant. Un jour, il fait une GRANDE DÉCOUVERTE : il trouve le moyen de « faire bouger les objets ». En fait, grâce à la sève de l’Arbre (qu’on peut comparer au pétrole sur notre Terre), il peut faire bouger un objet, peut-être grâce à un moteur alimenté par la sève. Il ne veut pas révéler le secret de son invention car sinon la sève, le sang de l’Arbre, sera épuisée, et leur Terre mourra.

7 – On se met facilement dans la peau de Tobie, on vit avec lui, on rit, on pleure, on s’enfuit avec lui. C’est un véritable voyage, plein de surprises et de découvertes…

8 – La description des paysages nous permet de nous situer à merveille dans le monde de Tobie. Tous ces paysages sont impressionnants et on s’imagine vraiment, à partir de quelques éléments seulement, les herbes folles, les petits coins de paradis entre l’ombre et le soleil… C’est vraiment fantastique mais malheureusement,  Tobie ne peut pas tout de suite en profiter, car il est en fuite, il doit constamment fuir les siens.

9- Elisha, l’amie de Tobie, est très maligne, ce qui rend les choses très drôles quand elle s’adresse aux « exploiteurs » : ils sont représentés comme de gros benêts tout ramollos, et pas très futés, en fait,  comme tous les « exploiteurs » des ressources de notre Terre même s’ils passent pour des personnes particulièrement intelligentes. Pourtant ils sont bêtes car ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils font. Et je pense que c’est comme tels que l’auteur les voit et veut les représenter : comme des gens tellement inconscients et débiles qu’ils en deviennent comiques !

10-Tobie est un petit gars tellement bien qu’on lit avec compassion son histoire et dans les moments difficiles, on a envie de lui crier « ACCROCHE-TOI TOBIE !!!! » et c’est super.

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Cher Timothée,

Je suis le porte-paroles des charançons de vos livres, et, en tant que tel, j’aimerais vous faire remarquer que c’est honteux, horrible même, la façon dont vous nous traitez dans vos ouvrages ! C’est vrai quoi : les enclos, les fouets… Même notre réputation est honteuse ! Certes, nous, charançons, sommes hideux, géants… Mais nous ne voulons pas être les méchants ! (Nous avons des cœurs vous savez ?)

Alors, s’il vous plaît, si vous sortez un autre tome, une piscine et des cocktails dans nos maisons (maisons ! pas enclos !) ce serait pas du luxe.

Cordialement

Les charançons de Tobie Lolness

P.S. : Et s’il vous vient l’idée de nous refaire passer pour des méchants, nous sortirons de nos pages et dévorerons le livre…

Note 1 : Cette lettre n’est pas dans sa langue originale, elle a été traduite (sinon on ne comprendrait rien).

Note 2 : Les charançons sont des insectes qui, dans l’histoire, sont des insectes géants et répugnants qui creusent des trous dans l’Arbre afin de récupérer la sève (pour fabriquer des bonbons, du papier…) et creuser des maisons. l’Arbre est l’enclos des charançons.

Tobie Lolness en quelques phrases

« Tobie, 13 ans, poursuivi par tout un peuple, par SON peuple. »

« Tobie aurait voulu pouvoir se réveiller, sortir de ce cauchemar, courir vers le lit de ses parents et pleurer, pleurer… »

« C’est la peur qui fait tomber. »

« Ainsi commença une amitié unique, qui dans le cœur de Tobie, fit fleurir les Basses Branches pendant ces longues années d’exil. »

 » La beauté vient parfois se glisser dans les cœurs endurcis. »

En une poignée de mots

Amitié

Amour : l’amour profondément enfoui de Tobie et d’Elisha

Injustice : seul contre le reste du monde.

Peur

Héroïsme


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Margot et Alice, 5°8

Première publication le 21 janvier 2012


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IL N’Y A PAS QUE LES SHERIFS QUI PORTENT UNE ETOILE

Posté par rabelaisblog le 21 juin 2012


Il n’y a pas que les shérifs qui portent une étoile

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      IL N'Y A PAS QUE LES SHERIFS QUI PORTENT UNE ETOILE dans LECTURES CURSIVES Il-ny-a-pas-que-les-sherifs-178x300                                                                                                                                                                                                                                                           

Si ce livre était une couleur, ce serait le ROUGE car la robe de Myriam, un des personnages principaux, est de couleur rouge. Jacques, le narrateur, qui a le même âge que sa camarade, se demande pourquoi celle-ci est obligée de coudre une étoile jaune sur une aussi jolie robe.
Le rouge aussi bien sûr  pour rappeler tout le
sang qui a été versé pendant la seconde guerre mondiale…

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Si ce livre était un objet, ce serait une MALLE MAGIQUE car dans ce roman, la malle du magicien sauve à plusieurs reprises Myriam en la faisant disparaître. Le père de Jacques est en effet magicien de son métier et c’est grâce à lui que Myriam pourra échapper à ceux qui lui veulent du mal.

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Si ce livre était un habit, ce serait une CAPE D’ INVISIBILITÉ car cette cape aurait été elle aussi bien utile pour se cacher et pour échapper aux autorités allemandes.

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Si ce livre était un mot, ce serait le mot « CRUAUTÉ » car quand je pense à tous ces gens : hommes, femmes, jeunes ou âgés, enfants, bébés, qui ont été tués dans les camps de concentration, j’ai envie de pleurer…c’est horrible et révoltant! Ceux qui ont tué tous ces gens innocents sont des monstres cruels et sanguinaires !


Si ce livre était un jeu, ce serait un jeu de dés car, quand on les lance, parfois, quelqu’un les prend avant qu’ils ne s’arrêtent en disant « Non, ce n’est pas à toi de jouer » et là on se dit « Mince, si ça se trouve j’allais faire un six ! » et on est frustré. Pour moi, ça a été exactement pareil en lisant la fin de cette histoire. Jacques va-t-il faire le bon choix,?  Va-t-il va retrouver Myriam? La mère de Myriam est-elle morte? Le wagon va-t-il sauter ?… 

L’auteur a fait le choix de laisser toute la place à l’imagination du lecteur. Alors le sort de ces enfants est entre vos mains; à chacun d’entre vous d’en décider. 

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Lettre à l’auteur



Bonjour monsieur,


J’imagine que vous savez qui je suis, oui, c’est moi ! Moi à qui vous refilez ces deux sales mômes ! Vous croyez que j’ai que ça à faire de jouer la nounou ! Et puis vous fatiguez pas, je sais très bien qu’ils écoutaient la radio dans mon dos, ces petits chenapans !  Je leur avais pourtant interdit! Le clou du spectacle : vous me faites passer pour le traître ! Ce sont des calomnies! C’est tout bonnement NORMAL de dénoncer les gens comme eux aux autorités, il en va de notre sécurité ! En plus, ça m’a fait gagner un gros pactole… Et vu tout le fric que j’ai dépensé pour les deux gamins, ils me devaient bien ça !  Et imaginez si j’avais continué à héberger des criminels comme eux, j’aurais été pris pour un complice, de la pire espèce : UN RÉSISTANT !  Qui sait ce qui me serait arrivé? Une horreur ! Quoi qu’il en soit, je vous défends de reparler de moi comme ça ou vous aurez affaire à moi !  Je vous ai à l’œil…

Monsieur Lenoux

10 BONNES RAISONS DE VOTER POUR CE LIVRE :

1. Ce livre touche tout le monde, autant par sa brutalité que par son espoir et son courage, son amour et sa résistance. C’est vraiment LE livre qui vous donnera de multiples émotions . Il vous fera pleurer (de bonheur ou de tristesse) comme les oignons!

2. On est pris dans l’histoire rien qu’à lire le titre, il est original et reflète la naïveté d’un enfant.

3. Ce livre permet de mieux comprendre la seconde guerre mondiale et le fait que le narrateur soit un enfant nous permet de mieux nous mettre à sa place et d’ainsi mieux ressentir ses émotions!

4. Il n’est pas trop long ni trop court et pourtant, on prend conscience de toutes les années de batailles et de guerres qu’ ont vécues les personnages !

5 – C’est mieux qu’un cours d’histoire classique : on peut s’arrêter quand on veut, on peut reprendre l’histoire quand on veut et c’est bien plus vivant.

6 – L’amour entre Myriam et Jacques aide à supporter l’horrible période qu’est la Seconde Guerre Mondiale.

7 – Ce livre ne touche pas que les enfants, il touche aussi les adultes. Il est pour toutes les générations. (De 7 à 77 ans ! :) )

8 – Pour ceux qui aiment, il est ancré dans la réalité ; même si parfois, tellement c’est cruel, on a l’impression d’être dans une fiction.

9 – Il est super ! Encore un livre passionnant…

10 – C’est très bien écrit, on suit les enfants de la Malle Magique en Italie, de l’appartement de Myriam au fourgon des  occupants Allemands ; mieux qu’une agence de voyage ;)

http://www.dailymotion.com/video/xa6e7h_il-n-y-a-pas-que-les-sherifs-qui-po_creation


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IDIANA TELLER

Posté par rabelaisblog le 19 juin 2012

Indiana Teller

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de Sophie Audouin

Air-199x300 dans SAINT-MAUR EN POCHESi mon livre était un élément

  ce serait l’air car au début de l’histoire on commence à avoir des frissons comme lorsque l’on reçoit un courant d’air dans le visage. Puis au fur et à mesure qu’on lit et qu’on est absorbé par le récit, on a l’impression d’être au bord de la mer sur une falaise et que le vent souffle très fort comme si on allait s’envoler. A ce moment on sent le livre en nous, on ne peut pas l’oublier et on veut savoir la suite immédiatement, grâce au suspense que met l’auteur dans le livre.

 

 

 

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 Si mon livre était un animal, ce serait un renard

 car une renard est bien sûr rusé  mais aussi féroce et dans ce livre  Indiana qui est le héros, n’est pas un loup garou comme ceux de sa famille. Il vit dans une tribu de loups garous mais sa mère étant humaine il l’est aussi. Il est aussi très  rusé. Il trouve toujours des solutions aux problèmes de sa tribu. Mais il est aussi féroce car il a appris à se  battre contre les loups garous  pour se défendre en cas d’attaque car quand il était jeune ces camarades le tapaient parce qu’il n’avait pas d’amis.


Amélie et Tiphaine, 5°8

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JEANNE de JACQUES CASSABOIS

Posté par rabelaisblog le 19 juin 2012

 

Jeanne de Jacques Cassabois

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Si mon livre était une saison se serait l’hiver car dans ce livre Jeanne est heureuse d’aller sauver la France comme quand on est heureux de jouer dans la neige en hiver. Mais au fond d’elle Jeanne est triste de quitter sa famille et son village;  elle sait qu’elle risque sa  vie à tous moment comme quand il fait très froid en hiver mais elle fait ça de bon cœur.

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Si mon livre était un objet, ce serait un marteau car un marteau sert à enfoncer des clous dans une planche de bois par exemple et si on se retrouvait à la place de Jeanne on aurait mal, comme quand elle se fait attraper par les Anglais lors d’une bataille qu’elle voulait absolument gagner mais ses coéquipiers l’on laissait tomber. Au fond d’elle, elle souffre. Mais le marteau sert aussi à fabriquer de jolies choses; Jeanne  est heureuse de pouvoir « sauver » la France des Anglais.

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Si mon livre était un homme connu, il serait Vercingétorix car cet homme a menacé des soldats pour lui aussi en quelque sorte sauver la France des Romains comme Jeanne qui a poussé Charles VI à aller se faire sacrer roi de France pour pouvoir ensuite sauver la ville d’Orléans des mains des Anglais et sauver ainsi sa patrie.

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Si mon livre était un mot il serait le courage car Jeanne incarne le courage. Elle est partie sauver la France juste parce qu’elle a entendu des voix le lui dire. Ce sont elles qui l’ont guidée sur son chemin semé d’embûches. Grâce au courage elle a fait sacrer Charles VI à Reims car elle croyait très fort en son roi: Dieu. Son courage lui a même permis de ne pas baisser les bras lorsqu’elle s‘est fait capturer par les Anglais et qu’elle s’est fait juger comme sorcière.

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Si mon livre était un animal se serait un renard car celui-ci est très rusé comme Jeanne qui trouve toujours de très bons plans pour attaquer l’ennemi par surprise. Mais elle ne se fait pas toujours écouter par les autres chefs qui sont jaloux d’elle car elle est très reconnue par le peuple comme une « délivreuse ».

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Cher Jacques Cassabois,

Déjà merci d’avoir écrit ce livre car mon histoire commence à s’effacer. Moi je n’aime pas beaucoup ce qu’il m’est arrivé. Je me bats contre les Anglais pour délivrer une partie de la France et je meurs sur un bûcher. Je ne contredis pas votre bouquin car ce que vous avez écrit est vrai de vrai mais vous en rajoutez un peu trop parfois comme quand je me suis fait blesser gravement à l’épaule. Après cela je me suis reposée, j’ai mangé et j’ai bu avant de reprendre la bataille. Sinon j’admire la manière dont vous écrivez.

Cordialement,

Jeanne

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Amélie, 5°8

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L’ ÉCOLE N’EST PAS FINIE !

Posté par rabelaisblog le 13 juin 2012

http://www.dailymotion.com/video/xrihnt

La suite du roman d’Yves Grevet, L’école est finie, imaginée et réalisée par les élèves de la Classe d’Accueil

Article lié :

L’ÉCOLE EST FINIE , le résumé du livre

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LE JOURNAL D’UNE ÉCOLIÈRE SOVIÉTIQUE

Posté par rabelaisblog le 7 juin 2012

Le journal d’une écolière soviétique

LE JOURNAL D'UNE ÉCOLIÈRE SOVIÉTIQUE dans LECTURES CURSIVES 176727084-181x300

Résumé : Ce livre est en fait un journal intime, écrit par Nina. Dans ce journal (composé de trois cahiers), Nina raconte sa vie, ses inquiétudes, son adolescence, ses joies et ses peines, mais aussi sa haine de Staline. En 1937, alors qu’elle a 19 ans, Nina est arrêtée avec toute sa famille, accusée de complot contre Staline, avec comme pièces à conviction ces trois cahiers. Elle est condamnée à 12 ans de goulag (camp de travail forcé en URSS). Ce document historique a été retrouvé dans les archives du KGB.

Si ce livre était une couleur, ce serait le GRIS. En effet, on obtient cette couleur en mélangeant blanc et noir. Cette couleur me fait penser à la vie quotidienne de Nina, où s’entremêlent bonheur et tristesse. De plus, le gris est une couleur terne, tout comme la vie de Nina.

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Si ce livre était une saison, ce serait l’hiver. L’hiver est une saison difficile, froide, comme la vie de Nina. De plus, c’est une saison que Nina aime bien :

« L’hiver, l’hiver… Je crois bien que je n’ai jamais apprécié autant. Quelle merveille ! De la neige, de la neige partout, alignée en tas fragiles le long des rues. […] Quant aux arbres, aux maisons et à la terre, il n’en reste rien : tout est enseveli sous un manteau blanc ».

J’ai également choisi cette saison car Nina sera déportée en Sibérie, et c’est une région froide, qui se situe au nord de la Russie.

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Si ce livre était une passion, ce serait la musique. En effet, Nina adore la musique :

« J’aime incroyablement la musique, tellement que ça me fait mal. L’émotion qui m’envahit est si forte et si complexe que je ne crois pas qu’on puisse la rendre avec des mots. Quelque chose de tendre, de fragile et en même temps de douloureux excite mes nerfs en me pinçant agréablement et je sens alors que quelque chose demande à sortir de moi ».

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Si ce livre était une œuvre d’art, ce serait une affiche stalinienne. Les parents de Nina sont des opposants, et Nina exprime clairement dans ses écrits sa haine de Staline :

« J’ai rêvé à la façon dont je le tuerais, ce dictateur. Les promesses qu’il a faites à la Russie, ce salaud, cette ordure, alors qu’il la mutile, ce vil Géorgien ! […] Le tuer, et le plus tôt possible. Me venger et venger papa. Le tuer. »

(Ces phrases ont été barrées par la mère de Nina après qu’elle ait lu en partie le journal).

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Si ce livre était un lieu, ce serait bien sûr un goulag. En effet, suite à une perquisition, les journaux intimes de Nina et de sa soeur Olga ont été découverts. Ceux-ci contenaient des écrits allant à l’encontre de Staline. Ces deux documents, ainsi que de nombreux autres, ont conduit Nina et sa famille au goulag, camp de travail forcé en URSS.

En 3 mots

Angoisse : Nina et sa famille possédaient de nombreuses choses montrant leur opposition à Staline (ex : le journal intime de Nina). C’est pourquoi, à chaque perquisition, la famille de Nina était angoissée à l’idée de ce que les militaires pourraient découvrir 

« Restée dans le couloir, je me rongeais les ongles tout en observant le déroulement de la perquisition ».

Viecar dans son journal, Nina raconte sa vie d’adolescente. Elle nous parle de sa vie au sein de la famille, de sa vie d’étudiante, et de ses amies. Souvent, Nina s’exclame : « Je veux vivre ! ».

Tristesse : car la vie de Nina est difficile. Elle souffre de l’absence de son père, qui appartient à un groupe d’opposants de Staline.

Liens utiles 

Plus d’infos sur les goulags : http://fr.wikipedia.org/wiki/Goulag

par Juliana 3°2


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L’ENFANT DE JULES VALLES

Posté par rabelaisblog le 3 juin 2012

L’ENFANT DE JULES VALLES

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RÉSUMÉ DU LIVRE :

    Jules Vallès nous raconte dans son livre intitulé « L’Enfant » ses douloureux souvenirs d’enfance. Il y prend le nom de Jacques, un enfant qui, dans sa jeunesse, ne cessera de voir en ses parents des modèles …

Sa mère sera pour lui une véritable idole, une femme  formidable qui le battra uniquement parce qu’elle l’aime énormément et parce qu’un enfant ne doit pas être gâté. Il n’aura de cesse de boire ses paroles sans jamais la remettre en question.

Jacques, en cotoyant d’autres enfants se rendra compte qu’ils ne sont pas traités de la même façon que lui. Bien que, tout comme eux, il éprouverait certainement du plaisir à faire du trapèze ou à taper sur un tambourin pour s’amuser, il comprendra l’attitude de sa mère et pensera qu’elle l’éduque ainsi pour son bien. Il s’étonnera même que les autres mères n’agissent pas comme la sienne…

Son père, professeur de collège, enseignera un jour dans la classe de son fils. Lui non plus n’hésitera pas à le frapper devant les autres élèves afin de montrer à tous qu’il ne favorise personne et surtout pas son fils. Encore une fois, Jacques encaissera les coups sans broncher pensant ainsi aider son père à affirmer son autorité.

C’est ainsi, entre les colères de sa mère et celles de son père que se déroulera toute son enfance.

Jacques pensera longtemps qu’en le frappant, ses parents se soulagent et que cela peut même contribuer à les  »raccommoder »(réconcilier).

Ce n’est que dans la seconde partie du livre que Jacques commencera à douter de l’amour de sa mère. Son comportement à l’égard de la bonne qu’elle embauchera et traitera tout comme son fils ébranlera les premières certitudes de Jacques…

Par ailleurs, il effectuera quelques voyages au cours desquels il rencontrera famille et amis qui lui ouvriront encore davantage les yeux.

PORTRAIT CHINOIS :

arc-en-ciel dans RECITSSi ce livre était un élément naturel ce serait un arc en ciel. Jacques nous y raconte ses souvenirs d’enfance par chapitre, chacun d’eux pouvant être assimilé à une couleur de l’arc en ciel. Les passages heureux peuvent être représentés par les couleurs chaudes ou par celles que l’on aime, les autres, plus tristes par des couleurs froides ou par celles que l’on apprécie moins.

Malgré ces quelques chapitres particulièrement poignants, il n’est pas difficile d’apprécier ce livre intéressant, bien construit et beau comme cet élément naturel.

Lorsque certains chapitres nous laissent perplexe, on s’interroge… Comment une femme aussi cruelle et un enfant si bon et gentil peuvent-ils avoir « une relation amoureuse » aussi belle ? Tout comme devant l’arc en ciel, on se demande comment la pluie et le soleil peuvent s’associer pour nous laisser découvrir quelque chose d’aussi féérique…

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Si Jacques était un personnage de légende ce serait un bouc émissaire. Lorsque Jacques est à l’école, il est accusé de tous les méfaits, méchancetés, bêtises sous prétexte qu’il est le fils d’un professeur.  De plus, n’étant pas issu d’une classe sociale aisée, il ne peut être que « bon à rien ». Le malheur s’abat encore davantage sur lui lorsqu’il se retrouve dans la classe de son père. Jacques occupe alors la plus mauvaise place, près de la porte, à coté d’un cancre qui passe son temps à lui faire de mauvaises blagues.

 

 

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Si la mère de Jacques était un animal ce serait un chat. Elle ressemble à cet animal car elle est à l’affût  de tous les mouvements de son fils et cherche les bêtises qu’il peut faire. Comme un chat qui guette sa proie et joue avec, à grands coups de griffes, quand il en a trouvé une, la mère de Jacques ne lâche pas son fils et se met à « jouer » avec lui en le battant. 

UN AUTRE TITRE

Les douleurs d’un enfant

INTERPRÉTATION DU LIVRE ET DE SES PERSONNAGES

Jacques est le personnage central du livre. On s’y attache sans difficulté dès les premières lignes. Il nous fait ressentir des émotions fortes : haine envers cette femme cruelle qu’est sa mère et amitié pour ceux qui l’aident et l’aiment. Je l’ai pris un peu en pitié et aurais aimé qu’il se rende compte plus vite  que ce n’est pas ainsi que l’on traite un enfant… mais comment savoir quand on en est soi-même un. Même si l’on peut observer qu’ailleurs c’est différent, pourquoi penser que c’est chez soi que cela n’est pas « normal » ?

Et puis… Jules Vallès arrive presque à nous faire croire que Jacques a de bonnes raisons de se faire battre… Il nous entraîne dans cette contradiction qui permet à Jacques d’être heureux tout en se faisant battre par ses parents puisqu’il est persuadé d’être aimé et d’aider ainsi ses parents. Etrange sensation !

Lucie 3°2 

pour en savoir plus sur l’auteur : http://www.toupie.org/Biographies/Valles.htm

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LES MOTS – JEAN-PAUL SARTRE

Posté par nirvamaster le 28 mai 2012

 

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Les Mots est un livre autobiographique qui reprend la vie de Jean-Paul Sartre, célèbre écrivain et philosophe français ayant vécu au 20ème siècle. Cette autobiographie publié en 1964, raconte en plusieurs parties la vie de l’écrivain en commençant par ses origines familiales et en finissant par une réflexion sur sa vie.

Il doit jouer la comédie pour plaire à sa famille et il s’enferme dans un monde imaginaire . Il parle de sa passion pour la littérature qu’il acquiert très jeune. On découvre par la suite que Jean-Paul Sartre n’étant pas très doué à l’école change plusieurs fois d’établissements. Il se passionne pour le cinéma et entreprend  d’écrire. D’abord en vers, par lettre à Karl puis, des petites histoires imaginaires en prose. On le retrouve ensuite dans une période de «non écriture» pendant  la 1ère guerre mondiale mais qui va quand même l’inspirer pour écrire de nouveaux récits sur le sujet. Jean-Paul croit aussi que le «Tout Puissant» n’existe pas et que c’est le «Saint Esprit» qui dirige sa vie. Il conclut le livre en expliquant qu’il s’est engagé entièrement dans ses ouvrages.

Un animal ???

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Si mon livre était un animal, ce serait l’oiseau.

Car comme dit précédemment, Jean-Paul s’enferme dans un monde imaginaire où il se sent libre ainsi coupé du monde réel . L’oiseau est un des symboles du rêve et de la liberté. L’oiseau symbolise aussi la découverte qui est un des atouts fondamentaux d’un écrivain, on voit dans le texte que Jean-Paul qui ne connait pas le cinéma le découvre avec curiosité et passion ce qui le pousse à rêver encore plus loin.

Un objet ???

 dans RECITS

Si mon livre était un objet, ce serait un livre 

comme on le voit dans l’autobiographie, Les livres sont pour lui des objets mystérieux. En observant ses grands parents se disputer sur leurs goûts  littéraires il se mit en tête que seul la littérature méritait d’être lue. Malheureusement il ne savait pas lire et les livres qui lui étaient prêtés n’étaient pas significatifs pour lui.

Le livre est aussi son domaine de travail et de repos, c’est un recueil de savoir.

Un sentiment ???

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Si mon livre était un sentiment, ce serait l’amitié

Jean Paul Sartre dans son enfance était une personne plutôt asociale. Quand il entra au collège ce fut un grand changement dans sa vie, il n’avait pas l’habitude de travailler en groupe mais grâce à l’aide de son professeur principal, ses résultats remontèrent et il commença à se  sociabiliser. Il perdit pendant un temps le goût de la littérature pour se consacrer à ses amis. Je crois que cette période a été un grand changement pour lui car toujours axé sur sa mort, Jean Paul pensa alors plus à sa vie et tout ce qui en découlait.

Un tableau ??? 

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   Si mon livre était un tableau, ce serait « La belle société » de René Magritte

Dans ce tableau, on voit la double vie que Sartre mène durant son enfance où il essayait de plaire aux membres de sa famille. Tous ses faits et gestes répondaient aux attentes de ses proches. Mais d’un autre côté, on retrouve un enfant rêveur, passionné de littérature étant un peu seul. Cela dura jusqu’à ses neuf ans. 

Phrases clés du livre

« Ce n’est pas tout de mourir ; il faut mourir à temps. »

Comme on le sait, Jean Paul Sartre est passionné par la mort qu’il craint mais qui le fascine en même temps .

« J’étais un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent avec leurs regrets. »

Cette phrase est très connue comme une illustration concrète de son enfance et de sa vision des choses.

« Le génie n’est qu’un prêt: il faut le mériter par de grandes souffrances,
par des épreuves modestement, fermement traversées. »

Ma préférée ! Elle montre bien la dureté du travail quand il faut atteindre un but précis.

 

 

Un nouveau titre pour le livre

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L’existentialisme

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Courant philosophique du XXe siècle que l’on doit à Jan Paul Sartre qui affirme que l’homme est libre, qu’il n’est pas déterminé. C’est ce qu’il fait et ce qu’il va faire qui détermine ce qu’il est. L’homme doit trouver sa juste valeur et doit décider par lui même des ses actions. Dans ses ouvrages, Sartre déclare que dieu n’existe pas et que c’est l’existence qui précède l’essence.

Interview de Sartre

Jean Paul Sartre était un personnage très médiatisé par ses discours de solidarités mais aussi par ses pensés politiques et philosophiques.

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 Quentin Rosso 3ème2

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LE RENARD DE MORLANGE

Posté par rabelaisblog le 12 mai 2012

 

LE RENARD DE MORLANGE  dans LECTURES CURSIVES renard_morlange

 

 

Si ce livre était une émotion, ce serait la TRISTESSE

car dans ce livre le personnage principal, le comte de Morlange, est cruel et violent envers le peuple. Il n’a aucune pitié, même pas pour les enfants !
Mais un jour, il rencontre un vieil ermite qui lui prédit que s’il ne change pas de comportement, il sera transformé en renard toutes les nuits de pleine lune sans pour autant perdre son esprit humain jusqu’à ce qu’il arrête…

Au final, tout le monde est triste.

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Si ce livre était un animal, ce serait le TIGRE

car tout comme le conte de Morlange, le tigre est un dangereux prédateur et dès qu’il aperçoit sa proie, il n’a aucune pitié. Mais le tigre a toujours eu des êtres supérieurs à lui comme le lion. C’est comme pour le conte de Morlange, il est cruel et impitoyable sauf que pour lui c’est le vieil ermite qui lui est supérieur.
Tout cela veut dire qu’on n’est jamais le plus fort partout. Il ne faut pas faire aux autres les choses que l’on n’ aimerait pas que l’on nous fasse.

 dans RECITS

 

Si ce livre était un aliment, ce serait des SUCRERIES

car lorsqu’on voit des sucreries, on a envie d’en manger beaucoup. On est trop gourmand à la vue des sucreries et malheureusement pour nous, c’est mauvais pour la santé. C’est comme pour le conte de Morlange. Il a trop soif de pouvoir, il en demande trop et en fin de compte, il reçoit une punition pour sa « gourmandise » pour le pouvoir : Il sera transformé en renard toutes les nuits de pleine Lune. Pour nous aussi, c’est la même chose sauf que notre punition ce serait les différentes maladies, que ce soit pour l’estomac ou les dents.

 

Si ce livre était une couleur, ce serait le NOIR

car le noir représente en quelques sortes la cruauté et la méchanceté du conte de Morlange. Et même après avoir été transformé en renard, il y a cette fois les autres animaux qui sont cruels et très agressifs envers lui. Mais il n’y a pas que les animaux qui lui posent problème, les humains, en particulier sa femme et les gens de son royaume, s’y mettent aussi. Le conte de Morlange reçoit des cailloux de la part des enfants des villageois, sa femme décide de cacher ses vêtements pour qu’ils ne puisse plus redevenir humain et les animaux le chassent tous de leur territoire…
Donc le noir représente parfaitement toutes les cruautés et les méchancetés qu’il y a dans ce livre.

 

Si ce livre était un mot, ce serait la SOLITUDE

car lorsque le conte de Morlange est transformé en renard, il doit se débrouiller absolument seul face à la nature et aux humains.
Il doit se battre contre des loups, fuir les chiens et les humains et faire très attention où il marche car des pièges sont posés un peu partout dans la forêt…
Un jour, dans son état de renard, il rencontre un renarde qui lui fait une parade pour pouvoir se reproduire avec lui. C’était la période de reproduction donc il était normal qu’elle lui fasse une parade mais le conte de Morlange n’en savait rien et l’a repoussé… Mais la renarde était déterminée, elle poursuivait sa parade et finalement le conte de Morlange craqua pour son charme. Enfin il n’était plus seul ! C’était pour lui, le plus beau jour de sa vie mais malheureusement, un autre renard vint essayer de prendre la renarde pour lui. Ils se  battirent mais le conte de Morlange abandonna rapidement, il n’était pas de taille face à ce renard…
Il se retrouva à nouveau seul. Il pensait que la renarde avait des sentiments pour lui mais en fait elle voulait juste se reproduire peu importe avec qui.
Il se remit à errer seul comme un pauvre renard abandonné…

Nicolas 5°8 

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LE PRIX TAM TAM 2012

Posté par rabelaisblog le 11 mai 2012

LE PRIX TAM TAM 2012 dans LECTURES CURSIVES TAM-TAM-2012-PHOTO

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LE JOURNAL D’ANNE FRANK

Posté par rabelaisblog le 6 mai 2012

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Le journal d’Anne Frank est le vrai journal intime d’Anne Frank, jeune fille juive de 13 ans née en Allemagne et exilée au Pays-Bas avec sa famille. Elle l’a rédigé pendant 2 ans de 1942 à 1944 en pleine période de la seconde guerre mondiale. Elle est d’ailleurs obligée de sa cacher avec son père, sa mère et sa sœur ainsi que d’autres juifs, la famille Van Pels (Van Daan dans le livre) et Fritz Pfeffer (Albert Dussel) pour échapper aux « rafles » des juifs  organisées par les allemands, sous le commandement d’Hitler. Ne pouvant plus sortir, ce journal a été sa principale occupation. Anne Frank est né le 12 juin 1929 à Francfort en Allemagne. Le 4 août 1944, peu de temps avant la fin de la guerre, elle et sa famille sont arrêtées sur dénonciation. Elle est déportée à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen. Elle meurt du typhus en février ou mars 1945. Toute sa famille mourra également hormis son père qui sera libéré à la fin de la seconde guerre mondiale et publiera le journal de sa fille.

 

Une couleur : Rougetrans dans LECTURES OFFERTES Lire la suite… »

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