Imagine there’s no heaven, Imagine qu’il n’y a aucun Paradis, It’s easy if you try, C’est facile si tu essaies, No hell below us, Aucun enfer en-dessous de nous, Above us only sky, Au dessus de nous, seulement le ciel, Imagine all the people, Imagine tous les gens, Living for today… Vivant pour aujourd’hui…
Imagine there’s no countries, Imagine qu’il n’y a aucun pays, It isn’t hard to do, Ce n’est pas dur à faire, Nothing to kill or die for, Aucune cause pour laquelle tuer ou mourir, No religion too, Aucune religion non plus, Imagine all the people, Imagine tous les gens, Living life in peace… Vivant leurs vies en paix…
You may say I’m a dreamer, Tu peux dire que je suis un rêveur, But I’m not the only one, Mais je ne suis pas le seul, I hope some day you’ll join us, J’espère qu’un jour tu nous rejoindras, And the world will live as one. Et que le monde vivra uni
Imagine no possessions, Imagine aucune possession, I wonder if you can, Je me demande si tu peux, No need for greed or hunger, Aucun besoin d’avidité ou de faim, A brotherhood of man, Une fraternité humaine, Imagine all the people, Imagine tous les gens, Sharing all the world… Partageant tout le monde…
You may say I’m a dreamer, Tu peux dire que je suis un rêveur, But I’m not the only one, Mais je ne suis pas le seul, I hope some day you’ll join us, J’espère qu’un jour tu nous rejoindras, And the world will live as one. Et que le monde vivra uni
Dans son livre documentaire Petite histoire du Ticket de métro parisien (éd. TÉLÉMAQUE), Grégoire THONNAT a retracé l’histoire du métro parisien depuis le 19 juillet 1900, date d’inauguration et d’ouverture officielle de la 1ère ligne de métro parisienne. Le passé du métropolitain est raconté à travers le ticket dans cet ouvrage.
Une collection inédite est présentée grâce aux archives personnelles de l’auteur et aux quelques documents et témoignages exclusifs. Ces tickets, petites « cartonnettes » magnétisées jetables devenues mythiques, reflètent l’évolution des modes de vie de la société et de l’utilisation des transports dans la vie parisienne depuis plus d’un siècle. De même, des artistes n’hésitent pas à valoriser cet objet de prime à bord anodin par des créations artistiques originales. Grégoire THONNAT a rencontré en exclusivité pour son ouvrage des personnalités livrant leurs anecdotes dans le lieu souterrain devenu incontournable à Paris.
La wikiradio des bahuts est alimentée par des Ados depuis différents Bahuts de l’Académie:
des élèves du lycée Léo Lagrange (Bondy), du lycée Simone Signoret (Vaux-le-Pénil), du lycée Blaise Pascal ( Brie Comte Robert), du collège Campin (La Ferté Gaucher), du collège Jean Moulin (Montreuil) du collège François Rabelais (St-Maur).
Une expérimentation pour une nouvelle aventure collective accompagnée par Le Clemi et par Saooti
Les premiers podcast sont en ligne.
Et oui, la Radio est encore dans les cartons,
on en est à s’organiser dans cette nouvelle maison.
GLOBE TROT’ART est une association parisienne créée et développée par Tina HOLLARD & Hafid CHOUAF. Ces deux professionnels du milieu artistique du spectacle vivant décident de mettre en commun leur savoir-faire en innovant un tour du monde solidaire. Lancé en janvier 2014, leur objectif est de parcourir 14 pays jusqu’en mars 2015.
C’est à travers ce tour du monde solidaire international de 15 mois que Tina & Hafid vont confronter les situations culturelles des quelques 14 pays, situations qui aboutiront à une exposition finale en 2015. Ils ont éloigné les aprioris et n’ont lancé qu’un axe de recherche principal : Comment les équipes rencontrées parviennent-elles à développer des productions artistiques dans des contextes politiques, économiques, culturels et sociaux différents ? Leur action va permettre à la fois de comprendre les contextes dans lesquels les créations artistiques se font et quelles sont les réalités auxquelles se heurtent quotidiennement les artistes. De même, l’exposition permettra de »dresser un état des lieux » de la situation culturelle et artistique de ces 14 pays répartis sur 4 continents. À quoi s’ajoutel’innovation, la construction d’infrastructures, une formation développée des artistes dans leur pratique, la création de projets artistiques locaux… Ainsi, ces multiples objectifs permettront de consolider les échanges culturels entre les artistes, les publics et de développer des liens et des approches différentes entre les pratiques artistiques.
Quelques pays abordés dans l’émission et en particulier les situations culturelles en 2014 en fonction du contexte social et politique et les créations menées par GLOBE TROT’ART :
Congo – Brazaville : Rencontre avec lafigure de la danse contemporaine du Congo et construction du 1er lieu de résidence d’artistes au Congo.
Inde : Rencontre d’un homme qui s’intéresse auxinteractions du corps avec l’espace public puis rencontre avec une chorégraphe.
Cambodge : Rencontre avec une association locale pour l’aménagement d’un lieu de répétition et formation de l’Administrateur de l’école de théâtre et de musique.
Nouvelle-Zélande : Exposition au cœur d’Auckland.
Merci à eux pour leur disponibilité à 6h30 du matin en direct d’Auckland, décalage horaire oblige.
1ère partie avec Anne MOUTOT, organisatrice de la 10ème édition du festival Pariscience. Cette année, le festival se déroulera du 2 au 7 octobre 2014 au Muséum National d’Histoire Naturelle. L’initiative est menée par l’AST (Association Science & Télévision).
Ce festival gratuit et ouvert à tous, permet de décrypter, de s’informer sur des phénomènes scientifiques non au moyen des théories, doctorats ou expériences de laboratoire mais par le cinéma. Durant 5 jours, le festival propose des projections de films d’animations et des documentaires scientifiques pour tous les âges. Les projections seront suivies de débats se référant au thème principal évoqué par le documentaire avec des scientifiques affiliés aux instituts de recherche nationaux (CNRS, CNES, INRAP, Inserm…) et les réalisateurs eux-mêmes. De même, au-delà du festival, divers services sont proposés comme cette série de courts-métrages Pariscience, vue sur courts, produits spécialement par les instituts de recherche partenaires.
2ème partie avec le réalisateur Philippe BOREL pour son documentaire L’urgence de ralentir, diffusé sur ARTE en septembre et rediffusé à Pariscience le lundi 6 octobre à 14h15 . Proposé dans la sélection lycéenne, ce documentaire de 84 minutes apporte une réflexion profonde et complète sur le temps qui aujourd’hui dépend essentiellement de la finance, des technologies ce qui se traduit en ce moment par une « accélération globalisée ».
Conséquences : catastrophes écologiques, économiques, sociales. Bon nombre d’initiatives citoyennes sont menées (individuellement ou collectivement) mais peuvent-elles objectivement affronter le poids mondial de la frénétique finance menée et régie par des algorithmes ? Finance et temps sont-ils compatibles ? Peut-on réellement maîtriser le temps ?
Il a de multiples casquettes depuis près de 25 ans et il vit avec passion ses expériences,Emmanuel HUSSENET est réputé pour ses explorations polaires.
C’est à partir de ces expériences bien spécifiques qu’il ouvrira les portes à plusieurs sujets trop peu abordés au quotidien, primordiaux cependant pour qui se soucie du contexte environnemental actuel.Parmi eux, la fonte des glaces si précipitée dontl’humanité ne mesure pas suffisamment l’enjeu pour le futur.Cette fonte est liée au fameux « Réchauffement climatique » (Réf : +0.5°C au cours du dernier siècle). Peu de Terriens savent expliquer simplement le phénomène en mettant de côté les grandesthéories scientifiques. Il faut partir du simple constat ! Réchauffementaux multiplesconséquences sur le fonctionnement naturel maritime comme terrestre. C’est le cas de certaines côtes en Occident dont les côtes françaises.
Spécialiste des régions et des écosystèmes du Grand Nord (Arctique, Groenland), Emmanuel HUSSENET a accumulé les explorations. Ses enquêtes géologiques ne se résument pas à relever un défi, un record, obtenir un bénéfice ou s’offrir une notoriété mais à déduire d’une situation concrète, les moyens d’action dont chacun d’entre nous pourrait positivement s’emparer.
Explorateur hors norme, il a tenté de répondre à la question : qu’est-ce qu’être explorateur aujourd’hui ? Pourquoi la recherche géologique, géographique n’est-elle plus un enjeuet n’est-elle plus ou peu entreprise ?
Depuis 2013, il se consacre à préserver cet îlot : l’île Hans. Il développera dans une future émission la particularité de l’îlot.