L’ ENFANT
Posté par rabelaisblog le 12 février 2015
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Posté par rabelaisblog le 12 février 2015
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Posté par rabelaisblog le 12 février 2015
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Posté par rabelaisblog le 13 novembre 2014
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Posté par rabelaisblog le 13 novembre 2014
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Posté par lryf le 12 septembre 2014
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Posté par rabelaisblog le 1 mars 2014
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Posté par lryf le 21 juillet 2013
Maya, 6°6 : 1erprix
Les voix
J’entends des voix,
Les voix du poème.
Je les regarde,
Elles me confondent.
Les voix du poème sont féeriques, magiques,
Harmonieuses sont-elles aussi.
J’écoute la voix.
Je suis le poème
Je l’appelle,
Il m’entend.
Je le regarde,
Il me confond.
Je suis réelle.
Je suis la voix
Un jour, je les entends;
Le lendemain, elles disparaissent.
Poussées par le vent
Et tombant de paresse.
Elles sont là, elles existent,
Mais je ne les vois pas.
Elles sont invisibles, insensibles,
Et c’est moi leur cible.
*****
Gabrielle : 2ème prix
Conversation d’un poète avec son Poème
- Vous imaginez un étang la nuit
Un vieil étang solitaire
Eclairé par la lune claire
Aux alentours il n’y a pas de bruit.
- Vous imaginez une grenouille qui saute ?
Un couple de lucioles ? Un moustique qui passe par là ?
Peut-être aussi un chat attiré par un rat ?
Ou encore un poisson qui sort sa tête ?
Vous imaginez le bruit que ça ferait ?
On pourrait dire que c’est un orchestre
Et que la grenouille chanterait.
Le poisson et le chat auraient des instruments
Et le moustique serait le chef d’orchestre.
- Tu m’as coupé la parole ! Oh ! un couple de lucioles vole sur l’étang !
*****
Georges CLA : 2ème prix
La Voix
La voix est en toi
Fais le choix de ta voie
Lave la vitre de ta vie
Rêve que tes paroles volent
Comme l’oiseau pour vaincre
Et que ton rire ne soit pas vide
Crois en toi et en ta voix
Et écoute-moi parfois
****
Leïla, 6ème 6 : 3ème prix
Les voix de la mer
Le tonnerre gronde
Et les voix de la mer appellent au secours
Les éclairs leur répondent
Mais le ressac est sourd
Alors l’orage continue
Les vagues roulent sur elles-mêmes à la clarté de la lune
Soudain, nuit noire, tout a disparu
Aucun bruit, l’océan a oublié sa rancune
Il envoie des vaguelettes s’échouer sur la lande
La brise arrive, légère et souriante
Et fait une incroyable demande
De se réconcilier avec les vagues dansantes.
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Posté par rabelaisblog le 5 juillet 2013
4ème et dernière chronique de Rablog RADIO : Les voix du voyage. Derniers poèmes et textes à propos du voyage.
1er poème de la chronique, Armen LUBIN : Pour élargir le débat dans le livre d’Armen LUBIN : Le passager clandestin, Gallimard

Armen LUBIN, né en le 3 août 1903 à Istanbul (Turquie), et décède le 20 août 1974, en France. Le dernier poème de la chronique est également un poème d’Armen LUBIN.
Un poète qui apparaît quelquefois sous le nom de Chahnour KÉRESTEDJAN. Ecrivain arménien, de langue arménienne et française.
Le 2ème poème Près des rivages d’Angleterre de Georges LIMBOUR (1900-1970). A retrouver sur le livre Soleils bas de Georges LIMBOUR chez Gallimard.

« La terre chantera comme une toupie, dont nous tirerons la ficelle d’or. »
Georges LIMBOUR
Dernier texte de la chronique avec le romancier, poète et essayiste, Henri de RÉGNIER, (1864-1936) dans L’Altana ou La vie vénitienne aux Ed. Mercure de France.
« Je respire l’odeur du wagon, cette odeur de drap, de cuir, de charbon à laquelle se mêle depuis un moment une odeur nouvelle, particulière et que je ne connais pas. Il semble que l’air se soit
comme distendu pour se laisser pénétrer d’une sorte de langueur humide, molle, qui sent l’herbe et l’eau, la prairie et le fossé, le jonc et la terre et qui, tout engourdissante qu’elle soit, a
réveillé les voyageurs somnolents. […] La singulière odeur se fait plus perceptible. Le sifflet de la locomotive déchire la nuit. Peu à peu, le train se ralentit puis s’arrête le long d’un quai.
Des portières s’ouvrent. Des porteurs courent sur le trottoir sous la lumière crue des globes électriques. La semelle au marchepied, je descends en face d’une pancarte où sont inscrites les
lettres de ce nom magique?: Venezia?! »
Deuxième poème d’Armen LUBIN : Les valises
« Lorsque travaille l’aube dans le moisi,
La cage étroite de l’escalier
Devient pompe gelée au fond du puits.
Durant cette grande pénurie
Toute vie semble abandonner l’hôtel
Et ses dépendances frappées d’hypothèques
En même temps que se présente le voyageur
Le voyageur de l’aube dans le moisi.
C’est alors que la belle servante à demi-nue
Dirige le voyageur aux sens surpris,
Elle gravit les étages et avec sa chaleur
Elle fait dégeler la pompe très raide
Son demi-sommeil traîne lui-même ses valises. »
Un poème à retrouver également dans Le passager clandestin, Gallimard.

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Posté par rabelaisblog le 17 juin 2013
Voici la 3ème partie de la chronique Rablog Radio mensuelle : « Les Voix du Voyage ». Poésies et Textes sur le thème du voyage.
La chronique précédente du mois de mai est réécoutable ici ainsi que celle du mois d’avril.
Sans plus tarder, la chronique de ce mois est à écouter via le player.
Un 1er poème d’Andrée CHÉDID avec : « La vie voyage »
Ensuite, le poète turc : KARADJA-OGHLAN pour le poème : « Feu nomade », à l’écrit ci-dessous :
Une mappemonde qui tourne, c’est ma vie qui défile.
Le monde me va comme un gant.
Le Niger coule — grosse veine entre mes sourcils.
Je ne sais que vivre ma vie et la poursuivre
comme on traque une bête qui parfois se dérobe
et parfois meurt en criant.
Nous n’avons aimé que cette chasse et cette image du chasseur
la douceur des visages
la chair des mots
et les nuits solaires.
Depuis vingt ans, pour moi, la terre tourne plus vite
et je n’en finis pas de forcer le temps qui passe
et qui sans moi passerait si je le laissais passer.
Mes voyages ne sont qu’une seule route qui s’ajoute
à ma vie.
Un jour viendra où nous n’aurons plus que des marées
de mortes eaux
un flot de vent gris coulera des poches du naufrage.
Maintenant, j’ai les prises les plus fines à ma ceinture. »
L’un des poèmes figurant dans le bouquin de Gérard Chaliand : « Poésie populaire des Turcs et des Kurdes »

« Voyage solitaire » de Christian RULLIER, (né en 1957)
(fragment)
« Je n’aime pas voyager accompagné?; la présence de quelqu’un à mes côtés est toujours pour moi une source d’ennui considérable. Supporter les réflexions et les commentaires de mon voisin, ou,
pire, de ma voisine, s’avère très vite un supplice. En général, je ne porte que peu d’attention aux paysages que je traverse et je ne m’intéresse aucunement à l’architecture des villes où je
m’arrête. […] Ce qui me plaît justement dans les voyages, c’est ce silence face aux êtres et aux choses, ces visages que l’on croise et que l’on ne reverra plus, ces décors sur lesquels on ne se
retourne pas, ces vies, ces existences que l’on laisse derrière soi, à peine effleurées. Je ne raconte jamais mes souvenirs de voyage, ces plaisirs-là ne se partagent pas. »
Pour finir, Tristan CABRAL, dans son ouvrage : »Le passeur de silence » , Éd. La Découverte

Le poème :
« Les émigrants
À Ellis Island
À mon ami Gaston Miron »
La prochaine et dernière chronique est à retrouver le mois prochain.
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Posté par rabelaisblog le 26 mai 2013
Dans le cadre de la journée de la poésie au Collège
Une poésie en anglais offerte par Ewen & Léo, 3e4.
Répétition
En Live
As soon as Wolf began to feel
That he would like a decent meal,
He went and knocked on Grandma’s door.
When Grandma opened it, she saw
The sharp white teeth, the horrid grin,
And Wolfie said, « May I come in? »
Poor Grandmamma was terrified,
« He’s going to eat me up! » she cried. And she was absolutely right.
He ate her up in one big bite.
[...]
He quickly put on Grandma’s clothes,
(Of course he hadn’t eaten those).
He dressed himself in coat and hat.
He put on shoes, and after that
He even brushed and curled his hair,
Then sat himself in Grandma’s chair.
In came the little girl in red.
She stopped. She stared. And then she said,
« What great big ears you have, Grandma. »
« All the better to hear you with, » the Wolf replied.
« What great big eyes you have, Grandma. »
said Little Red Riding Hood.
« All the better to see you with, » the Wolf replied.
He sat there watching her and smiled.
He thought, I’m going to eat this child.
Compared with her old Grandmamma
She’s going to taste like caviar.
Then Little Red Riding Hood said, « But Grandma,
what a lovely great big furry coat you have on. »
« That’s wrong! » cried Wolf. « Have you forgot
To tell me what big teeth I’ve got?
Ah well, no matter what you say,
I’m going to eat you anyway. »
The small girl smiles. One eyelid flickers.
She whips a pistol from her knickers.
She aims it at the creature’s head
And bang bang bang, she shoots him dead.
A few weeks later, in the wood,
I came across Miss Riding Hood.
But what a change! No cloak of red,
No silly hood upon her head.
She said, « Hello, and do please note
My lovely furry wolfskin coat. »
Et n’oubliez pas, demain à 17 heures au CDI la remise des prix du concours de poésie « Les Voix du Poème »
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