IRRESISTIBLE ALCHIMIE – PERFECT CHEMISTRY
Posté par rablogespagne le 21 janvier 2013
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Posté par rablogespagne le 21 janvier 2013
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Posté par rablogespagne le 21 janvier 2013
Hunger Games de Suzanne Collins
Dans l’avenir, après une grande guerre, il y a un pays (Panem) reconstruit sur les ruines des États-Unis, et formé de douze districts. Le dernier district est le plus pauvre, où habitent Katniss et Peeta, qui sont choisis pour participer aux jeux de la Faim. Les jeux de la faim, c’est une programme de télévision où participent deux jeunes de chaque district. Dans les jeux, il y a une seule règle: survivre.
J’aime bien ce roman, parce que c’est une fiction sur la dictature qui peut être implantée après une guerre. C’est intéressant parce qu’il parle de thèmes actuels et quotidiens comme la pauvreté, la faim, la guerre, l’amitié, l’amour, le soulèvement, et la lutte pour survivre.
Pour tous les accros de science-fiction, à lire au plus vite…
Alicia Sempere Marín (3ºESO A, Collège San Buenaventura – Espagne)
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Posté par rabelaisblog le 22 juin 2012
Tobie est un jeune garçon pas tout à fait comme les autres : il ne mesure qu’un millimètre et demi ! Avec ses parents, il vit dans l’Arbre, monde abritant des centaines et des centaines de personnes pas plus grandes qu’un pouce. Il mène une belle vie dans les Cimes de cet Arbre jusqu’au jour où son père, grand scientifique, refuse de livrer le secret d’une invention « révolutionnaire ». Sa famille est tout d’abord exilée, puis condamnée à mort ; mais Tobie réussit à s’échapper…
Si je devais renommer ce livre, je l’appellerais « Accroche-toi Tobie » car Tobie doit littéralement s’accrocher pour survivre ; il doit résister à la tristesse et à la cruauté de son monde.
Dans ce livre, il dit qu’il est « un enfant contre le reste du monde »

Une musique, ce serait « Comptine d’un autre été (l’après midi) » de Yann Tiersen, car cette musique est émouvante, à la fois triste et joyeuse, tout comme l’aventure de Tobie.
L’aventure de Tobie est joyeuse car il lui reste un peu partout dans l’arbre des gens qui l’apprécient et qui veulent l’aider à survivre ; il lui reste les souvenirs joyeux de son passé, et au fond de lui il espère que tout va s’arranger.
Une partie du corps, ça pourrait être le corps entier car Tobie en a besoin pour survivre (les pieds pour fuir et courir, les mains pour s’agripper, le cerveau pour réfléchir, penser…), mais je pense que le meilleur choix pour ce portrait serait l’œil : grâce à ses yeux, Tobie voit, analyse, découvre de nouveaux paysages, de nouvelles personnes, et revoit les scènes tristes et joyeuses de sa vie…
Un paysage, ça pourrait être n’importe quoi, car Tobie découvre tellement de paysages dans ce monde fantastique dans lequel il vit ; comme l’Arbre, ou encore la plaine des Pelés, (où Tobie découvre des habitants plus gentils qu’on ne pense), les Basses Branches, la maison de Tobie, celle d’Elisha… Mais pour moi, le paysage qui caractérise le plus cette histoire, ce serait le lac de Tobie et d’Elisha, ce lac où ils se sont rencontrés et où ils ont passé le plus de temps ensemble. Pour moi, c’est ce paysage qui caractérise le plus cette aventure car la rencontre entre les deux enfants est un évènement marquant dans la vie de Tobie. Elisha est sa seule amie dans les Basses Branches lors de l’exil.
« Une branche avait dû s’arracher et laisser un grand trou dans l’écorce
où luisait maintenant un lac d’eau claire ».
Un sentiment, ce serait l’amitié car c’est grâce à ses amis que Tobie survit à la haine de son peuple, affronte les difficultés de la vie. Les amis de Tobie sont bien les seuls à l’aider lorsque le jeune garçon est poursuivi par le reste de son peuple.
Une œuvre d’art, ce serait « L’arbre du Paradis » de Séraphine de Senlis, car ce tableau me fait penser à « l’ancienne vie » de Tobie (sa vie avant l’exil) : pleine de couleurs, de vie (un arbre en plus !).
Une couleur : ce serait le vert, car dès le début, l’histoire se situe dans un Arbre, qui tient une
place principale dans ce livre. Tobie se balance de feuille en feuille, de branche en branche, court sur l’écorce de cet arbre immense, pour échapper à son propre peuple. La nature est donc omniprésente dans cette histoire, autant pour le mal que pour le bien. Elle est utilisée sous forme d’animaux extravagants, d’armes ou encore d’atouts qui seront précieux à Tobie… le vert est donc la couleur qui convient le mieux à ce récit dont la nature est à l’origine.
Un aliment : ce serait une pêche. Car, quand on la mange, on doit d’abord s’attaquer à la peau, qui est douce, mais qui ne donne pas forcément envie. Puis, une fois qu’on arrive au centre du fruit, la chair est très juteuse et goûteuse et on ne peut pas s’arrêter. Le jus vous met l’eau à la bouche, alors que la peau vous semble parfois douteuse car elle est pleine de poils. Ce livre est exactement semblable à une pêche, car, quand vous commencez à le lire, l’histoire débute doucement, sans problème, mais elle est aussi étrange que la peau d’une pêche, car ligne après ligne, on découvre un monde à part et hallucinant. Mais plus on s’enfonce dans ce monde, plus l’histoire est palpitante et comme le jus de la pêche, ce suspense est alléchant, on a envie de suivre, de courir après Tobie parmi les feuilles et les branches, on veut découvrir à tout prix la fin de son aventure et de son sort et on ne peut plus s’arrêter de lire…
- Un habit : ce serait des gants, car les gants vont à tout le monde, on peut en mettre tout le temps, pour l’hiver quand il fait froid, pour le jardinage, pour
le sport… Ils sont utiles à tous. Mais Tobie, lui, n’en a pas eu. Jamais. Et pourtant, je trouve que c’est ce qui lui aura manqué le plus. Il a passé son temps à courir, s’écorcher les mains, se les geler pendant l’hiver… Toutefois, même si il n’en a pas eu au sens propre, il les a eus au sens figuré : il prend toujours des gants pour s’adresser aux personnes qui l’entourent. Que ce soit pour réconforter, consoler, persuader, il sait toujours quoi dire et quand. Mais personne n’a pris de gants pour LUI parler. Il était toujours là à endurer et encaisser. Et personne pour l’aider quand il était seul, sinon son espoir de retrouver un jour Elisha, sa meilleure amie, et ses parents. Je pense que ce livre est comme un gant car il raconte l’histoire de Tobie avec compassion, et dans ce livre, c’est le livre lui-même qui « aide » Tobie.
10 BONNES RAISONS D’AIMER CE LIVRE
1 – C’est un roman d’aventures, qui vous prend dès les premières pages. Impossible de le lâcher sans le regarder avec envie du coin de l’œil, et sans résister à la tentation.
2 – Il est aussi ancré dans le réel, de manière métaphorique : dans l’histoire, il y a des gens qui cherchent à épuiser les ressources de l’Arbre (équivalant de notre Terre) ; on se rend vite compte qu’il s’agit de nous.
3 -Tobie est de notre âge, et pourtant, il est déjà aussi indépendant et débrouillard qu’un adulte.
4 – Ce livre est surprenant. Malgré la bataille dans laquelle il se trouve, Tobie réussit à garder espoir avec l’aide de son amie Elisha, et de ses souvenirs.
5 – Ce livre est génial, plein de suspense, d’aventure, de courage, d’amour, d’amitié, de philosophie, de crimes,… bref, tous les bons ingrédients pour faire un bon gros roman !
6 – Tout son peuple poursuit Tobie, même son meilleur ami, pourtant, il leur pardonne à tous. Tobie est d’une grande bonté. On aimerait que toutes les personnes sur Terre soient comme lui…
Pourquoi tout son peuple le poursuit-il ? Eh bien, dans le livre, le père de Tobie, Sim Lolness, est un grand savant. Un jour, il fait une GRANDE DÉCOUVERTE : il trouve le moyen de « faire bouger les objets ». En fait, grâce à la sève de l’Arbre (qu’on peut comparer au pétrole sur notre Terre), il peut faire bouger un objet, peut-être grâce à un moteur alimenté par la sève. Il ne veut pas révéler le secret de son invention car sinon la sève, le sang de l’Arbre, sera épuisée, et leur Terre mourra.
7 – On se met facilement dans la peau de Tobie, on vit avec lui, on rit, on pleure, on s’enfuit avec lui. C’est un véritable voyage, plein de surprises et de découvertes…
8 – La description des paysages nous permet de nous situer à merveille dans le monde de Tobie. Tous ces paysages sont impressionnants et on s’imagine vraiment, à partir de quelques éléments seulement, les herbes folles, les petits coins de paradis entre l’ombre et le soleil… C’est vraiment fantastique mais malheureusement, Tobie ne peut pas tout de suite en profiter, car il est en fuite, il doit constamment fuir les siens.
9- Elisha, l’amie de Tobie, est très maligne, ce qui rend les choses très drôles quand elle s’adresse aux « exploiteurs » : ils sont représentés comme de gros benêts tout ramollos, et pas très futés, en fait, comme tous les « exploiteurs » des ressources de notre Terre même s’ils passent pour des personnes particulièrement intelligentes. Pourtant ils sont bêtes car ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils font. Et je pense que c’est comme tels que l’auteur les voit et veut les représenter : comme des gens tellement inconscients et débiles qu’ils en deviennent comiques !
10-Tobie est un petit gars tellement bien qu’on lit avec compassion son histoire et dans les moments difficiles, on a envie de lui crier « ACCROCHE-TOI TOBIE !!!! » et c’est super.
Cher Timothée,
Je suis le porte-paroles des charançons de vos livres, et, en tant que tel, j’aimerais vous faire remarquer que c’est honteux, horrible même, la façon dont vous nous traitez dans vos ouvrages ! C’est vrai quoi : les enclos, les fouets… Même notre réputation est honteuse ! Certes, nous, charançons, sommes hideux, géants… Mais nous ne voulons pas être les méchants ! (Nous avons des cœurs vous savez ?)
Alors, s’il vous plaît, si vous sortez un autre tome, une piscine et des cocktails dans nos maisons (maisons ! pas enclos !) ce serait pas du luxe.
Cordialement
Les charançons de Tobie Lolness
P.S. : Et s’il vous vient l’idée de nous refaire passer pour des méchants, nous sortirons de nos pages et dévorerons le livre…
Note 1 : Cette lettre n’est pas dans sa langue originale, elle a été traduite (sinon on ne comprendrait rien).
Note 2 : Les charançons sont des insectes qui, dans l’histoire, sont des insectes géants et répugnants qui creusent des trous dans l’Arbre afin de récupérer la sève (pour fabriquer des bonbons, du papier…) et creuser des maisons. l’Arbre est l’enclos des charançons.
Tobie Lolness en quelques phrases
« Tobie, 13 ans, poursuivi par tout un peuple, par SON peuple. »
« Tobie aurait voulu pouvoir se réveiller, sortir de ce cauchemar, courir vers le lit de ses parents et pleurer, pleurer… »
« C’est la peur qui fait tomber. »
« Ainsi commença une amitié unique, qui dans le cœur de Tobie, fit fleurir les Basses Branches pendant ces longues années d’exil. »
» La beauté vient parfois se glisser dans les cœurs endurcis. »
En une poignée de mots
Amitié
Amour : l’amour profondément enfoui de Tobie et d’Elisha
Injustice : seul contre le reste du monde.
Peur
Héroïsme
Margot et Alice, 5°8
Première publication le 21 janvier 2012
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Posté par rabelaisblog le 3 juin 2012
C’est un récit de science – fiction. L’action se passe en 2028. Le narrateur est un adolescent. Il va dans une école privée parce qu’il est pauvre.
Le garçon va dans une école qui appartient à un magasin de bricolage. Quand il a de bonnes notes, il reçoit des bons de réduction du magasin. Pour pouvoir vivre, le père du narrateur échange les bons contre d’autres.
Le jeune n’apprend pas grand chose dans cette école: il apprend à bricoler et à être un bon employé, mais il ne reçoit pas de culture générale. Le garçon n’est pas heureux dans cette école mais il est amoureux de sa voisine de palier, Lila. Elle est à l’école d’un fast food. Malgré son amour pour le voisin, Lila décide de partir dans le sud de la France pour aller à l’école du Maquis. Cette école est illégale, elle est donc cachée dans les caves des maisons. On y apprend à lire, à écrire et à penser.
Lila est recherchée par la police et ne peut plus voir personne. Son amoureux aurait bien aimé la rejoindre mais ses parents ont peur et ne le laissent pas partir…
C’est une récit engagé qui avertit qu’il faut protéger l’école publique.
La classe d’accueil (qui recevra l’auteur le 23 juin à St Maur en Poche.)
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Posté par rabelaisblog le 3 juin 2012
L’ENFANT DE JULES VALLES

RÉSUMÉ DU LIVRE :
Jules Vallès nous raconte dans son livre intitulé « L’Enfant » ses douloureux souvenirs d’enfance. Il y prend le nom de Jacques, un enfant qui, dans sa jeunesse, ne cessera de voir en ses parents des modèles …
Sa mère sera pour lui une véritable idole, une femme formidable qui le battra uniquement parce qu’elle l’aime énormément et parce qu’un enfant ne doit pas être gâté. Il n’aura de cesse de boire ses paroles sans jamais la remettre en question.
Jacques, en cotoyant d’autres enfants se rendra compte qu’ils ne sont pas traités de la même façon que lui. Bien que, tout comme eux, il éprouverait certainement du plaisir à faire du trapèze ou à taper sur un tambourin pour s’amuser, il comprendra l’attitude de sa mère et pensera qu’elle l’éduque ainsi pour son bien. Il s’étonnera même que les autres mères n’agissent pas comme la sienne…
Son père, professeur de collège, enseignera un jour dans la classe de son fils. Lui non plus n’hésitera pas à le frapper devant les autres élèves afin de montrer à tous qu’il ne favorise personne et surtout pas son fils. Encore une fois, Jacques encaissera les coups sans broncher pensant ainsi aider son père à affirmer son autorité.
C’est ainsi, entre les colères de sa mère et celles de son père que se déroulera toute son enfance.
Jacques pensera longtemps qu’en le frappant, ses parents se soulagent et que cela peut même contribuer à les »raccommoder »(réconcilier).
Ce n’est que dans la seconde partie du livre que Jacques commencera à douter de l’amour de sa mère. Son comportement à l’égard de la bonne qu’elle embauchera et traitera tout comme son fils ébranlera les premières certitudes de Jacques…
Par ailleurs, il effectuera quelques voyages au cours desquels il rencontrera famille et amis qui lui ouvriront encore davantage les yeux.
PORTRAIT CHINOIS :
Si ce livre était un élément naturel ce serait un arc en ciel. Jacques nous y raconte ses souvenirs d’enfance par chapitre, chacun d’eux pouvant être assimilé à une couleur de l’arc en ciel. Les passages heureux peuvent être représentés par les couleurs chaudes ou par celles que l’on aime, les autres, plus tristes par des couleurs froides ou par celles que l’on apprécie moins.
Malgré ces quelques chapitres particulièrement poignants, il n’est pas difficile d’apprécier ce livre intéressant, bien construit et beau comme cet élément naturel.
Lorsque certains chapitres nous laissent perplexe, on s’interroge… Comment une femme aussi cruelle et un enfant si bon et gentil peuvent-ils avoir « une relation amoureuse » aussi belle ? Tout comme devant l’arc en ciel, on se demande comment la pluie et le soleil peuvent s’associer pour nous laisser découvrir quelque chose d’aussi féérique…
Si Jacques était un personnage de légende ce serait un bouc émissaire. Lorsque Jacques est à l’école, il est accusé de tous les méfaits, méchancetés, bêtises sous prétexte qu’il est le fils d’un professeur. De plus, n’étant pas issu d’une classe sociale aisée, il ne peut être que « bon à rien ». Le malheur s’abat encore davantage sur lui lorsqu’il se retrouve dans la classe de son père. Jacques occupe alors la plus mauvaise place, près de la porte, à coté d’un cancre qui passe son temps à lui faire de mauvaises blagues.
Si la mère de Jacques était un animal ce serait un chat. Elle ressemble à cet animal car elle est à l’affût de tous les mouvements de son fils et cherche les bêtises qu’il peut faire. Comme un chat qui guette sa proie et joue avec, à grands coups de griffes, quand il en a trouvé une, la mère de Jacques ne lâche pas son fils et se met à « jouer » avec lui en le battant.
UN AUTRE TITRE
Les douleurs d’un enfant
INTERPRÉTATION DU LIVRE ET DE SES PERSONNAGES
Jacques est le personnage central du livre. On s’y attache sans difficulté dès les premières lignes. Il nous fait ressentir des émotions fortes : haine envers cette femme cruelle qu’est sa mère et amitié pour ceux qui l’aident et l’aiment. Je l’ai pris un peu en pitié et aurais aimé qu’il se rende compte plus vite que ce n’est pas ainsi que l’on traite un enfant… mais comment savoir quand on en est soi-même un. Même si l’on peut observer qu’ailleurs c’est différent, pourquoi penser que c’est chez soi que cela n’est pas « normal » ?
Et puis… Jules Vallès arrive presque à nous faire croire que Jacques a de bonnes raisons de se faire battre… Il nous entraîne dans cette contradiction qui permet à Jacques d’être heureux tout en se faisant battre par ses parents puisqu’il est persuadé d’être aimé et d’aider ainsi ses parents. Etrange sensation !
Lucie 3°2
pour en savoir plus sur l’auteur : http://www.toupie.org/Biographies/Valles.htm
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Posté par nirvamaster le 28 mai 2012

Les Mots est un livre autobiographique qui reprend la vie de Jean-Paul Sartre, célèbre écrivain et philosophe français ayant vécu au 20ème siècle. Cette autobiographie publié en 1964, raconte en plusieurs parties la vie de l’écrivain en commençant par ses origines familiales et en finissant par une réflexion sur sa vie.
Il doit jouer la comédie pour plaire à sa famille et il s’enferme dans un monde imaginaire . Il parle de sa passion pour la littérature qu’il acquiert très jeune. On découvre par la suite que Jean-Paul Sartre n’étant pas très doué à l’école change plusieurs fois d’établissements. Il se passionne pour le cinéma et entreprend d’écrire. D’abord en vers, par lettre à Karl puis, des petites histoires imaginaires en prose. On le retrouve ensuite dans une période de «non écriture» pendant la 1ère guerre mondiale mais qui va quand même l’inspirer pour écrire de nouveaux récits sur le sujet. Jean-Paul croit aussi que le «Tout Puissant» n’existe pas et que c’est le «Saint Esprit» qui dirige sa vie. Il conclut le livre en expliquant qu’il s’est engagé entièrement dans ses ouvrages.

Car comme dit précédemment, Jean-Paul s’enferme dans un monde imaginaire où il se sent libre ainsi coupé du monde réel . L’oiseau est un des symboles du rêve et de la liberté. L’oiseau symbolise aussi la découverte qui est un des atouts fondamentaux d’un écrivain, on voit dans le texte que Jean-Paul qui ne connait pas le cinéma le découvre avec curiosité et passion ce qui le pousse à rêver encore plus loin.
comme on le voit dans l’autobiographie, Les livres sont pour lui des objets mystérieux. En observant ses grands parents se disputer sur leurs goûts littéraires il se mit en tête que seul la littérature méritait d’être lue. Malheureusement il ne savait pas lire et les livres qui lui étaient prêtés n’étaient pas significatifs pour lui.
Le livre est aussi son domaine de travail et de repos, c’est un recueil de savoir.

Jean Paul Sartre dans son enfance était une personne plutôt asociale. Quand il entra au collège ce fut un grand changement dans sa vie, il n’avait pas l’habitude de travailler en groupe mais grâce à l’aide de son professeur principal, ses résultats remontèrent et il commença à se sociabiliser. Il perdit pendant un temps le goût de la littérature pour se consacrer à ses amis. Je crois que cette période a été un grand changement pour lui car toujours axé sur sa mort, Jean Paul pensa alors plus à sa vie et tout ce qui en découlait.

Dans ce tableau, on voit la double vie que Sartre mène durant son enfance où il essayait de plaire aux membres de sa famille. Tous ses faits et gestes répondaient aux attentes de ses proches. Mais d’un autre côté, on retrouve un enfant rêveur, passionné de littérature étant un peu seul. Cela dura jusqu’à ses neuf ans.


Quentin Rosso 3ème2
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Posté par rabelaisblog le 24 mai 2012
V
Quand il revint au salon vidé de ses tripes, il trouva Marc un verre à la main assis sur un fauteuil avec un sourire interrogateur au coin des lèvres.
– Toi, tu as enfin gouté à la pomme interdite, je me trompe ?
-Hmm. Il acquiesça. Du Boussard… Je ne me sens pas très bien, il m’est arrivé un truc… Pas normal.
-C’est là que ça devient marrant, plus rien n’est normal surtout avec du Boussard. T’as voulu mettre la dose pour ta première fois ? C’est pas des pâquerettes en pot c’que t’a pris.
-…
-T’aurais dû m’appeler, faut jamais faire ça tout seul. C’est dangereux, surtout pour toi. Et puis j’suis un professionnel ou pas ?
Marc avait côtoyé tous les produits possibles dans sa jeunesse. Aujourd’hui, il avait décidé de créer les siens. Il avait fait du bruit, et avait fini par se faire recruter par une entreprise pharmaceutique.
-Je reconnais que j’ai pas été malin sur ce coup, mais j’avais mes raisons. Enfin… tu veux dire que… d’où venait tout ce que j’ai vu ?
– Ah l’éternelle question ! On ne peut pas y répondre précisément, c’est comme tenter d’interpréter un rêve, dans l’absolu, c’est impossible. Ça peut-être des bouts de ton passé, des souvenirs de sensation, de goûts, d’odeurs… Qui sait, c’est peut être aussi des souvenirs de ton futur. Enfin quoiqu’il en soit, qu’as-tu vu pour t’être ramené ici dans cet état ?
– Ma porte brûlait. Je crois. Elle avait complètement fondu, je savais plus quoi faire, confessa Pat en se tenant la tête.
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Posté par rabelaisblog le 19 mai 2012
L’Arbre Ambre

(inspiré d’une histoire vraie)
Notre père nous avait mis en garde contre lui, « L’arbre Ambre », « L’Arbre des Animatranis*« ou aussi appelé « L’abre des djinns* »(djinn*: fée ou démon). Il nous avait raconté que ce jujubier avait été planté autrefois par un arrière-arrière-arrière oncle de notre famille nommé « Ambre »(prononcé « Anbar » en arabe). En fait, tout le monde disait qu’il était maudit, et on pouvait le prouver par des phénomènes très spéciaux … Pour que vous compreniez de quoi cet arbre est capable, il faut que je vous raconte tout ce qu’on sait de lui et les histoires qui courent à son sujet.
La première histoire que papa nous a raconté, c’est l’histoire de Aïcha Kandicha. Ce démon est capable de changer de forme mais quand il montre sa véritable apparence … on se rend compte que c’est une femme avec des pieds de vache ! Voilà l’histoire de Aïcha :
Un paysan était dans son jardin en train de cultiver sa terre quand il entendit qu’on toquait derrière le mur du jardin, il n’alla pas ouvrir. C’est alors qu’il vit une jambe passer par-dessus le mur (qui faisait au moins deux mètres) puis une autre ! Une femme avec un enfant dans les bras atterit juste devant lui, elle lui dit :
« - Donne moi du lait
- De quel droit me donnes-tu des ordres et rentres-tu chez moi sans mon accord, vilaine sorcière ! »
À ces mots, la femme s’approcha lentement de l’homme, le dévisagea puis, ouvrit grand, grand, GRAND la bouche! Elle avala le paysan tout cru !
Ceci n’est qu’une légende africaine comme les autres mais il y a eu des témoins et ce n’est pas fini !
Une autre histoire, mais celle-ci bien réelle, est arrivé :
Après cette histoire de paysan dévoré par Aïcha vue près de l’arbre, un bûcheron décida d’aller couper l’Arbre pour en finir une bonne fois pour toutes ! Une fois arrivé au pied de l’arbre, il commença son travail mais, même après une demi-heure à essayer de couper l’Arbre par le tronc, le jujubier n’avait toujours pas une égratignure. L’homme décida donc de couper les branches de l’Arbre mais il commençait à faire tard…il en coupa une seule, puis il décida de rentrer chez lui et de reprendre le travail le lendemain.
Le lendemain matin, il voulut se lever mais … ses deux bras étaient paralysés ! Il consulta les meilleurs médecins du Maroc mais aucun ne fut capable d’expliquer ce qui lui arrivait. Aujourd’hui, l’homme n’a toujours pas retrouvé l’usage de ses bras et partout, on raconte que c’est l’Arbre qui l’a puni de lui avoir coupé une branche … Vous voyez que cet arbre est dangereux !
Avec tout ça, on aurait dû avoir les chocottes mais non, même quand on est allé le voir, nous, les deux sœurs rebelles, on n’avait pas peur ! Lire la suite… »
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Posté par rabelaisblog le 18 mai 2012
IV
Perplexe, face au distributeur, il n’imaginait pas qu’il puisse exister tant de marques. Doliprune, Pomifrol, Jigostèque… Que de noms qui lui étaient inconnus. Il s’arma du peu de chance qu’il avait l’habitude d’avoir, et sélectionna une boite de Boussard. A la demande de la machine, il introduisit vingt yens dans la fente réservée à cet effet. Le rêve en boite dégringola de son piédestal pour atterrir nonchalamment et avec une légèreté toute déplacée dans la main de Patrick. A l’abri de son toit, il ouvrit la boite. Une seule et unique gélule reposait à l’intérieur. Petite et rose, innocente, souriante presque ; on aurait dit une gamine de onze ans en jupe rouge avec une sucette. Pat se rappela qu’il n’avait pas encore avalé la petite fille, ses hallucinations n’étant donc pas vraiment appropriées. Il soupesa son courage. « Nan, de toute évidence… Nan, je ne le ferai pas ». Mais il s’aperçut que le cachet n’était plus dans le creux de sa paume. Au chaud sur sa langue, un importun avait fait intrusion. Il n’avait plus qu’à avaler.
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Posté par rabelaisblog le 13 mai 2012
II
De retour chez lui, dans ce taudis de béton froid, entre ses quatre murs, Pat s’allongea. Son lit n’était pas des plus confortables, mais la plaque de métal rouillé sur laquelle un fin matelas reposait épuisé, suffisait au jeune homme qui aimait s’y enfoncer, et s’égarer dans les méandres nébuleux de son esprit. Constamment à la recherche de réponses, à la recherche de souvenirs, Pat restait des heures à voyager, immobile. Il s’amusait à remonter le plus loin possible le cours d’eau de sa mémoire, mais toujours il se heurtait à une date bien précise : le 31 octobre 2048, il y a dix ans. A cette époque, il n’avait que seize ans et depuis ce jour, plus rien ne pouvait justifier l’existence de son passé. Sa famille était morte dans un accident d’aéroplane quelque temps plus tard. Ses amis étaient tous partis guerroyer, à tel point qu’il s’était retrouvé seul avec ce trou béant dans le crâne, d’où fuitait son identité. Personne ne pouvait l’aider à se rappeler qui il avait été. Cependant, il se considérait comme chanceux. Jamais il n’avait été choisi par la roulette mortelle qui sélectionnait au hasard les prochains soldats. Après avoir passé brillamment de nombreux examens, ce qui le surprit encore plus que les autres, est qu’il fut l’un des rares à profiter d’aides de l’état. Bien entendu, il s’efforçait de garder secret ces quelques yens de plus par mois, au risque de subir la jalousie de la ville. L’adjectif intelligent avait beau lui coller comme un gant, il n’en comprenait pas moins le pourquoi du comment.
Une bonne étoile semblait veiller sur Pat, malgré qu’il n’en ait jamais vu une ; l’ozone artificielle avait réglé les problèmes à effets de serre, mais la pollution ne manquait pas de ternir le ciel. Ce matin-là, une pluie acide d’un orange fluo lumineux prit d’assaut la cité. Pat dut s’équiper de son parapluie spécifique conçu à base de fibres de carbone tressées et magnétisées qui le protégeait de toutes intempéries corrosives. Sans quoi, il ne tiendrait pas dix minutes sous le torrent de déchets toxiques. Cependant, ce torrent de lave avait le pouvoir de faire disparaitre jusqu’à la vieille canette écrasée abandonnée au bord de la route. Ainsi malgré une puanteur constante capable d’étouffer les moins aguerris, les rues étaient relativement propres. Il regrettait parfois comme tous ceux de l’ouest de la ville, de ne pas habiter dans les quartiers chics. L’est était beaucoup plus moderne quoique coupé du monde, un dôme protégeait les riches privilégiés de la pollution et diffusait du dioxygène d’une pureté inconnue des habitants extérieurs. Cet air contenait nombre d’antibiotiques destinés à détruire toutes bactéries, les bourgeois ne tombaient jamais malades, ils appelaient ça la ville d’Eden. La route ruisselante sur laquelle Patrick avançait rapidement, trembla soudain sous ses pas. Surpris plus qu’étonné, Pat se retourna en quête d’explication logique, mais il n’y avait personne derrière lui, il était seul. La pluie faisait parfois fuir les plus courageux. Un unique chat isolé le fixait d’un regard ténébreux, immobile tout comme Pat. La plupart des animaux s’était habituée aux déluges et avait après quelques années développé un pelage résistant. Ils ne fraternisaient pas pour autant avec les humains. Une fine pellicule semblait bleuter la vision de Patrick. Au moment où il se fit cette réflexion, un étrange phénomène attira son attention. La pluie ralentissait. Non pas qu’elle s’estompait, mais elle tombait de plus en plus lentement.
Pat fixa du regard une goutte crépitante s’écrasant sur les pavés. Les éclaboussures ne retombèrent pas. Les gouttelettes restèrent immobiles, suspendues dans les airs. Le chat, la pluie tout était figé à présent. Immuable. « C’est…C’est comme si le temps s’était arrêté… » Pensa Pat stupéfait. Il n’eut pas le temps d’approfondir. Du ciel tomba cinq hommes armés, protégés de boucliers qui englobaient les cinq ombres d’une aura verdâtre. Le jeune homme était encerclé, cinq autres étaient apparus dans son dos. L’un d’eux tira. Lire la suite… »
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Posté par rabelaisblog le 12 mai 2012

Si ce livre était une émotion, ce serait la TRISTESSE
car dans ce livre le personnage principal, le comte de Morlange, est cruel et violent envers le peuple. Il n’a aucune pitié, même pas pour les enfants !
Mais un jour, il rencontre un vieil ermite qui lui prédit que s’il ne change pas de comportement, il sera transformé en renard toutes les nuits de pleine lune sans pour autant perdre son esprit humain jusqu’à ce qu’il arrête…
Au final, tout le monde est triste.

Si ce livre était un animal, ce serait le TIGRE
car tout comme le conte de Morlange, le tigre est un dangereux prédateur et dès qu’il aperçoit sa proie, il n’a aucune pitié. Mais le tigre a toujours eu des êtres supérieurs à lui comme le lion. C’est comme pour le conte de Morlange, il est cruel et impitoyable sauf que pour lui c’est le vieil ermite qui lui est supérieur.
Tout cela veut dire qu’on n’est jamais le plus fort partout. Il ne faut pas faire aux autres les choses que l’on n’ aimerait pas que l’on nous fasse.
Si ce livre était un aliment, ce serait des SUCRERIES
car lorsqu’on voit des sucreries, on a envie d’en manger beaucoup. On est trop gourmand à la vue des sucreries et malheureusement pour nous, c’est mauvais pour la santé. C’est comme pour le conte de Morlange. Il a trop soif de pouvoir, il en demande trop et en fin de compte, il reçoit une punition pour sa « gourmandise » pour le pouvoir : Il sera transformé en renard toutes les nuits de pleine Lune. Pour nous aussi, c’est la même chose sauf que notre punition ce serait les différentes maladies, que ce soit pour l’estomac ou les dents.
Si ce livre était une couleur, ce serait le NOIR
car le noir représente en quelques sortes la cruauté et la méchanceté du conte de Morlange. Et même après avoir été transformé en renard, il y a cette fois les autres animaux qui sont cruels et très agressifs envers lui. Mais il n’y a pas que les animaux qui lui posent problème, les humains, en particulier sa femme et les gens de son royaume, s’y mettent aussi. Le conte de Morlange reçoit des cailloux de la part des enfants des villageois, sa femme décide de cacher ses vêtements pour qu’ils ne puisse plus redevenir humain et les animaux le chassent tous de leur territoire…
Donc le noir représente parfaitement toutes les cruautés et les méchancetés qu’il y a dans ce livre.
Si ce livre était un mot, ce serait la SOLITUDE
car lorsque le conte de Morlange est transformé en renard, il doit se débrouiller absolument seul face à la nature et aux humains.
Il doit se battre contre des loups, fuir les chiens et les humains et faire très attention où il marche car des pièges sont posés un peu partout dans la forêt…
Un jour, dans son état de renard, il rencontre un renarde qui lui fait une parade pour pouvoir se reproduire avec lui. C’était la période de reproduction donc il était normal qu’elle lui fasse une parade mais le conte de Morlange n’en savait rien et l’a repoussé… Mais la renarde était déterminée, elle poursuivait sa parade et finalement le conte de Morlange craqua pour son charme. Enfin il n’était plus seul ! C’était pour lui, le plus beau jour de sa vie mais malheureusement, un autre renard vint essayer de prendre la renarde pour lui. Ils se battirent mais le conte de Morlange abandonna rapidement, il n’était pas de taille face à ce renard…
Il se retrouva à nouveau seul. Il pensait que la renarde avait des sentiments pour lui mais en fait elle voulait juste se reproduire peu importe avec qui.
Il se remit à errer seul comme un pauvre renard abandonné…
Nicolas 5°8
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Posté par rabelaisblog le 11 mai 2012
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