Mr P. Chapitre I

Posté par rabelaisblog le 6 mai 2012

Cher Rablauteurs, je vous observe depuis longtemps et j’ai décidé de rentrer aujourd’hui dans la danse. Je vous propose donc pour commencer les hostilités, une saga que j’espère vous aurez plaisir à lire. Je me promets de publier un chapitre par semaine, si je tiens le rythme. Quant à mon identité, elle restera secrète tant que vous ne m‘aurez pas démasqué ! Si le jeu vous plaît, je vous ferai parvenir des indices codés histoire de rendre l’aventure encore plus palpitante. Bonne chance. 

 

           Mr P. Chapitre I dans RECITS mrp-chapitre-1blog     Il faisait sombre ce soir-là. Les rues inondées de ténèbres  donnaient une touche lugubre au labyrinthe fracassant. Le trottoir vibrait sous les pas des rares âmes obscures, déambulant sans buts dans le dédale écœurant des allées, des rues, des avenues, des boulevards, qui formaient la toile étroitement tissée de la prestigieuse cité d’Avhèrs. Seul l’éclat de la lune semblait donner à ce tas de métal bétonné et goudronné, un semblant de naturel. Et encore. Le pâle satellite avait connu de nombreuses transformations au cours du 22ème siècle.  

                Il est minuit moins dix. Ça va bientôt commencer.  Le stade domine la ville, ses projecteurs saturent l’atmosphère de rayons aveuglants. Dans dix minutes, la ville toute entière acclamera d’une unanime voix l’arrivée de leurs héros. Leurs dieux, les prophètes de l’ordre du concombre, qui a l’occasion de chaque 28 décembre, ne se privent pas de se donner en spectacle aux yeux  éblouis du peuple,  source de leur pouvoir. Source de la crédulité la plus économiquement idéale qu’il soit possible d’imaginer.      
                Dans cinq minutes à présent, le cœur de tous les hommes, de toutes les femmes, des enfants, celui des morts comme des vivants, celui de ceux qui existent autant que celui de ceux qui n’ont pas ce privilège, bondira de joie à la vue de leurs maîtres. Et il était en retard.

Lire la suite… »

Publié dans RECITS | 4 Commentaires »

JE SUIS ARAIGNÉE

Posté par rabelaisblog le 6 mai 2012

 JE SUIS ARAIGNÉE dans RECITS 2605296


Ceci est un appel à tout ceux qui ont la phobie des araignées


Je tiens à me présenter : je suis Araignée
.
NON, NON !!! Ne partez pas !!! Revenez ! Écoutez moi ! J’habite dans une toile de 20 cm de diamètre, ce qui fait de moi une riche araignée, car c’est plutôt rare d’habiter dans une toile dépassant les 10 cm de diamètre. Je suis poilue mais seulement en hiver, quand j’ai froid. Je suis comme vous, je me couvre quand il fait mauvais. Et oui, j’ai déjà eu l’occasion de voir vos manteaux de fourrure. J’ai pourvu ma toile de plusieurs petits trous, pour piéger les insectes, afin de pouvoir manger à ma faim,. Mais, malgré tout, je hais ma vie : toujours à se cacher des humains, vivre dans la peur à chaque instant, en voyant surgir ce que les humains appellent « balai » ou « aspirateur » ou encore « chiffon ». Et le pire , c’est qu’il n’y a pas que moi qui aie peur. Les hommes (aussi invraisemblable que cela puisse être, vu leur taille immense) ont PEUR de MOI ! Moi !! La toute petite bête inoffensive qui se cache du matin au soir pour leur échapper ! Je ne suis pas en colère contre eux, mais je suis, depuis toute petite (oh, ça va, vous m’avez comprise : encore plus petite que maintenant !) horriblement triste !! Voir la crainte et l’horreur dans leurs yeux à chaque fois qu’ils me voient, puis, partir comme un pet sur une toile cirée ! C’est à croire que je suis un monstre couvert de pustules !! Alors, aujourd’hui, les voilà qui s’approchent une nouvelle fois, avec une grimace, près de moi, un balai à la main, prêt à m’extirper de ma belle toile à tout moment, et à cet instant précis, je sais que je ne reverrai pas le jour. Alors, je ferme mes quatre paires d’yeux, pour ne pas voir les yeux dégoûtés de mes agresseurs par l’araignée que je suis.

Mais, en fermant les yeux, je ne m’étais pas rendue compte qu’une petite fille assistait à la scène, épouvantée, et cette fois-ci, non pas par moi, mais par les hommes qui m’approchaient ! J’ouvre un œil, puis deux, puis trois, puis huit. Surprise quand je vois une toute jeune fille devant moi! Elle me prend avec délicatesse dans ses doigts fins, et me chuchote quelque chose à l’oreille. Cette humaine, je l’appelle la « Victoire », car c’est ce qu’elle a donné à toutes les araignées. Et à présent, je sais que tous les hommes de cette »maison »(car c’est ainsi qu’ils appellent une très grande toile) ne m’embêteront plus.

Protégée par cette humaine déroutante, je ne vivrai plus dans la peur, et j’espère, que VOUS non plus.

Alice, 5ème8

Publié dans RECITS | 8 Commentaires »

ERAGON

Posté par nirvamaster le 1 mai 2012

 

ERAGON

ERAGON dans LECTURES CURSIVES eragon-193x300

 

Ce livre est un de mes livres préférés car il relate une histoire hors du commun, celle d’un jeune paysan nommé Eragon. Il découvre un œuf de dragon et il passe du jour au lendemain de simple paysan à  dragonnier étant à la tête d’une armée de rebelles dirigée contre le pouvoir de Galbatorix. Ce livre nous rappelle notre enfance, en montrant toute la beauté de l’Héroic Fantasy. Il a été écrit par un jeune romancier du nom de Christopher Paolini qui avait 16 ans au début de l’écriture du livre. Ce livre étant un succès énorme, il a été adapté au cinéma. Il est suivi de 3 autres tomes. Avec un style bien à lui, l’auteur nous fait découvrir un monde merveilleux où malheureusement règnent la guerre et le chaos mais où une seule personne peut tout changer.

l__oeuf-300x176 Eragon dans Moyen-Age Si mon livre était une couleur, je choisirais le bleu qui représente l’eau, le ciel et le voyage lointain. Il symbolise l’infini, le divin, le spirituel. Il est associé à la fraîcheur et à la pureté. Le bleu est aussi la couleur de la paix. Dans le livre, Eragon qui mène une vie tranquille trouve un œuf bleu d’où sort une dragonne. Après cela, il part à la conquête du ciel.

 

Voici un extrait où Eragon décrit l’œuf juste après sa découverte :

 » Aucune pierre n’était naturellement aussi bien polie que celle-ci. Sur la surface bleu foncé, sans défaut, de petites veinures blanches dessinaient comme une toile d’araignée. La pierre était froide et lisse sous les doigts du garçon, telle de la soie rigide. »

dragon-300x267 Fantastique dans RECITS  Si mon livre était un animal je choisirais le dragon. Cet animal Céleste qui passionne les hommes depuis plusieurs siècles est l’animal favori des romanciers de « médiévale fantaisie ». C’est un animal d’origine religieuse et imaginaire tout comme le sphinx et la sirène. Selon les légendes, les dragons auraient la forme de reptiles volants, crachant du feu. On retrouve le dragon sous le nom de Saphira dans le livre comme adjuvant et qui aide le héros tout au long de l’histoire. Le nom d’Eragon est aussi tiré du mot dragon. Plus d’infos ->

Si mon livre était une œuvre d’art je choisirais Dragon Rider d’un peintre que je ne connais pas. Ce tableau représente un dragon et son dragonnier sur le haut d’un rocher. Il représente aussi le côté guerrier du dragonnier qui combat les forces du mal au côté de son dragon. Ce tableau définit parfaitement le lien qui unit Eragon et Saphira.

evan_shipard-204x300 Moyen Age Bibliographie Littérature jeunesse

 Si mon livre était une musique je choisirai la musique officielle de pirate des caraïbes. Cette musique jouée par un orchestre symphonique représente l’aventure dans un monde inconnu comme dans le livre où Eragon, chevauchant sa dragonne, vole dans le ciel infini. Certain extraits de cette musique montre un aspect parfois sombre, mais aussi parfois joyeux.

Image de prévisualisation YouTube

 

Battle_of_crecy_froissart-300x258Si mon livre était une période de l’histoire, je choisirais le Moyen-Age. Cette période est beaucoup romancée par divers auteurs comme J. R. R. Tolkien (Seigneur des Anneaux) ou encore Robert E. Howard (Conan le barbare). C’est à cette époque qu’apparaissent diverses légendes liées en majeurs partie à la religion, comme la légende des templiers ou encore Le conte du Graal. C’est aussi l’époque des chevaliers et des châteaux forts. L’histoire se déroule durant une époque médiévale, où les chevaliers et rois ont le pouvoir sur leurs sujets. On remarque souvent au cours du Moyen-Age que des révoltes éclates contre le pouvoir des rois à cause de la famine… Plus d’infos ->

Voir la bibliographie sur le Moyen-Age

 Voir aussi :

Eragon, sortie en 2006 et ayant obtenu 3 nominations dans les festivals. Il est réalisé par Stephen Fangmaier et il est produit par plusieurs sociétés dont la 20th Century Fox. Il relate l’histoire d’Eragon tome n°1, mais malheureusement, quelques différences sont frappantes comme les oreilles pointues des elfes qui n’apparaissent pas dans le film ou encore la disparition de Joed,...  Plus d’infos ->

Image de prévisualisation YouTube

Mon livre en 3 citations

- »Si tu veux être heureux, Eragon, ne te préoccupe ni de l’avenir, ni de ce sur quoi tu n’as aucun contrôle. Concentre-toi sur le présent et sur ce que tu peux changer. »

-Roran à Eragon : « La mort nous définit. Elle nous guide, elle nous forme, elle nous rend fous. Es-tu encore humain si tu n’es plus mortel ? « 

- » Le sage ne se soucie pas de l’avenir; il boit, il chante, fait ripaille et profite des joies de ce monde tant qu’elles s’offrent à lui. »

Eragon est un livre qui reprend la vie d’un jeune adolescent ayant des problèmes d’adolescence mais qui doit devenir rapidement un homme pour faire face à Galbatorix. Au cours de son aventure, il rencontre divers personnages qui l’aideront et qui lui apprendront à devenir un homme. C’est cet aspect là qui passionne les adolescents qui lisent le livre.

Nouveau titre pour mon livre

eragon-tome-1-216x300

 

Le genre littéraire: Fantasy

 Paolo_Uccello_047-300x223

C’est un genre littéraire qui présente un ou plusieurs éléments irrationnels qui relèvent généralement d’un aspect mythique et qui sont souvent incarnés par l’utilisation de la magie.

Voici quelques sites en rapport avec ce genre littéraire :

Sur Wikipedia pour une description complète du genre

Sur Fantasy.fr pour l’actualité en rapport littéraire ou cinématographique

Sur Fantasy Forum pour les discussion sur le genre

 Liens Utiles

Sites en rapport avec Eragon (livre) :  Sur le site officiel ; Sur un forum  ; Sur Wikipedia 

Sites en rapport avec Eragon (film) : Sur Allociné ; Sur Dpstream  ; Sur Wikipedia

Sites en rapport avec les dragons : Sur Cosmovisions ; Sur Dragon Céleste ; Sur Wikipedia

Sites en rapport avec le Moyen-Age : Sur An1000 ; Sur Moyen Age.org ; Sur Wikipedia


Quentin, 3°2

Articles liés :

CHRISTOPHER PAOLINI SERA SAMEDI À LA GRIFFE NOIRE

CHRISTOPHER PAOLINI à la librairie La Griffe Noire

 

Publié dans LECTURES CURSIVES, Moyen-Age, RECITS | 3 Commentaires »

CHRISTOPHER PAOLINI SERA SAMEDI À LA GRIFFE NOIRE

Posté par rabelaisblog le 26 avril 2012

CHRISTOPHER PAOLINI SERA SAMEDI À LA GRIFFE NOIRE dans ART ET CULTURE eragon-griffe-noire1-300x47Christpher Paolini, Vous le connaissez ?

C’est l’auteur de la série  Eragon :  L’Aine, Brisingr, et de L’Heritage 4eme tome de la saga à succès!!!.

Il sera à la Griffe Noire le 28 avril à 17 h 30  pour dédicacer vos livres Eragon (pour plus d’infos, cliquez ici!!!).

N’hésitez pas ! Si vous connaissez cet auteur, rajoutez des informations sur lui ! :)

Précisez dans un commentaire les questions que vous aimeriez lui poser et nous les poserons pour vous.

Il a commencé à écrire Eragon à l’âge de 15ans !!!

eragon-griffe-noire dans RECITS


           Envie d’aventure ? Quelle question ! Qui cracherait sur une envolée fantastique avec le père d’Eragon ? Mais attention, ce voyage n’est pas sans risques ! Pensez à nourrir vos sacs d’une bouteille de rêve, d’ un peu de folie, d’une ou deux paires d’imagination et de votre dragon à vous.

           Eh oui ! Que croyez-vous ? Qu’il ne reste vraiment que trois dragons en ce monde ? Pfff… Mais cette flamme au creux de votre cœur qui fait pétiller vos yeux avides de péripéties entre l’imaginaire et le réel, ce feu qui fait vibrer vos mains inquiètes qui tournent les pages fébriles de VOTRE histoire, d’où pensez-vous qu’elle vienne ? Apprenez votre langue ardente auprès de notre grand manitou Christopher Paolini, qui se posera, rien que pour vous, le samedi 28 entre les griffes noires de votre librairie favorite.

          Alors préparez vos questions et montrez lui que les élèves de Saint Maur sont en voie de devenir les plus grands dragonniers de tous les temps ! Acérez vos remarques, étirez votre flair, envoutez de formules elfiques vos flèches de savoir et venez participer à la joute amicale et littéraire avec nous !

         Les dragonniers ne prennent pas de vacances voyons ! (Bon… je regrette déjà d’avoir écrit cette dernière phrase…)

       « Atra esterni ono therlduin, Mor’nan lifa unin hjarta onr, Un du evarinya ono varda », comme disent nos amis les elfes. Le ou la premier(e) à trouver la traduction et à la poster en commentaire gagnera… Rien du tout, si ce n’est de la fierté et le droit honorifique de se gratter l’oreille gauche !

 Un lycéen qui cajole toujours ses premiers pavés

Venez nombreux !

Publié dans ART ET CULTURE, RECITS, SAINT-MAUR | 10 Commentaires »

LES ÂMES VAGABONDES

Posté par rabelaisblog le 11 mars 2012

LES ÂMES VAGABONDES  dans LECTURES CURSIVES arton110Image-161-217x300 dans RECITS

UN AVANT GOÛT DU LIVRE

     Des âmes ont envahi la terre depuis maintenant plusieurs décennies. Vagabonde en est une, qui au début du livre, arrive à son tour sur terre. Des soigneurs l’insèrent dans le corps de Mélanie, une humaine, qui jusqu’alors avait toujours réussi à fuir les traqueurs (âmes qui recherchent des humains à envahir). Vagabonde a accès aux pensées de l’humaine mais certaines bribes de sa vie passée lui échappent… Les traqueurs lui demandent de rechercher pourquoi Mélanie leur a si longtemps échappé. Ils veulent notamment savoir si  elle possède des résistants en elle… Vagabonde n’y parvient pas car elle rencontre des barrières dans le cerveau de Mélanie mais réussit tout de même, assez vite, à communiquer avec elle.

Vagabonde n’est pas pour autant rassurée car une traqueuse ne cesse de lui dire que Mélanie va reprendre le contrôle de son corps et menace de prendre elle-même la place dans le corps de Mélanie. Vagabonde décide alors de se faire enlever du corps de Mélanie.

  • Mais Mélanie décide d’intervenir et lui laisse voir des lignes qui la conduiront vers la cachette de son oeedfccncle Jeb et peut-être vers le reste de sa famille. Vagabonde est tentée…

CARACTÉRISTIQUES D’UNE ÂME :

sans hôte :

- ressemble à un mille-pattes presque transparent.

- peut voyager dans de petites « navettes spatiales » entre les différentes planètes à la recherche d’un hôte.

- avec hôte (sur la planète humaine) : 

                                           Oeil1-300x199

Une photo d’Olivier Paquereau
Rue du Lavoir


- les yeux de l’humain qu’elle a pris pour hôte deviennent plus clairs à la lumière.

 

- elle se connecte aux 827 points de liaison avec le corps humain pour le contrôler.

- elle prend entièrement possession du corps humain (sauf dans certains cas).

- elle ne sait pas mentir, sauf lorsqu’elle est un traqueur.

Image-22-217x300

    Si l’histoire était un tableau ce serait Le zèbre de V. Vlaemink (tableau illustrant la couverture du livre « Le zèbre au Sahara »). Cette peinture me fait en effet penser au moment où Vagabonde prend sa décision et part à la recherche de la cachette de l’oncle Jeb. D’abord en jeep dans le désert, elle continuera son voyage à pied avec deux idées en tête : les lignes que son oncle a tracées des années auparavant pour la guider vers son repère secret et Jared, le petit ami de Mélanie dont elle est tombée amoureuse. Jeb la trouvera à temps avant qu’elle ne soit complètement déshydratée et la ramènera lui-même à la cachette. Elle y sera d’abord très mal accueillie, frappée par Jared et menacée de mort par les autres habitants…

La décision de Vagabonde :

 » Et pourtant une pensée me taraudait dans la tête, un désir plus fort, plus puissant que tout ce que j’avais pu connaître en 8 vies. L’image de Jared flottait devant mes yeux quand je battais des paupières; ce n’était pas cette fois un souvenir de Mélanie, mais le mien, le souvenir de ce qu’elle m’avait montré. Elle ne m’imposait rien en cet instant. Je sentais à peine sa présence dans ma tête ; elle attendait… Je l’imaginais retenant son souffle, si une telle chose était possible. Elle attendait que je prenne ma décision. »

« Je ne pouvais me dissocier des désirs de mon corps. C’était moi, bien plus profondément que je ne l’aurais souhaité. Qui avait ce désir ? Elle ou moi ? La distinction n’avait plus d’importance dorénavant. »

« Dans le rétroviseur, j’ai vu scintillé le soleil sur une voiture qui arrivait au loin. J’ai enfoncé l’accélérateur et me suis dirigée lentement vers le relais routier à l’ombre du pic. Il n’y avait qu’une solution. Une seule. »

 Image-191-217x300

Si l’histoire était un objet ce serait un portable car on en devient dépendant tout comme de ce livre. Les personnages du livre comme les amis avec qui l’on communique par téléphone sont attachants. Gaby plus humaine qu’une âme, Jared qui la déteste et Jeb qui considère Gaby comme une amie. Le livre comme le portable nous permet de naviguer dans un monde virtuel laissant place à notre imagination.

 Image-20-217x300

Si l’histoire était une sucrerie ce serait du chocolat car il nous surprend toujours. Quand on en choisit un dans une boîte, on ne sait jamais à quel goût s’attendre : orange, menthe, praline, amande ? Dans ce livre, chaque page nous étonne comme chacun des chocolats d’un ballotin : Gaby est tour à tour perçue comme antipathique puis sympathique pour finir par être appréciée de tous.  

Si Jared était un objet ce serait des oeillères. Comme le cheval, il ne voit que le chemin qu’il emprunte. Pour Jared, Gaby est et ne sera toujours qu’un parasite. Il va jusqu’à concevoir de la tuer car il ne peut supporter l’idée que le corps de Mélanie soit charcuté pour servir  les « progrès de la science » en tentant d’extraire Vagabonde de son corps . Heureusement pour Jared les oeillères peuvent se retirer… Il découvrira ainsi que Gaby est indispensable pour la survie des humains en lutte contre les âmes et la considèrera finalement comme une amie.

La colère de Jared :

 » Le médecin l’a regardé en battant des paupières d’étonnement.

- Jared? Il y a un problème?

- Oui.

Tout le monde attendait. A côté de moi Jeb avait les lèvres crispées, comme s’il s’empêchait de sourire. Si c’était le cas, alors le vieil homme avait un étrange sens de l’humour .

- Et quel est le problème ? a demandé le médecin.

- Je vais te le dire Doc,  a répondu Jared entre ses dents serrées. Quelle est la différence entre te confier le parasite et demander à Jeb de lui coller une balle dans la tête ? « 

Image-21-217x300

Si l’histoire était un événement ce serait Noël, cette grande fête où presque toute les familles sont réunies.

En s’enfuyant de sa ville et de sa vie quotidienne entourées d’âmes, Gaby espère retrouver la famille de Mélanie qu’elle considère comme la sienne. Celle-ci détestera Gaby au début de l’histoire (la considérant comme un parasite) pour finir par l’aimer à la fin du livre. Au moment où, après qu’on l’ait retirée de son ancien corps, elle réapparaitra dans un nouveau… comme un matin de Noël.

La résurrection:

« Je m’enfonçais dans le trou noir et il devenait de plus en plus brillant. Il n’était plus noir du tout… mais bleu. Chaud, vibrant, le bleu chatoyant de la mer… Je m’y laissais emporter, apaisée, sans la moindre peur.

Cela commençait toujours par la fin. On m’avait prévenue. Mais cette fois, on me réservait une surprise de taille. C’était la fin la plus surprenante que j’ai connue en neuf vies. Plus inattendue encore que ma chute dans le puits béant d’un ascenseur. Je pensais ne plus avoir de souvenirs, ne plus avoir de pensées. Elle ne ressemblait à rien, cette fin ! « 


 

L’imagination : avec ce livre, S. Meyer ne cesse de faire travailler notre imagination. Il nous transporte sur une autre planète où l’on est le simple spectateur d’une histoire magnifique. On aimerait pouvoir intervenir sur le sort que l’auteur réserve à ses héros mais on s’aperçoit que son imagination surpasse la nôtre.

 

 

 

r5euasmx 

L’amitié : Gaby est un personnage très émotif qui déteste la solitude. Dans la première partie du livre, elle  y est malheureusement contrainte… Gaby a beaucoup de mal à se faire des amis parmi les humains qui la croient dangereuse et rejettent sa différence. A force de persévérance, elle réussira à se faire apprécier de la plupart des humains de la cachette.

 

 

 

Le Suspense: une fois que j’ai commencé à le lire je ne pouvais plus m’arrêter. Je retenais mon souffle tellement j’avais peur pour Gaby…

 

 

  

si je devais trouver un nouveau titre, ce serait : Entre l’âme et l’humaine.

 

Lucie, 3°2

Publié dans LECTURES CURSIVES, RECITS | 1 Commentaire »

WONDER WOMAN WATER

Posté par rabelaisblog le 29 février 2012

                                                                                                                                                                                                                                                   

WONDER WOMAN WATER dans RECITS iphone-wallpaper-wonder-woman6-200x300goutte-d-eau5-200x300 dans RECITS

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          Wonder  Woman  Water

                     

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         Bonjour, je suppose que vous connaissez Wonder Woman, et bien je m’appelle Wendy et je suis sa fille. Bon, pour que vous compreniez bien qui je suis, je dois vous parler de ma mère…                                                                                         
Née le 7 décembre 1941 sur l’île de Themyscira, princesse Diana des Amazones(guerrières), elle commence très tôt à avoir des pouvoirs surnaturels : force démesurée, vol, vitesse, résistance, télépathie, régénération…

Mon père quant à lui… je préfère ne pas en parler… Bref, tout ça pour dire que ma mère est une super-héroïne!

Oui, elle est une super-héroïne mais le problème, c’est que moi , je n’en n’étais pas une.

J’abordais mes 13 ans et toujours aucun pouvoir! Je commençais à me demander si on n’avait pas inversé les berceaux à ma naissance et si j’étais vraiment la fille de ma mère.

Un jour où j’étais sous la douche, me préparant pour le passage du bus scolaire, j’ouvris le rideau de douche pour prendre ma serviette car je m’étais mis du shampooing dans les yeux quand je remarquais que la serviette était trempée, je devais donc me rincer à l’aide du jet d’eau mais alors que celui- ci était fermé, je reçus une ÉNORME vague d’eau dans la tronche! Je vous le dis, pour être rincé, j’étais rincé ! J’ouvris les yeux pour comprendre d’où venait cette cascade quand je découvris que la salle de bain était totalement inondée ! Horrifiée, je portais alors mes mains au visage quand PLAF! Je me reprends une gifle d’eau dans la tête ! Enfin, je remarque que le torrent d’eau sort de MON BRAS!

Prise de panique, je secoue les bras dans tous les sens et encore un petit rinçage pour la route !                                                                                                                                                                                                                            Le niveau de l’eau monte à toute vitesse et mon cerveau s’embrouille, je m’égosille à appeler ma mère mais elle ne répond pas! Ah, la bougresse! Elle passe son temps à sauver des gens qui vont se faire écraser par des trains où tuer par des fous mais sauver sa fille, elle en est incapable! C’est fort, ça!

Il ne me reste plus que 20 secondes environ avant de me retrouver complètement immergée ! Voilà, ça y est, je prends une grande respiration et c’est le grand plongeon! Ça fais depuis maintenant 6 secondes (précisément) que je suis en apnée. Je souhaite de tout mon cœur que ça s’arrête, que je puisse enfin respirer et sortir de cette maudite salle de bain! Tout à coup, sans prévenir, mes poumons lâchent!

Il n’y a pas que mes poumons qui lâchent, je dégringole! Me voilà maintenant, les quatre fers en l’air et bouche bée, regardant les deux murs d’EAU entre lesquels je me trouvais!                                                                  

                                                                           L’eau venait de m’obéir!                                                                                                                                                                                                                                  J’allais me précipiter vers la porte quand, ni tenant plus, je redemandais à l’eau : Reviens  comme avant! Elle m’obéit de nouveaux et moi, débile que j’étais, je me retrouvais de nouveaux sous l’eau, mais ça n’était plus un problème, maintenant qu’elle m’obéissait!                                                                                                                                                                                            Maintenant je connaissais enfin mon premier pouvoir! Mais, est-ce-que j’en avais vraiment fini avec l’eau?

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               À SUIVRE…                                                                                                        Ambrine, 5°8

Publié dans RECITS | 8 Commentaires »

VENGEANCE

Posté par rabelaisblog le 26 février 2012

  VENGEANCE  dans JEUX DE LETTRES Bataille-de-Crecy-Froissartclic

Pendant la guerre de Cent ans (1337-1453), la violence fut terrible dans le nord de la France.

Héléna vivait avec ses deux enfants dans un petit village pauvre. Son mari était mort à la guerre. Elle était couturière, elle filait des tissus jour et nuit et fabriquait des teintures végétales et parfois des potions magiques. Un jour en rentrant du marché, elle trouva ses enfants assassinés.  La souffrance fut terrible, elle décida de se venger.

Héléna avait plusieurs dons.  Elle pouvait absorber l’énergie vitale avec ses mains, ce qu’elle appelait le sortilègionnelle car les traces  laissées étaient terribles. Cette fois-ci, elle décida de fabriquer un poison mortel qui frapperait chaque soldat anglais. Ce poison provoquerait un envoûtement avec une télépanique telle que les soldats ne penseraient plus qu’à s’entretuer. Pour mettre sa vengeance à exécution, Héléna partit voir les sorcières maudites qui vivaient dans un lieu secret au fond de la forêt. Dans une chaumière vivaient des sorcières  loufoques. Héléna entra. La sorcièrereintée mélangeait inlassablement une mixture verte, gluante et puante en somnolant d’épuisement.

Héléna savait qu’il s’agissait d’un antidote rare. Pendant ce temps, le scorpioncer ronflait et l’hiboutade ricanait seul, amusé par ses blagues. Héléna se glissa au premier étage.

Dans le grenier la guerre des mots faisait rage. Deux sorcièrudites pariaient sur les prédilections du gobelinguiste : quelle langue était à l’origine du monde? Quelle sorcière célèbre l’avait inventée? Le banacrocodile et le vampirate se bagarraient pendant qu‘un hypogriffondor volait et se cognait sans cesse. Personne ne fit attention à Héléna qui pousuivait sa recherche funeste.

Dans un coin, une commode lumineuse, magique était gardée par un arachgnome monté dans un arachnotroll, trop occupé par le spectacle pour faire attention à Héléna. Elle prit un peu de poudre de basilicorne qu’elle mélangea à de la poussière d’or. Elle glissa le mélange dans une boite peinte avec un monstrétouffant monstrueux. Une brébiphant l’observait en silence dans l’obscurité avec indifférence.

Héléna se glissa dehors et rentra chez elle. Elle fabriqua la potion maléfique d’envoûtement pour les soldats , mixture à la couleur d’or et un philtre d’antidote verdâtre pour elle qui serait crédible. Héléna était métamorphosée par la rage et la haine. Au petit matin, Héléna amena une bonne soupe de légumes avec le poison d’or à la garnison des soldats anglais. Ils ne se méfièrent pas de cette vieille couturière. L’envoûtement réussit, ils ne se reconnaissaient plus et s’entretuèrent tous jusqu’au dernier. L’élixir empoisonné les tua tous. Héléna utilisa son antidote , sorte de fil transportation pour léviter comme si son action avait été mortélécommandée.

Dans les autres régions de France , l’histoire d’Héléna créa un vent de télépanique. Les soldats Anglais battirent en retraite un peu partout craignant sa malédiction. Bientôt la guerre s’arrêta , Héléna tenta de sauver d’autres vies du bûcher et décida de consacrer le reste de sa vie à la sorcellerie pour assurer la paix dans le monde.

 5°8

Publié dans JEUX DE LETTRES, RECITS, SORCIERES | 1 Commentaire »

MALICE

Posté par rabelaisblog le 23 février 2012

MALICE dans LECTURES CURSIVES Malice-couv-230x300

Par Maxime, 5°8

Si mon livre était un mot , ce serait le mot étrange. Pour survivre dans ce monde parallèle, il faut oublier tout ce qu ‘ on a appris et  se défendre pour protéger sa vie. Les parents sont des traitres, les autres sont peut être des amis sans que l ’ on puisse en être certain. Tall Jack (le méchant) est un fou manipulateur, le dessinateur Grendel est un être maléfique doté de pouvoirs surprenants; il dessine sous forme de bande dessinée au milieu des pages écrites, les péripéties de nos héros jusqu’ à une mort probable. Le dessinateur est un être monstrueux qui espère que les personnages de Malice vont vivre un destin tragique, celui qu’il aura décidé.

Si mon livre était une émotion , ce serait la peur envahissante et paralysante. Dans ce monde irréel, il est impossible de se sentir en sécurité. Tout peut basculer sans raison, le monde enchanté est peuplé de moustiques sanguinaires qui surgissent soudainement ..Tout est mauvais.  Et même les amis , personne n ‘ est sûr que ce sont réellement des amis .

image-chat-myst%C3%A9rieux dans RECITSSi mon livre était un animal, ce serait un félin mi -  animal , mi- mécanique  comme un chat. Rusé, imprévisible, il peut  se transformer en une créature maléfique sans raison. D ‘ autres au contraire sont la réincarnation des amis de la reine des chats qui vont mener nos héros, Seth , Justin et Kady hors de ce monde dangereux.

Si mon livre était  un objet, ce serait  une pierre de vie. Car les créatures mécaniques  qui peuplent ce monde  dangereux sont crées à partir de cette pierre de vie.  Elles ressemblent  à un énorme  cristal qui dégage une  lumière intense dans l’obscurité.

Si mon livre était un paysage, ce serait un paysage artificiel, construit de toutes pièces avec des roues qui tournent inlassablement. Il appartient à une autre dimension. Dans une petite chambre sale, « le mal est partout, les monstres grouillent dans le noir, tapis dans les coins  (…) Affamées,  attirées  en ce lieu et prisonnières à  jamais « .

Si mon livre était  une chanson , ce serait  thriller de Michael Jackson. Des personnages maudits sortent de la  nuit et se transforment. C’ est un monde irréel de cauchemars où tout devient possible .

Image de prévisualisation YouTube

Si mon livre était un film, ce serait  Résident Evil. C ‘est un monde  où des monstres  traquent les humains  pour les tuer.  C ’ est un film d’ horreur .

Si mon livre était un vêtement, ce serait une cagoule étrangleuse dont on ne peut pas se débarrasser une fois enfilée. On ne pourrait ni la retirer ni la découper ni l’arracher. Elle aurait comme des mains qui serrent autour de la gorge quand on essaie de l’enlever. J’ai choisi ce vêtement comme un symbole. Une fois entrés dans l’histoire de Malice , les personnages sont piégés, voués à une mort certaine.

Si mon livre était  un aliment , ce serait un escargot gluant qui  quand on voudrait  le manger, se collerait  dans la bouche  pour empêcher de respirer et faire souffrir le plus longtemps possible. J’ai choisi un mollusque comme symbole. Malice est une malédiction : ceux qui y échappent perdent la mémoire et laissent leurs amis mourir.

Si mon livre était une œuvre d’art, ce serait le « cri » d’Edouard Munch. Dans ce tableau, le personnage pousse un long hurlement d’horreur. Le cri se répercute en une succession d’échos peints dans toutes les couleurs ( jaune, rouge, noir…). Ce tableau a été peint quelques années avant la deuxième guerre mondiale. Edouard Munch pressent la monstruosité qui se prépare et lance un cri d’alarme. Ici , le cri est le symbole de l’appel désespéré de Seth et de Justin coincés dans un monde parallèle sans pouvoir revenir vers le réel.

munch-cri

Si mon livre était une saison, ce serait l’hiver froid, humide avec un vent glacial qui pétrifie sur place. C’est une saison impitoyable pour ceux qui n’ont pas de maison, d’amis , de lieu pour se réfugier. Le monde glacial de Tall Jack et de Grendel est le monde de la mort.

Cher Chris WOODING,

Je ne vous remercie pas du récit que vous avez écrit. A cause de vous, la vie est un enfer; chaque jour, la peur me fait mal au ventre, je tremble, j’ai le vertige… Je me sens terriblement seul, je suis coincé dans cette histoire d’épouvante alors que mes deux seuls amis Kady et Seth m’ont abandonné. Ils sont partis chercher du secours mais leur mémoire a été effacée . Ils ne peuvent plus retrouver ma trace. Aujourd’hui, moi, Justin, je suis seul et désespéré face à la perversité de Tall Jack. Je voudrais juste sortir de cet enfer et retrouver ma vie tranquille d’avant.
Justin

 maxime

Publié dans LECTURES CURSIVES, RECITS | Pas de Commentaire »

TANGUY

Posté par rabelaisblog le 23 février 2012

Tanguy par Jay, 5°8

TANGUY dans LECTURES CURSIVES Jay-Tanguy

Michel del Castillo

Si mon livre était…

 

une couleur,

tache-noir-150x133 dans RECITSça serait le noir car le noir symbolise la tristesse, le désespoir mais également la cruauté. Tanguy, à l’age de 8 ans, était dans un camp de réfugié en France, c’est le père de Tanguy qui a dénoncé aux autorités que Tanguy et sa mère étaient des étrangers venus d’Espagne. A l’âge de 10 ans, il est déporté dans un camp de concentration en Allemagne où, il rencontre un jeune homme.

« Le camps était une immense ville. Il y avait, à vrai dire, deux villes : l’une était construite en ciment, l’autre était faite de Baraques en bois, symétriquement alignées. Ces baraques étaient plus longues et plus larges que celles que Tanguy avait connues en France; elles formaient des rues. Il y avait même des trottoirs : des planches de bois. » Page 101

un instrument de musique,

ça serait un piano car Gunther aimait jouer du piano. C’était un Allemand, il jouait pour le patron, pour ramener à manger. Il travaillait comme avocat à Hambourg, lorsque la police l’avait arrêté, il n’était pas, à ce qu’il semble, digne de faire partie de la nouvelle Allemagne. Il devait racheter ses fautes en travaillant pour la communauté du Herrenvolk mais il disparut en laissant

« La porte de la baraque s’était ouverte et Tanguy vit deux silhouettes noires qui se détachaient sur le ciel. Mathias alluma sa petite lampe à pile. Gunther n’attendit pas. Il enleva sa couverture et en couvrit Tanguy. Puis il posa sur le front de son ami un long baiser s’avança… Il paraissait plus grand encore que d’habitude. Mathias arriva et ne parut pas surpris de voir là Gunther. Ils se serrèrent la main ». Page 165

une saison,

ça serait l’hiver car pendant l’hiver, il y a noël et le nouvel an. Dans la communauté de Herrenvolk (camp de concentration en Allemagne), c’était noël, il n’y avait plus de pain, mais de soupe froide,même les personnes qui haïssaient Gunther (Car il jouait pour le patron) finissaient par sympathiser avec lui

« L’atmosphère du camp avait complètement changé. Ceux-là même qui d’habitude s’insultaient ou se battaient se parlèrent avec gentillesse ce soir-là; ils se demandaient des nouvelles les uns des autres. Ils étaient devenus gentils même avec Gunther et l’un d’eux, qui s’était toujours acharné contre le jeune homme, alla jusqu’à lui serrer la main ». Page 141

un manga,

images2.vignettece serait Naruto car Naruto avait du mal à se faire accepter car il possédait un démon en lui tout comme Tanguy qui a aussi, du mal à s’intégrer car il est un espagnole vivant en France (Dans les premiers chapitres).

 
« Le patron les regarda passer dans le hall. C’était un homme petit, chauve, qui portait des lunette. Il les dévisagea avec haine :

-Sales étrangers! Il aurait aimé pouvoir lui flanquer un coup de poing. Mais il ne dit rien et suivit sa mère, sans regarder ni à droite, ni à gauche, dans la rue. Il lui semblait que les passants n’avaient d’yeux que pour sa mère et lui. Il se demandait ce qu’ils allaient devenir et si son père viendrait à leur secours ». Page 49

un personnage de Disney,

ça serait Jack Skellington (l’étrange noël de M.Jack) car pour moi, Tanguy et Jack ont le même rêve, « ils rêvent de faire autre chose ». Jack rêve de faire autre chose que d’effrayer les gens et Tanguy rêve de faire autre chose que d’aller dans des camps et rêve aussi de vivre comme un enfant normal, avec une mère et un père

  » Son monde à lui était ici et maintenant. Il y avait que des Sébastiana, des Firmin, des Père Pardo, et peut-être un autre Gunther. Tant qu’il y aurait des êtres de cette sorte, il se sentirait chez lui sur la terre. Les « autres », il les éviterait et les laisserait seuls, face à eux-mêmes ». Page 133

http://www.dailymotion.com/video/x3l2ht

Cher Michel del castillo,

Pourquoi m’avez vous appeler Tanguy? Ce nom est si laid, pourquoi m’avez vous fait vivre pendant la seconde guerre mondiale? Et aussi, pourquoi Firmin et Gunther ont-il disparu comme ça de ma vie? Pourquoi suis-je allé dans des camps? Pourquoi sur la couverture du livre j’ai le crane rasé?  Veuillez me répondre s’il vous plait

Cordialement, Tanguy.

Publié dans LECTURES CURSIVES, RECITS | Pas de Commentaire »

LE FESTIN DE LA SORCIERE

Posté par rabelaisblog le 23 février 2012


LE FESTIN DE LA SORCIERE dans RECITS sorciereauma1

     En sortant de ma maison, je vis une vielle dame vêtue d’une cape et d’un chapeau noir. Sur son visage, il y avait des boutons, des verrues, répugnant! Je la suivis, dans la rue, mais je me cachais derrière les voitures et les arbres pour l’observer. Dès qu’elle croisait un animal, elle essayait de le tuer avec son hacheval. C’était une hache qui avait une tête de cheval à la place d’une lame. Elle s’attaqua en premier à l’escargotique qui ne pouvait pas s’enfuir à cause de sa lenteur, cet escargot avait la carapace toute noir. Ensuite, elle s’attaqua au crocodealer qui était un crocodile voyou qui venait juste d’être libéré de prison. Il se défendait comme il pouvait mais l’hacheval de la vielle dame était trop puissant pour lui. Elle se dirigea donc vers la forêt avec les deux animaux qu’elle venait de capturer. En rentrant dans la forêt, elle passa juste à coté d’un chienpenzé qui dormait accroché à une branche d’arbre. Elle ne le remarqua pas car ce chien était très intelligent. Il s’était mis sur un arbre qui avait la même couleur que ses poils pour que personne ne l’aperçoive. Mais contrairement au chienpenzé, il y avait un pélican qui portait un bonnet d’âne, on l’appelait le pélicancre. La vieille dame le frappa et le mit dans son sac. Ensuite, elle vit un taurossignol, c’était un taureau qui chantait. Il se bagarrait avec un tigrenouille, c’était un tigre qui sautait de nénuphars en nénuphars. Dès que les deux animaux virent la vieille dame, le taurossignol s’enfuit et le tigrenouille sauta dans l’eau. La vieille dame avait encore raté ses proies ! Elle vit un scarabée avec des cornes, c’était un scarabélier, il était juste à côté de son pied et elle l’écrasa de rage car elle n’avait attrapé que quatre animaux. Elle continua son chemin et aperçut une tente. Dedans, il y avait un hippocampeur qui dormait toujours dans sa tente. Elle l’assomma et le jeta dans son sac, fière d’avoir fait enfin cinq victimes. Comment elle avait réussi à prendre cinq animaux, elle rentra chez elle, je la suivais encore… Sur son paillasson, elle vit une limaspirateur et elle l’avala directement alors qu’une limaspirateur est une limace qui aspire les poussières, horrible ! Elle ouvrit la porte et vida tout son sac dans une marmite. Elle se dit qu’elle allait se préparer un excellent repas…

FIN

Hugo, 5°8

Publié dans RECITS, SORCIERES | 2 Commentaires »

LE MOUSSE DU SANTA ROSA

Posté par rabelaisblog le 23 février 2012

Le mousse du Santa Rosa

De Jean Rolland

LE MOUSSE DU SANTA ROSA dans LECTURES CURSIVES igrande5362lemoussedusantarosa

couleurmer32.jpg


Si ce livre était une couleur, ça serait
bleu car la mer est bleue tout comme le pantalon d’Indalicio. La couleur bleue est aussi ma couleur préférée qu’elle soit marine,turquoise,claire …

guitareelectroaccoustiquefendersonoransce2.jpg

Si ce livre étais un instrument de musique,ça serait La guitare car la guitare est l’instrument d’Indalicio. La nuit, il oublie ses peines en jouant de la guitare.

 

 

95000010971791.jpg

 

Si ce livre étais un animal, ça serait Le lion car le lion a la volonté de tuer tout comme Raphael.


Si ce livre étais une émotion, ça serait La tristesse car dans ce livre, il y a plein d’hommes qui meurent, même Mario, le meilleur ami d’Indalicio. C’est Raphael le tueur qui voulait se venger de Malek et d’Indalicio pour une histoire de cuisine.

Si ce livre étais un mois, ça serait tout simplement le mois de février car c’est à ce moment là qu’il embarque avec sa guitare comme mousse sur le Santa Rosa, un voilier marchand. Déjà au premier jour, on se moque de lui car il n’a que douze ans.

Jay-indalicio dans RECITS

Si ce livre était un moyen de transport, ça serait le bateau car le Santa Rosa est un bateau, mais c’est aussi le lieu où Indalicio devient mature.

thousandsunny1 dans TOUR DU MONDE

Si ce livre était un mot, ça serait fantastique avec un grand F bigsmile.png! Car dans ce livre il y a de tout sauf du comique. Un livre que je vous conseille de lire car il est vraiment fabuleux! J’espère que des réalisateurs vont bientôt faire un film sur la mousse du Santa Rosa.

text1

 


Publié dans LECTURES CURSIVES, RECITS, TOUR DU MONDE | 2 Commentaires »

SA NOUVELLE VIE À VOLTURA

Posté par rabelaisblog le 14 février 2012

Sa nouvelle vie à Voltura

   SA NOUVELLE VIE À VOLTURA  dans RECITS vieux-village-roussillon_3251

Il était une fois une petite ville tranquille où tout se passait bien. On y trouvait, une gendarmerie, des écoles et des stades.

Mais quelque chose d’étrange se passait dans cette ville apparemment paisible. En effet, les jours de beau temps, la ville était déserte; pas un chien ne troublait ce lourd silence. Au contraire, les jours de mauvais temps, une foule de personnes se pressait dans les rues. La nuit, tous les magasins étaient ouverts et les gens s’y bousculaient.

Témoin d’événements étranges, je vais vous raconter mon histoire. Il y a de cela bien longtemps, j’étais une jeune adolescente de 14 ans qui partait en vacances avec ses parents en voiture. Sur la route, tous se passait bien quand tout à coup la voiture s’arrêta net devant un tunnel barré par une statue représentant une chauve-souris. Mes parents et moi, curieux, sortîmes de la voiture et entrâmes dans le tunnel. Arrivés de l’autre côté, nous fûmes stupéfaits de voir qu’une ville se dressait devant nous. Emerveillés, Nous fûmes interloqués de voir une ville déserte, sans âmes qui vive. Mes parents décidèrent d’y camper. A la nuit tombée, la vie reprit son cours, les gens affluèrent dans les rues ce qui nous réveilla. Mes parents voulurent savoir où nous nous trouvions. Ils s’adressèrent à un passant qui ressemblait à un humain mais il avait quelque chose de singulier. Nous discutâmes un moment avec lui et tout à coup il nous sauta dessus et nous mordit. J’en déduisis alors que c’était un vampire. Il nous donna des indications pour devenir comme lui. La seule personne qui l’écoutait ce fut moi alors que mes parents se laissèrent mourir. Par la suite, je devins amie avec le vampire qui se nommait Alexandre. Il m’apprit tout ce que je devais savoir sur cette ville et sur les vampires, qu’elle s’appelait Voltura, que ses habitants n’étaient que des vampires et qu’elle ne devait pas être découverte par des humains. Chaque humain qui pénétrait dans Voltura était transformé en vampire ou était tué. Désormais je vis heureuse au milieu de ma nouvelle famille, les vampires.

    Angélique 3°2   


Publié dans RECITS | 4 Commentaires »

12345...9
 

lesrhetosdelind |
L'année en poésie |
Haizer; ou la magie de la n... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lettre à l'être
| Adorable Rencontre
| juno39