SACREES SORCIERES

Posté par rabelaisblog le 3 février 2012

 SACREES SORCIERES

Par Lucile, 5°8

Une saison ce seraitSACREES SORCIERES  dans LECTURES CURSIVES lucile-hiver

l’hiver car cette saison est sombre, personne n’est dehors. Le froid et le silence  font froid dans le dos comme dans Sacrées Sorcières quand la grand- mère de George raconte l’histoire des enfants disparus (transformés en pierre et  transférés dans un tableau).

Un endroit ce serait

lucile-rue dans RECITS

Une rue car dans la rue il y a plein de dangers. Il faut donc se méfier de tout. Peut-être que la femme qui est à côté de vous est une sorcière… donc il faut se méfier comme le fait George ( le héros de l’histoire).

lucile-colle dans SORCIERES

Un objet ce serait:

Un tube de colle car les sorcières nous suivent partout comme des pots de colle; elles ont chacune une cible et elles la collent jusqu’à ce qu’elles l’attrapent.

Comme oeuvre d’art

j’ai choisi Guernica car cette oeuvre est étrange comme  l’histoire de sacrées sorcières.

Oil Paintings Production:Picasso, Pablo: Guernica

Petit mot à l’auteur ( de la part de George)

Je suis mécontent de ne pas avoir été réincarné en petit garçon. Pourquoi ne m’avez-vous pas sauvé quand j’étais dans la salle de conférence avec toutes ces horribles sorcières? Mais je suis tout de même content d’être vivant. GEORGE

et par Luc, 5°8

Le livre que j’aime bien c’est << Sacrées Sorcières >>.

L’auteur de ce livre est Roald Dahl et il est illustré par Quentin Blake.

Ce livre explique comment on se défend des sorcière. Il raconte l’aventure d’un petit garçon qui est transformé en souris par la GRANDISSIME sorcière.

      Cher Roald Dahl,

       je suis George, tu me reconnais ou pas? Je suis le petit garçon qui est dans ton histoire  « Sacrées Sorcières ». J’ai quelque chose à te dire: en fait je n’aime pas beaucoup mon corps de souris même s’il est petit, parce que comme je suis trop petit je ne peux plus vivre avec ma grand-mère normalement. Et pourquoi vous avez écrit que j’ai perdu une petite bout de queue? Cela fait très mal et je ne peux plus faire de la balançoire avec ma queue. En plus vous avez écrit que ma grand-mère dit qu’il y a encore des millions de sorcières dans le monde et qu’il y aura encore une nouvelle GRANDISSIME sorcière.

Je veux redevenir un garçon maintenant! Maintenant! Si je ne trouve pas la forme d’humain MAINTENANT et si tu aimes manger du fromages je vais manger tous les fromages que tu as dans ton refrigirateur et tous les fromage qu’il y a dans les boutiques d’à côté de chez toi, comme ça tu ne pourras plus manger de fromage. Et si tu n’aimes pas manger du fromage, je ramènerai des milliards de fromages dans ta maison et à côté de ta maison.

                                                                                                                                        George 

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LANCELOT, HÉROS DE LÉGENDE 5°8

Posté par rabelaisblog le 2 février 2012

par Théo 5e8

Si ce livre était une émotion, ce serait le courage car Lancelot doit combattre Méléagant (fils de Baudemagu, roi de Gorre), Kranag (cousin de Méléagant) et surmonter des épreuves périlleuses pour sauver la femme qu’il aime, la reine Guenièvre.

 » Lancelot était sans heaume ni armure, il aurait suffi d’un coup d’épée pour l’abattre. Mais il semblait protégé par une force surnaturelle ».

LANCELOT, HÉROS DE LÉGENDE 5°8 dans LECTURES CURSIVES theo-combat-de-chevalier-300x293

Si ce livre était une saison, ce serait l’hiver car l’hiver est une saison rude. Lancelot doit faire face à de rudes et terribles combats pour sauver le royaume du Roi Arthur de son ennemi juré, Méléagant.


Si ce livre était un lieu, ce serait un château-fort car c’est l’endroit où se passent les scènes les plus terrifiantes. Il sera très difficile pour Lancelot d’y entrer, mais, pour sauver la reine, il devra passer une épreuve, le pont de l’épée:

 » Lancelot était arrivé à mi-parcours lorsqu’un remous plus puissant que les autres lui souleva la jambe droite et le renversa. Il se retrouva sous l’eau, accroché à la lame par ses gants de fer ».

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Si ce livre était un animal, ce serait le chien car un chien est toujours fidèle à son maître comme Lancelot pour sauver Guenièvre. Il cherchera sans cesse des indices et fouillera tout le pays pour arriver à ses fins: retrouver la femme qu’il aime

 » Monter sur ma charrette, messire, et je vous mènerai jusqu’à Guenièvre, l’invita le nain avec un sourire fielleux ».

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Si ce livre était une oeuvre d’art, ce serait le tableau de Lionel Royen où Vercingétorix jette ses armes aux pieds de César (ayant perdu la bataille d’Alésia) car à la fin de l’histoire, Méléagant perd son combat et meurt face au héros de la reine.

 » Foudroyé, le géant s’écroula dans un fracas de métal et ne bougea plus ».


Cher auteur, 

 Je vous remercie de m’avoir fait connaître la Dame du Lac, Viviane, qui m’a élevé comme son propre fils; de m’avoir choisi pour combattre le fourbe prince Gorre, Méléagant, qui menaçait le royaume du Roi Arthur; de m’avoir élu pour rendre la justice de mon pays et enfin de m’avoir donné le courage de sauver la femme que j’aime, Guenièvre.

En revanche, je n’ai pas aimé être l’écuyer d’Yvain car j’aurais préféré être au service de Gauvain, neveu du Roi Arthur car c’est un preux chevalier.

 Enfin, mon plus fort  regret est de ne pas avoir suffisamment connu mes parents, morts alors que je venais de naître. 

Le héros de votre histoire, Lancelot.

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ANGELE MA BABAYAGA

Posté par rabelaisblog le 2 février 2012


Angèle, ma Babayaga de Kerménéven

ANGELE MA BABAYAGA dans LECTURES CURSIVES angele-ma-babayagaPar Agnès, 5°8

Si  ce livre était un objet cela serait la télévision. J’ai choisi la télévision car quand je la regarde et qu’il y a de bons films ou de bonnes émissions, je ne veux plus l’éteindre.

Et bien quand je lis ce livre, ça me fait le même effet donc je ne veux plus m’arrêter de le lire.

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Si ce livre était une gourmandise ce serait le Ferrero rocher. J’ai choisi le ferrero rocher car quand je le mange, je le trouve tellement bon que je me dis que je pourrais en manger des tonnes.

Avec ce livre, c’est pareil car quand je le lis  j’ai l’impression d’avoir un ferrero rocher dans la bouche. Grâce à ça je pourrais lire ce livre des tonnes de fois.

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Si ce livre était un paysage cela serait des champs à perte de vue. J’ai choisi les champs à perte de vue car quand je pars en vacances en été et que je suis dans la voiture, je regarde par la fenêtre fermée. Et bien je vois des champs à perte de vue et je me sens presque libre mais surtout je trouve ce paysage très fluide. Quand je lis ce livre j’ai la même sensation. Je le trouve très fluide et la petite morale est très libre car on peut l’interpréter comme on le souhaite. On dit qu’on est libre de penser.

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Si ce livre était un mot cela serait le mot vérité. J’ai choisi le mot vérité car ce mot me fait penser à 2 autres mots. Les mots VRAI et RÉALITÉ. En pensant à ces mots je déduis que cette histoire peut être réelle dans la vie de tous les jours. Je me dis qu’il y a des personnes qui ont peur  des membres de leur famille à cause de leur physique. Mais en VRAI ces personnes peuvent être très sympathiques comme dans le livre où la grand-mère en RÉALITÉ est très gentille même si elle n’est pas très belle.

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 Si ce livre était une oeuvre d’art cela serait un tableau d’Arcimboldo (GIUSEPPE). J’ai choisi un tableau d’Arcimboldo car je trouve que c’est bien en adéquation avec le livre. Dans ce livre il y a plusieurs émotions comme la tristesse, la joie, la peur… Et bien dans ce tableau c’est la même chose sauf qu’ à la place des émotions il y a des raisins, des poires, des petits pois… C’est comme si chaque élément représentait chaque émotion évoquée dans le livre.

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la tristesse

« Entre 15 hoquets Max a essayé de dire: « Mémère Angèle  est un monstre… »

la peur

« Mémère Angèle est un monstre… Celle qui hante mes rêves depuis 11 ans… »

La joie

« Quand Mémère Angèle a ouvert la porte de sa chambre, j’ai sauté de mon lit pour la rejoindre en bas… »                                                                                        

 

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LE PETIT PRINCE

Posté par rabelaisblog le 2 février 2012

 

Le petit prince d’Antoine de Saint-Exupéry

par Hélène, 5°8

LE PETIT PRINCE  dans LECTURES CURSIVES le-petit-prince

Si mon livre était une émotion, ce serait 

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la curiosité parce que l’on voudrait absolument savoir d’où vient le petit prince exactement, on voudrait connaître ses sentiments ainsi que son parcours pour venir jusqu’à chez nous, sur Terre.

« Chaque jour j’apprenais quelque chose sur la planète, sur le départ, sur le voyage. Ça venait tout doucement, au hasard des réflexions. »

C’est cette curiosité qui vous donne l’envie de lire le livre. En lisant ce livre, des questions vous trotteront dans la tête :

- Le mouton va-t-il manger la fleur ?

- Le petit prince va-t-il revenir chez lui, sur sa planète, sain et sauf ?

une plante, ce serait 


rose-du-p.P.-150x150 dans RECITS  une rose parce qu’une rose représente l’amour, la gentillesse, la douceur. C’est amour et cette gentillesse qui pousse le petit prince à s’inquiéter pour sa rose.

« Ma fleur est éphémère, se dit le Petit Prince, et elle n’a que quatre épines pour se défendre contre le monde ! Et je l’ai laisseé toute seule chez moi »

une saison, ce serait 

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l’été parce que les cheveux d’or du petit prince font référence à l’été. Les couchers de soleil doré, qui étaient la seule distraction du petit prince, les champs de blé sous la chaude lumière du soleil font référence à l’été ( ils ont tous en commun cette belle couleur jaune-orangé ).


un mot, ce serait 

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le mot planète car le petit prince vient d’une autre planète, l’astéroïde B612 et voyage d’astéroïde en astéroïde pour trouver une occupation et s’instruire.

« Il se trouvait dans la région des astéroïdes 325, 326, 327, 328, 329 et 330. Il commença donc par les visiter pour y chercher une occupation et pour s’instruire « .


une oeuvre d’art, ce serait 

La nuit étoilée de Vincent Van Gogh parce que l’aviateur, une fois de retour chez lui, imagine son ami le petit prince sur une des étoiles présentes sur l’œuvre. On pourrait même croire qu’il les entend rire.

« Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire ! « .

nuit-etoilee-van-goghCliquer sur l’image

 

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ZOMBIE ISLAND

Posté par rabelaisblog le 31 janvier 2012

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LE CHIEN JAUNE

Posté par rabelaisblog le 31 janvier 2012

LE CHIEN JAUNE 

(Simenon)

LE CHIEN JAUNE  dans LECTURES CURSIVES le_chien_jaune02-248x300

 

SIMENON_Georges-231x300 dans RECITS

 Simenon est un auteur reconnu pour tous les livres et polars qu’il a écrits.

Né à Liège (Belgique) le 12 février 1903 et mort à Lausanne (Suisse) le 4 septembre 1989, il fut tout d’abord journaliste puis écrivain. 

Ce livre raconte une histoire de meurtres dans le village de Concarneau situé en bord de mer en Bretagne. L’histoire commence le vendredi 7 novembre, il est onze heure moins cinq. C’est un soir de tempête. Le village est désert, tout le monde dort. Seules les trois fenêtres de l’hôtel de l’amiral sont encore allumées. Mr Mostaguen sort alors de l’hôtel et se met en tête de vouloir allumer un cigare. Le fait que l’homme soit un peu alcoolisé et que le vent souffle ne facilite pas sa tache. Le douanier, alors seul témoin de la scène dit que l’homme s’approcha  d’un seuil de deux marches puis soudain qu’il se mit à vaciller puis tomba raide dans la boue du trottoir. Le douanier rit puis s’aperçut que l’homme ne bougeait plus. Il comprit alors ce qui venait de se passer et courut prévenir l’aubergiste. Mais il fut surpris de voir qu’en rentrant un chien jaune sorti de nulle part le suivit et alla se coucher près de la serveuse. Après, une série de meurtres fera venir Maigret dans ce village de Concarneau.

Maigret est un inspecteur qui est né presque clandestinement dans quatre romans avec dans chacun de ces romans, un nom différent. Il est par la suite resté dans une collection de Simenon car il est officiellement créé le 20 février 1931. Les quatre romans sont: Train de nuit - La jeune fille aux perles - La femme rousse - La maison de l’inquiétude - L’homme à la cigarette.

Avec Maigret, un nouveau type d’enquête apparaît mais aussi un nouveau type d’enquêteurs car durant ses enquêtes, Maigret ne cherche pas vraiment à résoudre l’histoire, mais plus à comprendre l’auteur des meurtres, à comprendre ses motivations et une fois qu’il a compris tout cela, l’histoire se résout complètement pour lui. Dans les romans de Maigret, on le décrit comme un enquêteur qui fume la pipe, peu bavard mais avec un grand franc-parlé, portant un imperméable et un chapeau. De plus, sa sympathie pour les petites gens est reconnue, tout comme ses goûts de petits bourgeois.

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Si mon livre devait être une couleur ce serait du noir car durant tout le livre il est presque impossible de voir le bout de l’enquête. Seulement à la fin, tout s’explique. De plus, il est impossible de suivre le raisonnement de Maigret car c’est un inspecteur qui parle très peu de ce qu’il conclut. En résumé il est presque impossible sans les explications du raisonnement de Maigret de comprendre comment lui a résolu cette enquête. Cette affaire est toujours aussi sombre pour le lecteur.

 

 Si ce livre devait être un sentiment ce serait l’angoisse (suspense) car tout au long du livre des meurtres et des tentatives de meurtres sous toutes les formes se produisent mais on ne sait jamais qui sera la prochaine victime ni où se passera ce crime. Puis au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire, la liste des cibles potentielles se réduit jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une. C’est à ce moment que l’on s’attache le plus au livre.


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Si mon livre était un animal, ce serait le renard car Maigret est futé et rusé. Il est futé car il est le seul à pouvoir déduire des résultats des évènements qui se passent. Il est aussi  rusé car il ne se fait pas avoir par le bluff de ses adversaires et sait comment analyser le comportement de certains personnages.

 

Si mon livre devait être une œuvre d’art se serait le tableau « le cri » d’Edvard Munch. Le personnage du tableau a l’air de perdre la tête, exactement comme les cibles potentielles pour un meurtre dans le livre. L’un d’entre eux perd la tête complétement et demande à être mis en prison pour une raison imaginaire, alors que ce qu’il cherche vraiment, c’est être en sécurité. 

CHIEN, en effet, le chien jaune ne paraît pas très important mais pourtant, il ne fait qu’inquiéter les gens de la ville. Pourquoi est il apparu en même temps que le début des meurtres ??? Pourquoi va-t-il tout le temps s’assoir au pieds de la serveuses de l’hôtel de l’amiral ??? A qui appartient-il ???? Pourquoi est-il tout le temps sur les scènes de crime ??? Tant de questions que Maigret doit résoudre et qui inquiètent les gens de la commune.

BLUFFl car il est impossible de savoir qui a vraiment fait quoi !!!! Même les victimes de tentatives de meurtres peuvent mentir. Et si tout le monde était en tort dans cette histoire ?? En passant par les clients de l’hôtel, la serveuse et un mystérieux inconnu qui terrorise toute la région du haut de ses deux mètres et avec ses mains énormes. Qui est vraiment le vrai coupable ???

COMPLICATIONS  car l’histoire est très compliquée et on ne voit que très peu où Maigret veut en venir. De plus des affaires très anciennes sur certaines victimes sont révélées ce qui complique encore plus le récit en cours.

Drames à Concarneau

pourrait être un nouveau titre pour ce livre car durant tout le récit, une suite d’accidents, de drames se produit dans ce village d’habitude si calme.

Ce livre fut adapté au cinéma en 1932 par Jean Renoir et Pierre Renoir sous le titre La nuit du carrefour

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  Une bande annonce en portugais

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Alexandre 3°2

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SAUVE-MOI

Posté par rabelaisblog le 31 janvier 2012

SAUVE-MOI dans LECTURES CURSIVES guillaume-musso-300x192

Guillaume  Musso est un écrivain français. Il est né le 6 juin 1974 à Antibes.

Ses livres sont traduits dans 34 langues et les ventes  totales de ses romans dépassent les 10 millions d’exemplaires. En mai 2001 il a publié son premier roman: Skidamarink, puis Sauve-moi (2005), Seras-tu là (2006), Parce que je t’aime (2007) et Je reviens te chercher (2008), Que serai-je sans toi?  (2009), La fille de papier ( 2010) et l’appel de l’ange (2011).

Ses œuvres  sont aussi adaptées au cinéma: Et après en 2009.

Il est  aujourd’hui l’un des romanciers les plus lus en France.

 

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Si ce livre était une émotion ce serait l’amour parce que ce livre raconte l’histoire d’une passion entre un homme et une femme : Sam et Juliette . C’est aussi l’amour qui domine tout le livre et qui est le vainqueur à la fin.

 

 

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Si ce livre était un lieu ce serait l’hôpital car Sam est médecin et beaucoup d’actions de l’histoire se passent à l’hôpital.

 

 

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             Si ce livre était un objet ce serait l’avion car c’est son explosion qui fait que l’histoire d’amour bascule.

 

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Si ce livre était un adjectif ce serait étrange car dans l’histoire une morte ressuscite pour venir chercher Juliette qui aurait dû mourir dans l’explosion de l’avion.

 

 

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       Si ce livre était une couleur ce serait le vert parce que c’est la couleur de l’espoir, de la chance, de la force. Elle est également associée aux pharmacies.

J’ai choisi cette couleur parce que Sam est médecin et la couleur verte rappelle le milieu médical. C’est aussi la couleur de l’espoir qui est le fil conducteur de cette histoire. Même dans les moments les plus noirs le héros espère toujours revoir sa bien aimée.

En quatre mots :

Amour, Hasard, Fantastique, Suspense.

 

Sauve moi- un livre d’exception. Je trouve que cette histoire est magique, que de suspense et de passion et de plus elle fait réfléchir sur la vie en général… G.Musso m’a redonné le goût de la lecture, d’ailleurs ce livre est sans hésitation mon livre préféré. Les livres de Guillaume Musso donnent envie d’être partagés avec d’autres personnes. Je vous conseille de le lire, on ne s’ennuie pas une seule minute. J’ai tout simplement adoré ce livre, une fois dedans on ne peut plus en sortir avant qu’il soit terminé. Bonne lecture !

Daniela 3°2

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KARABELLE

Posté par rabelaisblog le 28 janvier 2012

         Il était une fois, dans un endroit très reculé de la forêt, une sorcière très laide et très méchante. Elle s’appelait Karabelle et vivait une maison champignon avec son animal de compagnie, un magnifique serpendule, qui disait l’heure en langage de serpent.

KARABELLE  dans JEUX DE LETTRES serpendule Lire la suite… »

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UNE HISTOIRE EN ALBANAIS

Posté par rabelaisblog le 28 janvier 2012

Une lecture offerte par Beki, CLA
(qui ne parlait pas du tout français il y a 5 mois)

UNE HISTOIRE EN ALBANAIS dans A ECOUTER Albanie-europe

Albanie Albanais dans LECTURES OFFERTES

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THE HUNGER GAMES par Tiphaine

Posté par rabelaisblog le 28 janvier 2012

THE  HUNGER  GAMES

par Tiphaine, 5°8

C’est l’histoire d’une jeune fille nommée Katniss. Elle vit sous la dictature du capitole, qui, pour diriger un peuple par la terreur, organise un jeu cruel ou 24 adolescents, 2 des 12 quartiers différents, doivent s’entretuer pour qu’il n’en reste plus qu’un …Mais avec Katniss une rébellion vas naître .

La faimTHE HUNGER GAMES  par Tiphaine dans LECTURES CURSIVES Tiphaine-faim

j’ai choisi cette sensation car dans l’arène c’est l’ennemie invisible contre lequel il faut se battre pour survivre. Mais malgré tous les efforts des tributs (adolescents) elle est toujours présente et ne s’en va jamais entièrement.

« La faim me taraudait le ventre, mais ma jambe brulée me faisait encore trop souffrir pour bouger . »

Le feu

Tiphaine-feu dans RECITSj’ai choisi cet élément car il représente katniss, surnommée « la fille du feu » grâce à un couturier de talent qui lui confectionne des tenues merveilleuses toujours en rapport avec le feu pour toutes ses apparitions télévisées à l’avant jeu (pour présenter les tributs).

« je m’assois par terre ,à quelque mètre du foyer d’incendie allumé par la boule de feu. Mon mollet me fait souffrir le martyre, j’ai les main couverte de boursouflures rouges. »katniss la fille du feu  » les juges doivent en faire des gorges chaudes. « 

Tiphaine-desertLe désert

J’ai choisi ce milieu car il peut avoir plusieurs formes (glacial,chaud…),mais dans tous les cas il est implacable. Il faut se battre pour y survivre et tout y réapprendre : chasser, pêcher, trouver de l’eau… Comme dans le livre .

« J’essaie d’imaginer dans quel environnement on me jettera. Un désert? Des marais? Une toundra glaciale? Les paysages de désolation sont trop monotones et les jeux s’achèvent trop vite ce qui ne plait pas aux gens du capitole. »

 

Tiphaine-matin-reveilLe matin

J’ai choisi ce moment de la journée car en lisant ce livre on ressent la même chose quand sortant de chez soi. On est excité, impatient et un peu inquiet mais on attend quand même la suite. Et l’on attend le rebondissement comme la nouvelle du matin.


Une œuvre

bas-les-poucesJ’ai choisi l’oeuvre « Bas les pouces! » de Jean-Léon Gérôme (1872) car elle représente bien le livre avec le peuple dans les gradins forcé d’assister au massacre des tributs, le capitole au centre dans son petit monde doré de dictature qui s’amuse du spectacle des tributs qui s’entretuent dans l’arène. Le capitole qui, comme dans le tableau, a le droit de vie ou de mort et peut décider des « surprises » qui viennent pimenter la vie des concurrents dans l’arène ( d’autres gladiateurs dans notre tableau ou des boules de feu dans notre livre).


 

Lettre à l’auteur

Chère auteure

J’aimerais vous faire part de mon avis, non pas sur mon sort, mais sur celui de ma soeur. Qui, malgré le fait qu’elle ait gagné, ne se remettra jamais vraiment d’avoir participé au jeu. D’accord il est vrai que nous sommes désormais riches et que nous ne manquons de rien, mais chaque fois que je la regarde, j’ai l’impression qu’elle se referme un peu plus sur elle-même et cela me désole et me désespère de la voir ainsi. Vous auriez pu écrire l’histoire de quelqu’un d’autre et laisser ma famille tranquille … Mais non, il faut que Madame vienne gâcher ma vie et détruire mon monde. La prochaine fois réfléchissez aux conséquences de vos actes avant de bruler les rêves et la famille d’une personne innocente.

Salutation distinguées

Primrose Everdeen

Un nouveau titre ?

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J’ai choisi ce titre et cette couverture car c’est un personnage de nombreux yeux braqués sur lui. Cette sensation d’inquiétude, qui arrive au personnage principal ne fait que se confirmer dans les tomes 2 et 3 que je vous conseille vivement !!!

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RAVAGE

Posté par rabelaisblog le 21 janvier 2012

RAVAGE dans ART ET CULTURE titre-ravage2-300x88

titre-ravage3-300x218 Ravage Barjavel dans LECTURES CURSIVES

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Si mon livre était un animal ce serait le rat car il vit aussi bien dans la
ville que dans la campagne. Et dans cette histoire on peut remarquer que
François et blanche viennent de la campagne et arrivent à Paris. Après
l’immense incendie François décide de revenir quelques centaines d’années en
arrière, il interdit tout progrès.

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Si mon livre était une couleur, ce serait le jaune qui symbolise l’électricité.
Dans la première partie du livre, on peut voir que le monde tourne autour de
l’électricité.

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Si mon livre était une partie du corps ce serait la main. René Barjavel
veut montrer que sans les mains, l’homme de cette époque est incapable de
vivre. Il doit être assisté en permanence par des machines. François met en
place une communauté qui vit sans progrès et qui fait toutes les tâches à
l’ancienne.

f

Si mon livre était un paysage ce serait la photo d’une ville(photo 1) pour
montrer une ville très moderne et développée et une autre (photo 2) à la
campagne pour représenter des paysans labourant la terre comme on le faisait
bien au auparavant.

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Si mon livre était… Ce serait ravage car c’est le titre du livre. En effet
dans l’histoire il y a une coupure d’électricité générale sur toute la planète
ce qui  ramène à des centaines d’années en arrière et ce qui entraîne par la suite
un énorme incendie qui « ravage » tout sur son passage.

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Si mon livre était une œuvre d’art ce serait
les coquelicots de Claude
Monet.
J’ai choisi cette œuvre d’art car elle représente la campagne, la

nature, la sérénité sans aucune pollution.

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Ce roman a été écrit durant la guerre de 1939 à 1945. D’ailleurs on peut y
retrouver le feu les pillages et les maladies.

Je vous le conseille, il est vraiment très bien et se lit vite.      

  

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                                                                                                                                                                                                    http://www.cineclubdecaen.com/peinture/peintres/monet/coquelicots.htm

http://jenl.pagesperso-orange.fr/oeuvres/1870-79/1873coquelicot_argenteuil.html

http://www.megapsy.com/Louvre/pages/091.htm

http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/oeuvres-commentees/peinture/commentaire_id/coquelicots-8836.html?tx_commentaire_pi1%5BpidLi%5D=509&tx_commentaire_pi1%5Bfrom%5D=841&cHash=2a678dd817

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N’oubliez pas que vous pouvez cliquer sur les mots et sur les photos

Angélique, 3°2

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L’ENFANT ET LA RIVIERE

Posté par rabelaisblog le 20 janvier 2012

L'ENFANT ET LA RIVIERE  dans AU FIL DE L'EAU jsqIDCi1

L’enfant et la Rivière d’Henri Bosco est un de mes livres préférés. Contrairement à mes « habitudes de lectures » qui sont généralement des livres de type vampirique ou céleste, ce livre magnifique, où il est question de nature et d’aventures est plein de surprises.

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En effet, si ce livre devait être des sentiments, il serait tout d’abord:

-L’émerveillement: Pascalet, un jeune garçon qui vit dans une maison de campagne, avec ses parents et sa tante Martine, rêve d’une rivière; cette rivière dangereuse aux serpents et aux bohémiens. Pascalet n’a cependant pas l’autorisation d’aller près de ces terribles eaux. Un jour, Bargabot, le braconnier des rivières lui rend visite ainsi qu’à sa tante. Ce chasseur leur apporte comme toujours les plus beaux poissons qui soient. Bargabot dit alors à Pascalet : « Petit,petit, tu as une bonne frimousse de pêcheur. As-tu jamais pris du poisson ? » et Pascalet lui répond : « Non, monsieur Bargabot, on me défend d’aller à la rivière ».  A partir de ce jour, Pascalet ne dort plus, souvent la nuit, il pense à des coins merveilleux. Il n’est pas déçu. Un mardi matin, il part et arrive près de la rivière sur une île. Le ciel y est bleu vif, les eaux claires et les rives colorées de rose par le jour qui se lève. Pascalet est heureux et émerveillé devant tant de beauté naturelle.

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-la peur: Pascalet, alors qu’il explore l’île près de la rivière, voit une barque. Il y monte malgré les dangers; la barque, sous son poids, se fait emporter par les eaux. Pascalet tente de s’accrocher à une branche mais celle-ci se brise. Pascalet dérive et amarre sur une autre île. Il se pense sauvé mais c’est alors qu’il aperçoit une fillette, maigre en haillons :« La petite fille était en haillons. des yeux noirs et une peau bistrée. Quelle étrange créature »; il prit peur et alla se cacher dans des buissons. Ensuite arrivent plusieurs bohémiens avec un enfant ligoté qu’ils ne s’empêchent pas de fouetter pour le faire taire. Pascalet prend son courage à deux mains et risque sa vie pour sauver Gatzo, cet enfant attaché à un poteau. Les deux garçons s’enfuient avec une seule crainte : qu’on les rattrape. Quand ils trouvent une île tranquille, ils s’y installent. Les premiers jours se déroulent à merveille jusqu’à un changement de mouillage impératif à cause d’une bête, qu’ils nomment Racal et qui n’est en fait qu’un âne, celui de Hyacinthe, une jeune fille qu’ils rencontrent sur l’île.  Celle-ci leur raconte qu’ils sont recherchés de partout: « On vous cherche dans tous les villages… Tout le monde est au courant ». C’est là, que la peur s’installe véritablement en eux.

 

Si ce livre était une plante aquatique, ce serait le Nénuphar :

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 La fleur de cette plante représente les personnages principaux, Pascalet et Gatzo. Etant posée, sur sa feuille, elle symbolise les villages et toutes les terres sur lesquels ont pu vivre les deux garçons. Tous les paysages évoqués dans ce roman sont tous aussi magnifiques les uns que les autres; les paysages sont faits de couleurs, d’animaux étranges mais ceux-ci sont décrits comme des êtres d’une grande beauté. Notamment l’âne Culotte de Hyacinthe qui est « l’âne enchanté du pays ». Le Nénuphar montre aussi la diversité qu’il y a sur ces terres : par exemple, des plantes utriculaires, cératophylles, des poissons comme des perches rayées (15).

 

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Les images de plantes et de poissons viennent du carnet de Pascalet,
ce sont des dessins qu’il a dû faire pendant ou après
son aventure.

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Si ce livre était une oeuvre, ce serait une peinture d’Henri Rousseau :

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 « Un tigre dans une tempête tropicale » de 1891.

La scène représentée, ne se déroule pas dans le même pays que l’histoire d’Henri Bosco: « Au printemps, quand les neiges fondent dans les Alpes, d’autres eaux apparaissaient »; il est donc clair, ici, que ce roman se passe dans les Alpes-de-Haute-Provence.

 Cependant, le tigre est un animal puissant, féroce, mais qui est considéré dans certains pays comme un animal sacré, il est vénéré en Chine et il est le maître des montagnes. On peut donc penser que le peintre a voulu représenter un paysage chinois. Le tigre, comme expliqué précédemment symbolise les créatures que Pascalet et Gatzo ont pu rencontrer pendant leur voyage. Le décor autour de cet animal est très mouvementé comme l’indique le titre de cette peinture : « Un tigre dans une tempête tropicale ». Cette oeuvre représente à la fois le calme, qui est rapporté à la sagesse du tigre et le mouvement (les voyages, les rencontres, les découvertes des deux garçons) en rapport avec la tempête.

 

Ce livre en deux mots :PictoFleur

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Surprenant: cet adjectif caractérise parfaitement ce récit, qui est fait de rencontres et de découvertes. Tout d’abord la rencontre de Pascalet avec Gatzo, puis celle avec Hyacinthe permet aux lecteurs de comprendre les réactions et les gestes de ces personnages. Par exemple, lorsque Hyacinthe dit aux deux garçons qu’ils sont recherchés de partout, Gatzo disparaît peu de temps après, laissant seul sur l’île Pascalet : « Je me sentais si seul, j’étais si malheureux, que je ne savais plus que faire ». Ensuite, la découverte que fait Gatzo donne une vraie raison à sa fuite. Gatzo découvre, qu’il est le petit-fils de Monsieur Savinien, un vieil homme qui voyage de village en village à sa recherche. Cette révélation bouleverse Gatzo, qui part avec son grand-père, laissant à nouveau Pascalet seul alors qu’ils viennent, aussi, à peine de se retrouver.

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Enfantin : ce livre tourne autour d’une histoire d’enfants : Pascalet, Gatzo, Hyacinthe. Il y a cependant une intervention adulte qui rappelle à l’ordre Pascalet sur ses droits . Tante Martine et ses parents lui répètent régulièrement qu’il ne faut pas aller à la rivière. Le propre de l’enfant étant en général de ne pas obéir; Pascalet n’y échappe pas, il cède à la tentation et part à l’aventure: « Je repartis un mardi matin. Tante Martine dormait encore dans sa chambre. Je profitais de son sommeil pour bourrer de provisions un petit sac. »

 

 Un autre titre pour ce livre et une autre couverture :

« L’aventure »

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Le titre « L’aventure » est le nom que m’inspire cette lecture. Le suspense y est intense : quand les deux garçons croient, par exemple, qu’il y a des âmes sur l’île et que le soir, avant de s’endormir, ils guètent pour pouvoir apercevoir ces créatures. L’image de ce chemin forestier illustre parfaitement le déroulement de l’histoire : ce chemin qui commence, là, juste devant nous lorsque l’on débute le livre et qui s’achève après un long et mouvementé voyage.

 

Adaptation Scénographique :

D’après Henri Bosco, « L’enfant et la rivière », spectacle de Laurent Contamin, tout public dès 7 ans.

Pour en savoir plus :  http://www.laurent-contamin.net/page.php?art=28

 

 Adaptation cinématographique:

Maurice Château adapte en 1981, le roman « L’enfant et la rivière » d’Henri Bosco, en téléfilm. On peut retrouver celui-ci sur Ina.fr, ce téléfilm dure environ 1heure (59min.26s)

http://www.ina.fr/economie-et-societe/vie-sociale/video/CPF86632217/l-enfant-et-la-riviere.fr.html

 

Biographie d’Henri Bosco 

Henri Bosco est né le 16 novembre 1888 à Avignon, d’une famille provençale et piémontaise. Son père, Louis Bosco, fut tailleur de pierre, luthier, puis artiste (ténor de grand talent). La première enfance d’Henri Bosco se déroule dans la Cité des Papes mais dès sa troisième année et jusqu’à 17 ans, son existence fut essentiellement campagnarde. Henri Bosco écrit un premier roman, illustré par ses soins, dès l’âge de sept ans. A seize ans, il se vit attribuer un prix de poésie par une revue suisse. Un écrivain met toujours peu ou prou de lui-même dans ses écrits. Bosco y a mis beaucoup, surtout de son enfance. De ce temps privilégié, il a extrait nombre de ses personnages. Il y a puisé quantité de faits enregistrés par sa mémoire, à la fois fidèle et imaginative. Henri Bosco est mort à Nice en 1976.

Pour un biographie complète : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Bosco

 

Sarah 3°2

 

Publié dans AU FIL DE L'EAU, LECTURES CURSIVES, RECITS | 14 Commentaires »

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