HUNGER GAMES tome 1

Posté par rabelaisblog le 18 janvier 2012

Hunger Games

Tome 1 par Suzanne Collins

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Katniss EverdeenDans un futur sombre, aux Etats- Unis,  règne un jeu télévisé appelé : les Hunger Games. Le concept de ce jeu étant de sélectionner  12 filles et 12 garçons entre 11 et  18 ans ( appelés des tributs ) de chaque district et de les mettre  dans une arène ultra sophistiquée contrôlée par des juges et de les voir s’ entre tuer jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un. Le gagnant obtient la gloire, l’argent et la charge de former les tributs de l’année d’après.Tout le pays est dans l’obligation de regarder ce jeu barbare, sous peine de représailles. Le Gouvernement tient à tenir son peuple en laisse. Lors du tirage au sort des 2 tributs du district 12 des 74ème Hunger games, Katniss Everdeen (orpheline de père) âgée de 16 ans voit sa petite soeur de 11 ans appelée ; elle n’hésite pas une seconde et prend sa place. Le tribut garçon se nomme Peeta Mellark et a un certain lien avec la jeune fille. Pour Katniss , survivre est comme une seconde nature, mais les Hunger games pourraient bien la plonger dans ses derniers retranchements …. Quelles tactiques va-t-elle prendre ? Quels sacrifices fera-t-elle? Qui d’elle ou de Peeta survivra? La révolution serait elle proche ?…Malgré elle, Katniss deviendra le symbole d’une révolution naissante, elle se fera par la suite appelée : le Geai moqueur. 

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Cette comparaison est due au statut qu’avaient les geais moqueurs , dans le passé ils servaient à transmettre des messages (de part leur capacité à retenir et répéter les choses) entre les résistants.     

   

           

elodie-arenes dans RECITS


L’arène représente un mystère dans toute la première partie du livre. L’auteur met un point d’honneur à garder secret l’univers de l’arène, c’est ce qui ajoute du suspense et de l’angoisse.  Une plage, un désert, de la glace, …  C’est un mystère entier.                 


Si ce livre était une couleur il serait rouge braise. 9436931-braises-300x200Les emblèmes du district (12) de Katniss et Peeta étant les mines, le charbon  et donc  le feu,  lors de la cérémonie d’ouverture les 2 tributs portent un costume noir luisant et qui, au moment opportun, s’enflamme d’un feu synthétique . Extrait :  » Quelques heures plus tard, je me trouve dans le costume le plus sensationnel ou le plus fatal de la cérémonie d’ouverture. C’est une combinaison noire moulante qui va du cou à la cheville. J’ai aussi des bottes en cuir à lacets qui montent jusqu’au genou. Mais c’est la cape faite de lanière oranges, jaunes et rouges, et la coiffe assortie qui font tout l’intérêt de ce costume. Cinna prévoit de les enflammer juste avant que notre chariot entre dans la rue. »

Ce livre éveille un sentiment de rage et de désespoir. Cette rage de vivre qu’éprouvent Katniss et Peeta, les sacrifices qu’ils font l’un et l’autre peuvent être interprétés  comme un signe  d’abandon et de désespoir mais en fait  leurs actes ne font que refléter leur rage de vivre et l’envie de se battre jusqu’au bout pour maintenir l’autre en vie même si leur relation est tout sauf simple …  

Pour certains  livres que j’ai lus, j’y ai associé une chanson . C’est un lien qui se crée seul et qui me fait ressentir toutes les émotions ou détails qui alors se cachaient dans le livre. Pour Hunger Games la chanson qui correspond à mon ressenti est Decode de Paramore. Cette chanson est la BO du film Twilight mais pour moi elle correspond mieux à l’histoire d’Hunger Games.  

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Si ce livre était un paysage ce serait sans doute une forêt dense où l’on se perd et reperd mais où le danger n’est jamais loin , dans l’intensité du vert des arbres, dans le silence et la vie de ce monde qu’ aujourd’hui nous enfants de la ville avons tendance à oublier. Ce paysage convient à cette histoire car l’intensité et  l’incertitude  que ressent Katniss se reflète dans son environnement et dans ce cas dans la forêt.

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Ce livre a été adapté en film qui sortira le 21 mars 2012.

Plus d’infos sur http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=145083.html .

En voici la bande annonce   Image de prévisualisation YouTube

 smileys-lisant-livre-imgCe livre porte un fort message philosophique,

sur le pouvoir et le contrôle que les hommes ont sur leur vie ou celle des autres.  Le Capitole contrôle les moindre faits et gestes de la population, tout écart est violemment réprimé. Si vous faites quelque chose d’illégal  ce n’est pas vous qui serez puni, mais vos proches, votre famille, vos amis … C’est une dictature qui persiste depuis des années et Le Capitole a d’ailleurs  créé les Hunger Games après la dernière révolution (qui a entrainé la destruction du district 13) pour éviter tout nouveau soulèvement. Katniss, qui ne pensait qu’à protéger sa sœur, est plongée dans 2 mondes différents: celui de la survie auquel elle est habituée , et  celui des sentiments. Ce dernier lui était en quelque sorte étranger depuis la mort de son père , mais les 2 mondes  mélangés pourraient bien être sa seule chance de vivre. Voila qui démontre bien le genre de sociétés, qui malheureusement, existent de nos jours, où la liberté est une chose pour laquelle on doit se battre. On ne naît pas avec . 

Elodie, 3°2

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L’INCROYABLE ÉPOPÉE D’ULYSSE

Posté par rabelaisblog le 17 janvier 2012

 par Hugo 5°8

L'INCROYABLE ÉPOPÉE D'ULYSSE dans LECTURES CURSIVES hugo-ulysse

Si mon livre était une œuvre d’art, ce serait le Radeau de la Méduse car dans cette œuvre je vois un radeau échoué sur une mer déchaînée sur laquelle il y a des cadavres. Le ciel est sombre. Dans Ulysse et l’ Odyssée les hommes se font tuer, les bateaux chavirent et échouent sur des terres inconnues à cause des mauvaises conditions causées par Poséidon:

« … La mer immense et la houle qui roule les bateaux… La mer vide et inhumaine, lisse, transparente comme un miroir, et que nous traversons sans nous en apercevoir, franchissant ainsi l’étroit passage menant à l’autre monde… »

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Si mon livre était une saison, ce serait l’automne car il y a du vent, il pleut… Ce sont des conditions difficiles comme c’est souvent le cas lorsque Ulysse et ses compagnons sont en mer. « Les navires filent bon train, quand soudain le vent se lève. Aussitôt, j’avertis les hommes d’équipage:Affalez les voiles!!! »

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Si mon livre était un mot, ce serait force car tout au long de l’Odyssée, Ulysse utilise sa force physique pour affronter ses adversaires et les difficultés climatiques. Il fait preuve également d’une force mentale pour vouloir retrouver sa femme, Pénélope, et son fils, Télémaque.

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Si mon livre était un accessoire, ce serait des chaussures car elles protègent les pieds comme Ulysse protège sa famille. Les chaussures supportent la pluie, la boue… Ulysse supporte la colère de Poséidon (les vagues, le vent…)

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Si mon livre était un paysage, ce serait une île mystérieuse, hostile et déserte comme celle que découvre Ulysse à chaque escale… « Dès que les manœuvres sont terminées, je grimpe sur une falaise. Aucun champ cultivé ni jardin, pas de fumée, non plus, qui aurait indiqué des maisons habitées. Où avons nous accosté ? »   

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Monsieur Homère,

Merci Homère de m’avoir permis de faire face aux difficultés causées par Poséidon et qui m’ont rendu plus fort. Merci aussi de m’avoir fait rencontrer le bon coeur d’Athéna. Mais vous auriez pu éviter de me mettre face aux deux monstres des mers, Charybde et Scylla, qui m’ont fait une peur bleue ! J’ai bien aimé la fin de mon histoire car je retrouve mon fils et ma femme grâce à tous les efforts que j’ai fournis pour y arriver, merci encore Homère d’avoir fait de moi le plus grand des héros.

Ulysse

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L’ÉTRANGE CAS DU DR.JEKILL ET DE MR. HYDE

Posté par rabelaisblog le 16 janvier 2012

                            L’étrange cas du Dr.Jekyll et de M.Hyde

Robert Louis Stevenson

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Robert Louis Stevenson est l’un des maîtres incontestés des romans d’aventures et de suspense. Il a écrit notamment L’île au trésor, et Jekyll et Hyde. Pour avoir la description complète de Louis Stevenson, cliquez sur mon lien, ci dessus.

Le livre débute par la surprise d’un notaire nommé Utterson. En effet, il reçoit le testament du docteur Jekyll, un homme très droit, franc et loyal, en faveur de Hyde, un homme mystérieux, capable des pires crimes. Selon le testament,  Jekyll donnera tous ses biens à Hyde s’il disparaît dans un délai de trois mois. Mais comment un homme  honnête comme Jekyll a pu signer son testament en faveur de Hyde, cet homme si cruel ?Aidé de son ami Enfield avec qui il discute presque tous les matins, Utterson va essayer de trouver le mystère qui lie Jekyll et Hyde...

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LE TEMPS DES MIRACLES par Julianna

Posté par rabelaisblog le 13 janvier 2012

Le temps des miracles 

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Anne-Laure Bondoux

Résumé : Le narrateur de cette histoire, qui est aussi le personnage principal, se nomme Koumaïl. Il nous raconte que quelques années plus tôt, il vivait dans le Caucase avec Gloria Bohème, sa mère d’adoption (qui le surnommait parfois Blaise Fortune). Apparemment, celle-ci l’aurait trouvé lors de l’accident d’un train, dans les bras de sa véritable mère, qui était française. Cette française n’ayant pas survécu, Gloria aurait pris en charge le nouveau-né qu’il était alors. C’est pourquoi, lorsque la guerre éclate dans le Caucase, Koumaïl et Gloria tentent de rejoindre la France.

Si mon livre était une couleur, ce serait le BLEU car pour moi, cette couleur représente l’espoir, la liberté de vivre. La pureté de cette couleur évoque également l’enfance. J’ai choisi cette couleur car dès l’enfance, Koumaïl doit vivre des moments difficiles : il est contraint à rejoindre la France à cause de la guerre. Malgré tout, Gloria réussit à l’empêcher de sombrer dans le désespoir en lui racontant des histoires et en lui apprenant les rares phrases françaises qu’elle connait : « Ossecourédémoi ! ».

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Si mon livre était une qualité, ce serait la générosité : Un jour, Gloria emmène Koumaïl à « son travail» :

« Travailler consiste à s’asseoir […] et à tendre la main vers les clients qui entrent ou sortent avec leurs courses. […] J’essaie de deviner, à l’allure de chaque personne, celle qui s’arrêtera pour nous glisser une pièce ».

A la fin de la « journée de travail », Gloria et Koumaïl partent faire des courses avec l’argent gagné. Gloria donne à Koumaïl une pièce de monnaie qu’il lui reste. En sortant du magasin, celui-ci remarque d’autres mendiants. Il donne alors à l’un d’eux sa petite pièce.

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Si mon livre était une saison, ce serait le printemps, car le printemps revient toujours après l’hiver, qui est la saison la plus difficile de l’année. Cette saison fait renaître les plantes. De même, malgré les tristesses et les difficultés, la joie revient toujours dans la vie de Koumaïl. Cette joie fait renaître l’espoir.

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 Si mon livre était un instrument de musique, ce serait un violon car Gloria en possède un qui lui a été offert par son frère. Ce violon n’a plus de cordes mais Koumaïl trouve un moyen de le réparer au cours de son trajet. Finalement, il l’offre à des tsiganes rencontrés en chemin, pour les remercier de s’être occupé de lui et de Gloria.

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 Si mon livre était une œuvre d’art, ce serait « port de mer au soleil couchant » de Claude Gellée dit Le Lorrain. Comme on peut le voir, ce tableau représente un port. C’est pourquoi ce tableau me rappelle le moment où Gloria et Koumaïl décident de se rendre en France en bateau. Malheureusement, ils seront obligés de s’enfuir précipitamment car une bombe explose près du port de Soukhoumi.

Le trajet effectué par Koumaïl jusqu’en France :

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On voit ci-dessus les pays traversés par Koumaïl et Gloria. Ils partent de Géorgie (n°1) pour se rendre en France (n°8) ; mais seul Koumaïl arrivera à destination : en effet, Gloria et lui seront séparés en Allemagne.

En 3 mots

 Persévérance : Malgré toutes les difficultés, Gloria et Koumaïl s’obstinent à rejoindre la France. Ils n’abandonnent jamais. 

Malchance : « Dans la vie, rien ne se passe comme on le voudrait, voilà la pure vérité. On voudrait aimer quelqu’un pour toujours, et il faut se quitter. On voudrait la paix, et c’est l’émeute. On voudrait prendre un bateau, et il faut grimper dans un camion ».

Solidarité : Gloria et Koumaïl ont toujours été aidés par des personnes croisées sur leur chemin.

Liens utiles

Site du livre

Site officiel de l’auteur

Infos sur la guerre du Caucase

par Juliana 3°2

 

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Prix Clara 2011: CANIS LUPUS

Posté par rabelaisblog le 7 janvier 2012

Prix Clara 2011: CANIS LUPUS  dans A ECOUTER mon-livre-coup-de-coeurr

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Le prix Clara est a été créé en 2006 en mémoire de Clara, une jeune fille décédée à l’âge de treize ans des suites d’une malformation cardiaque de naissance, indécelable. Clara aimait lire et écrire, c’est pour cela que ce prix d’écriture rassemble chaque année des nouvelles écrites exclusivement par des adolescents (le concours est réservé au moins de 18 ans). Le prix est décerné par un jury présidé par Erik Orsenna et composé de douze autres personnalités littéraires.

Les textes promus sont rassemblés dans ce recueil. Les bénéfices de la vente du livre sont versés à l’Association pour la recherche en cardiologie de l’hôpital Necker-Enfants malades.

Je vais vous présenter une des nouvelles de ce livre : Canis Lupus.

 

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Un animal : un loup

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L’animal qui correspond le mieux à cette nouvelle  est le loup.  En effet, l’histoire se passe au milieu d’une meute de loups, tous les personnages ainsi que le narrateur nommé « Basalte » sont des loups. L’auteure personnifie les loups en leur attribuant des sentiments humains  afin de nous montrer la vie que mènent ces animaux. Elle leur donne la parole et ils communiquent entre eux avec notre langage.

 

Un arbre : Un saule pleureur

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Si cette nouvelle était un arbre, ce serait un saule pleureur. En effet, à plusieurs reprises dans l’histoire, le saule est évoqué. Il est une sorte d’aire de jeux pour les louveteaux, qui aiment attraper les branches et tirer dessus ou bien les mâchonner. Le saule étant en bordure de rivière, ils aiment également patauger dans l’eau. C’est aussi un lieu de repos car les loups dans le récit aiment s’allonger sous les longues branches de cet arbre.

Contrairement à son nom, le saule pleureur n’est donc pas un arbre « triste » pour les loups, mais est synonyme de joie.

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Un paysage : Un feu de forêt

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Une forêt en feu est le paysage qui correspond le mieux à cette histoire. Tous les loups redoutent le feu de forêt car cela les oblige à quitter leur territoire pour se réfugier ailleurs et ils sont souvent séparés de la meute. Les louveteaux, moins vigoureux meurent souvent lors de ce genre de catastrophe. Lorsque cet évènement arrive dans le récit, la vie des loups change. Le narrateur et son amie  Eclipse  ainsi que le père de cette dernière perdent le troupeau. Lorsqu’ils le retrouvent, le chef de la meute,  Canine, est mort et le loup qui devient le nouveau maître « Vive-Serre » se révèle mauvais commandant, il blesse les femelles et les enfants qui refusent de se soumettre à son autorité nouvelle, mal gagnée puisqu’on apprend  qu’il a expressément tué l’ancien chef.

Ce feu de forêt est donc un moment important car il modifie le cours de la vie de chacune des bêtes. C’est l’élément déclencheur de toute la suite des péripéties.

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Une saison : LHiver

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Si Canis Lupus était une saison, ce serait l’hiver. Après l’incendie, les loups de la meute se retrouvent séparés, pendant les jours qui suivent le feu, ils cherchent à se retrouver. Tout au long de leur périple, l’hiver s’installe. Les loups découvrent les joies des roulades dans la neige et la fraîcheur de leurs pattes, meurtries par le voyage, sur la glace.

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Une Qualité : Le courage

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Le courage est une qualité qui définit bien ce texte car après que « Vive-Serre » se soit autoproclamé chef, il s’attaque au père d’ Eclipse  qui envisage de lui  retirer son titre. Ce dernier est gravement blessé après le combat.

Basalte, pour sauver la meute fait preuve d’une énorme preuve de courage inspiré par sa rage nouvelle car il décide à son tour d’attaquer le cruel loup alors qu’il est moins fort, plus jeune et moins expérimenté que ce dernier.

Pourtant  le vaillant loup gagne tout de même le  combat et malgré son manque d’expérience devient le chef, aimé et respecté de tous. Il a donc pris un risque dangereux mais qui s’est révélé être utile.

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Un film :  « Survivre avec les loups » de Véra Belmont

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Si ce récit était un film ce serait l’œuvre cinématographique de Véra Belmont : Survivre avec les loups sorti en 2008. Ce film est complétement à l’opposé de cette histoire pourtant il m’y fait penser : Il raconte l’histoire d’une jeune fille belge juive de 8 ans pendant la seconde guerre mondiale qui va essayer, seule, de retrouver ses parents déportés en Ukraine.

Elle a du mal à survivre et ne va y arriver que d’une seule façon : en s’intégrant dans une meute de loups et en devenant l’une des leur.

Ce film est donc l’histoire d’une fille qui va « devenir » un loup tandis que la nouvelle parle d’une meute de loups auxquels on aurait donné un aspect humain en leur laissant exprimer leurs émotions. C’est comme je l’ai dit précédemment une personnification tandis que le film est plutôt une animalisation de la petite fille.

Tessa Deconchy nous montre que parfois les animaux sont bien plus intelligents que l’on ne le pense.
Ils doivent se débrouiller seuls dans la nature, ils vivent mais surtout ils survivent. Tandis que nous les humains avec l’évolution de la société avons l’habitude du confort et avons perdu tous les instincts que nous avions acquis de nos ancêtres éloignés. De plus les loups vivent en meutes, donc ils sont solidaires, c’est le principe de la vie de ces derniers avec l’attribution à chacun d’un rôle précis. C’est naturel chez eux alors que nous, les hommes, essayons de mettre en place un esprit de solidarité, mais ce n’est plus instinctif. Nous sommes de plus en plus indépendants.
Contrairement, parfois, certains hommes se comportent comme des animaux : alors qu’ils sont normalement des êtres « civilisés », ils jettent leurs déchets par terre ou négligent leur hygiène comme des animaux car ces derniers n’ont pas la même conception de la propreté que nous (bien que certaines bêtes soient « très propres »)
La petite fille du film en intégrant la vie des loups a retrouvé toutes les valeurs que les hommes ont perdu au fil du temps.

 

Ce récit en 3 mots ?

 Instructif : Je ne me suis jamais intéressée au merveilleux animal qu’est le loup. Je ne savais donc pas grand choses sur lui et ce livre m’a permis d’en apprendre un peu plus sur son mode de vie, notamment sur l’organisation de la hiérarchie au sein d’une meute ou sur son alimentation.

 Efficace : Tessa Deconchy nous montre qu’en seulement quelques pages, on peut écrire une histoire complète et aboutie. Simple et efficace donc, la « clé de réussite » d’une bonne histoire.

 Accrochant : L’auteure réussit vite à nous mettre dans l’ambiance de l’histoire, on ne s’en lasse pas et c’est important car comme c’est une nouvelle, elle est très courte donc il faut vite nous donner envie de la lire.

 

Si je devais trouver un nouveau titre pour Canis Lupus, ce serait :

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Voici une lecture de « Canis Lupus » que j’ai choisie de vous offrir :

 

POUR EN SAVOIR PLUS :

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Sites des éditions Héloïse d’Ormesson avec l’actualité du Prix Clara

 

Tessa Deconchy l’auteure de cette nouvelle : 

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Blog crée par tous les lauréats du Prix Clara 

 

La bande annonce du film : « Survivre avec les loups »

 Image de prévisualisation YouTube

 

Biographie de Véra Belmont, réalisatrice du film.

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JE SUIS UNE CHAISE

Posté par rabelaisblog le 2 janvier 2012

 

 

JE SUIS UNE CHAISE dans RECITS chaise-e1323970984928-300x229Je suis une chaise.

Oui, oui, vous m’avez bien lue. Je (c’est-à-dire moi) suis (verbe être première personne) une (article indéfini féminin) chaise (chose en bois, plastique, ou métal à quatre pieds sur laquelle les gens prennent un malin plaisir à s’asseoir). Être une chaise, c’est pas drôle. Pas DU TOUT!!! Surtout quand on est une chaise de classe.  Vous pensez tous que nous ne sommes que de simples objets qui vous servent de « trône ». Et bien non!!! Nous sommes comme vous, avec un cerveau, un cœur et tout ça. Mis à part que nous, on est vos esclaves!!! Tous les jours, je vois passer des gens (ou plutôt leur derrière), qu’ils soient petits, grands, gros, maigres, avec ou sans baggies (j’ai horreur de ça)… On dirait un peu un défilé de mode : tous différents! Parfois, je m’amuse à leur faire de petites frayeurs : je bouge d’un seul coup d’un seul, et eux, qui ne comprennent pas ce qui se passe, tentent de me retenir. Qu’est-ce que je rigole! Bah oui, vous, vous ne trouvez pas ça drôle, mais moi si. La vie d’une chaise est carrément différente de celle d’un être humain. Nous, on est manipulées, maltraitées, et parfois, on subit la torture de l’odeur…

 

Passons. Si je suis ici, c’est pour vous raconter ma vie. Bah oui, de temps en temps, nous les chaises, on aime vider notre sac. Alors alors…

Vous voulez enchaise-n2-e1323971562716-150x145 dans RECITS savoir plus? Bon, si vous insistez… Tenez, je vais vous raconter mon lundi. Lire la suite… »

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VIPERE AU POING par Angélique

Posté par rabelaisblog le 26 décembre 2011

VIPERE AU POING par Angélique dans LECTURES CURSIVES Angelique-vipere1

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Pour plus d’informations sur les œuvres et sur Picasso :

http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ens-picasso/ens-picasso.html

http://www.michelfillion.com/oeuvres.php?artiste=PICASSO

http://www.michelfillion.com/oeuvres.php?artiste=PICASSO

Pour lire le résumé du film ou pour l’acheter :

http://www.commeaucinema.com/film/vipere-au-poing,24856

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18368932&cfilm=53934.html

http://www.playtv.fr/programme/11872-vipere-au-poing.html

Pour plus d’informations sur Hervé Bazin (l’auteur) :

http://calounet.pagesperso-orange.fr/biographies/bazin_biographie.htm

http://www.babelio.com/auteur/Herve-Bazin/5718

 Angélique, 3eme2

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L’ ÎLE DU CRÂNE

Posté par rabelaisblog le 7 décembre 2011


L’île du crâne  


L' ÎLE DU CRÂNE dans LECTURES CURSIVES ilecrane
d’Anthony Horowitz

Si mon livre était …

    Une couleur

NOIR dans RECITS noirnouveauIl serait le noir car ce livre nous rappelle sans cesse l’obscurité des lieux dans lesquels il nous emmène : la forêt la nuit, l’île isolée de toute civilisation et même la couverture nous donne des frissons. Le noir peut symboliser la peur, le maléfice, la magie noire, la mort et le deuil.

  

Un animal

grand-corbeau-739276Il serait un corbeau car le corbeau annonce le malheur, la peur et le désespoir. Il est noir comme l’atmosphère du livre dans lequel il fait une apparition en donnant le signal de départ pour la suite de l’aventure au héros.

« C’était un corbeau, ou peut-être une corneille, en tout cas le plus gros oiseau qu’il n’eut jamais vu. Noir comme du charbon, ses plumes pendaient sur lui comme une cape en haillons. L’oiseau levait la tête et le fixait de ses yeux luisants. »

 

Un paysage

23-ccee8Mon livre serait une forêt dense si je devais choisir un paysage pour le décrire. La particularité d’une forêt dense est qu’elle ne laisse pas passer la lumière donc il fait sombre.

« Ils reprirent leur course  à travers la forêt. Là, la voûte des feuillages arrêtait la lumière de la lune, et tout était obscur et silencieux. »

 

      Une saison

Il serait l’hiver  car quand on est en hiver il fait  nuit très tôt et, dans ce livre, la nuit n’est pas le moment le plus joyeux qui soit (la nuit est le moment où tous les événements mystérieux se produisent). La nuit est aussi synonyme d’obscurité et même de peur pour certaines personnes.

Une émotion

Cela serait la peur car le héros est lui-même terrorisé (se retrouver dans la même pièce qu’une personne ayant deux têtes pour un seul corps, c’est sûr que ça fait peur ou bien alors se trouver la nuit dans une forêt ou encore voir une personne mourir devant soi, on ne voit pas cela tous les jours).

Hélène, 5°8

 

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LE ROMAN DE LA MOMIE

Posté par rabelaisblog le 7 décembre 2011

LE ROMAN DE LA MOMIE dans LECTURES CURSIVES 1-Le-roman-de-la-momie

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7-Le-roman-de-la-momieMedina, 3°2

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VIPÈRE AU POING par Antonin

Posté par rabelaisblog le 7 décembre 2011

VIPÈRE AU POING par Antonin dans LECTURES CURSIVES vipereaupoing1Le livre raconte l’histoire d’un combat entre une mère (Mme Rezeau) et son fils (Jean) dans la maison nommée : La Belle Angerie. Avec ses frères : Cropette et Ferdinand (dit Frédie) , Jean va tout essayer pour arrêter les plans de leur mère. Le héros battu (Jean surnommé Brasse-Bouillon) est aussi le narrateur du livre, à travers des affrontements avec sa mère, il nous raconte son histoire.

 

Ce roman date du 20ème siècle. Le livre a été publié en 1948 et a connu deux adaptations : en 1971 et en 2003. Voir :

           

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Si mon livre était un paysage, ce serait un désert car dans un désert on est tout seul, personne avec qui parler (ça finit par nous rendre fou), et le héros, Jean Rezeau et ses frères sont seuls, comme le prouve le manque d’amour maternel, ce qui les rend encore plus seuls car ils n’ont personne pour se confier ou se rassurer. Et dans le désert on manque d’eau et de nourriture tout comme eux.  En effet,  leur mère, qu’il surnomme Folcoche (contraction de « folle » et « cochonne ») utilise souvent la privation de nourriture pour les punir et leur faire ce qu’elle veut.                                                                                                                                 dune-deserts-erg-desert-maroc--300x225 dans RECITS

Si mon livre était un animal ce serait le renard car c’est un Animal malin et fourbe qui attaque sa proie par derrière, lorsqu’elle s’y attend le moins. Tout comme Folcoche, Elle ne prévient jamais quand elle prépare un mauvais tour à ses enfants.                  

                                                                                                                                    renard-300x203                                            

Si mon livre était une couleur ce serait le noir. Couleur du désespoir, de la peur, de la mort et Jean Rezeau sombre à cause de la vie très dure que lui fait mener sa mère.  Sa mère le frappe, le malmène lui et ses frères, et essaie toujours de le faire passer pour le méchant  Par exemple, quand elle fait croire qu’il lui a volé son portefeuilles alors qu’elle l’a caché.                                                                                                                                                                        tache-noir

Si mon livre était un lieu, ce serait un endroit sinistre : un cimetière. Dans cet ouvrage, Jean Rezeau est frappé, martyrisé par sa mère. Dans un cimetière il n’y a pas de vie, tout est sombre, comme sa vie, ce qui nous rappelle constamment  la mort. Les 3 enfants de Folcoche essayent à plusieurs reprises de l’assassiner, tellement elle est violente et sans aucune pitié.                        

                                                                                                                                       tomb_tombe_cimetiere_cemetery_croix_cross_noir_blanc_black_white-300x178            

Les coups, les punitions… Ils détestent leur misérable vie.

3 caractérisants du livre :

 La HAINE car dans le livre, la haine est présente dès le début et s’amplifie jusqu’à la fin.  Les enfants et la mère s’attaquent sans cesse. On a l’impression que ces confrontations vont mener à la mort.

 

Il est EFFRAYANT car à certains moments des phrases entières sont atroces ! Hervé Bazin qui a lui-même enduré une enfance semblable, nous montre comme ça peut être difficile d’avoir une mère qui nous déteste et qui va jusqu’à aimer faire souffrir les autres.

 

Il est INTÉRESSANT car Jean nous raconte l’évolution de la relation avec la mère dans la demeure familiale : La Belle Angerie. L’histoire qui se passe en été (1922), nous passionne car on veut toujours savoir comment Jean et ses frères vont tenter de se venger de leur mère et à l’inverse, comment «Folcoche» va faire pour que ses enfants passent pour voleurs et  menteurs. Cette histoire nous captive jusqu’à la fin et on veut vraiment savoir comment ça va finir entre eux…

Mon nouveau titre ?

Une mère en moins

                                                        Ma Couverture :

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Antonin, 3°2

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L’AUTOBIOGRAPHIE (Bibliographie – 1ère partie)

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LA SORCIERE DE MARGOT

Posté par rabelaisblog le 4 décembre 2011

Avis aux artistes! Je suis, comment dire… pas très douée en dessin, et j’aurais besoin de votre aide pour dessiner les « animaux » de cette histoire. Merci d’avance! :)

 

Un jeudi, on était en classe, monsieur Craie, les copains et moi, on travaillait sur les sorcières dans les films. On s’amusait bien, à rire sur le ridicule attirail des sorcières : cape noire, chapeau pointu et tout le toutim.

Tout à coup, il y a eu un grand Boum! On s’est tous mis à crier, même le maître. « Calmez vous les enfants! hurlait-il. N’ayez pas peur! » Mais la crainte et la terreur se lisaient sur son visage. Comme dans les films, la porte s’ouvrit tout doucement et de la fumée sortit par le trou de la serrure.

Une silhouette massive encadrait l’ouverture. Lire la suite… »

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LE RÊVE DU PETIT MAROCAIN

Posté par rabelaisblog le 3 décembre 2011


Le rêve du petit marocain, dédier à mon père

(Ambrine  5°8)

LE RÊVE DU PETIT MAROCAIN dans RECITS 36c20c9a1-300x225

Il était une fois au Maroc, un petit marocain qui se nommait Najib (cela signifie « créatif »). C’était un brillant petit élève, jamais son père ne lui avait dit de travailler. Il vivait à Marrackech que l’on surnommait et surnomme toujours aujourd’hui « la ville rouge » car toutes les maisons étaient construites en terre rouge.

Pendant les vacances, son père l’envoyait chez sa tante, à la campagne. Là-bas, il oubliait toutes ses bonnes résolutions et se transformait subitement en un véritable monstre! Lire la suite… »

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