LE PROCES DE LA VENUS D’ILLE – LE FILM !
Posté par rabelaisblog le 23 octobre 2011
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Posté par rabelaisblog le 23 octobre 2011
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Posté par rabelaisblog le 22 juin 2011
Par le Choeur de Rabelais
Sous la direction de M. Touchard
Un film de Monsieur Leraitre,
Papa de Sébastien Leraitre, 5ème 6.
Article lié:
L’excellent site officiel de Jacques Tati : Tativille
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Posté par lryf le 22 juin 2011
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Posté par rabelaisblog le 6 juin 2011
ATELIER THÉÂTRE
PATHELIN (depuis son lit, d’une voix mourante) : Guillemette ! un peu d’eau de rose, redresse les oreillers derrière moi. (en colère) Diantre ! A qui je parle ? (Montrant le drapier) La cruche, la cruche ! A boire ! Frotte-moi la plante des pieds.
GUILLAUME (depuis la porte) : Je l’entends là !
GUILLEMETTE : Evidemment !
PATHELIN (délirant) : Ah ! Méchante : Viens ici ! (en éternuant) T’avais-je fait ouvrir la fenêtre ? Débarrasse –moi de ces gens noirs qui me guettent ! Abracadabra vade retro Satanas1 Amen ! Amène-les-moi…
GUILLEMETTE : (quittant le drapier : Qu’est-ce ? Comme tu te démènes ! As-tu perdu l’esprit ?
PATHELIN (qui s’agrippe à elle) : Chut ! Ecoute, tu ne vois pas ce que je sens ? Oh ! Un moine noir qui vole. Attrape-le, passe-lui une camisole2 au chat, au chat, comme il monte. (Le drapier, éberlué, se dresse sur la 15 pointe des pieds pour mieux voir.) C’est la grosse bête qui monte, qui monte…
GUILLEMETTE : Enfin, qu’est-ce cela, n’as-tu pas honte ? Eh ! Par saint Guy, c’est trop remuer.
PATHELIN (épuisé) : Ces médecins me tuent avec les drogues qu’ils m’ont fait prendre. Et pourtant, il faut bien leur obéir. Ils nous modèlent comme de la pâte.
GUILLEMETTE (au drapier, en l’entraînant à l’intérieur :) Hélas ! Cher Monsieur, venez le voir ! Il est au plus mal !
GUILLAUME : Au plumard ?
GUILLEMETTE : Non, au plus mal !
GUILLAUME : Est-il possible qu’il soit tombé malade, en revenant de la foire !
GUILLEMETTE : De quelle foire ?
GUILLAUME : Par saint Jean oui, je crois qu’il y est allé ! (s’approchant de Pathelin, gentil) : Du drap que je vous ai donné à crédit, il me faut l’argent (tout sourire) Maître Pierre, c’est moi…
PATHELIN (son visage s’éclaire) : Ah ! Maître Jean ! (Geste de dénégation du drapier ; Pathelin se lève, se précipite sur son pot de chambre et le tend.) Plus dures que pierres, j’ai chié deux petites crottes noires et rondes comme des billes. Prendrai-je un autre lavement ?
GUILLAUME (en repoussant le pot de chambre) : Est-ce que je sais moi ? Et que voulez-vous que cela me fasse ! Il me faut neuf francs ou six écus !
PATHELIN (présente au drapier trois objets incongrus) : Ces trois morceaux noirs et pointus, vous appelez ça des pilules ? (en articulant 40 indistinctement) Hi hon han ho ho hi ha ha hoire.
GUILLEMETTE (traduisant) : Ils lui ont endolori la mâchoire.
PATHELIN : Par Dieu, Maître Jean, ne m’en faites plus prendre, il n’est rien de plus amer. Il lui souffle dans le nez, puis lui présente une cuvette.) A preuve : j’ai tout rendu !
GUILLAUME (écoeuré) : Mais non, mes neuf francs n’ont point été rendus !
GUILLEMETTE : Rendez-vous à l’évidence ! Allez-vous-en par tous les diables puisque au nom de Dieu vous ne voulez rien entendre !
GUILLAUME : Par le Dieu qui me fit naître, je ne pars d’ici sans mon drap ou mes neuf francs !
PATHELIN (qui apporte un deuxième pot de chambre) : Et mon urine ? (Il lui tend le pot d’un geste large et asperge le drapier.)
GUILLAUME : Ah !!!
PATHELIN : … Ne vous dit-elle pas que je meurs ? Pour l’amour de Dieu, faites que je ne passe pas de vie à trépas
GUILLEMETTE (Au drapier) : Allez-vous en ! Ce n’est pas charitable de l’exciter ainsi !
GUILLAUME : Saint Placide, priez pour moi ! Six aunes de drap tout d’une pièce… franchement, dites-moi, trouvez-vous normal que je les 60 perde sans rien faire ?
PATHELIN (assis sur le pot) :Ah ! Maître Jean :[…]
GUILLAUME (au comble de l’effarement) : Il me faut neuf francs simplement.
GUILLEMETTE : Hélas, vous êtes sans cœur de tant tourmenter ce malheureux. Ne voyez-vous pas qu’il vous croit médecin ! Hélas ! le pauvre chrétien est en grande souffrance : onze semaines, sans aucun répit, qu’il est dans cet état le pauvre homme.
GUILLAUME
alsambleu, je ne sais comment cet accident est survenu car je l’ai rencontré aujourd’hui et même… nous avons marchandé ensemble ! C’est du moins ce qu’il me semble ou…je ne sais ce qu’il en est.
GUILLEMETTE (charmante) : Par Notre-Dame, mon doux Maître vous n’avez pas bonne mémoire. Si vous voulez un bon conseil : un peu de repos vous ferait le plus grand bien. (aguicheuse) Beaucoup de gens pourraient jaser croyant que vous venez me courtiser.(complice) Partez bien vite : les médecins, en arrivant, risquent de nous surprendre.
GUILLAUME (s’écartant vivement) : je n’ai cure de ce qu’ils pourraient penser, il n’était pas dans mes intentions de … Maugrebleu, qu’est-ce qui m’arrive !! J’étais pourtant sûr… Au fait, n’avez-vous pas une oie sur le feu ?
GUILLEMETTE : Ah ! Bravo ! De l’oie, et quoi encore, Ah ! Monsieur, ce n’est pas une viande pour malade. Mangez vos oies sans venir faire des grimaces, ma foi vous êtes par trop sans-gêne. (Elle le pousse dehors.)
GUILLAUME :Je vous supplie de ne point m’en vouloir mais j’étais persuadé…
GUILLEMETTE : Encore ? (Elle lui ferme la porte au nez)
Anonyme, La farce de Maître Pathelin, XVe siècle, adaptation en français moderne.
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Posté par rabelaisblog le 25 mai 2011
SCENE 11
(suite de texte)

Pathelin, Guillemette, le drapier, le juge – Chez Pathelin.
Pathelin (rentrant chez lui) : – Que Dieu soit avec vous, Guillemette !
Guillemette : – Qu’Il vous protège !
Pathelin : – Nous avons remporté le procès haut la main !
Guillemette : – Bien ! Et l’argent ?
Pathelin : – Et bien …
Guillemette : – Combien vous a-t-il payé ?
Pathelin : – Je n’ai rien reçu.
Guillemette (haussant le ton) : – Comment, Vous avez remporté le procès et il ne vous a rien donné ?
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Posté par rabelaisblog le 22 janvier 2011
Par Antoine C. , Antoine T et Nicolas, 3ème3
Le théâtre de Champs Elysées par Antoine C.
La Comédie française par Antoine T.
L’opéra Bastille par Nicolas
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Posté par rabelaisblog le 22 janvier 2011
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Posté par rabelaisblog le 22 janvier 2011
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Posté par rabelaisblog le 17 janvier 2011
A quoi servent-ils ?
Au théâtre, les costumes ont une grande importance. Ils permettent au public de différencier chaque personnage, mais aussi de le reconnaître. En effet, au cours d’une pièce, les comédiens ne changent pas de costumes ou très peu pour ne pas troubler le public.
Ils réfèrent à la réalité par leurs liens avec le vêtement d’une époque et ils ont également une fonction symbolique parce qu‘ils sont chargés d’une signification forte, celle d’un véritable code vestimentaire. Les costumes varient selon le genre de pièce (comédie, drame…)
Les costumes servent donc de carte d’identité au personnage. Selon que son vêtement soit troué ou doré, que ses cheveux soient gris ou bruns et qu’il porte des bijoux, on peut l’identifier comme un riche, un pauvre, un vieillard ou même un avare. Ils accentuent les traits de caractère des personnages, et installent parfois à eux seuls l’esprit comique ou tragique de la pièce.
Les costumes sont très importants au théâtre. C’est au metteur en scène de les choisir, n’étant que peu décrits dans les écrits des dramaturges.
Les costumes dans le temps
Dans l’Antiquité
Dès l’Antiquité, on connait la notion de costumes. Les acteurs revêtaient des vêtements qui n’étaient pas ceux de la vie quotidienne. Les théâtres étant souvent grands, les costumes permettaient aux spectateurs de reconnaître les personnages. De plus, certains comédiens jouaient plusieurs rôles et changeaient de costumes pour l’indiquer.
Chaque costume se composait la plupart du temps d’une toge, d’un masque et parfois de chaussures, d’accessoires ou de perruques.
Les costumes différaient selon le genre de la pièce. Pour la tragédie, ils étaient somptueux, les acteurs portaient de longues robes flottantes et des chaussures compensée de 20 cm, appelées cothurnes, qui grandissaient les comédiens. Durant les comédies, les comédiens portaient de simples tuniques et des sandales plates.
Les costumes antiques étaient truffés de codes : des toges pour les hommes libres, des manteaux pour les voyageurs, du tissu jaune pour les courtisanes, des tuniques pour les esclaves et des robes pour les femmes, seuls les hommes pouvant jouer.
Certains accessoires permettaient aussi cette identification: les perruques étaient rousses pour les esclaves et blanches pour les vieux, on mettait un grand nez pour le méchant et une bosse dans le dos pour le philosophe.
Au début, les comédiens étaient juste maquillés, puis pour que cela soit plus voyant, ils adoptèrent les masques. Ceux-ci accentuaient l’expression des personnages. Ils furent d’abord en écorce ou en tissus compressés puis en terre cuite. Ils recouvraient la totalité du visage, sauf les yeux et la bouche, pour permettre au comédien de se déplacer et de s’exprimer facilement. Sur le dessus des masques ,on pouvait placer une perruque ou parfois symboliser un crane chauve.
Au XVIIIe siècle
Pendant longtemps, le costume n’a représenté que le goût d’un acteur ou la richesse de son protecteur. En France,
les classiques étaient joués en habits de cour, ce qui ne permettait pas de reconnaître la classe sociale des personnages ou leur richesse.
Dans la comédie et la farce, les costumes étaient souvent influencés par le théâtre italien. Ils étaient très colorés, comme par exemple, le costume l’arlequin.
C’est à partir du XVIIIe siècle, en recherchant plus de vérité et de nature, que certains acteurs rejetèrent les robes de cour à queue et à paniers et les chapeaux à plumes pour des costumes plus vraisemblables et plus simples. Mais ils étaient peu nombreux car ces nouveaux costumes étaient très peu appréciés par la cour et les nobles, les plus grands quémandeurs de cet art.
Aujourd’hui
Dans le théâtre d’aujourd’hui, les costumes ont moins d’importance que dans l’Antiquité. Ils changent suivant l‘époque où se déroule la pièce. Si cette pièce se déroule dans un passé lointain, les costumes seront crées le plus souvent en fonction de cette époque (des robes pour la renaissance, des toges pour l’antiquité…). Si elle se déroule dans une période proche, ils différeront selon le thème ou le genre de la pièce.
Dans le théâtre du XXIe siècle, les metteurs en scènes choisissent le plus souvent de ne pas prendre de costumes extravagants, mais plutôt de choisir des habits communs pour que l’histoire paraisse véritable et donc que le spectateur puisse se reconnaître dans les personnages.
Quand une pièce se déroule dans le passé, le metteur en scène peut choisir des costumes en fonction de cette époque ou en prendre des plus modernes pour jouer sur le contraste. Plus les costumes sont innovants, plus on a envie d’aller voir la pièce. Le costume est donc un moyen de publicité et permet parfois de rajeunir la pièce jouée.

Leila, Mathilde et Pauline, 3ème3.
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Posté par lryf le 8 janvier 2011
Un poème de Jacques Prévert
par Amanda, CLA

par Sofia, CLA

http://www.dailymotion.com/video/x9qh9q
http://www.dailymotion.com/video/x9qi0m
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Posté par lryf le 8 janvier 2011
Une pièce de Alfred Jarry
Une scène lue par Victor et Mohamed
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Posté par lryf le 7 janvier 2011
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