U4 KORIDWEN

Posté par rabelaisblog le 14 décembre 2016

 U4 Koridwen de Yves Grevet

 

 

Si U4 Koridwen était une ville ce serait Paris car c’est le lieu où les 4 personnages principaux Koridwen, Stéphane, Yannis et Jules se rendent. Ils veulent y aller pour remonter le temps car une épidémie a ravagé 90% de la population, dont leur famille. S’ils arrivent à remonter dans le temps, personne ne mourra.

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L’épidémie est due à un virus nommé U4 (U pour Utrecht car c’est là que sont apparus les premiers symptômes du virus et 4 car les auteurs nous racontent 4 histoires différentes) qui a épargné les jeunes âgés de 15 à 18 ans. Le principe du livre est que 4 auteurs se sont associés pour inventer chacun une histoire et un personnage différent.

Yves Grevet a écrit l’histoire de Koridwen qui est une jeune fille habitant en Bretagne. C’est la seule qui arrive à accomplir ce pourquoi elle est partie à Paris.

Carole Trébor a écrit l’histoire de Jules. Ce garçon n’a pas eu besoin de faire beaucoup de chemin car il habite déjà à Paris lors de l’épidémie.

Florence Hinckel a écrit Yannis. Ce jeune vient de Marseille et c’est lui qui a fait le plus de route.

Enfin, Vincent Villeminot a écrit Stéphane qui est une jeune fille (elle souffre de s’appeler Stéphane alors que c’est une fille) venant de Lyon.

«Petit à petit, l’idée de partir s’affirme comme une évidence. Tu voudrais aller à Paris, Max?»

 

Si U4 Koridwen était une partie du corps ce serait les cheveux car c’est ce que Koridwen préfère chez elle. C’est une jeune fille bretonne qui vivait dans un hameau au Menesguen avant de le quitter pour Paris. J’ai choisi les cheveux car il n’y a qu’eux qui ont un paragraphe juste pour eux dans le livre. Ses cheveux sont d’une magnifique couleur auburn et d’une masse abondante.

                         «J’ai toujours aimé mes cheveux. C’est ce que je préfère dans mon physique.
Depuis que je suis toute petite on s’extasie sur leur masse abondante et leur magnifique couleur auburn

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Si U4 Koridwen était un animal ce serait un rat car c’est l’animal qui refait surface pour dévorer les cadavres de l’épidémie U4. Il n’y en avait pas dans son hameau en Bretagne mais Paris en est rempli. A Paris, rester dans les rues devient dangereux. Mais parfois, Koridwen n’a pas le choix, elle doit aller se réapprovisionner en nourriture et elle doit aller dans les égouts. Si quelqu’un arrive, les rats lui donnent l’alerte car les personnes “bienveillantes” ne vivent plus dans les immeubles vacants de Paris. Elles vivent dans des R-Point (ce sont des centres pour accueillir les jeunes épargnés par le virus. Là, les adolescents sont nourris et logés). Au début, vivre dans un R-Point est juste conseillé. Après un certain temps, vivre dans un R-Point est obligatoire (les jeunes sont considérés comme des criminels s’ils n’y vivent pas). Mais il reste des jeunes qui ne veulent pas dépendre d’un R-Point et comme ces jeunes savent qu’ils ne sont pas tout seul, ils sont angoissés en permanence à l’idée de passer dans les égouts, de peur de rencontrer un indésirable et de mourir en se prenant une balle de pistolet. C’est pour cette raison qu’ils deviennent agressifs et tirent sur tout ce qui bouge sans même savoir de quoi il s’agit.

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 «Les rats sont partout en masse. Leur présence est presque rassurante.
Si quelqu’un arrivait, leur comportement me donnerait l’alerte.»

 

 Si U4 Koridwen était une chanson ce serait Sucker for Pain du groupe Suicide Squad. J’ai choisi cette chanson qui n’est pas très gaie car l’univers dans lequel vivent Koridwen, Stéphane, Yannis et Jules est triste, vide et cruel. Cette chanson me donne de la force quand je l’écoute et je trouve que ça retrace très bien l’esprit du livre.  

                                     Image de prévisualisation YouTube

 Si U4 Koridwen était une arme ce serait un fusil car pour survivre dans ce drame, il faut être armé pour, comme dit précédemment pour pouvoir se défendre contre les jeunes qui sont tout simplement terrifiés par les autres jeunes.

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«Marek plonge la main dans son sac et en tire plusieurs pistolets. Il tombe sur le bon qu’il me tend avec autorité.
Je m’en saisis après quelques secondes d’hésitation. Il me l’échange contre un de mes vieux fusils de chasse.»

 

Si U4 Koridwen était une œuvre d’art ce serait la plus vieille horloge de Paris qui se trouve sur la Tour de l’Horloge car c’est là que Koridwen va remonter dans le temps.

horloge Paris

 «Je connais le moyen de remonter le temps, je l’ai toujours connu» disait Krohnos, le maître du jeu Warriors Of Time auquel joue Koridwen, Stéphane, Yannis et Jules. Ce jeu est une simulation avec des avatars qui représentent les joueurs. C’est sur ce jeu que s’affiche le message comme quoi il existe une façon de remonter dans le temps.

«Rendez-vous le 24 décembre à minuit, sous la plus vieille horloge de Paris.» 

 

Comme nouveau titre pour mon livre, je propose: Rendez-Vous car le but du voyage de Koridwen est d’aller à ce rendez-vous qui va lui permettre de voyager dans le temps.

Koridwen, Stéphane, Yannis et Jules veulent tous aller au rendez-vous et remonter le temps pour revoir leur famille. Koridwen va y arriver grâce au conseils de sa grand-mère. 

Stéphane et Yannis refusent finalement d’aller au rendez-vous car ils savent que des militaires les attendent pour tous les tuer sur le lieu et vont vivre ensemble dans la maison de Stéphane. Jules, quant à lui, est allé au rendez vous pour prévenir les autres du jeu Warriors Of Time du massacre qui les attendait mais il est arrivé trop tard et il meure sous le coup des balles.

Comme nouvelle couverture pour le livre U4 Koridwen je propose ce dessin:  

                                                                        IMG_20170102_164731

En 3 mots ?

Deuil car il y a beaucoup de morts notamment des membres de sa famille  et qu’elle doit surmonter ça toute seule ou avec les quelques amis qui lui restent.

 

Élue car Koridwen est la seule à remonter dans le passé alors qu’ils étaient une trentaine à souhaiter remonter le temps.

 

Héritage car grâce à ce que sa grand-mère lui a légué, elle arrive à survivre sans se faire tuer par les jeunes terrifiés. Koridwen avait un lien très fort avec sa  »mamm gozh » et elle a été très triste quand celle-ci est morte.

 

                                                                      Pour être incollable

Voici une vidéo qui résume en quelques minutes une vidéo l’histoire de Koridwen ainsi qu’une interview de l’auteur, Yves Grevet.

                                                   Image de prévisualisation YouTube

Cliquez sur le site de l’auteur pour voir ses précédents ouvrages, ses actualités…etc

Enfin, voici la première page du livre U4 Koridwen.

                                                                                                             Pour finir

J’ai trouvé ce livre très bien! Je trouve qu’il change beaucoup le point de vue qu’on à sur le monde. Mais parmis les 4 livres de la série, chacun à sa préférence par rapport aux personnages. Personnellement, j’ai préféré le U4 Stéphane qui me touche particulièrement. A vous de le choisir !!

Jeanne B 5e1

 

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COULEUR DE PEAU : MIEL

Posté par rabelaisblog le 14 décembre 2016

Collège au Cinéma

Un film de Jung et de Laurent Boileau

couleur-de-peau-miel affiche

couleur de peau miel leticia

COULEUR DE PEAU : MIEL
Album : COULEUR DE PEAU : MIEL
Dessins réalisés par les élèves d'UPE2A
10 images
Voir l'album

« Ce film m’a énormément émue, notamment la fin. La mère de Jung ouvre son coeur à l’enfant. Je crois que le réalisateur a voulu nous montrer que souvent les parents ne nous donnent pas leur amour comme on voudrait qu’ils le donne mais ce n’est pas pour autant qu’ils ne nous aiment pas. Ce film nous fait ouvrir les yeux sur les duretés de la vie. » Cassandre 5e4

« Le mélange entre dessin animé et images d’archives est très pertinent, ça nous aide à nous projeter. » Lyna 5e4

« Ce qui est bien c’est que quand Jung n’est pas bien, il se met à dessiner pour faire s’évaporer ses problèmes ». Léane, 5e4

« Je trouve que ce film a une ressemblance avec Le gamin au vélo : l’abandon, la maltraitance, les enfants mal élevés… » Enzo, 5e4

« Que ce soit un film inspiré de faits réels le rend d’autant plus touchant. » Arthur, 5e4

« J’ai trouvé les dessins de Jung très beaux » Sarah

« J’ai trouvé ce film intéressant et toute la salle l’a applaudi. » Marie Edouarda, 5e4

« Émouvant, drôle, surprenant.  » Sofiane, 5e4

« J’ai bien aimé ce film car il y avait de l’humour, de la tristesse et de l’amour. Je pense que Jung devrait faire Couleur de Miel 2  » Paul, 5 e4

« Les réalisateurs voulaient nous faire comprendre que ce n’est pas toujours facile d’accepter la réalité. » Raphaël, 5e4

J’ai bien aimé qu’il y ait plusieurs types d’images. J’ai bien aimé aussi que le dessinateur se montre dans le film, comme dans un documentaire. Il dessine pour combler son manque d’affection. Il y avait plus d’émotion que dans Le gamin au vélo. Noa, 5e4

Je pense que je vais acheter les trois BD » Théo, 5e4

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L’APPEL DE LA FORET

Posté par rabelaisblog le 12 décembre 2016

L’Appel de la forêt

JACK LONDON

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Si L’Appel de la forêt était un aliment ce serait une endive:

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Il faut du temps pour retirer chaque feuille et atteindre le cœur. Puis à la fin, lorsque l’on croque le cœur, il laisse un goût amer.    

Le personnage principal, Buck, originaire de la Californie et chien du riche juge Miller, a été volé par le jardinier puis vendu à différents propriétaires pour mener une vie de chien de traîneau dans le Grand Nord.  L’histoire est rythmée par de nombreux événements. Il passe de maître en maître, rencontre des difficultés mais survit.

D’abord, on attend avec impatience qu’il retourne auprès du juge Miller pour retrouver une vie paisible . Puis, Buck finit par oublier cette vie confortable et est de plus en plus attiré par une vie sauvage dans la forêt. Mais la fin de l’histoire est triste et amère. Alors que Buck avait enfin un maître, John Thornton, qui l’aimait et le respectait, il découvre son corps sans vie après avoir été tué sauvagement par une tribu indienne, les Yeehats.         

« John Thornton était en train de dîner lorsque Buck reparut, sauta sur lui et, dans un délire de tendresse, le renversa, le piétina, lui lécha la figure, lui mordilla la main. John lui secouait la tête en l’accablant de qualificatifs grossiers, mais prononcés du ton le plus affectueux ».

 

«Buck avait donc la certitude que John Thornton, son maître, était mort. Cette certitude creusait en lui un vide assez semblable à la faim, mais qui faisait mal, qui brûlait, et qu’aucune nourriture ne pouvait apaiser »

 

    

Si L’Appel de la forêt était un animal, ce serait un loup:

loup

Tout au long de l’histoire, Buck change progressivement de comportement. Après avoir été  un chien modèle et fidèle, il finit par se comporter comme un loup et vivre parmi les loups loin du monde des hommes. 

Il est différent des autres chiens de traîneau qu’il rencontre. Il est beaucoup plus intelligent et résistant que les autres. D’ailleurs il inspirait à tous le respect en Californie.  D’abord, l’auteur en parle comme s’il était un homme. Il utilise le mot « dignité » ou « nature morale » pour le qualifier. Tous ses propriétaires le voient comme un chien exceptionnel parce qu’il est fort mais aussi parce qu’il sait dominer et diriger les autres chiens de traîneau.

Puis, il adopte des codes et un comportement qu’il n’avait jamais connu dans le monde civilisé du juge Miller. Il comprend très vite que pour survivre à « la loi du gourdin et des crocs« , il fallait être rusé mais aussi violent. La loi du gourdin est celle de la domination de l’homme.  Il savait voler de la nourriture sans que ses maîtres s’en rendent compte. La loi des crocs est celle des autres chiens. Il fallait soit tuer soit être tué.  Il ressent même un lien très fort avec ses ancêtres préhistoriques. Comme si la vie difficile dans le Grand Nord réveillait « un sentiment primitif endormi » en lui.

Il finit par se comporter comme un loup pour venger la mort violente de son maître tué par les YEEHATS. Le peuple YEEHAT est une tribu indienne vivant en Amérique du Nord. Ils tuent lorsque l’on pénètre sur leur territoire. Au moment de la tuerie, Buck n’était pas là. Il chassait dans la forêt car il était encore une fois attiré par « l’appel de la forêt ». Mais lorsque le chien rentra au campement, il découvrit que tout le monde avait été sauvagement tué (aussi bien les hommes que les chiens). Buck était très attaché à son maître.

D’une certaine manière l’auteur dénonce l’attitude animale des hommes. Ils tuent d’autres hommes pour les dominer. Ils sont violents avec les animaux et ne les respectent pas toujours.  Il dénonce les conditions de vie imposées aux chiens par les hommes du Grand Nord qui veulent toujours plus d’or. 

 » Il n’y a jamais eu un chien comme celui-là, dit John »

  « Sa ruse tenace était aussi celle du loup »

« De plus en plus, Buck se sentait avide de sang. Il était né pour tuer, chasser et se nourrir d’êtres vivants. »

« Ce qu’il entendait, c’était l’appel sauvage si souvent capté, mais cette nuit-là, plus séduisant que jamais. »

Ici sauvage signifie animal. Cet appel c’est celui des loups vivants dans la forêt mais aussi le lien avec ses ancêtres, les chiens sauvages, qu’il ressent au fond de lui et dont il fait souvent des rêves. IL se sent bien plus proche de ce monde animal, primitif, que du monde des hommes.

« Le dernier lien était rompu avec les hommes et leurs exigences. »

 

Si L’Appel de la forêt était une œuvre d’art, ce serait la Joconde:

JOCONDE

Tout comme le livre, elle ne nous lâche pas du regard. Cette histoire est riche en événements et en émotions. Les nombreuses aventures qui se suivent nous font espérer le retour de Buck en Californie. Puis, il se trouve entre deux mondes: celui des hommes et celui du monde primitif. On attend avec impatience de connaître le choix que Buck va faire. Il est difficile de fermer le livre comme si nous aussi nous étions hypnotisé par l’appel de la forêt. 

«Tout à coup il se souvint de ses compagnons de traîneau. Qu’étaient-ils devenus? Avaient-ils trouvé un refuge?[…] Ses compagnons avaient disparu! »

Ce passage donne envie de lire la suite du livre pour répondre aux questions que Buck se pose.

« Son instinct assoupi se réveillait… L’héritage de ses ancêtres domestiqués se détachait de lui. Heureusement, il reprenait peu à peu conscience des origines de son espèce, à l’époque où les bandes de chiens sauvages sillonnaient la forêt primitive et se nourrissaient des proies qu’ils rencontraient ».

 

En 3 mots ?

 

Émouvant: Le récit provoque beaucoup d’émotions particulièrement au moment de la mort inattendue de John Thornton. L’auteur montre sans cesse que Buck est très attaché à ce nouveau maître. Il lui obéit sans limite. Il ressent beaucoup d’amour pour lui. C’est un homme en qui il a enfin confiance.  Cette mort est à la fois une grande tristesse mais aussi le début d’une nouvelle vie pour Buck. Enfin, il peut répondre totalement à l’appel de la forêt et être lui-même, comme l’étaient ses ancêtres. Nous, les lecteurs, nous connaissons enfin le choix de Buck.   

Souffrance: L’histoire de Buck, un chien qui vivait des jours paisibles, dont le destin a subitement basculé. Il est rapidement confronté à la cruauté des hommes qui l’ exploitent et souvent le maltraitent, à la vie difficile et violente de chien de traîneau ainsi qu’ à la rudesse du grand Nord. Les hommes sont cruels lorsqu’ils veulent s’enrichir. La ruée vers l’or et le grand nombre de chercheurs d’or les rendent comme fous. Ce n’est pas le cas du juge Miller et de sa famille. Lorsque les hommes sont riches, ils prennent davantage soin des animaux de compagnie.   

Instinct : La vie difficile de chien de traîneau, la brutalité des hommes conduisent progressivement Buck à agir comme un animal sauvage. C’est grâce à cet instinct, endormi lorsqu’il vivait chez le juge Miller, qu’il survit. Il tue pour ne pas être tué. Il chasse pour se nourrir. Ce qu’il ressent est plus fort que lui.

 Si je devais donner un nouveau titre à mon livre, ce serait: 

« ENTRE DEUX MONDES »

 

                                                              Et ma nouvelle couverture serait :

 

NOUVELLE COUVERTURE

                                                         Voici une sélection de liens                                                                                                        

- Adaptation du roman au cinéma en 1972 par Charlton Heston

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- Afin de mieux connaître la vie de Jack London et son époque, voici quelques extraits documentaires que

vous pouvez découvrir en cliquant ici

       Ou sur la vidéo ci-dessous

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 Voici également ma lecture des premiers passages de L’Appel De La Forêt 

Jessim, 5e 1

 

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LE COL DES MILLE LARMES

Posté par rabelaisblog le 11 décembre 2016

LE COL DES MILLE LARMES dans A ECOUTER                                                                             

Le col des mille larmes

 Xavier-Laurent Petit_Flammarion jeunesse

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Si Le col des mille larmes était une saison ce serait l’hiver car là où se passe l’histoire, en Tachkent, en Asie, il neige et il fait très froid. Mais même s’il fait froid, et que l’auteur n’en parle qu’une fois dans l’histoire, on peut sentir que les gens qui y vivent s’y plaisent bien.

«Des cols enneigés, réveillés par le froid.
J’habite ici depuis toute petite déjà, je me suis habitué à cet hiver froid et glacial
»

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Si Le col des mille larmes était une partie du corps ce serait le cœur parce que le personnage prin
cipal, Galsahan fait des cauchemars dans lesquels elle imagine que son père meure dans un accident en camion, dans les montagnes. Elle fait des cauchemars car son père est absent depuis un moment, il a disparu. Galshan est l’héroïne de l’histoire, elle a 13 ans, elle est plutôt têtue surtout quand elle essaye de convaincre sa mère d’aller à la recherche de son père. Sa mère ne veut pas qu’elle y aille mais elle insiste quand même. Quand elle fait des cauchemars, elle a tellement peur que son cœur bat très vite, il s’affole, et elle devient toute pâle.

«Le cœur affolé, cognant à tout rompre. Elle se réveilla avec le visage pâle»

 

 

Si mon récit était des couleurs ce serait toutes les couleurs parce que ce livre éveille beaucoup d’émotions et chaque couleur émet une émotion différente. Quand j’ai lu ce livre, j’étais parfois contente pour l’héroïne car elle est heureuse d’avoir une petite sœur et une mère qui s’occupe d’elle. Mais quand sa mère lui a affirmé que son père était mort, dans les montagnes et qu’il ne pourrait jamais revenir, ça ma fait de la peine car du coup moi aussi j’ai cru qu’il était mort,ça m’a rendue un peu triste de savoir qu’un personnage assez important pour Galshan n’était plus. Mais Galshan ne se gêne pas pour faire comprendre à sa mère qu’elle pense que son père est vivant, mais c’est inutile car personne, ni sa mère ni les gens du village ne la croient, même quand elle retrouve le briquet de son père.

«-C’est le briquet de mon père, j’en suis certaine!
– Non Galshan, nous te l’avons déjà dit! Il a disparu dans les montagnes et il ne reviendra pas!»

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Si mon livre était un fruit ce serait une pomme car au début de l’histoire, Galshan veut apprivoiser un cheval, pour aller chercher son père. Mais elle trouve que c’est dur d’apprivoiser un animal et, comme la pomme, au début, c’est difficile de la croquer car elle est dure. Mais une fois qu’elle a apprivoisé le cheval elle est contente , et comme la pomme, quand on a croqué dedans on est content car on a le bon goût de la pomme dans la bouche.

«- Ce cheval était tenace, c’était dur mais j’ai réussi »

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Si mon histoire était une œuvre d’art ce serait La Pie de Claude Monet car dans ce tableau, une pie noire est toute seule dans la neige blanche. Et quand Galshan entend des cris au loin, elle va voir qui ça peut bien être mais il y a tellement de brouillard qu’elle se perd et elle ne sais plus où elle se trouve. Alors elle se retrouve seule dans la neige pendant quelques instants.

«-Je me suis perdue, je ne vois plus rien, je suis toute seule!»

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Si Le col des mille larmes était un instrument de musique ce serait une harpe parce qu’une harpe peut émettre des sons doux, joyeux et parfois tristes. Et dans ce livre il y a a des moments tristes et des moments joyeux. Ce qui est triste c’est qu’à un moment Galshan va perdre espoir car elle ne retrouve pas son père et il lui manque affreusement, mais il faut lire la suite du livre pour savoir que la fin est formidable et très émouvante!

« -Je ne sais plus quoi faire, je suis perdu… »

Si Le col des mille larmes était une musique ce serait River flows in you version piano car Ryham, le père de Galshan veut vite retrouver ceux qu’il aime, sa famille notamment, sa femme et ses deux filles Galshan et Bumbaj, car il est parti pour son travail, en Tachkent, et il doit faire un long trajet en camion pour arriver chez lui. Mais il est tellement pressé de les retrouver qu’il va prendre un chemin plus court mais aussi plus dangereux. Et ceci est une erreur de sa part. Mais il faut lire ce livre pour savoir que ce moment de l’histoire est très triste et va aussi déterminer le commencement d’une histoire surprenante!

« - Alors comme raccourci c’est gagné, grommela-t-il »
« Daala lui avait demandé de ne plus passer par la c’était trop dangereux »

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Mon livre en trois mots !

-Courage : Courageux car Galsahan ne lâche rien pour retrouver son père, même quand la neige lui fouette le visage, même s’il y a des loups autour d’elle, même si elle doit marcher des kilomètres ou même si elle doit se mettre en danger, elle aime tellement son père qu’elle ne lâche rien.

-Triste : Triste car au début de l’histoire, Galshan, sa sœur et sa mère pleurent beaucoup quand on leur annonce la mort de leur père mais si on lit la suite du livre, on a de très bonnes surprises!

-Émouvant: Émouvant car j’ai trouvé que c’était assez beau de voir un tel amour entre un père et sa fille. Un père qui veut vite retrouver sa fille, mais à cause du travail, il doit attendre longtemps avant de la revoir. Son travail est de faire des livraisons, en camions, dans différentes régions, ce qui est assez dangereux car il doit souvent passer par des montagnes. Et une fille qui veut revoir à nouveau son père même si elle sait qu’elle doit attendre très longtemps, plusieurs jours.

Un nouveau titre !

Un jour, je te retrouverai

Je choisis ce titre car Galshan aime son père et veut le revoir, le retrouver, même si les conditions sont impossibles ou dangereuses, n’importe où, n’importe quand. J’ai bien aimé ce livre et je le conseille car il est facile à lire et il donne des émotions différentes ce qui n’est pas le cas de tous les livres. L’histoire était aussi très passionnante et regorge de surprise.

Des liens sur la vie de l’auteur!

Si vous voulez en savoir plus sur la vie de l’auteur ou sur le livre cliqué ici ( le livre), ( l’auteur) et aussi (la biographie de Xavier-Laurent Petit). Et une interwiew de l’auteur ici même. Mais Xavier-Laurent petit a fait d’autres livres comme celui-ci qui s’appelle Un monde sauvage.

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Ma nouvelle couverture !

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Cette couverture évoque Galshan qui est toute seule dans la neige et dans le froid devant un couché de soleil.

Je vous lis le début de mon livre, jusqu’au premier chapitre !

Jeanne Lopez 5e1

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LE TOUR DU MONDE EN 80 JOURS

Posté par rabelaisblog le 11 décembre 2016

Le tour du monde en 80 jours

de Jules Verne

adaptation de Maxime Rovere

Illstrations de Jonathan Burton

image couverture Le tour du....

Si le tour du monde en 80 jours était une œuvre d’art, ce serait « Le train vapeur 9600 » de Pierre SAEZ. Dans l’aventure de Phileas Fogg, qui consiste à faire le tour du monde en 80 jours, avec tous les moyens de transport qu’il souhaite, prend le train à vapeur pour traverser l’Amérique du Nord, de San Francisco à New York. 

Phileas Fogg vivant à Londres, gentleman Anglais, ayant environ quarante ans, est fort bel homme. Héros de sang froid, méthodique, maniaque et caractérisé par un mode de vie d’une effrayante régularité, pour laquelle Jules Verne le compare à une montre. Célibataire, il vit seul avec son nouveau domestique, le Français Jean Passepartout, qui l’accompagne dans son périple.

Sa fortune se monte à environ 40 000 livres sterling, dont il parie la moitié sur son tour du monde et dépense l’autre moitié en frais de voyage.On ne connaît rien de son passé ni de sa formation même si l’on apprend au cours du roman « qu’il avait dû être marin».

« M. Fogg s’informa aussitôt e lheure à laquelle partait le premer train pour New York [...] ils montèrent dans le train pour New York, qui partit à toute vapeur. »

locomotive
Le train vapeur 9600 de Pierre SAEZ

 

Si le tour du monde en 80 jours était un instrument de musique, se serait un violon car il peut jouer des musiques stressantes et douces. De même, Phileas Fogg a un temps limiter pour gagner son pari : il a en effet parié avec des personnes lui on disant que faire le tour du monde en 80 jours était impossible.

violonOn ressent du suspense en lisant le livre. Mais on vit aussi des moments joyeux comme lorsque Mme Aouda, l’accompagnant pendant le voyage lui demande d’être sa femme. Il l’a rencontrée alors qu’il traversait le pays des Hindous à dos d’éléphant, cette femme devait être sacrifiée mais Phieas Fogg la sauvée.

 « - Elle s’appelle Aouda, ajouta le guide. Cette femme de haut rang, parfaitement éduquée. On l’a mariée contre son gré à ce vieux rajah.

-si nous sauvions cette femme? proposa Fogg »

 

 

 

Si Le tour du monde en 80 jours était un objet se serait une montre car elle représente parfaitement l’écoulement du temps présent dans l’histoire que Phileas Fogg remarque totalement et prend en compte. Celui çi ne doit pas perde de temps sinon son pari serait perdu !

montre-

 

Mon livre en 2 mots

Angoissant – Découverte

Ce livre je le trouve angoissant car Phileas Fogg pense avoir une parfaite maîtrise du temps car il se permet de s’arrêter quand il a du temps en plus, par exemple il va prendre un café. Cela me fait stresser car j’ai peur qu’il manque son transport ou pire perde son pari !!!!!

 

J’ai choisi découverte car Phileas Fogg le personnage principal fait le tour du monde en passant par Londres, Suez , Bombay, Calcutta, Hong Kong , Yokohama , San Francisco , New York pour revenir à Londres.

Tour du monde (Phileas Fogg)

Bande Annonce

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si je devais choisir un autre titre pour mon livre je choisirais  » Phileas Fogg et la traversée de la Terre »

fichier odt couverture du livre le tour du monde e 80 jours

Extrait du tour du monde en 80 jours:

Jade 5e1
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L îLE AU TRÉSOR

Posté par rabelaisblog le 7 décembre 2016

L’île au trésor 

de R. L. Stevenson

 L'île au trésor couverture

Si l’Île au trésor était une saison ce serait l’été. En effet, quand Jim Hawkins – jeune homme vif d’esprit et courageux, d’environ 16 ans vivant et aidant ses parents au XVIIIe siècle dans le pub où ils travaillent – débarque sur une île avec l’équipage de son bateau pour trouver un trésor, il fait une chaleur accablante qui rappelle la chaleur de l’été. 

«Les marais fumaient sous le soleil brûlant et les rochers de la Longue-Vue semblaient trembloter à travers la buée.» p.105

Eté

Si mon récit était un objet ce serait une carte. Effectivement, au début du récit, Billy Bones qui habitait le même pub que Jim Hawkins, est mort  et c’est dans son coffre que Jim Hawkins a trouvé, en fouillant dans les affaires du pirate, une carte et a pu savoir qu’il y avait un trésor et l’endroit où il se trouvait. 

« La carte paraissait assez ancienne, mais portait des indications de dates […] et ces mots : «Ici le gros du trésor.» p.51

carte

 

Si ce roman était un endroit du monde ce serait la cité de l’Atlantide parce qu’on ne  sait pas précisément où cette île  se situe car Jim Hawkins - le narrateur qui raconte l’histoire à la première personne -  reste très vague sur sa position.

 « […] la brise qui devait achever de nous porter sur l’île (il ne m’est pas permis d’entrer dans des détails plus explicites).» p.81

Cité de l'Atlantide

Si mon livre était une partie du corps ce serait les mains (poings) car les pirates du récit «en viennent souvent aux mains» quand ils ont trop bu que ce soit en mer ou sur terre. Jim hawkins n’entretient pas de bonnes relations avec les pirates, car ils veulent avoir le trésor à eux seuls.

 «Au même instant il se jeta vers moi et je fis un bond de côté vers l’avant […]
la lourde poutre frappa le misérable en pleine poitrine et l’étourdit net
.» 
p.186

mains 

Si l’Île au trésor était un animal ce serait un perroquet car dans l’histoire, le perroquet de John Silver – le chef des pirates – joue un rôle important : c’est à cause de lui que Jim Hawkins est capturé par ces derniers lorsqu’il pénètre dans leur repère.

 « Mais tout à coup une voix perçante éclata dans les ténèbres […]. C’était le perroquet de Silver. […]
Je me retournai pour fuir […] et je retombai dans les bras d’un autre qui les referma sur moi et me maintint.» 
p.196

 perroquet

Si l’Île au trésor était une musique ce serait la Symphonie du nouveau Monde d’Anton Dvorak car pour les personnages de ce récit l’île est une nouvelle terre à découvrir. La mélodie me fait penser à un bateau sur les flots qui s’approche d’une île et y accoste, cette symphonie est entraînante et elle illustre bien le voyage, la quête, la découverte de nouvelles choses.  

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Si mon livre était une œuvre d’art ce serait un tableau du Douanier Rousseau sur le thème de la jungle car l’île découverte par les pirates est inhabitée et sauvage avec beaucoup de plantes, d’animaux, de fruits et de fleurs en tous genres. La nature y est très présente. 

«A perte de vue, les terres étaient couvertes de bois» p. 98

«… des oiseaux qui remplissaient l’air de leurs gazouillements…» p. 99

«Je n’avais devant moi que des arbres et des animaux sauvages.» p.105

  

Le douanier Rousseau paysage exotique

Si l’Île au trésor était une boisson ce serait du rhum car c’est la boisson préférée de presque tous les personnages de ce récit. Hélas, les pirates abusent de l’alcool et en deviennent violents.

 «Jim, me dit-il, un peu de rhum… et comme il parlait, je le vis chanceler puis se retenir au mur pour ne pas tomber.
[…] … du rhum! … du rhum!» 
p.18-19

rhum

 

En trois mots ?

Palpitant car à aucun moment on ne s’ennuie, il y a beaucoup de rebondissements ce qui donne envie de lire la suite.  

Compliqué car certaines phrases sont recherchées mais, malgré tout, l’histoire reste plaisante à lire.

<<Je longeai la lisière du bois jusqu’à ce que j’eusse complètement tourné, puis, revenant au fort par le côté opposé de la mer, j’eus le bonheur d’y être cordialement accueilli par mes amis.>> p.139

Effrayant car certains passages font peur et sont stressants. par exemple quand Pew – un vieux pirate aveugle – sert très fort le bras de Jim Hawkins.

 « Je tendis innocemment la main qu’on me demandait d’une manière si insinuante,
et je la sentis soudain prise comme dans un étau par cette horrible créature sans yeux.» 
p.27-28

Pour aller plus loin 

Cette critique résume et donne envie de lire ce livre alors je vous invite à aller la lire en cliquant juste ici.

Voilà un site qui présente simplement la vie de l’auteur. 

L’île au trésor a été adaptée en 1950 au cinéma par Byron Haskin.

L'île au trésor film 1950

Ce livre a aussi été adapté en dessin animé en 2002. Voici la bande-annonce.

L'île au trésor dessin animé 2002

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Voici la lecture d’un extrait de ce livre:

Si je devais changer la couverture et le titre de mon livre ça deviendrait comme cela:

L'île au trésor dessin

 Anna  5e1

 

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VOYAGE

Posté par lryf le 6 novembre 2016

Je te Poème

5e1 et 5e4

Une émission de Rablog Radio

bateau.jpg

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Ecoutez les émissions de la 5ème 7

Posté par rabelaisblog le 23 octobre 2016

Vous pouvez écouter les émissions cinéma de la 5ème 7 sur le site: http://lewebpedagogique.com/collegeaucinema/

 

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LE GAMIN AU VELO

Posté par lryf le 12 octobre 2016

affiche-Le-Gamin-au-velo-2010-affiche petite

La 5e4 participe au projet Collège au cinéma

La première émission de l’année sur  Rablog Radio porte sur l’affiche du film Le Gamin au vélo

La deuxième, ce sera après la projection ! Revenez !

Les élèves de la Classe Monde (UPE2A) sont aussi allés au cinéma ! Ecoutez-les !

 Et donc, après le film …

La chronique des 5eme4 et celle des UPE2A :


 


 

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FORÊT

Posté par lryf le 2 octobre 2016

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ESPOIR

Posté par rabelaisblog le 28 septembre 2016

http://www.dailymotion.com/video/x4v2fhh

 

Laeticia espoir

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PLAGES

Posté par rabelaisblog le 19 septembre 2016


Plages par RABLOG

Plages

Plages
Plages où l’on fera la fête
Plages où l’on dansera avec les vagues
Plages parsemées de coquillages
Plages douces comme la caresse du vent
Plages endormies
Plages inoubliables
Places précieuses et sans contraintes
Je m’élance sur le sable blanc
pour aller jusqu’à vous.

5ème4
D’après Iles de Blaise Cendrars

 

D
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