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ETOILE

Posté par rabelaisblog le 22 juin 2018

 

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Ce livre est une autobiographie d’une grande danseuse de l’opéra: Marie-Claude PIETRAGALLA.

Dans ce livre Marie va raconter le moment où elle passe l’audition pour devenir petit rat à l’opéra. En passant cet examen elle rencontrera des jumelles, Elsa et Emilie, qui vont l’aider à ne pas paniquer lors de l’audition et qui par la suite deviendront ses amies. Elle fera aussi la connaissance d’Aurore: une fille audieuse qui fera tout pour réussir et qui passera son temps à rabaisser Marie, Elsa et Emilie.

Si ce récit était un animal ce serait un papillon de nuit car le papillon fait penser à la légèreté de la danse, qui est le sujet principal de ce livre, la passion de ces trois jeunes filles. Mais « de nuit » car dans la danse il y a le côté sombre des entraînements qui vont être de plus en plus difficiles, de plus en plus intensifs. Il y a aussi la rivalité des danseuses entre elles car il y a peu de places donc peu d’entre elles vont être acceptées.

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Si ce récit était une saison ce serait l’hiver pour les relations amicales de Marie: elle a de superbes amies, Elsa et Emilie qui vont l’aider à surmonter cette épreuve: cela m’évoque le bel hiver avec son chocolat chaud devant la cheminée. En revanche, les relations de rivalités entre Marie et Aurore, qui est prête à tous pour démoraliser et rabaisser Marie, m’évoque l’hiver froid où il pleut.

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Si ce récit était une couleur ce serait le gris car dans la danse on peut observer les bons et les mauvais moments. Les mauvais moments sont représentés par la rivalité de toutes ses jeunes filles, mais aussi tous ces entraînements de plus en plus intenses: cela me fait penser au gris foncé qui peut paraître dur. Dans cette histoire, on peut de même observer les bons moments entre Marie et ses amies où elles vont au parc, etc… Mais surtout ce qui est beau c’est de voir que Marie ne lâche rien, elle veut aller au bout de son rêve. Plus les entraînements sont difficiles plus elle sait qu’elle se rapproche de son rêve et donc garde le sourire aux lèvres. Cela m’évoque le gris clair qui est un gris doux proche du blanc.

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Doux: C’est l’histoire douce d’une jeune fille qui veut rentrer à l’opéra.

Stressant: Ce livre est stressant, surtout au moment où Marie passe le concours et où elle attend de savoir si elle est prise ou pas.

Dur: Dans ce livre nous prenons aussi conscience des choix durs que doivent faire les parents: Est-ce une bonne idée de la laisser passer ce concours ? Ne sera-t-elle pas anéantie si elle ne réussit pas ? Une fois qu’elle aura réussi, devra-t-elle aller en internat ? Comment gérer ses études ? Ce sont des choix que les parents de Marie ne vont pas prendre à la légère.

Ce qu’il faut retenir de ce récit c’est qu’il nous aide
à croire en nos rêves,
à nous dépasser,
à ne jamais perdre espoir ou abandonner.

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Voici un photo de PIETRAGALLA.

Vous pouvez retrouver  Marie-Claude PIETRAGALLA pour des cours de danses:
http://www.pietragallacompagnie.com/

Voici le premier vidéo-clip réaliser par PIETRAGALLA : bon visionnage!

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5e6 Célia

 

 

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LE COL DES MILLE LARMES

Posté par rabelaisblog le 11 décembre 2016

LE COL DES MILLE LARMES dans A ECOUTER                                                                             

Le col des mille larmes

 Xavier-Laurent Petit_Flammarion jeunesse

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Si Le col des mille larmes était une saison ce serait l’hiver car là où se passe l’histoire, en Tachkent, en Asie, il neige et il fait très froid. Mais même s’il fait froid, et que l’auteur n’en parle qu’une fois dans l’histoire, on peut sentir que les gens qui y vivent s’y plaisent bien.

«Des cols enneigés, réveillés par le froid.
J’habite ici depuis toute petite déjà, je me suis habitué à cet hiver froid et glacial
»

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Si Le col des mille larmes était une partie du corps ce serait le cœur parce que le personnage prin
cipal, Galsahan fait des cauchemars dans lesquels elle imagine que son père meure dans un accident en camion, dans les montagnes. Elle fait des cauchemars car son père est absent depuis un moment, il a disparu. Galshan est l’héroïne de l’histoire, elle a 13 ans, elle est plutôt têtue surtout quand elle essaye de convaincre sa mère d’aller à la recherche de son père. Sa mère ne veut pas qu’elle y aille mais elle insiste quand même. Quand elle fait des cauchemars, elle a tellement peur que son cœur bat très vite, il s’affole, et elle devient toute pâle.

«Le cœur affolé, cognant à tout rompre. Elle se réveilla avec le visage pâle»

 

 

Si mon récit était des couleurs ce serait toutes les couleurs parce que ce livre éveille beaucoup d’émotions et chaque couleur émet une émotion différente. Quand j’ai lu ce livre, j’étais parfois contente pour l’héroïne car elle est heureuse d’avoir une petite sœur et une mère qui s’occupe d’elle. Mais quand sa mère lui a affirmé que son père était mort, dans les montagnes et qu’il ne pourrait jamais revenir, ça ma fait de la peine car du coup moi aussi j’ai cru qu’il était mort,ça m’a rendue un peu triste de savoir qu’un personnage assez important pour Galshan n’était plus. Mais Galshan ne se gêne pas pour faire comprendre à sa mère qu’elle pense que son père est vivant, mais c’est inutile car personne, ni sa mère ni les gens du village ne la croient, même quand elle retrouve le briquet de son père.

«-C’est le briquet de mon père, j’en suis certaine!
– Non Galshan, nous te l’avons déjà dit! Il a disparu dans les montagnes et il ne reviendra pas!»

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Si mon livre était un fruit ce serait une pomme car au début de l’histoire, Galshan veut apprivoiser un cheval, pour aller chercher son père. Mais elle trouve que c’est dur d’apprivoiser un animal et, comme la pomme, au début, c’est difficile de la croquer car elle est dure. Mais une fois qu’elle a apprivoisé le cheval elle est contente , et comme la pomme, quand on a croqué dedans on est content car on a le bon goût de la pomme dans la bouche.

«- Ce cheval était tenace, c’était dur mais j’ai réussi »

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Si mon histoire était une œuvre d’art ce serait La Pie de Claude Monet car dans ce tableau, une pie noire est toute seule dans la neige blanche. Et quand Galshan entend des cris au loin, elle va voir qui ça peut bien être mais il y a tellement de brouillard qu’elle se perd et elle ne sais plus où elle se trouve. Alors elle se retrouve seule dans la neige pendant quelques instants.

«-Je me suis perdue, je ne vois plus rien, je suis toute seule!»

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Si Le col des mille larmes était un instrument de musique ce serait une harpe parce qu’une harpe peut émettre des sons doux, joyeux et parfois tristes. Et dans ce livre il y a a des moments tristes et des moments joyeux. Ce qui est triste c’est qu’à un moment Galshan va perdre espoir car elle ne retrouve pas son père et il lui manque affreusement, mais il faut lire la suite du livre pour savoir que la fin est formidable et très émouvante!

« -Je ne sais plus quoi faire, je suis perdu… »

Si Le col des mille larmes était une musique ce serait River flows in you version piano car Ryham, le père de Galshan veut vite retrouver ceux qu’il aime, sa famille notamment, sa femme et ses deux filles Galshan et Bumbaj, car il est parti pour son travail, en Tachkent, et il doit faire un long trajet en camion pour arriver chez lui. Mais il est tellement pressé de les retrouver qu’il va prendre un chemin plus court mais aussi plus dangereux. Et ceci est une erreur de sa part. Mais il faut lire ce livre pour savoir que ce moment de l’histoire est très triste et va aussi déterminer le commencement d’une histoire surprenante!

« - Alors comme raccourci c’est gagné, grommela-t-il »
« Daala lui avait demandé de ne plus passer par la c’était trop dangereux »

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Mon livre en trois mots !

-Courage : Courageux car Galsahan ne lâche rien pour retrouver son père, même quand la neige lui fouette le visage, même s’il y a des loups autour d’elle, même si elle doit marcher des kilomètres ou même si elle doit se mettre en danger, elle aime tellement son père qu’elle ne lâche rien.

-Triste : Triste car au début de l’histoire, Galshan, sa sœur et sa mère pleurent beaucoup quand on leur annonce la mort de leur père mais si on lit la suite du livre, on a de très bonnes surprises!

-Émouvant: Émouvant car j’ai trouvé que c’était assez beau de voir un tel amour entre un père et sa fille. Un père qui veut vite retrouver sa fille, mais à cause du travail, il doit attendre longtemps avant de la revoir. Son travail est de faire des livraisons, en camions, dans différentes régions, ce qui est assez dangereux car il doit souvent passer par des montagnes. Et une fille qui veut revoir à nouveau son père même si elle sait qu’elle doit attendre très longtemps, plusieurs jours.

Un nouveau titre !

Un jour, je te retrouverai

Je choisis ce titre car Galshan aime son père et veut le revoir, le retrouver, même si les conditions sont impossibles ou dangereuses, n’importe où, n’importe quand. J’ai bien aimé ce livre et je le conseille car il est facile à lire et il donne des émotions différentes ce qui n’est pas le cas de tous les livres. L’histoire était aussi très passionnante et regorge de surprise.

Des liens sur la vie de l’auteur!

Si vous voulez en savoir plus sur la vie de l’auteur ou sur le livre cliqué ici ( le livre), ( l’auteur) et aussi (la biographie de Xavier-Laurent Petit). Et une interwiew de l’auteur ici même. Mais Xavier-Laurent petit a fait d’autres livres comme celui-ci qui s’appelle Un monde sauvage.

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Ma nouvelle couverture !

col des mille larmes nouvelle couverture

Cette couverture évoque Galshan qui est toute seule dans la neige et dans le froid devant un couché de soleil.

Je vous lis le début de mon livre, jusqu’au premier chapitre !

Jeanne Lopez 5e1

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LE ROI ARTHUR

Posté par rabelaisblog le 14 janvier 2016

                                                                 

Le roi Arthur Morpurgo

 

                         Si mon livre était…

 

th.jpUn objet, ce serait une épée. Sans elle, Arthur Pendragon, jeune écuyer et protagoniste de l’histoire ne serait pas devenu roi de Bretagne. C’est en extrayant cette arme de la roche, qu’il a obtenu le titre de roi puis, Excalibur. L’épée est le symbole de sa légitimité et de sa puissance. Excalibur est par sa magie ainsi que celle du fourreau, un talisman qui lui donnera force et protection.

  » Celui qui retirera l’épée de cette pierre sera le légitime roi de Bretagne. »

  Un élément de la nature  (faune), ce serait un rouge-gorge parce que c’est un de ces oiseaux qui a attiré l’attention d’Arthur.thCA2UDIG7

 » En passant devant l’abbaye, j’entendis un oiseau chanter à plein gosier. Il devait s’agir d’un rouge-gorge, mais je ne le voyais nulle part  »

Arthur devait alors aller chercher  l’épée de Kay (son frère par adoption), car il  l’avait oubliée chez eux. Sur le chemin, Arthur entendit justement l’oiseau qui le guida vers le cimetière où se trouvait l’épée qui désignera plus tard Arthur comme le légitime suzerain de Bretagne. Ce rouge gorge est le symbole du destin, tout comme la couleur rouge. Cet oiseau va changer la vie d’Arthur, et IL est porteur d’espoir à la fin du livre :

« Un rouge gorge vint de poser dans le laurier, sous sa fenêtre, l’observa un instant, puis se mit à chanter à cœur joie, et le garçon se rappela un autre rouge gorge, à un autre endroit et à une autre époque. »   thCASXHBQO

Une saison, ce serait l’automne . L‘histoire peut paraître triste mais elle évoque aussi l’amour d’Arthur pour Guenièvre (sa femme) et l’amitié qu’Arthur et ses chevaliers se portent les uns aux autres comme avec Lancelot ou Gauvain et ce  sont des sentiments joyeux. L’automne est une saison qui contrairement à l’hiver, possède des couleurs vives et chaudes mais peut être froide et triste.

  » C’est une longue histoire, une histoire de grand amour, de magie et de mystère, de triomphe et de désastre ».

     images

Un aliment, ce serait un agrume. Ce récit est tantôt doux comme une clémentine, quand il relate la fierté des conquêtes, d’amour, de l’amitié et de la solidarité entre les chevaliers, tantôt acide comme un citron quand il est question de la violence des batailles, de la mort et de trahison.

« Je suis fier de vous, Arthur. Je ne pourrais pas l’être davantage si vous étiez mon propre fils. Et comme j’aurais aimé que vous le soyez ! »

« Hector, le frère de Lancelot, fut abattu par Gauvain sous le murs du château et son cadavre traîné triomphalement par les pieds jusque dans notre camp. »                                                   Mon livre en 3 mots

Amitié: La relation entre Arthur et ses chevaliers est fondée su l’amitié plutôt que la relation roi-chevaliers ordinaire.  Les chevaliers de la table ronde respectent la légitimité d’Arthur et apprécient ses qualités humaines Arthur n’a pas de trône au sein de la table ronde, il s’y tient comme n’importe lequel d’entre eux. Par exemple Lancelot qui ne connait pas Arthur depuis longtemps est rapidement devenu son plus fidèle chevalier et son plus grand ami.

Combat: Ce récit évoque beaucoup le fait que les chevaliers doivent prouver leur valeur en combattant des ennemis du royaume ou en terrassant un monstre par exemple Gauvain et le Géant Vert. Il parle des combats entre Arthur et les Saxons car le roi de Bretagne veut préserver son royaume de l’invasion des Saxons. Merlin le désigne « la première jacinthe », celle par qui tout commence.

Trahison: Arthur aura beau se lier d’amitié avec certains chevaliers, ils partiront d’eux-mêmes pour de nouvelles aventures laissant Arthur seul pour régner sur son royaume.  Lancelot, lui choisira l’amour de Guenièvre aux dépens de leur amitié. Il partira en emmenant la femme d’Arthur avec lui…

                                                         Michael Morpurgo

indexMichael Morpurgo est né en Angleterre, à Saint Albans en 1943. A dix-huit ans, il entre à la Sandhurst Military Academy. Il se destine tout d’abord à une carrière militaire, mais choisit finalement d’enseigner l’anglais. C’est pendant son enseignement qu’il découvre sa capacité à raconter des histoires. Il épouse à l’âge de 20 ans Clare Lane, la fille du fondateur des éditions Penguin Books, son premier éditeur. En 1978, ils s’installent dans le Devon, dans un petit village pour exploiter une ferme, qu’il fait visiter aux enfants issus des quartiers défavorisés. Il a depuis, signé plus de cent livres, couronnés de nombreux prix littéraires dont les prix Sorcières et Tam-Tam en France, et qui font de lui l’un des auteurs les plus célèbres et les plus appréciés de Grande Bretagne.

Pour en savoir plus sur Michael Morpurgo, voici le site officiel qui parle de ces livres et d’autres choses à son propos (comme Michael Morpurgo est anglais, le site est bien sûr dans la même langue): http://michaelmorpurgo.com/ Si je devais choisir un autre titre nom pour ce livre ce serait Excalibur car c’est grâce à cette épée que l’histoire a pu commencer.  

couverture lucie

                                                                                                                                                  LUCIE, 5°4

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LES CHEVALIERS DU ROI ARTHUR

Posté par rabelaisblog le 14 janvier 2016

 

 Les chevaliers du roi Arthur

 

Tout d’abord, si vous ne connaissez pas cette histoire je vous conseille d’écouter le début conté par Matthias :

Si vous avez encore le temps, je vous conseille aussi cette extrait de film :

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Ce livre parle des chevaliers de la Table Ronde. Autour de cette table règnent la Solidarité, la Paix et l’Amour.

C’est ce qui fait toute la beauté de ce livre.

Cette Table ronde existe pour un seul et unique but : faire régner la paix.

Et pour faire régner la paix, il faut trouver le Graal. 

Si mon livre était…

un objet, ce serait une table ronde car la table ronde est avant tout un lieu de réunion et de complicité. Autour de la table ronde, douze chevaliers seront réunis mais la treizième place sera occupée par le plus courageux, capable de trouver le récipient ou a été recueilli le sang de Jésus-Christ : le Graal. Autour de la table ronde s’expriment fraternité, espoir, et solidarité.

 les chevaliers de la table ronde

 Une saison, ce serait  le Printemps car c’est la saison des Amours.J’aurais pu dire l’hiver car dans cette histoire il y a vraiment beaucoup de batailles mais je choisis le Printemps car les chevaliers se battent pour l’Amour ou pour  impressionner leur bien-aimée. Je pense que l’amour dans ce livre est vraiment mis en avant pour attendrir l’atmosphère autour de toute ces batailles. Le printemps est la saison de l’amour, de la tendresse qui revient au milieu du froid qui commence à s’arrêter et de la naissance d’une nouvelle vie (comme celle des chevaliers qui veulent faire partie de la Table Ronde). C’est aussi la saison de la découverte de l’amour et de la beauté du monde derrière le froid glacial et la guerre.

 normal_Le_printemps_au_parc_Montsouris-06[1]

un lieu, ce serait un lac qui symbolise l’Amour de Merlin l’enchanteur qui est né de l’union d’un diable et d’une jeune fille. Il organise la naissance et l’avènement d’Arthur et instaure la Table Ronde. Il est amoureux de Viviane une Fée qui demeure dans la forêt de Brocéliande.  Elle est aussi appelée la Dame du Lac après que Merlin lui ait donné un palais sous son un lac. Elle enlève le bébé Lancelot et l’élève pour en faire le meilleur chevalier du monde. Merlin a créé ce lac pour faire oublier à Viviane son absence.

lac

un aliment, ce serait une noix car sa coque dure me rappelle l’armure des chevaliers, protectrice et difficile à transpercer. Sous la coque dure, se trouve un cœur tendre, bon et généreux faisant tout son possible pour faire régner  la paix et l’amour sur Terre.

noix 1

 

une musique, ce serait « les chevaliers de la table ronde » car je trouve la voix de cette femme douce et mélodieuse ce qui me rappelle la tendresse des chevaliers. De plus, quand elle parle de la table ronde qui va réapparaitre, elle lève la voix comme pour accentuer ce moment exceptionnel. Elle dit aussi que le chevaliers dorment donc je pense qu’elle veut exprimer le fait que les chevaliers du Roi Arthur ne sont pas encore morts et que cette légende ne mourra jamais. La chanteuse parle aussi de se mains de fée qu’elle va tourner ce qui je suppose signifie que cette fée va faire un miracle en reparlant de cette histoire en chantant pour que cette légende ne disparaisse pas.   

https://www.youtube.com/watch?v=urUHgA1bhGY

guiterne

un instrument de musique, ce serait une guiterne, parce que c’était un instrument très utilisé au Moyen-Age. J’imagine les chansons jouées à la guiterne par les troubadours racontant l’histoire du roi Arthur.

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Mon livre en 3 mots :

AVENTURE 

j’ai choisis le mot aventure car tout le long du livre,les chevaliers vont vivre des péripéties extraordinaires et j’adore ce type de roman. A chaque page se passe une aventure magique et pleine d’amour.

AMOUR 

amour  courtois J’ai choisi le mot Amour car dans ce livre, l’amour courtois et très présent et car il y a beaucoup de sentiments complexes. L’amitié et l’amour qui unissent et divisent chevaliers et dames sont uniques et intenses. Je suis touchée par Lancelot sacrifiant son amour envers Genièvre au nom de l’amitié pour le Roi Arthur. 

ESPOIR

j’ai choisi le mot « espoir » car il ont tous l’espoir d’un jour trouver le Graal et la paix éternelle. Dans ce livre, il est très important de garder espoir car vous imaginez si dés le premier amour perdu ou dés une amitié brisée, les  célèbres et courageux chevaliers du roi Arthur avaient perdu espoir , ce livre perdrait tout son intérêt. Mais les chevaliers ont gardé espoir, ont eu foi en Arthur et ont su rester optimistes. Toute la beauté de ce livre repose sur des grandes valeurs humaines. Malgré  des batailles perdues tout comme des amours, ils ont su rester fidèles et ont su se battre jusqu’au bout.

paix

Un nouveau titre ?

Aventures et magie autour de la table ronde

 

table mathilde

Une nouvelle couverture ?

mathilde couverture

biographie de l’auteur :

Odile Weulersse est née en 1938, à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine. A l’âge de 20 ans, elle est diplômée de l’Institut des Sciences politiques et onze plus tard, elle obtient une agrégation de philosophie. Elle devient maître de conférence à la Sorbonne, enseigne le cinéma et écrit également des scénarios pour la télévision. Ce n’est qu’en 1982 qu’un éditeur lui propose d’écrire des romans pour la jeunesse. Ses romans mêlent aventure, enquête et précision historique. On sent tout le travail de documentation qu’il y a derrière chaque livre. Le vocabulaire fait toujours parfaitement référence à l’époque décrite, il est riche et en même temps assez accessible pour tous.. La plupart de ses œuvres sont des romans historiques.

Petite particularité : Odile Weulersse écrit ses romans historiques en utilisant le temps du présent ! Une manière supplémentaire pour mieux s’immerger dans le récit.

Les autres fictions historiques de Odile Weulersse :

  • Le Druide étourdi (2006)
  • Le Chien du roi Arthur (1994)
  • L’Aigle de Mexico (1992)

odile-weulersse

Mathilde  5e4

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LES CRYPTIDES tome 1

Posté par rabelaisblog le 6 juin 2013

LES CRYPTIDES  tome 1  dans LECTURES CURSIVES titre-cryptides2 tire-suite-21 dans SAINT-MAUR EN POCHE

                                                                                                                                          les-cryptides-tome-1-a-la-poursuite-du-kraken-de-moix-933796924_ML

 

 Un titre de la sélection Saint-Maur en Poche 2013

J’ai lu les Cryptides d’Alexandre Moix et je l’ai apprécié pour plusieurs raisons. Pour mettre en valeur ce livre, j’ai voulu rendre compte de cette histoire sous la forme d’un portrait chinois. Pour ce qui est de mon point de vue, je recommande ce livre aux amateurs(trices) de romans de science-fiction et d’aventures, il est assez facile à lire. On peut s’identifier facilement aux personnages, sachant que ce sont des adolescents qui mènent l’enquête, à chaque fois, on a envie de tourner la page pour découvrir la suite, et on s’accroche jusqu’à la fin. En lisant les premiers chapitres des Cryptides, j’ai pensé que l’auteur s’était inspiré du Club des cinq (un autre livre que j’ai lu quand j’étais plus jeune) car il y a des similitudes entre les 2 livres au niveau des personnages : avec toujours 4 jeunes et un animal de compagnie. Mais, au fil des pages se trouvent aussi d’autres mystères que vous allez découvrir en lisant cet article mais aussi bien sûr ce livre. ♥   

Ce livre est le premier tome d’une série de 4. C’est un roman d’aventures (assez proche d’un thriller scientifique) « Les cryptides », ayant pour thème la cryptozoologie. La saga a été écrite par l’écrivain, journaliste et réalisateur Alexandre Moix (né en 1972). Ce roman raconte l’histoire de 4 adolescents Adèle (17 ans), Béa (14 ans), Boris (14 ans) et Tom (9 ans) avec Nono leur petit suricate de 3 ans, surdoué, qui vont passer leurs vacances d’hiver en Norvège, dans un manoir, chez leur grand-père. Ce dernier, est scientifique et fondateur de la cryptozoologie, la science des « cryptides », ces créatures énigmatiques monstrueuses, dont l’existence et les origines restent inconnues. Au même moment, un chalutier fait naufrage en Bretagne et quelques jours plus tard c’est un pétrolier qui va faire naufrage en Norvège dans des circonstances inconnues. Enfin, bref, ces 4 jeunes vont faire de drôles de découvertes et vivre des aventures parfois dangereuses qui les conduira, sur les traces d’une créature monstrueuse : le Kraken….                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

Une couleur? Le bleu…..

Pigments_bleu

Si mon livre était une couleur, ce serait le bleu. Tout d’abord, le bleu est la couleur qui représente le ciel mais aussi la mer. Le Kraken, le monstre légendaire en question dans ce livre, est un monstre marin de la catégorie des Cryptides, issu d’une légende scandinave, découvert par le Dr. Abelmans, qui veut démontrer son existence ainsi que les 4 jeunes . Grâce à certaines des sources documentaires du Dr. Abelmans, ses messages et appels, les enfants ont pu découvrir que c’était le Kraken qui était à l’origine des naufrages. Le bleu est une couleur froide qui pourrait représenter le climat polaire du lieu où se passe la majeure partie de l’histoire, la Norvège, ainsi que les autres pays comme l’Irlande, l’Allemagne,et la Bretagne (à Plouarec). 

« Après plus de cinq heures d’un trajet long et éprouvant, le bus traversa un pont suspendu au-dessus de l’océan, reliant la petite ville de Tromso au continent….La ville, située sur une île au bout du pont, déroulait sa langue de lumières sur la mer. Chaque maison était un point de couleur qui scintillait dans les ténèbres. Derrière, sur le continent, les collines enneigés du fjord éclairaient le ciel d’une blancheur pâle….Dehors, la température atteignait les -15°C. On sentait l’influence du cercle polaire tout proche. Les enfants frissonnèrent. »

« Le lendemain matin, Plouarec se réveilla sous la neige. Cela faisait des années que ça n’était pas arrivé. Le vent avait cessé. Le ciel était bas. Gris. Engourdi. Dans le silence du port, de gros flocons dansaient serrées les uns contre les autres…. Un épais drap blanc recouvrait le petit village… Fourbue, la mer s’était retirée, laissant échouer les bateaux couverts de neige. La température avait brutalement chuté pendant la nuit. Un froid polaire obligeait les habitants à rester calfeutrés chez eux. »

                                         Un lieu? Un labyrinthe…….

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Si mon livre était un lieu, je le comparerais à un labyrinthe. Dés que les enfants arrivent chez leur grand-père, à Sløttsund, en Norvège, il se retrouvent dans un grand manoir, où se cachent aussi de nombreuses histoires étranges et des pièces secrètes. C’est dans l’une d’elle que le Dr. Abelmans travaille à ses recherches en tant que cryptozoologue. Presque toutes les nuits, pendant que leur grand-père, Bob et Ophélie la cuisinière dorment ; Tom, Boris, Béa et Adèle prennent le risque de s’y rendre en cachette dans sa pièce secrète pour trouver d’autres recherches et documents sur l’origine de ces naufrages marins et surtout découvrir un  monstre issu de la légende scandinave : le Kraken. Plus les nuits passent, plus ils trouvent de nouvelles informations parfois surprenantes et ils planifient des voyages à l’étranger. Par exemple ils partent en Allemagne pour découvrir une bibliothèque, et découvrent des choses sur le savant « Pontoppidan » et l’enquête progresse de plus en plus. Il leur arrive parfois de tomber dans des pièges comme quand ils  arrivent en Irlande où ils rencontrent un descendant de Pontoppidan. Mais le jour suivant, il meurt, parfois lorsqu’ils demandent des renseignements à certaines personnes, ces dernières ne savent pas la réponse ou ne les écoutent pas ou sont exclus.

Pour se rendre dans la pièce secrète, ils sont obligés d’utiliser des techniques très rusées, car la pièce est censé être inaccessible.

                                        

                                         Un animal? Un suricate…….

Si mon livre était un animal, ce serait un suricate. Dans la brigade des 4 petits aventuriers, se trouve aussi un animal de compagnie, un petit suricate, que sa maîtresse, Béa, affectionne beaucoup. Mais l’auteur insiste sur le fait que ce petit suricate est aussi surdoué et capable de presque tout: il alerte à la moindre des choses suspectes par des gestes et des mimes, il peut à la fois servir de compagnon, de petit guide pour Béa, Tom, Boris et Adèle et il est très doué aux échecs et aux dames. De plus, un jour, alors qu’ils sont en voyage en Bretagne, avec Bob qui sert d’assistant au Dr. Abelmans (car il est très âgé), un soir où Bob a été enlevé et ligoté par un groupe d’hommes dans une forêt,  le suricate l’ayant aperçu réussit à  le sauver. Mais parfois cet animal fait aussi l’objet de problèmes au sein du groupe. Boris pense que cet animal ne sert à rien, à part courir dans tous les sens. Quant à Béa elle veut absolument le garder, même quand ce ne sera pas possible, sous peine qu’elle refuse de partir à l’aventure avec les 4 autres. L’aînée est toujours obligée de la convaincre. Une fois dans le manoir, ce suricate a pu donner du fil à retordre aux  4 enfants. Il disparaît et les 4 enfants doivent passer une nuit à le trouver sans que personne ne les voie. Finalement, ils réussissent à le retrouver, caché dans la bibliothèque de la pièce secrète du Dr. Abelmans.

Au final, c’est grâce à ce suricate que les enfants ont découvert la fameuse crypte où le Dr. Abelmans travaillait  sur les cryptides. Comme les suricates, les 4 enfants sont toujours unis pour concerter, mais aussi divisés en 2 groupes pour éviter les conflits, mais on ne laisse personne de côté. Les suricates vivent toujours en groupe unis, en dehors de ce groupe, lorsque les suricates s’isolent, ils sont exposés à une mort quasi certaine. De même, pour les 4 aventuriers en lice, s’ils ne sont pas soudés et réunis, qu’une personne sorte du groupe et ne participe pas à l’action, l’aventure n’aura pas lieu, l’enquête ne pourra pas avancer.

« Nono n’était pas un suricate comme les autres. Sauvé d’une d’une inondation en Namibie qui avait détruit tout son clan, alors qu’il n’était qu’un bébé, le fragile animal avait été récupéré puis domestiqué par le Dr. Abelmans, le grand père des quatre enfants. Au grand étonnement de ce dernier, les capacité intellectuelles et psychomotrices du jeune mammifère s’avèrent hors du commun et dépassaient de loin celles de son espèce…..Depuis lors, Nono et les enfants étaient devenus inséparables. Ils formaient tous les cinq une tribu que le suricate protégeait avec dévotion et servait avec fidélité. N’importe quel enfant au monde aurait rêvé de posséder un animal aussi extraordinaire.. Sa splendide fourrure gris fauve, douce comme du duvet d’oie, en faisant un e peluche idéale pour la nuit. Ça avait d’ailleurs été source de disputes quasi quotidiennes pour savoir qui de Béa, de Boris ou de Tom dormirait avant que la question soit définitivement tranchée…Filou, joueur, facétieux il était d’une énergie, d’une patience et d’une gentillesse incroyables. »

Un état d’esprit ? L’esprit d’équipe……..

Si mon livre était un état d’esprit, ce serait bien l’esprit d’équipe. En effet, l’auteur veut nous montrer combien l’esprit d’équipe est un point essentiel pour Adèle, Boris, Béa et Tom, dans cette histoire. Car pour que les aventures continuent et que les recherches progressent, ces 4 personnages doivent rester unis, soudés, il ne faut laisser personne de coté. Or, le fait d’être unis n’a pas été évident pour tous les 4. Boris et Béa, les jumeaux ne s’entendent pas du tout et ils leur est arrivé parfois de se battre, jusqu’à ce que l’aînée Adèle intervienne. Quant à Tom, qui parait plus sage que les autres, il passe tout son temps à s’isoler et à s’enfermer à lire des livres de savants. Même difficulté pour Adèle, bien qu’elle soit l’aînée des 4 pour commander l’équipe et s’intégrer. Quant à cette dernière, elle s’est un jour isolée en pleurant, victime d’un chagrin d’amour, car sa rencontre avec Arno, le jeune serveur du bar et neveu du commandant Galard, a été pour elle, un moment inoubliable, ils sont tous les 2 très amoureux. De plus, ils ont un point commun : Tous les 2 ont perdu leur parents. Le soir en rentrant chez elle, elle s’ absente lors du dîner, jusqu’à ce qu’Ophélie, la désagréable cuisinière de la maison, vienne la chercher mais aussi pour la consoler. C’est l’esprit d’équipe qui a pu  réunir les 4 personnages, et faire progresser l’enquête, chacun participe. Il faut savoir que ces 4 enfants ont des talents hors-normes: Boris est un excellent informaticien capable même de pirater des dossiers confidentiels, Béa est une grande falsificatrice, capable même de faire de faux papiers, des relevés d’empreintes de manière pointilleuse. Tom passe toute la nuit à fouiller des informations et à piquer des dossiers susceptibles d’être intéressants pour la recherche et quant à Adèle, fière de ses 17 ans, elle fait l’interprète, elle sait parler plusieurs langues: l’allemand, l’anglais, le norvégien, et comprend le français, elle fait toutes les démarches administratives. À ce point là, l’auteur veut montrer l’intérêt de l’esprit d’équipe, si on sait s’unir en mobilisant, en regroupant les différents talents et savoirs que possèdent chaque membre de l’équipe, ce qui va ainsi donner de l’intérêt à cette équipe, et éventuellement lui permettre d’effectuer un travail collectif dans de meilleurs conditions en ne cessant de progresser.  

                                         

                     Un tableau? Tempête de neige en mer de Joseph William Turner …..

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J’ai choisi le tableau Tempête de neige en mer de William Turner pour décrire ce livre. Ce tableau montre un navire qui va faire naufrage à cause d’une gigantesque tempête de neige dont le vent n’est pas très visible. Je pense que ce tableau montre la violence de ce monstre qu’est bel et bien le Kraken, dont les origines ne sont pas très bien connues. Ce monstre est gigantesque, pas très reconnaissable et dévastateur comme une tempête, il est capable de tout jusqu’à même renverser des navires. Personne n’a su le capturer et le tuer, et son existence n’est qu’une simple légende, selon les populations. C’est pourquoi le Dr. Abelmans veut démontrer son existence, même si les habitants et les médias n’ont plus confiance en lui, qu’ils l’accusent de trahison. Mais avant de découvrir ce monstre, tout le monde pensait qu’ une simple tempête était  à l’origine des naufrages.

« Yan Galard, le capitaine, avait la réputation d’un bourlingueur…. Des intempéries, il en avait connu ! Des tempêtes, il en avait traversé par dizaines. Des orages par centaines. Il avait affronté les vents les vents les plus violents, résisté aux vagues les plus terrifiantes. Plusieurs fois perdu dans des brouillards dont on ne revient jamais, il avait su chaque fois éviter le naufrage….Brouillard, grésil, gros grain ou coup de tabac, il prévoyait tout. »

« La tempête faisait rage. Le vent projetait contre les fenêtres une pluie plus violente encore. Son vacarme infernal soulignait de manière cruelle le drame qui venait de se jouer . Quelque part en pleine mer, le capitaine Yan et son équipage avaient fait naufrage. …

-…la seule tempête que mon oncle n’avait pas prévue…., marmonna Arno, triste et pensif »

  Le saviez-vous ?

Joseph Mallord William Turner fut un peintre anglais né le 23 avril 1775 à Londres et mort le 19 décembre 1851 à Chelsea. Il a réalisé plusieurs paysages différents et aussi des aquarelles. Il effectuait de nombreux voyages en été. C’est l’ un des plus grands peintres de paysages de l’école anglaise, il était très passionné de peinture depuis son enfance.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

Les cryptides

Les cryptides sont des animaux énigmatiques, mystérieux ou encore non identifiés que la science officielle réfute. Des bêtes encore jamais vues à ce jour ou des monstres que l’on croyait imaginaires ou légendaires mais qui appartiennent à la réalité. Parmi les cryptides, il y a le monstre du Loch Ness, le Yéti, le Kraken, le Grand serpent ou d’autres moins connus mais plus difficiles à lire et tout aussi terrifiants comme le Chupacabras (le vampire de Porto-Rico), le serpent du Congo, la bête de Bodmin Moor ou le Mothman., L’Olghoï-Khorkhoï……..   

                                                                                        

                                                              En 3 mots, ce livre est…

-Passionnant…. Ce livre est passionnant, car il reflète l’histoire de 4 adolescents, qui passent de simples vacances de noël, en Norvège, alors qu’en réalité, tous les 4 vont parcourir des aventures incroyables en faisant des découvertes parfois surprenantes, remplies de surprises et de suspense.

-Nocturne…. Je dirais que ce livre à l’air nocturne. Car la majeure partie du temps, dans l’histoire, c’est dans la nuit que les enfants se retrouvent, se concertent, et partent en cachette dans bibliothèque secrète de leur grand-père, et trouvent de nouvelles informations, sans parler de la nuit Norvégienne qui est très longue par rapport à la nuit française.

-Effrayant…. Ce livre peut être aussi effrayant, tout simplement avec les histoires de monstres légendaires qui sont à l’origine de plusieurs naufrages de navires pétroliers et de disparitions de commandants (selon le Dr. Abelmans). Ces histoires, sont tellement impressionnantes, qu’elles sont médiatisées et font même la une de plusieurs journaux télévisées et de quotidiens norvégiens.

Mais la fin de ce livre est tout simplement…..

… Étrange

 Tant de questions sans réponses…. Incroyables et inimaginables, c’est en relisant ce livre, que j’ai découvert ceci. J’ai remarqué qu’il faut être très attentif car les vraies réponses se cachent dans le livre, le but de l’auteur est peut-être qu’on lise le livre en entier, sans décrocher. C’est souvent dans les passages les moins passionnants qu’on peut trouver de précieuses réponses, mais on est tellement plongé dans l’action qu’on a parfois tendance à passer à côté de la plaque. A la fin on se sent pris au piège, par l’envie de lire le tome suivant pour découvrir la vérité toute entière, alors qu’elle est cachée dans le livre.

Je vous recommande également le 2ème tome de la saga le livre (ci-dessous) que vous allez découvrir grâce à l’interview de l’auteur (Alexandre Moix) faite par le site de littérature destiné à la jeunesse   » Les Histoires sans fin » qui cache aussi un autre mystère…..  Mais les réponses se cachent-elles vraiment dans ce tome suivant?

                                                                                       CRIPTIDES2                                                                                                                                                                                                                                                                     http://www.dailymotion.com/video/x9nmdv                                                                                             

                                                                   

      Si mon livre devait avoir un nouveau titre, Je choisirais……

                                                                                                                                           nouvelle-couverture-cryptides                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     

      Si je devais poser 5 questions à l’auteur, ce seraient:  

1) De quoi vous êtes-vous inspiré pour écrire Les Cryptides?

2) étiez-vous passionné par les créatures légendaires?  

3) Est-ce que Adèle, Béa et les garçons vont découvrir le mystérieux animal de l’aquarium au cours des autres tomes?

4) Allez-vous continuer d’écrire d’autres tomes sur les cryptides?

             5) Et la question tant attendue de tous: Nono est-il aussi un cryptide?  (vu ses capacités)      

Tharsiny 3°4*

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LES COLOMBES DU ROI SOLEIL : LES COMEDIENNES DE MONSIEUR RACINE

Posté par rabelaisblog le 8 janvier 2013

Les colombes du Roi Soleil : les comédiennes de monsieur Racine (tome 1)

LES COLOMBES DU ROI SOLEIL : LES COMEDIENNES DE MONSIEUR RACINE dans A ECOUTER 9782081211025_1_75

Mon portrait Chinois: devoir de Nell Salem.

L’auteur du livre Les Colombes du Roi Soleil est Anne- Marie Desplat-Duc. Elle écrit beaucoup de livres pour enfants avec toujours des histoires qui finissent bien. Anne- Marie Desplat-Duc vivait à côte de Versailles c’est cela qui lui a donné l’amour de la cour de l’époque de Louis XIV  et l’envie de parler principalement de l’école Royale d’éducation de Saint Cyr. C’est surtout le résumé du livre qui m’a tout de suite donné envie de le lire, le voici ci dessous avec mon propre petit résumé, j’espère qu’il vous donnera envie de lire toute la collection des Colombes du Roi Soleil :

Le célèbre monsieur Racine écrit une pièce de théâtre pour les élèves de Madame Maintenon (femme du roi louis XIV). L’occasion idéale pour s’illustrer et, qui sait? être remarquée par le roi. L’excitation est à son comble parmi les jeunes filles. Y aura-t-il un rôle pour chacune d’entre elles?  Et puis la vie au château des jeunes demoiselles n’est-elle pas remplie d’aventures, de bêtises, ou encore tomber terriblement amoureuse. Les quatre jeunes filles ( Hortense, Isabeau, Charlotte et Louise) nous surprendront toujours ….

C’est ce que vous découvrirez en lisant ce magnifique livre d’aventures, qui entraine vraiment les lecteurs dans cette fabuleuse histoire. Je vous laisse le plaisir de le découvrir.

Si mon livre était un Objet, ce serait un JUPON, mais pourquoi donc ? Et bien parce que la tenue portée par les élèves et les héroïnes de mon livre ( Hortense, Isabeau, Charlotte et Louise) et qui leur avait été donnée à leur entrée à l’école d’éducation de Saint-Cyr était composée d’un Jupon et d’une chemise. Es ce l’unique raison ? Bien sûr que non. Je trouve cet habit fort beau et  pour les jeunes demoiselles il représente beaucoup de choses. Les demoiselles n’avaient pas de vêtements convenables avant d’entrer dans cette prodigieuse école qui se trouvait à 4 kilomètre (1 lieue) de Versailles. À chaque arrivée d’une jeune fille, le narrateur raconte avec détails la joie qu’elle ressent en recevant ce cadeau qui permet de les mettre toutes au même rang. Le Jupon dans mon livre est aussi utilisé pour récompenser les élèves car on leur offre à chaque fois qu’elles font une bonne action un petit foulard qui s’accroche au jupon et qui caractérise la récompense qui leur a été faite. On en parle aussi beaucoup dans cette histoire car c’est ce que la plupart des femmes portaient à la cour. On parle aussi beaucoup d’un tailleur très connu de l’époque qui confectionnait de merveilleux Jupons.

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JUPON : pièce de lingerie qui soutient l’ampleur d’un jupe ou d’une robe.

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Voila un exemple de tenue où l’on peut  voir des femmes portant des jupons. Le jupon était très important, très connu et porté. Plus il était beau, plus il représentait la richesse de la personne qui le portait et c’est un habit très séduisant lors de bals … pour les femmes souhaitant attirer le regard des hommes.

D’où l’expression : un coureur de jupons qui signifie un homme qui cherche à séduire de nombreuses femmes.

Si mon livre était un Mot, ce serait le mot STUPÉFACTION. Pourquoi donc ? Par ce que par exemple le Roi Louis IV lors de la représentation de la pièce de Monsieur Racine , se levait de son siège pour aller caresser la joue de Louise (une des héroïnes). Vous vous rendez compte? Le Roi lui même a montré un signe d’affection à une jeune élève. Et puis il y avait près d’une cinquantaine d’élèves pourquoi Louise? On pense savoir la suite, que le Roi se montre clément avec elle pour la marier à un vieux monsieur sûrement veuf. Et bien non pas du tout.  Il y a un changement qui donne aux lecteurs davantage envie de lire la suite de cette histoire. Je m’attendais vraiment à tout sauf à cela quand j’ai appris la vérité. Vous voulez savoir ? Trop de suspense?

Vous trouverez la réponse dans le livre .

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Je crois que ma tête ressemblait à ça …. Et la vôtre je me demande comment elle sera ….. ?

Si mon livre était une saison, ce serait L’HIVER parce que Saint Cyr n’était pas bien protégé par le froid rude de l’hiver. Dans le texte? on lit souvent que les filles disent qu’elles sont frigorifiées. Je dis aussi l’hiver car trois jeunes demoiselles prises d’une forte toux et de fièvre sont mortes dans l’enceinte de l’infirmerie de l’école. On en parle beaucoup , mais le pire c’est la tristesse des élèves qui en apprenant la mort de leur trois jeunes camarades ont été  terriblement malheureuses. Le Roi, les maitresses d’école et les demoiselles  rendent un grand hommage aux jeunes filles défuntes .

L’hiver donne tout de même un peu de joie aux jeunes filles car Noël approche et décorer l’école n’est que du plaisir.

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Si mon livre était un Animal ce serait des CARPES.  Vous vous demandez pourquoi ? Et bien parce que c’était l’animal préféré du Roi Louis XIV. Dans ses jardins il y avait des bassins, étangs, ou encore des fontaines remplis de carpes. Les quatre héroïnes de mon livre sont fascinées en allant à Versailles pour la représentation de la pièce de monsieur Racine lorsqu’elles apprennent que le roi a des carpes pour son simple plaisir visuel et non pour les manger.

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Carpe : poisson des rivières et des étangs.

Si mon livre était un sentiment ce serait L’AMOUR Je choisis ce sentiments car je trouve que le narrateur de mon histoire développe énormément ce sentiment.  Ce récit ne parle pas seulement de l’amour entre un homme et une femme,  NON il parle de l’amour entre  les jeunes  filles et leur famille  qui leur manque terriblement . Il parlent aussi de l’amour entre les demoiselles en amitié, elles se soutiennent, s’encouragent mais font des bêtises ensemble .  Il parle aussi de l’amour car chaque jeune filles rêvent de l’amour idéal quand beaucoup sont obligées de se marier à un  monsieur âgé.  L’amour est aussi présent grâce à Hortense qui devient folle amoureuse d’un jeune homme qu’elle a aperçu lors de la représentation d’Ester.

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Ce sentiment  aide toutes les demoiselles à se soutenir dans les moments difficiles, et vous,  vous aide-t-il? 

Prendre trois mots pour mon livre c’est très difficile et après de nombreuses réflexions j’ai choisi ceux qui me paraissaient les mieux placés pour mon merveilleux livre.

- Fascinant car en le lisant on prend un grand plaisir, on est fasciné et on n’arrive pas à  décrocher du livre.

-Intéressant, de voir comment tout fonctionnait à l’époque, de découvrir la vie de jeunes filles qui ont à peu près notre âge

-Émouvant, de les voir quitter l’école soit pour entrer dans un couvent, ou encore pire être obligées de se marier à un vieil homme sûrement veuf et qui veut avoir un enfant pour avoir un descendant.  Il arrive toujours un certain malheur à chacune des colombes jusqu’à ce que la roue tourne et qu’elle trouve le bonheur autre part, ce qui est fort émouvant.

Si je pouvais laisser une critique c’est que malgré que j’aie adoré ce livre, je l’aurais aimé encore davantage s’ il y avait eu un chapitre où toutes les colombes, se retrouvaient  après avoir quitté l’école.

Si je devais comparer mon livre à une œuvre d’art ce serait forcément le merveilleux tableau de La Joconde, Portrait de Mona Lisa,  peinture à l’huile de Léonard de Vinci, réalisée entre 1503 et 1506 (ou 1519 ?). Cette peinture représente une jeune femme. Son sourire malicieux et ses yeux qui sont détournés vers quelque chose que l’on ne sait pas, c’est exactement comme mon livre: il intrigue et  surprend

Image illustrative de l'article La Joconde

Si vous souhaitez en savoir davantage sur la vie de ce magnifique peintre je vous laisse
ce lien qui est un des meilleurs pour nous raconter toute la vie de Léonard de Vinci :

Léonard de Vinci, sa vie

Et pour encore en découvrir davantage voici une vidéo très complète :

Image de prévisualisation YouTube

Mais bon voici tout de même un tableau de Léonard de Vinci :

Leonard_de_Vinci

Voici le château de Versailles au jour d’aujourd’hui :

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Si je pouvais changer le titre de mon livre Les colombes du Roi Soleil : les comédiennes de monsieur Racine (tome 1), je choisirais sans hésiter :

Les heureuses prisonnières

car les jeunes filles comme elles le disent souvent sont enfermées et manquent de liberté. Pourtant elles restent heureuse de leur sort.

Et si je pouvais changer la couverture de ce livre je prendrais une image que j ‘ai trouvé par hasard sur internet. La voici :

porte-ouverte

Une porte s’ouvrant sur l’insolite, laissant place à un mystère fascinant, c’est ainsi que je présenterais ce roman.

J’espère que cette évocation de ce livre vous a plu, car je vous le recommande vraiment.


http://www.dailymotion.com/video/xmo9ft

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TOBIE LOLNESS

Posté par rabelaisblog le 22 juin 2012

Tobie est un jeune garçon pas tout à fait comme les autres : il ne mesure qu’un millimètre et demi ! Avec ses parents, il vit dans l’Arbre, monde abritant des centaines et des centaines de personnes pas plus grandes qu’un pouce. Il mène une belle vie dans les Cimes de cet Arbre jusqu’au jour où son père, grand scientifique, refuse de livrer le secret d’une invention « révolutionnaire ». Sa famille est tout d’abord exilée, puis condamnée à mort ; mais Tobie  réussit à s’échapper…

Si je devais renommer ce livre, je l’appellerais « Accroche-toi Tobie » car Tobie doit littéralement s’accrocher pour survivre ; il doit résister à la tristesse et à la cruauté de son monde.

Dans ce livre, il dit qu’il est   « un enfant contre le reste du monde »

TOBIE LOLNESS dans LECTURES CURSIVES si-ce-livre-etait

 

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Une musique, ce serait « Comptine d’un autre été (l’après midi) » de Yann Tiersen, car cette musique est émouvante, à la fois triste et joyeuse, tout comme l’aventure de Tobie. 

L’aventure de Tobie est joyeuse car il lui reste un peu partout dans l’arbre  des gens qui l’apprécient  et qui veulent l’aider à survivre ; il lui reste les souvenirs joyeux de son passé, et au fond de lui il espère que tout va s’arranger.

                                                                               Image de prévisualisation YouTube

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Une partie du corps, ça pourrait être le corps entier car Tobie en a besoin pour survivre (les pieds pour fuir et courir, les mains pour s’agripper, le cerveau pour réfléchir, penser…), mais je pense que le meilleur choix pour ce portrait serait l’œil : grâce à ses yeux, Tobie voit, analyse, découvre de nouveaux paysages, de nouvelles personnes, et revoit les scènes tristes et joyeuses de sa vie…

 

lacUn paysage, ça pourrait être n’importe quoi, car Tobie découvre tellement de paysages dans ce monde fantastique dans lequel il vit ; comme  l’Arbre,  ou encore la plaine des Pelés, (où Tobie  découvre des habitants plus gentils qu’on ne pense), les Basses Branches, la maison de Tobie, celle d’Elisha… Mais pour moi, le paysage qui caractérise le plus cette histoire, ce serait le lac de Tobie et d’Elisha, ce lac où ils se sont rencontrés et où ils ont passé le plus de temps ensemble. Pour moi, c’est ce paysage qui caractérise le plus cette aventure car la rencontre entre les deux enfants est un évènement marquant dans la vie de Tobie. Elisha est sa seule amie dans les Basses Branches lors de l’exil.

           « Une branche avait dû s’arracher et laisser un grand trou dans l’écorce
où luisait maintenant un lac d’eau claire ».

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Un sentiment, ce serait l’amitié car c’est grâce à ses amis que Tobie survit à la haine de son peuple, affronte les difficultés de la vie. Les amis de Tobie sont bien les seuls à l’aider lorsque le jeune garçon est poursuivi par le reste de son peuple.

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Une œuvre d’art, ce serait « L’arbre du Paradis » de Séraphine de Senlis, car ce tableau me fait penser à « l’ancienne vie » de Tobie (sa vie avant l’exil) : pleine de couleurs, de vie (un arbre en plus !).


Une couleur : ce serait le vert, car dès le début, l’histoire se situe dans un Arbre, qui tient unetache_vert-150x133 place principale dans ce livre. Tobie se balance de feuille en feuille, de branche en branche, court sur l’écorce de cet arbre immense, pour échapper à son propre peuple. La nature est donc omniprésente dans cette histoire, autant pour le mal que pour le bien. Elle est utilisée sous forme d’animaux extravagants, d’armes ou encore d’atouts qui seront précieux à Tobie… le vert est donc la couleur qui convient le mieux à ce récit dont la nature est à l’origine.

p%C3%A8che-150x150Un aliment : ce serait une pêche. Car, quand on la mange, on doit d’abord s’attaquer à la peau, qui est douce, mais qui ne donne pas forcément envie. Puis, une fois qu’on arrive au centre du fruit, la chair est très juteuse et goûteuse et on ne peut pas s’arrêter. Le jus vous met l’eau à la bouche, alors que la peau vous semble parfois douteuse car elle est pleine de poils. Ce livre est exactement semblable à une pêche, car, quand vous commencez à le lire, l’histoire débute doucement, sans problème, mais elle est aussi étrange que la peau d’une pêche, car ligne après ligne, on découvre un monde à part et hallucinant. Mais plus on s’enfonce dans ce monde, plus l’histoire est palpitante et comme le jus de la pêche, ce suspense est alléchant, on a envie de suivre, de courir après Tobie parmi les feuilles et les branches, on veut découvrir à tout prix la fin de son aventure et de son sort et on ne peut plus s’arrêter de lire…

 

- Un habit : ce serait des gants, car les gants vont à tout le monde, on peut en mettre tout le temps, pour l’hiver quand il fait froid, pour le jardinage, pour gants-150x150le sport… Ils sont utiles à tous. Mais Tobie, lui, n’en a pas eu. Jamais. Et pourtant, je trouve que c’est ce qui lui aura manqué le plus. Il a passé son temps à courir, s’écorcher les mains, se les geler pendant l’hiver… Toutefois, même si il n’en a pas eu au sens propre, il les a eus au sens figuré : il prend toujours des gants pour s’adresser aux personnes qui l’entourent. Que ce soit pour réconforter, consoler,  persuader, il sait toujours quoi dire et quand. Mais personne n’a pris de gants pour LUI parler. Il était toujours là à endurer et encaisser. Et personne pour l’aider quand il était seul, sinon son espoir de retrouver un jour Elisha, sa meilleure amie, et ses parents. Je pense que ce livre est comme un gant car il raconte l’histoire de Tobie avec compassion, et dans ce livre, c’est le livre lui-même qui « aide » Tobie.


10 BONNES RAISONS D’AIMER CE LIVRE

1 – C’est un roman d’aventures, qui vous prend dès les premières pages. Impossible de le lâcher sans le regarder avec envie du coin de l’œil, et sans résister à la tentation.

2 – Il est aussi ancré dans le réel, de manière métaphorique : dans l’histoire, il y a des gens qui cherchent à épuiser les ressources de l’Arbre (équivalant de notre Terre) ; on se rend vite compte qu’il s’agit de nous.

3 -Tobie est de notre âge, et pourtant, il est déjà aussi indépendant et débrouillard qu’un adulte.

4 – Ce livre est surprenant. Malgré la bataille dans laquelle il se trouve, Tobie réussit à garder espoir avec l’aide de son amie Elisha, et de ses souvenirs.

5 – Ce livre est génial, plein de suspense, d’aventure, de courage, d’amour, d’amitié, de philosophie, de crimes,… bref, tous les bons ingrédients pour faire un bon gros roman !

6 – Tout son peuple poursuit Tobie, même son meilleur ami, pourtant, il leur pardonne à tous. Tobie est d’une grande bonté. On aimerait que toutes les personnes sur Terre soient comme lui… 

Pourquoi tout son peuple le poursuit-il ? Eh bien, dans le livre, le père de Tobie, Sim Lolness, est un grand savant. Un jour, il fait une GRANDE DÉCOUVERTE : il trouve le moyen de « faire bouger les objets ». En fait, grâce à la sève de l’Arbre (qu’on peut comparer au pétrole sur notre Terre), il peut faire bouger un objet, peut-être grâce à un moteur alimenté par la sève. Il ne veut pas révéler le secret de son invention car sinon la sève, le sang de l’Arbre, sera épuisée, et leur Terre mourra.

7 – On se met facilement dans la peau de Tobie, on vit avec lui, on rit, on pleure, on s’enfuit avec lui. C’est un véritable voyage, plein de surprises et de découvertes…

8 – La description des paysages nous permet de nous situer à merveille dans le monde de Tobie. Tous ces paysages sont impressionnants et on s’imagine vraiment, à partir de quelques éléments seulement, les herbes folles, les petits coins de paradis entre l’ombre et le soleil… C’est vraiment fantastique mais malheureusement,  Tobie ne peut pas tout de suite en profiter, car il est en fuite, il doit constamment fuir les siens.

9- Elisha, l’amie de Tobie, est très maligne, ce qui rend les choses très drôles quand elle s’adresse aux « exploiteurs » : ils sont représentés comme de gros benêts tout ramollos, et pas très futés, en fait,  comme tous les « exploiteurs » des ressources de notre Terre même s’ils passent pour des personnes particulièrement intelligentes. Pourtant ils sont bêtes car ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils font. Et je pense que c’est comme tels que l’auteur les voit et veut les représenter : comme des gens tellement inconscients et débiles qu’ils en deviennent comiques !

10-Tobie est un petit gars tellement bien qu’on lit avec compassion son histoire et dans les moments difficiles, on a envie de lui crier « ACCROCHE-TOI TOBIE !!!! » et c’est super.

 Margot-Accroche-toi-Tobie-212x300

Cher Timothée,

Je suis le porte-paroles des charançons de vos livres, et, en tant que tel, j’aimerais vous faire remarquer que c’est honteux, horrible même, la façon dont vous nous traitez dans vos ouvrages ! C’est vrai quoi : les enclos, les fouets… Même notre réputation est honteuse ! Certes, nous, charançons, sommes hideux, géants… Mais nous ne voulons pas être les méchants ! (Nous avons des cœurs vous savez ?)

Alors, s’il vous plaît, si vous sortez un autre tome, une piscine et des cocktails dans nos maisons (maisons ! pas enclos !) ce serait pas du luxe.

Cordialement

Les charançons de Tobie Lolness

P.S. : Et s’il vous vient l’idée de nous refaire passer pour des méchants, nous sortirons de nos pages et dévorerons le livre…

Note 1 : Cette lettre n’est pas dans sa langue originale, elle a été traduite (sinon on ne comprendrait rien).

Note 2 : Les charançons sont des insectes qui, dans l’histoire, sont des insectes géants et répugnants qui creusent des trous dans l’Arbre afin de récupérer la sève (pour fabriquer des bonbons, du papier…) et creuser des maisons. l’Arbre est l’enclos des charançons.

Tobie Lolness en quelques phrases

« Tobie, 13 ans, poursuivi par tout un peuple, par SON peuple. »

« Tobie aurait voulu pouvoir se réveiller, sortir de ce cauchemar, courir vers le lit de ses parents et pleurer, pleurer… »

« C’est la peur qui fait tomber. »

« Ainsi commença une amitié unique, qui dans le cœur de Tobie, fit fleurir les Basses Branches pendant ces longues années d’exil. »

 » La beauté vient parfois se glisser dans les cœurs endurcis. »

En une poignée de mots

Amitié

Amour : l’amour profondément enfoui de Tobie et d’Elisha

Injustice : seul contre le reste du monde.

Peur

Héroïsme


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Margot et Alice, 5°8

Première publication le 21 janvier 2012


Publié dans LECTURES CURSIVES, RECITS | 10 Commentaires »

JEANNE de JACQUES CASSABOIS

Posté par rabelaisblog le 19 juin 2012

 

Jeanne de Jacques Cassabois

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Si mon livre était une saison se serait l’hiver car dans ce livre Jeanne est heureuse d’aller sauver la France comme quand on est heureux de jouer dans la neige en hiver. Mais au fond d’elle Jeanne est triste de quitter sa famille et son village;  elle sait qu’elle risque sa  vie à tous moment comme quand il fait très froid en hiver mais elle fait ça de bon cœur.

hiver dans Moyen-Age


Si mon livre était un objet, ce serait un marteau car un marteau sert à enfoncer des clous dans une planche de bois par exemple et si on se retrouvait à la place de Jeanne on aurait mal, comme quand elle se fait attraper par les Anglais lors d’une bataille qu’elle voulait absolument gagner mais ses coéquipiers l’on laissait tomber. Au fond d’elle, elle souffre. Mais le marteau sert aussi à fabriquer de jolies choses; Jeanne  est heureuse de pouvoir « sauver » la France des Anglais.

marteau

Si mon livre était un homme connu, il serait Vercingétorix car cet homme a menacé des soldats pour lui aussi en quelque sorte sauver la France des Romains comme Jeanne qui a poussé Charles VI à aller se faire sacrer roi de France pour pouvoir ensuite sauver la ville d’Orléans des mains des Anglais et sauver ainsi sa patrie.

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Si mon livre était un mot il serait le courage car Jeanne incarne le courage. Elle est partie sauver la France juste parce qu’elle a entendu des voix le lui dire. Ce sont elles qui l’ont guidée sur son chemin semé d’embûches. Grâce au courage elle a fait sacrer Charles VI à Reims car elle croyait très fort en son roi: Dieu. Son courage lui a même permis de ne pas baisser les bras lorsqu’elle s‘est fait capturer par les Anglais et qu’elle s’est fait juger comme sorcière.

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Si mon livre était un animal se serait un renard car celui-ci est très rusé comme Jeanne qui trouve toujours de très bons plans pour attaquer l’ennemi par surprise. Mais elle ne se fait pas toujours écouter par les autres chefs qui sont jaloux d’elle car elle est très reconnue par le peuple comme une « délivreuse ».

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Cher Jacques Cassabois,

Déjà merci d’avoir écrit ce livre car mon histoire commence à s’effacer. Moi je n’aime pas beaucoup ce qu’il m’est arrivé. Je me bats contre les Anglais pour délivrer une partie de la France et je meurs sur un bûcher. Je ne contredis pas votre bouquin car ce que vous avez écrit est vrai de vrai mais vous en rajoutez un peu trop parfois comme quand je me suis fait blesser gravement à l’épaule. Après cela je me suis reposée, j’ai mangé et j’ai bu avant de reprendre la bataille. Sinon j’admire la manière dont vous écrivez.

Cordialement,

Jeanne

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Amélie, 5°8

Publié dans LECTURES CURSIVES, Moyen-Age | 4 Commentaires »

LE JOURNAL D’UNE ÉCOLIÈRE SOVIÉTIQUE

Posté par rabelaisblog le 7 juin 2012

Le journal d’une écolière soviétique

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Résumé : Ce livre est en fait un journal intime, écrit par Nina. Dans ce journal (composé de trois cahiers), Nina raconte sa vie, ses inquiétudes, son adolescence, ses joies et ses peines, mais aussi sa haine de Staline. En 1937, alors qu’elle a 19 ans, Nina est arrêtée avec toute sa famille, accusée de complot contre Staline, avec comme pièces à conviction ces trois cahiers. Elle est condamnée à 12 ans de goulag (camp de travail forcé en URSS). Ce document historique a été retrouvé dans les archives du KGB.

Si ce livre était une couleur, ce serait le GRIS. En effet, on obtient cette couleur en mélangeant blanc et noir. Cette couleur me fait penser à la vie quotidienne de Nina, où s’entremêlent bonheur et tristesse. De plus, le gris est une couleur terne, tout comme la vie de Nina.

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Si ce livre était une saison, ce serait l’hiver. L’hiver est une saison difficile, froide, comme la vie de Nina. De plus, c’est une saison que Nina aime bien :

« L’hiver, l’hiver… Je crois bien que je n’ai jamais apprécié autant. Quelle merveille ! De la neige, de la neige partout, alignée en tas fragiles le long des rues. […] Quant aux arbres, aux maisons et à la terre, il n’en reste rien : tout est enseveli sous un manteau blanc ».

J’ai également choisi cette saison car Nina sera déportée en Sibérie, et c’est une région froide, qui se situe au nord de la Russie.

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Si ce livre était une passion, ce serait la musique. En effet, Nina adore la musique :

« J’aime incroyablement la musique, tellement que ça me fait mal. L’émotion qui m’envahit est si forte et si complexe que je ne crois pas qu’on puisse la rendre avec des mots. Quelque chose de tendre, de fragile et en même temps de douloureux excite mes nerfs en me pinçant agréablement et je sens alors que quelque chose demande à sortir de moi ».

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Si ce livre était une œuvre d’art, ce serait une affiche stalinienne. Les parents de Nina sont des opposants, et Nina exprime clairement dans ses écrits sa haine de Staline :

« J’ai rêvé à la façon dont je le tuerais, ce dictateur. Les promesses qu’il a faites à la Russie, ce salaud, cette ordure, alors qu’il la mutile, ce vil Géorgien ! […] Le tuer, et le plus tôt possible. Me venger et venger papa. Le tuer. »

(Ces phrases ont été barrées par la mère de Nina après qu’elle ait lu en partie le journal).

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Si ce livre était un lieu, ce serait bien sûr un goulag. En effet, suite à une perquisition, les journaux intimes de Nina et de sa soeur Olga ont été découverts. Ceux-ci contenaient des écrits allant à l’encontre de Staline. Ces deux documents, ainsi que de nombreux autres, ont conduit Nina et sa famille au goulag, camp de travail forcé en URSS.

En 3 mots

Angoisse : Nina et sa famille possédaient de nombreuses choses montrant leur opposition à Staline (ex : le journal intime de Nina). C’est pourquoi, à chaque perquisition, la famille de Nina était angoissée à l’idée de ce que les militaires pourraient découvrir 

« Restée dans le couloir, je me rongeais les ongles tout en observant le déroulement de la perquisition ».

Viecar dans son journal, Nina raconte sa vie d’adolescente. Elle nous parle de sa vie au sein de la famille, de sa vie d’étudiante, et de ses amies. Souvent, Nina s’exclame : « Je veux vivre ! ».

Tristesse : car la vie de Nina est difficile. Elle souffre de l’absence de son père, qui appartient à un groupe d’opposants de Staline.

Liens utiles 

Plus d’infos sur les goulags : http://fr.wikipedia.org/wiki/Goulag

par Juliana 3°2


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JE SUIS ARAIGNÉE

Posté par rabelaisblog le 6 mai 2012

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Ceci est un appel à tout ceux qui ont la phobie des araignées


Je tiens à me présenter : je suis Araignée
.
NON, NON !!! Ne partez pas !!! Revenez ! Écoutez moi ! J’habite dans une toile de 20 cm de diamètre, ce qui fait de moi une riche araignée, car c’est plutôt rare d’habiter dans une toile dépassant les 10 cm de diamètre. Je suis poilue mais seulement en hiver, quand j’ai froid. Je suis comme vous, je me couvre quand il fait mauvais. Et oui, j’ai déjà eu l’occasion de voir vos manteaux de fourrure. J’ai pourvu ma toile de plusieurs petits trous, pour piéger les insectes, afin de pouvoir manger à ma faim,. Mais, malgré tout, je hais ma vie : toujours à se cacher des humains, vivre dans la peur à chaque instant, en voyant surgir ce que les humains appellent « balai » ou « aspirateur » ou encore « chiffon ». Et le pire , c’est qu’il n’y a pas que moi qui aie peur. Les hommes (aussi invraisemblable que cela puisse être, vu leur taille immense) ont PEUR de MOI ! Moi !! La toute petite bête inoffensive qui se cache du matin au soir pour leur échapper ! Je ne suis pas en colère contre eux, mais je suis, depuis toute petite (oh, ça va, vous m’avez comprise : encore plus petite que maintenant !) horriblement triste !! Voir la crainte et l’horreur dans leurs yeux à chaque fois qu’ils me voient, puis, partir comme un pet sur une toile cirée ! C’est à croire que je suis un monstre couvert de pustules !! Alors, aujourd’hui, les voilà qui s’approchent une nouvelle fois, avec une grimace, près de moi, un balai à la main, prêt à m’extirper de ma belle toile à tout moment, et à cet instant précis, je sais que je ne reverrai pas le jour. Alors, je ferme mes quatre paires d’yeux, pour ne pas voir les yeux dégoûtés de mes agresseurs par l’araignée que je suis.

Mais, en fermant les yeux, je ne m’étais pas rendue compte qu’une petite fille assistait à la scène, épouvantée, et cette fois-ci, non pas par moi, mais par les hommes qui m’approchaient ! J’ouvre un œil, puis deux, puis trois, puis huit. Surprise quand je vois une toute jeune fille devant moi! Elle me prend avec délicatesse dans ses doigts fins, et me chuchote quelque chose à l’oreille. Cette humaine, je l’appelle la « Victoire », car c’est ce qu’elle a donné à toutes les araignées. Et à présent, je sais que tous les hommes de cette »maison »(car c’est ainsi qu’ils appellent une très grande toile) ne m’embêteront plus.

Protégée par cette humaine déroutante, je ne vivrai plus dans la peur, et j’espère, que VOUS non plus.

Alice, 5ème8

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MALICE

Posté par rabelaisblog le 23 février 2012

MALICE dans LECTURES CURSIVES Malice-couv-230x300

Par Maxime, 5°8

Si mon livre était un mot , ce serait le mot étrange. Pour survivre dans ce monde parallèle, il faut oublier tout ce qu ‘ on a appris et  se défendre pour protéger sa vie. Les parents sont des traitres, les autres sont peut être des amis sans que l ’ on puisse en être certain. Tall Jack (le méchant) est un fou manipulateur, le dessinateur Grendel est un être maléfique doté de pouvoirs surprenants; il dessine sous forme de bande dessinée au milieu des pages écrites, les péripéties de nos héros jusqu’ à une mort probable. Le dessinateur est un être monstrueux qui espère que les personnages de Malice vont vivre un destin tragique, celui qu’il aura décidé.

Si mon livre était une émotion , ce serait la peur envahissante et paralysante. Dans ce monde irréel, il est impossible de se sentir en sécurité. Tout peut basculer sans raison, le monde enchanté est peuplé de moustiques sanguinaires qui surgissent soudainement ..Tout est mauvais.  Et même les amis , personne n ‘ est sûr que ce sont réellement des amis .

image-chat-myst%C3%A9rieux dans RECITSSi mon livre était un animal, ce serait un félin mi -  animal , mi- mécanique  comme un chat. Rusé, imprévisible, il peut  se transformer en une créature maléfique sans raison. D ‘ autres au contraire sont la réincarnation des amis de la reine des chats qui vont mener nos héros, Seth , Justin et Kady hors de ce monde dangereux.

Si mon livre était  un objet, ce serait  une pierre de vie. Car les créatures mécaniques  qui peuplent ce monde  dangereux sont crées à partir de cette pierre de vie.  Elles ressemblent  à un énorme  cristal qui dégage une  lumière intense dans l’obscurité.

Si mon livre était un paysage, ce serait un paysage artificiel, construit de toutes pièces avec des roues qui tournent inlassablement. Il appartient à une autre dimension. Dans une petite chambre sale, « le mal est partout, les monstres grouillent dans le noir, tapis dans les coins  (…) Affamées,  attirées  en ce lieu et prisonnières à  jamais « .

Si mon livre était  une chanson , ce serait  thriller de Michael Jackson. Des personnages maudits sortent de la  nuit et se transforment. C’ est un monde irréel de cauchemars où tout devient possible .

Image de prévisualisation YouTube

Si mon livre était un film, ce serait  Résident Evil. C ‘est un monde  où des monstres  traquent les humains  pour les tuer.  C ’ est un film d’ horreur .

Si mon livre était un vêtement, ce serait une cagoule étrangleuse dont on ne peut pas se débarrasser une fois enfilée. On ne pourrait ni la retirer ni la découper ni l’arracher. Elle aurait comme des mains qui serrent autour de la gorge quand on essaie de l’enlever. J’ai choisi ce vêtement comme un symbole. Une fois entrés dans l’histoire de Malice , les personnages sont piégés, voués à une mort certaine.

Si mon livre était  un aliment , ce serait un escargot gluant qui  quand on voudrait  le manger, se collerait  dans la bouche  pour empêcher de respirer et faire souffrir le plus longtemps possible. J’ai choisi un mollusque comme symbole. Malice est une malédiction : ceux qui y échappent perdent la mémoire et laissent leurs amis mourir.

Si mon livre était une œuvre d’art, ce serait le « cri » d’Edouard Munch. Dans ce tableau, le personnage pousse un long hurlement d’horreur. Le cri se répercute en une succession d’échos peints dans toutes les couleurs ( jaune, rouge, noir…). Ce tableau a été peint quelques années avant la deuxième guerre mondiale. Edouard Munch pressent la monstruosité qui se prépare et lance un cri d’alarme. Ici , le cri est le symbole de l’appel désespéré de Seth et de Justin coincés dans un monde parallèle sans pouvoir revenir vers le réel.

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Si mon livre était une saison, ce serait l’hiver froid, humide avec un vent glacial qui pétrifie sur place. C’est une saison impitoyable pour ceux qui n’ont pas de maison, d’amis , de lieu pour se réfugier. Le monde glacial de Tall Jack et de Grendel est le monde de la mort.

Cher Chris WOODING,

Je ne vous remercie pas du récit que vous avez écrit. A cause de vous, la vie est un enfer; chaque jour, la peur me fait mal au ventre, je tremble, j’ai le vertige… Je me sens terriblement seul, je suis coincé dans cette histoire d’épouvante alors que mes deux seuls amis Kady et Seth m’ont abandonné. Ils sont partis chercher du secours mais leur mémoire a été effacée . Ils ne peuvent plus retrouver ma trace. Aujourd’hui, moi, Justin, je suis seul et désespéré face à la perversité de Tall Jack. Je voudrais juste sortir de cet enfer et retrouver ma vie tranquille d’avant.
Justin

 maxime

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TANGUY

Posté par rabelaisblog le 23 février 2012

Tanguy par Jay, 5°8

TANGUY dans LECTURES CURSIVES Jay-Tanguy

Michel del Castillo

Si mon livre était…

 

une couleur,

tache-noir-150x133 dans RECITSça serait le noir car le noir symbolise la tristesse, le désespoir mais également la cruauté. Tanguy, à l’age de 8 ans, était dans un camp de réfugié en France, c’est le père de Tanguy qui a dénoncé aux autorités que Tanguy et sa mère étaient des étrangers venus d’Espagne. A l’âge de 10 ans, il est déporté dans un camp de concentration en Allemagne où, il rencontre un jeune homme.

« Le camps était une immense ville. Il y avait, à vrai dire, deux villes : l’une était construite en ciment, l’autre était faite de Baraques en bois, symétriquement alignées. Ces baraques étaient plus longues et plus larges que celles que Tanguy avait connues en France; elles formaient des rues. Il y avait même des trottoirs : des planches de bois. » Page 101

un instrument de musique,

ça serait un piano car Gunther aimait jouer du piano. C’était un Allemand, il jouait pour le patron, pour ramener à manger. Il travaillait comme avocat à Hambourg, lorsque la police l’avait arrêté, il n’était pas, à ce qu’il semble, digne de faire partie de la nouvelle Allemagne. Il devait racheter ses fautes en travaillant pour la communauté du Herrenvolk mais il disparut en laissant

« La porte de la baraque s’était ouverte et Tanguy vit deux silhouettes noires qui se détachaient sur le ciel. Mathias alluma sa petite lampe à pile. Gunther n’attendit pas. Il enleva sa couverture et en couvrit Tanguy. Puis il posa sur le front de son ami un long baiser s’avança… Il paraissait plus grand encore que d’habitude. Mathias arriva et ne parut pas surpris de voir là Gunther. Ils se serrèrent la main ». Page 165

une saison,

ça serait l’hiver car pendant l’hiver, il y a noël et le nouvel an. Dans la communauté de Herrenvolk (camp de concentration en Allemagne), c’était noël, il n’y avait plus de pain, mais de soupe froide,même les personnes qui haïssaient Gunther (Car il jouait pour le patron) finissaient par sympathiser avec lui

« L’atmosphère du camp avait complètement changé. Ceux-là même qui d’habitude s’insultaient ou se battaient se parlèrent avec gentillesse ce soir-là; ils se demandaient des nouvelles les uns des autres. Ils étaient devenus gentils même avec Gunther et l’un d’eux, qui s’était toujours acharné contre le jeune homme, alla jusqu’à lui serrer la main ». Page 141

un manga,

images2.vignettece serait Naruto car Naruto avait du mal à se faire accepter car il possédait un démon en lui tout comme Tanguy qui a aussi, du mal à s’intégrer car il est un espagnole vivant en France (Dans les premiers chapitres).

 
« Le patron les regarda passer dans le hall. C’était un homme petit, chauve, qui portait des lunette. Il les dévisagea avec haine :

-Sales étrangers! Il aurait aimé pouvoir lui flanquer un coup de poing. Mais il ne dit rien et suivit sa mère, sans regarder ni à droite, ni à gauche, dans la rue. Il lui semblait que les passants n’avaient d’yeux que pour sa mère et lui. Il se demandait ce qu’ils allaient devenir et si son père viendrait à leur secours ». Page 49

un personnage de Disney,

ça serait Jack Skellington (l’étrange noël de M.Jack) car pour moi, Tanguy et Jack ont le même rêve, « ils rêvent de faire autre chose ». Jack rêve de faire autre chose que d’effrayer les gens et Tanguy rêve de faire autre chose que d’aller dans des camps et rêve aussi de vivre comme un enfant normal, avec une mère et un père

  » Son monde à lui était ici et maintenant. Il y avait que des Sébastiana, des Firmin, des Père Pardo, et peut-être un autre Gunther. Tant qu’il y aurait des êtres de cette sorte, il se sentirait chez lui sur la terre. Les « autres », il les éviterait et les laisserait seuls, face à eux-mêmes ». Page 133

http://www.dailymotion.com/video/x3l2ht

Cher Michel del castillo,

Pourquoi m’avez vous appeler Tanguy? Ce nom est si laid, pourquoi m’avez vous fait vivre pendant la seconde guerre mondiale? Et aussi, pourquoi Firmin et Gunther ont-il disparu comme ça de ma vie? Pourquoi suis-je allé dans des camps? Pourquoi sur la couverture du livre j’ai le crane rasé?  Veuillez me répondre s’il vous plait

Cordialement, Tanguy.

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