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IRINEÏ par ELENA

Posté par rabelaisblog le 5 juin 2020

           Dans ce roman , les grands thèmes abordés sont le développement durable, la protection animale et la diversité des mentalités humaines.

          Je pense que ces thèmes sont vraiment d’actualité car nous les vivons et étudions tous au quotidien. C’est un livre qui concerne autant les adultes que les enfants car il faut de l’aide de la part de personnes de tous âges pour sensibiliser les gens sur ce qu’il se passe dans le monde en ce moment.

“ Dans leur aveuglement et leur égoïsme, ils ravagent Gaya, la Terre.”

             En effet , les inégalités sont encore trop présentes, le climat se dérègle et les avis et idées des enfants ne sont pas assez considérés par la société.

            Val Reyeil nous met en garde dans ce roman sur l’importance du dérèglement climatique, de la protection animale mais également sur une cause toute aussi importante à défendre : Ne pas avoir peur de prendre la parole pour exprimer ses doutes et ses idées même par rapport à plus grand que soi où à des personnes privilégiées.

         Je partage les espoirs et les doutes de Val Reyeil car même si le monde est très loin d’être parfait, beaucoup de gens  sont en train de prendre conscience que la situation actuelle est préoccupante. Cependant, la prise de conscience ne suffit pas … il faut continuer de défendre nos idées et de faire part de nos doutes et de nos réussites .

            Irineï est considéré comme un enfant “ particulier “ car il ne pense pas comme tous les enfants. Quand on est jeune , dès que quelqu’un a des idées différentes des autres, cette personne devient automatiquement bizarre.Irineï est différent  des autres garçons car il  pense aux autres, aux animaux et à la nature au lieu d’être centré uniquement sur lui-même:

            Si nous trouvons Irineï bizarre parce qu’il a des idées et des doutes différents des nôtres, alors le bizarre, c’est NOUS.

Irinei Elena2

Elena, 4e6

 

Publié dans SAINT-MAUR EN POCHE | 2 Commentaires »

A DECOUVERT

Posté par rabelaisblog le 7 juin 2018

Les aventures de Mickey Bolitar 

A découvert 

de Harlan COBEN

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Parchemin

Si ce roman policier était une musique, ce serait la musique du film PSYCHOSE de Bernard HERMANN car c’est une musique qui entretient l’angoisse que l’on peut éprouver en lisant cette histoire. Elle permet de faire ressentir les émotions de Mickey, le personnage principale et également narrateur, dont la vie est chamboulée par la mort de son père .De plus, sa mère se drogue et sa petite amie disparaît sans laisser de trace. Qui plus est une inconnue appelée  »La femme chauve souris  » le fait douter sur la mort de son père.

 youtube]https://youtu.be/DDtJUSYoLDE[/youtube]

Bernard HERMANN : est né le 29 juin 1911 à New York et est mort le 24 décembre 1975 à Los Angeles . Il est un 

compositeur et chef d’orchestre américain . Il fut découvert à la fin de sa vie par la génération du Nouvel Hollywood, pour 

laquelle il a écrit ses dernières partitions comme Taxi Driver de Martin SCORSESE … . Aujourd’hui, il est considéré comme un

des plus grands compositeurs de l’histoire du septième art ( on doit le thème septième art à l’un  des pionniers de la critique

cinématographique: Riccioto CANUDO ).

Giacometti

 

Si ce livre devait être une oeuvre d’art, ce serait L’HOMME QUI MARCHE du sculpteur GIACOMETTI car fait penser à Mickey déambulant à la recherche de réponses à ses questions. Mais plus il avance dans ses enquêtes, plus il se heurte à d’autres interrogations, et plus il est obligé d’avancer.
Comme disait GIACOMETTI: « Notre démarche pour avancer dans la connaissance est 
difficile . Il faut s’arracher à la glaise pour que l’esprit progresse « .

Automne

 

Si « A découvert » était une saison, ce serait sans doute L’AUTOMNE car dans ce livre nous pouvons passer des moments d’espoir aux moments sombres. C’est une période de l’année où  les jours de pluie et de brume comme nous pouvons passer en un instant du rire aux larmes.

  »J’ai failli sourire, puis je me suis rappelé de tout le reste. C’est drôle comme on peut vite oublier ses problèmes l’espace de quelques secondes ; comment au milieu d’un cauchemar, on peut se mettre à rêver que tout ira bien ».

                                                                                          Si je devais renommer ce livre ce serait :

UNE APPARENCE TROMPEUSE

Coben

Car tout au long du livre, nous lecteurs avons une perception des choses et des personnages, bien différentes de ce qu’ils sont pour finir dans l’ouvrage.

EN TROIS MOTS ?

IMPATIENT : Car Mickey ne peut pas attendre d’avoir des réponses à ses questions et il est impatient de revoir Aslhey (sa petite amie). Le lecteur devient vite également impatient de lire les prochaines aventures de Mickey.

INTRIGANT : Chaque chapitre apporte de nouvelles informations qui contredisent ce que l’on imaginait. L’histoire se complique, il est donc difficile de d’essayer de résoudre l’intrigue jusqu’à la fin du livre.

AMICAL : car Mickey n’est jamais seul. Tout au long de l’histoire, des liens d’amitié se créent avec Emma, une jeune fille toujours seule jusqu’à ce qu’elle le rencontre dans un premier temps. Puis avec Spoon, le fils de la concierge du lycée. Ils sont toujours là au bon moment, les uns pour les autres. C’est pour résumer un clan soudé.

« Mes amis ai-je pensé. Les seuls vrais amis que j’avais jamais eu. Et là, j’ai senti que ce ne serait pas la dernière fois qu’on ferait front tous ensemble ».

Harlan COBEN : 56 ans, né en 1962 à NEWARK dans le NEW JERSEY. Il grandit et fait ses études à LIVINGSTON. C’est un écrivain américain de romans

policiers. Parmi ses nombreux livres certains ont été adaptés au cinéma comme « Ne le dis à personne » réalisé par Guillaume CANET ou à la télévision comme

« Juste un regard » réalisé par Ludovic COLBEAU-JUSTIN.

Voici l’extrait de mon livre que j’ai choisi de vous lire, milieu du chapitre 4 : 

5e6 Adèle

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L îLE AU TRÉSOR

Posté par rabelaisblog le 7 décembre 2016

L’île au trésor 

de R. L. Stevenson

 L'île au trésor couverture

Si l’Île au trésor était une saison ce serait l’été. En effet, quand Jim Hawkins – jeune homme vif d’esprit et courageux, d’environ 16 ans vivant et aidant ses parents au XVIIIe siècle dans le pub où ils travaillent – débarque sur une île avec l’équipage de son bateau pour trouver un trésor, il fait une chaleur accablante qui rappelle la chaleur de l’été. 

«Les marais fumaient sous le soleil brûlant et les rochers de la Longue-Vue semblaient trembloter à travers la buée.» p.105

Eté

Si mon récit était un objet ce serait une carte. Effectivement, au début du récit, Billy Bones qui habitait le même pub que Jim Hawkins, est mort  et c’est dans son coffre que Jim Hawkins a trouvé, en fouillant dans les affaires du pirate, une carte et a pu savoir qu’il y avait un trésor et l’endroit où il se trouvait. 

« La carte paraissait assez ancienne, mais portait des indications de dates […] et ces mots : «Ici le gros du trésor.» p.51

carte

 

Si ce roman était un endroit du monde ce serait la cité de l’Atlantide parce qu’on ne  sait pas précisément où cette île  se situe car Jim Hawkins - le narrateur qui raconte l’histoire à la première personne -  reste très vague sur sa position.

 « […] la brise qui devait achever de nous porter sur l’île (il ne m’est pas permis d’entrer dans des détails plus explicites).» p.81

Cité de l'Atlantide

Si mon livre était une partie du corps ce serait les mains (poings) car les pirates du récit «en viennent souvent aux mains» quand ils ont trop bu que ce soit en mer ou sur terre. Jim hawkins n’entretient pas de bonnes relations avec les pirates, car ils veulent avoir le trésor à eux seuls.

 «Au même instant il se jeta vers moi et je fis un bond de côté vers l’avant […]
la lourde poutre frappa le misérable en pleine poitrine et l’étourdit net
.» 
p.186

mains 

Si l’Île au trésor était un animal ce serait un perroquet car dans l’histoire, le perroquet de John Silver – le chef des pirates – joue un rôle important : c’est à cause de lui que Jim Hawkins est capturé par ces derniers lorsqu’il pénètre dans leur repère.

 « Mais tout à coup une voix perçante éclata dans les ténèbres […]. C’était le perroquet de Silver. […]
Je me retournai pour fuir […] et je retombai dans les bras d’un autre qui les referma sur moi et me maintint.» 
p.196

 perroquet

Si l’Île au trésor était une musique ce serait la Symphonie du nouveau Monde d’Anton Dvorak car pour les personnages de ce récit l’île est une nouvelle terre à découvrir. La mélodie me fait penser à un bateau sur les flots qui s’approche d’une île et y accoste, cette symphonie est entraînante et elle illustre bien le voyage, la quête, la découverte de nouvelles choses.  

Image de prévisualisation YouTube    

Si mon livre était une œuvre d’art ce serait un tableau du Douanier Rousseau sur le thème de la jungle car l’île découverte par les pirates est inhabitée et sauvage avec beaucoup de plantes, d’animaux, de fruits et de fleurs en tous genres. La nature y est très présente. 

«A perte de vue, les terres étaient couvertes de bois» p. 98

«… des oiseaux qui remplissaient l’air de leurs gazouillements…» p. 99

«Je n’avais devant moi que des arbres et des animaux sauvages.» p.105

  douanier rousseau

Si l’Île au trésor était une boisson ce serait du rhum car c’est la boisson préférée de presque tous les personnages de ce récit. Hélas, les pirates abusent de l’alcool et en deviennent violents.

 «Jim, me dit-il, un peu de rhum… et comme il parlait, je le vis chanceler puis se retenir au mur pour ne pas tomber.
[…] … du rhum! … du rhum!» 
p.18-19

rhum

 

En trois mots ?

Palpitant car à aucun moment on ne s’ennuie, il y a beaucoup de rebondissements ce qui donne envie de lire la suite.  

Compliqué car certaines phrases sont recherchées mais, malgré tout, l’histoire reste plaisante à lire.

<<Je longeai la lisière du bois jusqu’à ce que j’eusse complètement tourné, puis, revenant au fort par le côté opposé de la mer, j’eus le bonheur d’y être cordialement accueilli par mes amis.>> p.139

Effrayant car certains passages font peur et sont stressants. par exemple quand Pew – un vieux pirate aveugle – sert très fort le bras de Jim Hawkins.

 « Je tendis innocemment la main qu’on me demandait d’une manière si insinuante,
et je la sentis soudain prise comme dans un étau par cette horrible créature sans yeux.» 
p.27-28

Pour aller plus loin 

Cette critique résume et donne envie de lire ce livre alors je vous invite à aller la lire en cliquant juste ici.

Voilà un site qui présente simplement la vie de l’auteur. 

L’île au trésor a été adaptée en 1950 au cinéma par Byron Haskin.

L'île au trésor film 1950

Ce livre a aussi été adapté en dessin animé en 2002. Voici la bande-annonce.

L'île au trésor dessin animé 2002

Image de prévisualisation YouTube

Voici la lecture d’un extrait de ce livre:

Si je devais changer la couverture et le titre de mon livre ça deviendrait comme cela:

L'île au trésor dessin

 Anna  5e1

 

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CROC-BLANC

Posté par rabelaisblog le 15 mars 2014

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              

Croc Blanc livre couverture

                                                                                                                                                                                   Si mon livre était …

                                                                                                                                                                                         Un aliment  ?  de la viande …

                                                                                                                                                                                      viande


Si mon livre était un aliment, ce serait de la viande. En effet, les loups se nourrissent de viande. L’histoire se déroule dans le nord du Klondike. Durant certaines périodes de l’année, les espèces qui y vivent connaissent la famine . Dans ce livre, les famines sont courantes et au cours de sa vie, Croc Blanc en  subit de nombreuses. La viande se fait rare et la faim s’accroît de plus en plus. Les flammes  de vie s’éteignent peu à peu : les loups sont démunis de ressources ! Ils deviennent squelettiques et ils sont réduits à manger des Hommes , puis à se manger entre eux ! Même les Hommes souffrent de famines.

* Pour le numéro des pages , je possède le livre Croc-Blanc, de poche édition Hachette.

« On aurait pu croire qu’il s’agissait de la plainte d’une âme errante si l’on n’y avait décelé l’indéfinissable sauvagerie née de la colère et de la faim.[...]« Ils sont à nos trousses, Bill » p.11

« Les loups se ruaient effectivement sur lui. Il en était submergé. L’un d’eux planta ses crocs dans son bras. Instinctivement, il sauta dans le feu tandis que d’autres dents acérées pénétraient dans la chair d’une de ses jambes. » p.39

« Comme la plupart des créatures de ces immensités sauvages, les habitants connurent la faim.[...]Puis le manque de nourriture les réduisit peu à peu à une sorte d’engourdissement comateux »[...]« Les louveteaux ne faisaient plus que dormir, et la flamme de vie dont ils étaient animés commença à vaciller, menaçant de s’éteindre. »; »Quand le petit loup gris revint à la vie [...] tous les autres avaient disparu. » p.67

« Puis les chiens commencèrent à se manger entre eux et les hommes se mirent à manger des chiens. » p.141

 » Un jour, Croc Blanc rencontra un jeune loup hâve et squelettique, abruti par le manque de nourriture .[..] Mais dans l’état où il était, il se jeta sur le jeune loup, le tua et le dévora. » p.142

Dans le Grand Nord, il existe aussi la loi de la viande : MANGER OU ÊTRE MANGÉ.

« Et la loi découlait de cette classification. Le  but de la vie, c’est de se nourrir. La vie elle-même est de la nourriture. La vie se nourrit de la vie. Il y a ceux qui mangent et ceux qui sont mangés. Telle est donc la loi : MANGER  OU ÊTRE MANGÉ. » p.87

                                                                                                                                                                                                             Une arme ? Un gourdin… 

                                                                                                             menfi08b

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COULEUR DE PEAU : MIEL

Posté par rabelaisblog le 9 mars 2014

Couleur de peau miel couverture tome1

Ce manga auto-biographique, en trois tomes, raconte la vie de l’auteur, Jung, né à Séoul, en Corée du sud, adopté à son plus jeune âge par une famille belge et qui va connaître à la fois la vie d’un garçon qui se découvre et les conséquences d’un déracinement. Les tomes décomposent son histoire en trois parties. La première parle de son enfance jusqu’à treize ans où ses yeux s’écarquillent devant un nouveau monde et où, tout comme tous les enfants de son âge, il s’amuse, apprend ou fait des bêtises.  Au milieu de quatre frères et sœurs, il grandit avec une mère adoptive plus maladroite qu’autoritaire et un père adoptif plus compréhensif. Malgré les efforts de tous, il subit à l’école les moqueries, les remarques racistes et se questionne sur ses origines, sur sa mère biologique. Il reçoit de l’affection de sa nouvelle famille mais il est en manque d’amour maternel. La deuxième relate son adolescence jusqu’à dix-neuf ans où les manques se font plus ressentir mais où il découvre la force de l’amitié et la dernière enfin, raconte son voyage en Corée à quarante ans où il tente de retrouver ses racines. Il éprouve des sentiments contradictoires sur la Corée qu’il renie et qu’il cherche à connaître. C’est à travers le dessin qu’il va finalement pouvoir exprimer ce qu’il ressent.

 L’auteur joue autant sur le registre de l’humour que sur celui de la gravité. Il traite sérieusement un sujet personnel sans se prendre pour autant au sérieux. Il alterne les moments de tendresse et de dureté,  de tristesse et de joie, de légèreté et de réflexion, cela rend la lecture de ce manga très agréable. Il utilise un style moderne qui donne envie de lire.

 Si mon livre était un animal, ce serait un panda vivant dans un zoo, privé de son environnement naturel. Il reçoit des soins, ses gardiens le caressent, les enfants l’adorent mais, malgré cela, il reste malheureux au point de ne pas pouvoir se reproduire. Capturé, le panda quitte la terre Asiatique pour rejoindre des zoos d’Europe et d’Amérique. Pour Jung, il quitte, lui aussi, la Corée à l’âge de cinq ans pour ce rendre sur une terre inconnue pour lui : l’Europe. Il arrive en Belgique wallone sans connaissance du pays ni de la langue : le français. Certes, il ne connaît pas la captivité car la famille hôte l’accueille les bras ouverts et il passe de la misère en Corée à la richesse d’un pays européen mais le déracinement est finalement le même.

  » Je ne suis pas arrivé en cigogne, en Belgique. Mes nouveaux parents sont venus me chercher à l’aéroport le 11 mai 1971. Ils ne parlaient pas le coréen. »

« Du COCA au goûter… Whaouw ! Pourtant, je n’étais pas en Amérique ! Je n’en revenais pas. J’ai du boire toute la bouteille ! Etais-je arrivé au paradis ? « 

Panda captvité Lire la suite… »

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LETTRES DE L’INTERIEUR

Posté par rabelaisblog le 12 janvier 2014

 

Lettres de l’intérieur de John Marsen.

                                LETTRES DE L'INTERIEUR dans LECTURES CURSIVES

Si ce livre était un sentiment, il serait l’amitié, la complicité parce que ce sont elles qui unissent Tracey et Mandy. Ces sentiments sont omniprésents dans le livre comme cet extrait le confirme :

« Manna, la deuxième chose pire au monde ce serait si tu décidais de ne plus m’écrire. Mais le pire-pire serait qu’il te soit arrivé quelque chose ». 

Grâce à ces écrits, les filles oublient leurs vies habituelles pour s’ échapper et se réunir dans leur univers lorsqu’elles reçoivent ou s’envoient des lettres. Cela leur apporte du bonheur, le plaisir d’être entendue, écoutée, comprise et soutenue. 

Si ce livre était un aliment, ce serait une limonade car cette boisson a la particularité d’être acidulée, sucrée et pourtant un petit peu amère en arrière goût. « Acidulé » car les deux jeunes filles s’échangent des lettres intimes, personnelles et fortes où elles racontent toutes les deux leurs vies. « Amère » à cause du lourd passé de Tracey et parce qu’il peut rester des zones d’ombres dans chacune de leur vie. 

 » Tracey, que veut-tu dire par « ils les-lisent » ? Où es-tu bon sang ? Et tans qu’j’y suis, qui es-tu ? »

Si ce livre était un paysage, il serait une image de plage tranquille avec une mer calme mais au loin, on apercevrait de gros nuages gris apportant la tempête. La plage tranquille représente donc la vie monotone de Mandy avant sa rencontre avec Tracey et la tempête représenterait Tracey arrivant vers la plage (Mandy). Elle commencerait à mettre le désordre sur la plage (dans la vie de Mandy). Cet extrait du livre montre le bouleversement qu’amène Tracey dans la vie de Mandy :

 » J’admets que je suis encore sous le choc mais quelque chose me pousse à continuer de t’écrire. »

(Elle est sous le choc car elle vient d apprendre que Tracey est emprisonnée)

Si ce lire était une œuvre d’art, ce serait « le cri » d’Edvard  Munch :

                                             Le cri, Munch

                                      http://commentairesimages.free.fr/index.php?p=le_cri_tableau

Cette peinture représente la peur : pour Mandy, la peur de son grand-frère qui est un fanatique d’arme à feu, il en possède une dans sa chambre. Il a aussi un comportement très agressif envers ses parents et sa sœur. Pour Tracey, la peur de la prison, l’angoisse du temps qui s’arrête. Au fil de l’histoire, Tracey commence à moins appréhender la prison grâce au soutien moral que lui apporte ces lettres. En revanche, Mandy s’enfonce dans la crainte de son grand frère malgré le réconfort de Tracey,:

«  Il faut que je te dise aussi que Steve est devenu tellement bizarre que même maman et papa se retrouvent au pieds du mur, bien obligés de regarder les choses en face »

ou

 » J’ai tellement peur quand je sais qu’on va se retrouver seul dans la maison ».   

Un peu d’info…. :

Le peintre :

Edvard Munch était un peintre Norvégien. Il naquit le 12 décembre 1863 à Loten ( en Norvège ). Au début du XXème siècle, il était un artiste très prometteur. Son œuvre la pus connu est le cri, cependant il a aussi peint Les Quatre Fils du docteur Max Linde. Ces œuvres évoquent des thèmes récurrents de la vie, en effet elles représentent  pour la plus part la tristesse, la peur mais aussi l’amour. Ces productions font parties de l’expressionnisme et du réalisme. En 1902, suite à une scène violente avec Tulla Larsen, il se blessa avec un revolver. Suite à cela, il eu une dépression qui dura six mois. Après, il redevint un artiste. Dans les années 1938-1940, les nazies jugeront ses œuvres comme « dégénérées » alors ils les retireront des musées allemands ce qui le marquera profondément. Il fut un grand peintre du XIXème siècle. Il meurt à l’âge de 80 ans à Ekely, près d’Oslo.    

                                                                                                                    Description de cette image, également commentée ci-après
 

L’écrivain :

John Marsen est un écrivain australien. Il naquit le 27 septembre 1950. Dès un très jeune âge, il prend goût à la littérature. A l’age de 9 ans, il veut devenir écrivain. Il a notamment écrit la série de romans « Tomorrow ».  Il a aussi reçu le prix « Lloyd O’Neil Award »  

Voici le lien de son site officiel : http://www.johnmarsden.com.au/

ATTENTON : ce site est en anglais.

                                                                                                          John Marsden

                                                                        http://www.johnmarsden.com.au/about_short.html

MON LIVRE EN TROIS MOTS :

Si je devais décrire mon livre en trois mots, ce serait les mots amitié, suspense et rebondissement.

Solitude car c’est ce que ressente les deux filles, surtout Tracey, avant de se commencer à s’écrire.

Liberté car c’est ce que trouvent les filles lorsqu’elles s’envoient des lettres. En effet, Tracey arrive à avoir un moment de liberté lorsqu’elle écrit à Mandy ou lit une de ces lettres. En revanche, pour Mandy, il est tout a fait normal d’avoir une liberté.    

« Rebondissement » car des informations sont divulguées pendant le récit quand on  s’y attend le moins. 

NOUVEAU TITRE :

Si je devais choisir un nouveau titre pour ce livre je choisirai le titre «  Lettre de vie   » car Mandy et Tracey au cours de ces échanges de lettres, racontent leur vie, leur aventures. En effet, de son côté, Mandy raconte sa vie  » normale » comme le dit Tracey et Tracey raconte sa vie d’enfer dans son lieu de détention.

lettre de vie

Pour finir, je dirai que je recommande ce livre aux personnes qui aiment les récits sentimentaux, malgré que ce ne soit pas une histoire d’amour, il y a beaucoup de sentiment dans ce livre.

Romain 4°7 

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AURELIEN MALTE

Posté par rabelaisblog le 12 janvier 2014

Aurélien Malte

de Jean-François Chabas

 

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 Si mon livre était un animal, ce serait un chien, car le chien est gentil, mais peut être aussi méchant quand on l’embête. Dans le livre Aurélien Malte, le héros de l’histoire qui a été emprisonné pour avoir tué son beau père, n’est méchant que quand on l’embête et il est enfermé comme les chiens de la SPA qui ont envie de sortir et qu’on les aime comme ils vous aiment. Un chien peut égorger son maître s’il le frappe trop, comme Aurélien qui prenait des coups et entendait sa mère en prendre, comme on l’apprend au fil du roman. 

chien en cage

Si mon livre était un objet, ce serait une clef, car au cours de l’histoire Aurélien Malte fait la connaissance d’une dame qui vient lui rendre visite régulièrement. Au fur et à mesure du temps, il va éprouver de l’affection pour cette personne. C’est elle qui lui ouvrira les portes d’un monde nouveau quand il sortira de prison avec une nouvelle vision de la vie,  différente de celle qu’il a connue avant. Cette visiteuse lui apporte de l’affection et il lui écrit des lettres sur un cahier que jamais il n’osera lui donner. Aurélien attend les visites de cette visiteuse impatiemment pour la voir et lui parler.  

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Si mon livre était un aliment, ce serait un oignon car il est doux et quand on le coupe il fait pleurer sans qu’on le veuille et Aurélien Malte est doux et son histoire d’amour est émouvante car il aime en secret sa visiteuse et n’osera jamais lui  dire tout ce qu’il ressent pour elle. L’écriture l’occupe dans sa cellule et permet à Aurélien de nouer une relation importante qui le sort de sa solitude par l’imaginaire.

oignons

 

 

Si mon livre était un sentiment, ce serait la passion car Aurélien se prend de passion petit à petit pour la personne qui le visite en prison ; il se demande s’il  la reverra ou pas quand il sortira. Son affection se transforme en amour… Pour cela il lui écrit des lettres dans un cahier de brouillon et il n’osera jamais les lui donner !  L’écriture permet à Aurélien de raconter des choses qu’il n’a pas pu dire à cette chère visiteuse.

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Si mon livre était un métier, ce serait écrivain, car dans sa cellule de prison Aurélien Malte écrit des textes sur ce qui se passe chaque jour, et d’autres choses qui lui passent par la tête. Aurélien écrit pour pouvoir se changer les idées de ce qui se passe en prison.

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Si mon livre était un paysage, ce serait la montagne, car dans l’histoire, Aurélien Malte nous raconte que son grand-père est mort dans la montagne et  qu’il l’appréciait énormément  donc j’ai pris la montagne car c’est un très beau paysage de liberté et d’évasion et cela a un rapport direct avec l’histoire du livre. Son grand-père prenait une place énorme dans le cœur de Aurélien. Dans le livre Aurélien nous parle des moments qu’il a passés avec son grand-père étant jeune.

montagne

Si mon livre était une autre œuvre d’art, ce serait le film « Autant en emporte le vent », car au fil de l’histoire, Aurélien nous raconte aussi bien les moments de grande violence quand il se bat avec les prisonniers ou de la douleur solitaire quand il se blesse au sport en essayant de se défouler pour oublier la tristesse de sa vie, que des moments de passion qui vont naître de ses rencontres avec sa visiteuse.

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Mon livre en trois mots :

Ce serait : violence, joie et émotion 

 

Violence car Aurélien nous parle de la violence qui se passe entre les prisonniers, que certains peuvent être blessés gravement ainsi que de la violence que son beau père leur faisait à lui et à sa mère. C’est la violence que son père leur a fait subir qu’il a reproduit ensuite sur son beau père pour se venger des coups qu’il a reçus et l’a tué, ce qui l’a emmené en prison.

 

Joie car malgré  quelques passages, ce livre nous parle de la joie d’Aurélien qu’il a de voir et de rencontrer sa visiteuse. Il nous parle des moments heureux qu’il a vécus avec son grand-père avant qu’il ne meure dans un accident de montagne.

 

Emotion car ce livre est très poignant et nous parle de différents sujets. La visiteuse raconte à Aurélien ce qui se passe en-dehors de la prison, ce qui lui donne encore plus envie de sortir et Aurélien lui raconte des rêves qu’il fait la nuit en précisant que depuis qu’il l’a rencontrée, il rêve d’elle et de son grand-père. La visiteuse raconte à Aurélien des choses joyeuses de ce qui se passe dehors et Aurélien  ce qu’il fait la journée en attendant son retour avec impatience.  

 

 L’auteur :

 

Jean-François Chabas est né en 1967 en région parisienne. Il a principalement écrit des livres adressés à la jeunesse et qui traitent de thèmes différents toujours éducatifs. Il vit aujourd’hui au Pays basque et ses livres ont rencontré un grand succès.

Si je devais renommer le livre et lui donner une nouvelle couverture :

 

Pour le titre je donnerais : Amour à distance

J’ai choisi ce titre, car  la femme qui vient visiter Aurélien  est libre et Aurélien  est en prison… tout les sépare, liberté pour l’une, enfermement et solitude pour l’autre et pourtant…. un sentiment va naître au fil de leur relation épistolaire ! Nous ne  saurons jamais ce qui se passera à la sortie de prison d’Aurélien, ceci laissant libre cours à notre imagination.

 

La couverture que j’imagine:

Amour a distance

 

 Loïs – 4°7  

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RENCONTRES AVEC LES CAFES DES ENFANTS

Posté par rabelaisblog le 21 juillet 2013

RENCONTRES AVEC LES CAFES DES ENFANTS dans A ECOUTER rr-logo-small

Outre les auteurs, nous nous sommes également intéressés aux stands consacrés aux enfants: aux cafés des enfants installés sur le salon de Saint-Maur en  Poche.

Tristan, Ewen, Léo etSarah ont rencontré Catherine, animatrice bénévole de la ville d’un atelier collage au coeur du Cafézoïde et du Café des merveilles.

Le thème cette année : « La ville de demain et les droits des enfants »

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Des enfants se sont exprimés par toutes formes artistiques mais également à nos micros sur le sujet : Adrielle, Daphné, Flore, Marjane, Leïla (6° au collège Rabelais), Marie (6° au collège Rabelais), Loane ainsi que sa grand-mère Marie-Lou.

Amadou Sanfo  nous accompagne en guise de transition de nos différentes rencontres. Conteur africain et musicien, les enfants étaient en plein voyage lors de son concert en live à Saint-Maur en Poche au Café des enfants. Il jouait en live devant les enfants.

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Tristan, Ewen & Léo ont rencontré Audrey, fondatrice de l’association Café des merveilles avec le soutien du Cafézoïde.

 

Audrey qui a chaleureusement confié les fourneaux à la classe d’accueil pour cuisiner : « Cuisine du monde« , à l’heure du déjeuner

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A table !

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Le cafézoïde  est ouvert à tous les enfants et leur famille du mercredi au dimanche de 10h à 18h (tout l’été) avec 3 ateliers artistiques par jour. De l’éveil musical au concert pour ados c’est au :

92 bis quai de la Loire
Paris 19
métro Laumière ou Crimée
tel : 01 42 38 23 37

mail : lecafedesenfants@cafezoide.asso.fr
site web : http://www.cafezoide.asso.fr/joomla/

page facebook
:

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Quant au café des merveilles, soutenez Audrey et tous les bénévoles, ils ouvriront prochainement leurs locaux à Massy. Comme le Cafézoïde c’est un Café des enfants entièrement libre joignable par :

e-mail : ocafedesmerveilles@gmail.com

            info@cafedesmerveilles.org

site web : http://cafedesmerveilles.org/

 Tristan 

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LES CRYPTIDES tome 1

Posté par rabelaisblog le 6 juin 2013

LES CRYPTIDES  tome 1  dans LECTURES CURSIVES titre-cryptides2 tire-suite-21 dans SAINT-MAUR EN POCHE

                                                                                                                                          les-cryptides-tome-1-a-la-poursuite-du-kraken-de-moix-933796924_ML

 

 Un titre de la sélection Saint-Maur en Poche 2013

J’ai lu les Cryptides d’Alexandre Moix et je l’ai apprécié pour plusieurs raisons. Pour mettre en valeur ce livre, j’ai voulu rendre compte de cette histoire sous la forme d’un portrait chinois. Pour ce qui est de mon point de vue, je recommande ce livre aux amateurs(trices) de romans de science-fiction et d’aventures, il est assez facile à lire. On peut s’identifier facilement aux personnages, sachant que ce sont des adolescents qui mènent l’enquête, à chaque fois, on a envie de tourner la page pour découvrir la suite, et on s’accroche jusqu’à la fin. En lisant les premiers chapitres des Cryptides, j’ai pensé que l’auteur s’était inspiré du Club des cinq (un autre livre que j’ai lu quand j’étais plus jeune) car il y a des similitudes entre les 2 livres au niveau des personnages : avec toujours 4 jeunes et un animal de compagnie. Mais, au fil des pages se trouvent aussi d’autres mystères que vous allez découvrir en lisant cet article mais aussi bien sûr ce livre. ♥   

Ce livre est le premier tome d’une série de 4. C’est un roman d’aventures (assez proche d’un thriller scientifique) « Les cryptides », ayant pour thème la cryptozoologie. La saga a été écrite par l’écrivain, journaliste et réalisateur Alexandre Moix (né en 1972). Ce roman raconte l’histoire de 4 adolescents Adèle (17 ans), Béa (14 ans), Boris (14 ans) et Tom (9 ans) avec Nono leur petit suricate de 3 ans, surdoué, qui vont passer leurs vacances d’hiver en Norvège, dans un manoir, chez leur grand-père. Ce dernier, est scientifique et fondateur de la cryptozoologie, la science des « cryptides », ces créatures énigmatiques monstrueuses, dont l’existence et les origines restent inconnues. Au même moment, un chalutier fait naufrage en Bretagne et quelques jours plus tard c’est un pétrolier qui va faire naufrage en Norvège dans des circonstances inconnues. Enfin, bref, ces 4 jeunes vont faire de drôles de découvertes et vivre des aventures parfois dangereuses qui les conduira, sur les traces d’une créature monstrueuse : le Kraken….                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

Une couleur? Le bleu…..

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Si mon livre était une couleur, ce serait le bleu. Tout d’abord, le bleu est la couleur qui représente le ciel mais aussi la mer. Le Kraken, le monstre légendaire en question dans ce livre, est un monstre marin de la catégorie des Cryptides, issu d’une légende scandinave, découvert par le Dr. Abelmans, qui veut démontrer son existence ainsi que les 4 jeunes . Grâce à certaines des sources documentaires du Dr. Abelmans, ses messages et appels, les enfants ont pu découvrir que c’était le Kraken qui était à l’origine des naufrages. Le bleu est une couleur froide qui pourrait représenter le climat polaire du lieu où se passe la majeure partie de l’histoire, la Norvège, ainsi que les autres pays comme l’Irlande, l’Allemagne,et la Bretagne (à Plouarec). 

« Après plus de cinq heures d’un trajet long et éprouvant, le bus traversa un pont suspendu au-dessus de l’océan, reliant la petite ville de Tromso au continent….La ville, située sur une île au bout du pont, déroulait sa langue de lumières sur la mer. Chaque maison était un point de couleur qui scintillait dans les ténèbres. Derrière, sur le continent, les collines enneigés du fjord éclairaient le ciel d’une blancheur pâle….Dehors, la température atteignait les -15°C. On sentait l’influence du cercle polaire tout proche. Les enfants frissonnèrent. »

« Le lendemain matin, Plouarec se réveilla sous la neige. Cela faisait des années que ça n’était pas arrivé. Le vent avait cessé. Le ciel était bas. Gris. Engourdi. Dans le silence du port, de gros flocons dansaient serrées les uns contre les autres…. Un épais drap blanc recouvrait le petit village… Fourbue, la mer s’était retirée, laissant échouer les bateaux couverts de neige. La température avait brutalement chuté pendant la nuit. Un froid polaire obligeait les habitants à rester calfeutrés chez eux. »

                                         Un lieu? Un labyrinthe…….

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Si mon livre était un lieu, je le comparerais à un labyrinthe. Dés que les enfants arrivent chez leur grand-père, à Sløttsund, en Norvège, il se retrouvent dans un grand manoir, où se cachent aussi de nombreuses histoires étranges et des pièces secrètes. C’est dans l’une d’elle que le Dr. Abelmans travaille à ses recherches en tant que cryptozoologue. Presque toutes les nuits, pendant que leur grand-père, Bob et Ophélie la cuisinière dorment ; Tom, Boris, Béa et Adèle prennent le risque de s’y rendre en cachette dans sa pièce secrète pour trouver d’autres recherches et documents sur l’origine de ces naufrages marins et surtout découvrir un  monstre issu de la légende scandinave : le Kraken. Plus les nuits passent, plus ils trouvent de nouvelles informations parfois surprenantes et ils planifient des voyages à l’étranger. Par exemple ils partent en Allemagne pour découvrir une bibliothèque, et découvrent des choses sur le savant « Pontoppidan » et l’enquête progresse de plus en plus. Il leur arrive parfois de tomber dans des pièges comme quand ils  arrivent en Irlande où ils rencontrent un descendant de Pontoppidan. Mais le jour suivant, il meurt, parfois lorsqu’ils demandent des renseignements à certaines personnes, ces dernières ne savent pas la réponse ou ne les écoutent pas ou sont exclus.

Pour se rendre dans la pièce secrète, ils sont obligés d’utiliser des techniques très rusées, car la pièce est censé être inaccessible.

                                        

                                         Un animal? Un suricate…….

Si mon livre était un animal, ce serait un suricate. Dans la brigade des 4 petits aventuriers, se trouve aussi un animal de compagnie, un petit suricate, que sa maîtresse, Béa, affectionne beaucoup. Mais l’auteur insiste sur le fait que ce petit suricate est aussi surdoué et capable de presque tout: il alerte à la moindre des choses suspectes par des gestes et des mimes, il peut à la fois servir de compagnon, de petit guide pour Béa, Tom, Boris et Adèle et il est très doué aux échecs et aux dames. De plus, un jour, alors qu’ils sont en voyage en Bretagne, avec Bob qui sert d’assistant au Dr. Abelmans (car il est très âgé), un soir où Bob a été enlevé et ligoté par un groupe d’hommes dans une forêt,  le suricate l’ayant aperçu réussit à  le sauver. Mais parfois cet animal fait aussi l’objet de problèmes au sein du groupe. Boris pense que cet animal ne sert à rien, à part courir dans tous les sens. Quant à Béa elle veut absolument le garder, même quand ce ne sera pas possible, sous peine qu’elle refuse de partir à l’aventure avec les 4 autres. L’aînée est toujours obligée de la convaincre. Une fois dans le manoir, ce suricate a pu donner du fil à retordre aux  4 enfants. Il disparaît et les 4 enfants doivent passer une nuit à le trouver sans que personne ne les voie. Finalement, ils réussissent à le retrouver, caché dans la bibliothèque de la pièce secrète du Dr. Abelmans.

Au final, c’est grâce à ce suricate que les enfants ont découvert la fameuse crypte où le Dr. Abelmans travaillait  sur les cryptides. Comme les suricates, les 4 enfants sont toujours unis pour concerter, mais aussi divisés en 2 groupes pour éviter les conflits, mais on ne laisse personne de côté. Les suricates vivent toujours en groupe unis, en dehors de ce groupe, lorsque les suricates s’isolent, ils sont exposés à une mort quasi certaine. De même, pour les 4 aventuriers en lice, s’ils ne sont pas soudés et réunis, qu’une personne sorte du groupe et ne participe pas à l’action, l’aventure n’aura pas lieu, l’enquête ne pourra pas avancer.

« Nono n’était pas un suricate comme les autres. Sauvé d’une d’une inondation en Namibie qui avait détruit tout son clan, alors qu’il n’était qu’un bébé, le fragile animal avait été récupéré puis domestiqué par le Dr. Abelmans, le grand père des quatre enfants. Au grand étonnement de ce dernier, les capacité intellectuelles et psychomotrices du jeune mammifère s’avèrent hors du commun et dépassaient de loin celles de son espèce…..Depuis lors, Nono et les enfants étaient devenus inséparables. Ils formaient tous les cinq une tribu que le suricate protégeait avec dévotion et servait avec fidélité. N’importe quel enfant au monde aurait rêvé de posséder un animal aussi extraordinaire.. Sa splendide fourrure gris fauve, douce comme du duvet d’oie, en faisant un e peluche idéale pour la nuit. Ça avait d’ailleurs été source de disputes quasi quotidiennes pour savoir qui de Béa, de Boris ou de Tom dormirait avant que la question soit définitivement tranchée…Filou, joueur, facétieux il était d’une énergie, d’une patience et d’une gentillesse incroyables. »

Un état d’esprit ? L’esprit d’équipe……..

Si mon livre était un état d’esprit, ce serait bien l’esprit d’équipe. En effet, l’auteur veut nous montrer combien l’esprit d’équipe est un point essentiel pour Adèle, Boris, Béa et Tom, dans cette histoire. Car pour que les aventures continuent et que les recherches progressent, ces 4 personnages doivent rester unis, soudés, il ne faut laisser personne de coté. Or, le fait d’être unis n’a pas été évident pour tous les 4. Boris et Béa, les jumeaux ne s’entendent pas du tout et ils leur est arrivé parfois de se battre, jusqu’à ce que l’aînée Adèle intervienne. Quant à Tom, qui parait plus sage que les autres, il passe tout son temps à s’isoler et à s’enfermer à lire des livres de savants. Même difficulté pour Adèle, bien qu’elle soit l’aînée des 4 pour commander l’équipe et s’intégrer. Quant à cette dernière, elle s’est un jour isolée en pleurant, victime d’un chagrin d’amour, car sa rencontre avec Arno, le jeune serveur du bar et neveu du commandant Galard, a été pour elle, un moment inoubliable, ils sont tous les 2 très amoureux. De plus, ils ont un point commun : Tous les 2 ont perdu leur parents. Le soir en rentrant chez elle, elle s’ absente lors du dîner, jusqu’à ce qu’Ophélie, la désagréable cuisinière de la maison, vienne la chercher mais aussi pour la consoler. C’est l’esprit d’équipe qui a pu  réunir les 4 personnages, et faire progresser l’enquête, chacun participe. Il faut savoir que ces 4 enfants ont des talents hors-normes: Boris est un excellent informaticien capable même de pirater des dossiers confidentiels, Béa est une grande falsificatrice, capable même de faire de faux papiers, des relevés d’empreintes de manière pointilleuse. Tom passe toute la nuit à fouiller des informations et à piquer des dossiers susceptibles d’être intéressants pour la recherche et quant à Adèle, fière de ses 17 ans, elle fait l’interprète, elle sait parler plusieurs langues: l’allemand, l’anglais, le norvégien, et comprend le français, elle fait toutes les démarches administratives. À ce point là, l’auteur veut montrer l’intérêt de l’esprit d’équipe, si on sait s’unir en mobilisant, en regroupant les différents talents et savoirs que possèdent chaque membre de l’équipe, ce qui va ainsi donner de l’intérêt à cette équipe, et éventuellement lui permettre d’effectuer un travail collectif dans de meilleurs conditions en ne cessant de progresser.  

                                         

                     Un tableau? Tempête de neige en mer de Joseph William Turner …..

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J’ai choisi le tableau Tempête de neige en mer de William Turner pour décrire ce livre. Ce tableau montre un navire qui va faire naufrage à cause d’une gigantesque tempête de neige dont le vent n’est pas très visible. Je pense que ce tableau montre la violence de ce monstre qu’est bel et bien le Kraken, dont les origines ne sont pas très bien connues. Ce monstre est gigantesque, pas très reconnaissable et dévastateur comme une tempête, il est capable de tout jusqu’à même renverser des navires. Personne n’a su le capturer et le tuer, et son existence n’est qu’une simple légende, selon les populations. C’est pourquoi le Dr. Abelmans veut démontrer son existence, même si les habitants et les médias n’ont plus confiance en lui, qu’ils l’accusent de trahison. Mais avant de découvrir ce monstre, tout le monde pensait qu’ une simple tempête était  à l’origine des naufrages.

« Yan Galard, le capitaine, avait la réputation d’un bourlingueur…. Des intempéries, il en avait connu ! Des tempêtes, il en avait traversé par dizaines. Des orages par centaines. Il avait affronté les vents les vents les plus violents, résisté aux vagues les plus terrifiantes. Plusieurs fois perdu dans des brouillards dont on ne revient jamais, il avait su chaque fois éviter le naufrage….Brouillard, grésil, gros grain ou coup de tabac, il prévoyait tout. »

« La tempête faisait rage. Le vent projetait contre les fenêtres une pluie plus violente encore. Son vacarme infernal soulignait de manière cruelle le drame qui venait de se jouer . Quelque part en pleine mer, le capitaine Yan et son équipage avaient fait naufrage. …

-…la seule tempête que mon oncle n’avait pas prévue…., marmonna Arno, triste et pensif »

  Le saviez-vous ?

Joseph Mallord William Turner fut un peintre anglais né le 23 avril 1775 à Londres et mort le 19 décembre 1851 à Chelsea. Il a réalisé plusieurs paysages différents et aussi des aquarelles. Il effectuait de nombreux voyages en été. C’est l’ un des plus grands peintres de paysages de l’école anglaise, il était très passionné de peinture depuis son enfance.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

Les cryptides

Les cryptides sont des animaux énigmatiques, mystérieux ou encore non identifiés que la science officielle réfute. Des bêtes encore jamais vues à ce jour ou des monstres que l’on croyait imaginaires ou légendaires mais qui appartiennent à la réalité. Parmi les cryptides, il y a le monstre du Loch Ness, le Yéti, le Kraken, le Grand serpent ou d’autres moins connus mais plus difficiles à lire et tout aussi terrifiants comme le Chupacabras (le vampire de Porto-Rico), le serpent du Congo, la bête de Bodmin Moor ou le Mothman., L’Olghoï-Khorkhoï……..   

                                                                                        

                                                              En 3 mots, ce livre est…

-Passionnant…. Ce livre est passionnant, car il reflète l’histoire de 4 adolescents, qui passent de simples vacances de noël, en Norvège, alors qu’en réalité, tous les 4 vont parcourir des aventures incroyables en faisant des découvertes parfois surprenantes, remplies de surprises et de suspense.

-Nocturne…. Je dirais que ce livre à l’air nocturne. Car la majeure partie du temps, dans l’histoire, c’est dans la nuit que les enfants se retrouvent, se concertent, et partent en cachette dans bibliothèque secrète de leur grand-père, et trouvent de nouvelles informations, sans parler de la nuit Norvégienne qui est très longue par rapport à la nuit française.

-Effrayant…. Ce livre peut être aussi effrayant, tout simplement avec les histoires de monstres légendaires qui sont à l’origine de plusieurs naufrages de navires pétroliers et de disparitions de commandants (selon le Dr. Abelmans). Ces histoires, sont tellement impressionnantes, qu’elles sont médiatisées et font même la une de plusieurs journaux télévisées et de quotidiens norvégiens.

Mais la fin de ce livre est tout simplement…..

… Étrange

 Tant de questions sans réponses…. Incroyables et inimaginables, c’est en relisant ce livre, que j’ai découvert ceci. J’ai remarqué qu’il faut être très attentif car les vraies réponses se cachent dans le livre, le but de l’auteur est peut-être qu’on lise le livre en entier, sans décrocher. C’est souvent dans les passages les moins passionnants qu’on peut trouver de précieuses réponses, mais on est tellement plongé dans l’action qu’on a parfois tendance à passer à côté de la plaque. A la fin on se sent pris au piège, par l’envie de lire le tome suivant pour découvrir la vérité toute entière, alors qu’elle est cachée dans le livre.

Je vous recommande également le 2ème tome de la saga le livre (ci-dessous) que vous allez découvrir grâce à l’interview de l’auteur (Alexandre Moix) faite par le site de littérature destiné à la jeunesse   » Les Histoires sans fin » qui cache aussi un autre mystère…..  Mais les réponses se cachent-elles vraiment dans ce tome suivant?

                                                                                       CRIPTIDES2                                                                                                                                                                                                                                                                     http://www.dailymotion.com/video/x9nmdv                                                                                             

                                                                   

      Si mon livre devait avoir un nouveau titre, Je choisirais……

                                                                                                                                           nouvelle-couverture-cryptides                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     

      Si je devais poser 5 questions à l’auteur, ce seraient:  

1) De quoi vous êtes-vous inspiré pour écrire Les Cryptides?

2) étiez-vous passionné par les créatures légendaires?  

3) Est-ce que Adèle, Béa et les garçons vont découvrir le mystérieux animal de l’aquarium au cours des autres tomes?

4) Allez-vous continuer d’écrire d’autres tomes sur les cryptides?

             5) Et la question tant attendue de tous: Nono est-il aussi un cryptide?  (vu ses capacités)      

Tharsiny 3°4*

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Michel Houellebecq

Posté par rablogroumanie le 17 juin 2012

Michel HOUELLEBECQ

Michel Houellebecq  dans AMITIE FRANCO-ROUMAINE MH_Bookfest1-296x300

 

Né à la Réunion en 1956, Michel Houellebecq est une figure très renommée de la littérature contemporaine française. Ses œuvres multiples traitent avec un accent toujours polémique de thèmes comme la solitude, le détachement du monde, l’absurdité de la vie professionnelle, ce qui lui a souvent valu d’être controversé. Lauréat de plusieurs grands prix littéraires, il obtient le prix Goncourt en 2010 avec le roman La Carte et le Territoire, récemment traduit aux Editions Polirom.

 « Parmi les auteurs français de ma génération, je présente cette singularité d’avoir été assez peu influencé par la littérature anglo-saxonne – à l’exception de certains auteurs de science-fiction.

 En Allemagne comme en Russie, j’ai obtenu beaucoup de succès, et lorsque j’ai été interrogé sur le phénomène, j’ai répondu que j’en étais, au fond, assez peu surpris. Une certaine logique me paraissait à l’œuvre – j’aurais été bien en peine de préciser les modalités de son accomplissement, mais ce que je pouvais dire, c’est que j’avais été, dans ma jeunesse, extrêmement influencé par des auteurs allemands et russes.

 Je ferai exactement la même réponse en ce qui concerne la Roumanie. A ceci près que les auteurs roumains dont il est question ont choisi de s’exprimer en français.

 Mes relations avec Cioran sont difficiles. C’est un styliste de premier ordre, il écrit magnifiquement en français. Il n’empêche que, sur un plan philosophique, sa pensée n’est qu’une version simplifiée et appauvrie de celle de Schopenhauer. Et il ne cite jamais Schopenhauer, aussi brièvement que ce soit ; cela, je ne parviens pas à lui pardonner.

Absolue et sans mélanges est, par contre, l’admiration que j’éprouve pour Eugène Ionesco. C’est à mes yeux un des plus grands auteurs du XXème siècle ; je le classe, par exemple, très au-dessus de Beckett.

 Lorsqu’est paru « Rester vivant » (mon premier livre, à l’exception d’un essai sur Lovecraft, nécessairement beaucoup moins personnel), le seul auteur vivant à qui j’ai eu envie de l’envoyer était Eugène Ionesco. J’ai obtenu par un ami son adresse boulevard du Montparnasse ; et je lui ai envoyé mon livre, avec une lettre confite d’admiration tellement excessive que l’ensemble en était peut-être ridicule (mais, au moins, il était sincère). Et puis, deux semaines après mon envoi, j’ai appris la nouvelle de sa mort. »

 

 

 

 

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LE MOYEN-ÂGE en littérature jeunesse : BIBLIOGRAPHIE

Posté par lryf le 24 décembre 2011


LE MOYEN-ÂGE
en littérature jeunesse

En construction. N’hésitez pas à proposer des titres!

LE MOYEN-ÂGE en littérature jeunesse : BIBLIOGRAPHIE dans A ECOUTER Le-moyen-age-biblio-montage-photos-blog

Cliquez sur les couvertures pour avoir accès à plus d’informations

Le-moyen-age-Mirande Moyen Age Bibliographie Littérature jeunesse dans BIBLIOGRAPHIES

 Le Moyen Age – Jacqueline Mirande

Sans-nom-ni-blason dans Moyen-Age

 

  Sans nom ni blason  – Jacqueline MIRANDE   (Pocket Jeunesse )

 

Meurtres-a-la-cathedrale

 

 

      

 Meurtres à la cathédrale -   Martine POUCHAIN

Trois-gouttes-de-sang-Pouchain

 

 

   Trois gouttes de sang Martine POUCHAIN

 

Le-faucon-deniche

 

 

Le faucon déniché  – Jean-Côme Noguès

L-enfant-et-la-foret

 

 

 

 

  L’Enfant et la forêt - Jean-Côme Noguès   (Nathan, Pleine Lune)

Le-voeu-du-paon-Noges-205x300

 

 

 Le voeu du paonJean-Côme Noguès

 

 

Dans-lofficine-de-ma%C3%AEtre-Arnaud

 

Dans l’officine de maître Arnaud-  Marie-Christine Helgerson

Les-p%C3%A8lerins-maudits

 

 

Les Pèlerins maudits  -  Evelyne Brisou-Pellen
et beaucoup d’autres titres

Pendant-la-guerre-de-cent-ans-Coppin

 

 

 
Pendant la guerre de cent ans
   Journal de Jeanne Letourneur
Coppin Brigitte

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 Le château des Poulfenc (trilogie) - Brigitte Coppin

 

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            Au temps des châteaux forts 

Mathilda-Bone

 

 

Matilda Bone - Cushman Karen


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 Le livre de Catherine - Karen Cushman

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Petit Jean d’Angoulême
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Graal Noir Christian Montella (2010 – 2011)
  (Graal 2003 2007)

 


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Le bourreau de la pleine luneHonaker Michel

 

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Contes et récits des héros du Moyen AgeMassardier Gilles

 

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 Double meurtre à l’abbaye Mirande Jacqueline
6 récits d’un château fort – Flammarion

   et de nombreux autres titres Flammarion, Nathan, Pocket

 

Le-roi-Arthur-Morpurgo

 

Le roi ArthurMorpurgo Michael


La-qu%C3%AAte-du-roi-Arthur-1-Excalibur

 

 

 

 

 

La quête du roi Arthur - J. H. White


les-dames-du-Lac

  Les dames du lac - Marion Zimmer Bradley


La-grotte-de-Cristal

 

 

 

 

 

Le Cycle de Merlin, Mary Stewart
Tome 1 :
La Grotte de cristal

Aimeri

 

 

Aimeri – Samuel Sadaune  (Millefeuille 2011)

Ivanho%C3%A92

 

 

 

Invahoé- Walter Scott 

http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/scott-walter-ivanhoe.html

http://www.bibliotheca.be/archive/2008/09/29/ivanhoe-ivanhoe-walter-scott-1819.html

Guillaume-Tell-Deux-fleches-ont-suffi 

Guillaume Tell, deux flèches on suffit Bertrand Solet

La-croisade-de-la-liberte-Solet

 

 La croisade de la liberté Bertrand Solet

Le-renard-de-Morlange-Surget

 

 

 

Le renard de Morlange – Surget Alain

 

Weulersse Odile :
– Le chevalier de Jérusalem
– Le chevalier au bouclier
– Le chien du roi Arthur http://bibados.blogspot.com/2009/12/le-chien-du-roi-arthur.html
Les-chevaliers-du-roi-Arthur1

 

 

Les chevaliers du roi Arthur - Odile Weulersse

Sur-les-traces-du-roi-ArthurSur les traces du Roi Arthur – Claudine Glot

Le-voyage-de-Marco-Polo

 

 

 Le voyage de Marco Polo Philippe Nessmann

 

 

Tristan-et-Iseut

 Tristan et Iseut – Jacques Cassabois

jeanne-cassaboisJeanne Jacques Cassabois

Au-pays-du-roi-Arthur 

 

 Au pays du roi Arthur – Nicolas Cauchy

 

Charlemagne

 Charlemagne – Xavier Laurent Petit

Aucassin-et-Nicolette

 

 

Aucassin et Nicolette – Anne-Marie Cadot-Colin

perceval-ou-le-conte-du-graal-68195

                                                            Perceval ou le conte du Graal Anne-Marie Cadot-Colin

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Beaucoup d’autres titres sur Ricochet

Bibliographie sur Le mythe arthurien


(Lesquels ajouter ici?)

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LES BONBONS

Posté par rabelaisblog le 28 mai 2011

Les Bonbons

Les bonbons sont des friandises très appréciées par les enfants .

Ils sont pour la plupart plutôt sucrés, pas très bon pour la santé, mais délicieux pour leurs divers arômes que tout le monde aime ! Ils sont de toutes les formes et de toutes les couleurs ! Il y en a pour tous les goûts, car chacun a son préféré. Les plus connus sont les haribo et des passionnés en font leur métier . Il y a aussi des bonbons qu’on peut faire « maison ».

bonbons.bmp

.. un peu d’histoire ..

C’est au XIVe siècle que les confiseries sont nées, quand on découvrit la canne à sucre. C’est pourquoi pendant une grande période, le sucre - vendu comme n’importe quelle épice -, était très cher ; les acheteurs trouvaient ça excellent ! Les fruits confits firent leur apparition, puis les pralines, les dragées, les nougats… Comme quoi, c’est vraiment vieux ! Au XVIIe siècle, c’est l’arrivée des pastilles et des marrons glacés. Les premiers confiseurs ouvrent leurs portes à Paris. Ils se multiplient et d’ailleurs, il en reste encore actuellement!  Mais ce n’est réellement qu’au XIXe siècle que le sucre prend pleinement possession du marché, avec l’arrivée du sucre de betterave. Les confiseurs ne cessent alors d’inventer, d’innover, et de régaler le monde.

haribo.bmp

.. comment est né Haribo ? ..

Haribo, la marque la plus connue dans le monde des bonbons et des sucreries. Mais, comment a-t-elle été crée ?  Ça commence dès 1893, quand Hans Riegel crée l’entreprise, après avoir été dans une école de confiseurs. Haribo s’appelait alors Heinen & Riegel. Le premier bonbon qu’il créa n’est rien d’autre que le célèbre nounours ! Bon, il n’avait pas grand chose à voir avec le nounours qu’on connait tous, mais il avait déjà l’air bien appétissant. Au fur et à mesure, l’entreprise s’est agrandie, malgré des débuts assez difficiles. Vers les années soixante, Heinen & Riegel devient Haribo. L’entreprise s’internationalise, et devient mondialement connue. 

Les variété de bonbons sont très diverses. On peut trouver de nombreux arômes :

les bananes bonbon banane

des caramels comme les célèbres Carambars les carambars,

des boissons(ex:les cocas)les cocas,

des chewings-gums ou

des animaux(ex:les oursons)les oursons.

http://www.dailymotion.com/video/x314px

..Les recettes de bonbons..
A suivre!

Les sucettes

Les bonbons gélifiés à la pomme, les sucettes au citron et les sucettes au chocolat

et beaucoup d’autres recettes sur ce site

 Mathilde et Cecilia, 4e3

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